le web en parle
"C'est honteux" : Brigitte Bardot pousse un coup de gueule
Jeudi 22 juillet 2021, Brigitte Bardot a poussé un coup de gueule sur Twitter, deux jours après la mort de son amie Françoise Arnoul, décédée à l'âge de 90 ans. Selon elle, l'actrice aurait mérité de plus grands hommages.
Vous nous pompez l'air avec votre virus !", a balancé Brigitte Bardot, très remontée. En effet, la porte-parole de la protection des animaux, contre qui la fédération des chasseurs français a porté plainte pour "diffamation", n'a pas apprécié le traitement médiatique réservé à sa grande amie, l'actrice Françoise Arnoul, décédée le 20 juillet 2021 à l'âge de 90 ans. Si certains hommages ont bien eu lieu, comme celui de Bernard Pivot qui a créé la polémique, l'icône des années 1970 n'en est pas satisfaite. Selon elle, Françoise Arnoul, qui fut élevée au grade de Commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres en 1995, méritait de grands hommages. Le 22 juillet 2021, Brigitte Bardot a alors poussé un coup de gueule sur Twitter.
"On a une indigestion des vaccins mais vous oubliez que cette femme fut une star"
"Françoise Arnoul est morte le 20 juillet des suites d'une longue maladie à l'âge de 90 ans. Qui en a parlé ? TV ? Journaux ? Personne ou si peu, c'est honteux ! Vous nous pompez l'air avec votre virus, on a une indigestion des vaccins, mais vous oubliez que cette femme fut dans les années 50 une star et qu'elle fut éblouissante notamment auprès de Jean Gabin dans 'French Cancan", a-t-elle écrit dans une lettre qu'elle a soigneusement signée à la main. Et de conclure : "Je tiens à rendre un hommage personnel à celle qui fut avant moi une icône médiatique et inoubliable, portée aux nues, et hélas remplacée par ce 'Covid-Star' qui ne fait pas rêver. Adieu ma jolie Françoise", termine-t-elle.
En commentaire, de nombreux internautes ont partagé leur ras-le-bol face au traitement médiatique accordé à la crise pandémique qui sévit depuis un an et demi : "C'est vrai, il n'y en a que pour la trilogie épuisante, virus, vaccin et pass sanitaire. Si par malheur, on écoute les chaînes d'info c'est l'overdose", "Malgré la machine à laver le cerveau h24 des médias merci de rendre hommage à cette grande dame", "Comme d’habitude vous avez dit des choses vraies ! Que cette dame repose en Paix ! Quant au virus, on en peut plus !", peut-on lire, entre autres. Une communauté on ne peut plus en phase...
Source de l'article : Cliquez ICI
Brigitte Bardot le 23 juillet c'est sa fête ! La Sainte Brigitte...
Origine de cette Sainte
Brigitte Birgersdotter ou Sainte Brigitte de Suède, fille de Birger Persson , prince suédois et issu de la famille des Brahe, est née en 1303 en Suède au domaine de la ferme Finsta dans la province historique de l'Uppland. Mère de huit enfants dont Catherine de Suède, elle devient veuve en 1344. Après s'être retirée au monastère d'Alvastra, elle se fixe en 1349 à Rome où elle se consacre à des pèlerinages, une vie d'intense apostolat et de prière assidue. Renommée pour ses prophéties et ses révélations mystiques, elle est connue pour ses prises de position politiques et religieuses n'hésitant pas à donner ses avis aussi bien sur la gouvernance des États que de la papauté réfugiée à Avignon.
Après un pèlerinage en Palestine, elle mourut à Rome le 23 juillet 1373. Canonisée dès 1391, elle fut d'abord fêtée le 8 octobre puis le 23 juillet. Jean-Paul II l'a proclamée co-patronne de l'Europe avec sainte Catherine de Sienne et la philosophe Edith Stein, canonisée sous le nom de sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix.
Domaine Bertaud Belieu, événement en direct : happening Aiiroh ! le 20 07 2021
Domaine Bertaud Belieu : Route départemantale 61, 83580 Gassin
Tel : 04 94 56 16 83
Et Godard créa «Le Mépris»
En adaptant un roman de Moravia qu’il méprisait, avec une actrice qu’il n’aimait pas, Godard a signé son œuvre la plus envoûtante. Un faux film «classique» devenu emblématique de la modernité
L’histoire imaginée par Alberto Moravia est celle de la fin d’un couple. A l’écran, Paul (Michel Piccoli) doute, presque jusqu’à la folie, de l’amour et du désir de sa femme Camille (Brigitte Bardot).
L'adaptation d'un roman en film est une aventure en soi, humaine, artistique, aux rebondissements multiples. Cet été, nous passons en revue les plus belles de ces sagas.
Prenez une belle plante (Brigitte Bardot), et un bel animal (Michel Piccoli), réunissez-les dans un paysage minéral et déchiré jusqu’à l’os (la villa Malaparte, sur les falaises de Capri). Concevez un film comme vous le feriez d’une sculpture. Voici la recette du Mépris, sorti sur les écrans en 1963. Godard l’indique dès le scénario: le drame entre Camille (Bardot) et son mari Paul (Piccoli) «vient de ce qu’elle existe sur un plan purement végétal, alors que lui vit sur un plan animal». Ajoutez à ce duel solaire la musique composée par Georges Delerue, d’une ample mélancolie brahmsienne, et vous obtenez un film devenu mythique.
L’histoire tient en quelques lignes, et c’est la manière dont elle est racontée et filmée par Godard qui importe. Paul est marié avec Camille. Il est scénariste sur un film adapté de L’Odyssée et tourné par Fritz Lang. Le producteur de ce film, Jérémie Prokosch, courtise Camille et Paul laisse faire. Camille commence à mépriser Paul pour sa lâcheté… Le Mépris raconte la fin d’un couple.
Marseille : Le gérant d'un abattoir clandestin de moutons interpellé
Ce jeudi, vers 13 heures, les policiers ont procédé à la saisie de 101 moutons dans un abattoir clandestin situé aux portes de Marseille, a appris 20 Minutes auprès de la préfecture de police des Bouches-du-Rhône. Le site situé à proximité de la zone commerciale de Plan de Campagne, sur la commune des Pennes-Mirabeau, « était déjà sous surveillance depuis quelque temps », précise cette même source.
Cette saisie intervient à quelques jours de l’Aïd-el-Kébir, importante fête musulmane. Le gérant de cet abattoir a été interpellé. « Il ne respectait pas du tout les règles d’abattage, indique la préfecture de police. Seuls certains centres sont autorisés à le faire dans le département. » Les moutons ont été confiés à la fondation Brigitte Bardot, connue pour ses actions envers la protection des animaux.
Le phénomène Brigitte Bardot
Icône française et sex symbol des années 50 et 60, Brigitte Bardot a marqué le cinéma français. Retour sur le “mythe B.B”, qui traverse les générations.
C’est le 28 septembre 1934 que naît Brigitte Anne-Marie Bardot à Paris. Issue d’une famille bourgeoise, Brigitte grandit au côté de sa sœur, Marie-Jeanne. Très rapidement, la jeune fille se tourne vers des activités artistiques, comme la danse et le chant ; elle se fait remarquer par Hélène Lazareff, directrice du magazine Elle, également amie de sa mère. À 15 ans, la jeune fille fera plusieurs fois la une de l’hebdomadaire du célèbre magazine, et sa beauté ne passera pas inaperçue. En 1952, âgée de 18 ans, Brigitte Bardot décroche son premier rôle au côté de Bourvil dans le film Le trou normand de Jean Boyer.
La même année, elle rencontre le réalisateur Roger Vadim qu’elle épousera quelques mois plus tard. En 1956, Et Dieu… Créa la femme, réalisé par son mari, est le premier film français à se classer au box-office américain, faisant de Brigitte Bardot une icône internationale. Le mythe Bardot est né : les médias et les cinéastes se l’arrachent, les femmes se coiffent et s’habillent de la même façon, cherchant à lui ressembler et les hommes succombent à son charme… Les succès s’enchaînent, et la jeune femme fera son apparition dans de nombreux films, comme Viva Maria ! de Louis Malle, En cas de malheur de Claude Autant-Lara, Shalako de Edward Dmytryk ou encore Les Pétroleuses de Christan-Jacque. De 1951 à 1973, Brigitte Bardot jouera dans près de 50 films et interprétera plus de 70 chansons.
Tout au long de sa carrière, Brigitte Bardot tournera auprès des plus grands metteurs en scène et des plus grandes stars de l’époque. Retour sur quelques films cultes qui ont fait de B.B une légende.
“Et Dieu… Créa la femme”, de Roger Vadim, 1956

En cas de malheur, de Claude Autant-Lara, 1958

La Vérité, d’Henri-Georges Clouzot, 1960

Le Mépris, de Jean-Luc Godard, 1963

Après son apparition dans L’histoire très bonne et très joyeuse de Colinot trousse-chemise de Nina Compeneez (1973), Brigitte Bardot annonce mettre fin à sa carrière cinématographique pour se consacrer à la défense des animaux. C’est en 1986 que la Fondation Brigitte Bardot voit le jour.
Muse de Serge Gainsbourg
Brigitte Bardot et Serge Gainsbourg se croisent pour la première fois en 1959, sur le tournage de Voulez-vous danser avec moi ?, mais n’osent pas s’adresser la parole. Quelques années plus tard, en 1967, les deux stars se recroisent et entameront une idylle qui durera trois mois. Serge Gainsbourg se met à composer plusieurs titres pour la jeune femme qui deviendront célèbres ; parmi ceux-ci, on retrouve Harley Davidson, Bonnie & Clyde, Je t’aime moi non plus ou encore Comic Strip.
Brigitte Bardot et Serge Gainsbourg
Le « vétérinaire des stars » toujours engagé contre la souffrance animale !
Le Dr de Philippe Wailly est de la vieille école comme on dit, c'est un vétérinaire hors pair, que je connais et qui plus est a, son cabinet rue de l'église à BB....Boulogne Billancourt, il officie encore un peu pour ses clients qui lui sont resté fidèle.
Bruno Ricard
67 ans d'activité ! Depuis l'ouverture de son cabinet vétérinaire à Boulogne-Billancourt (92) en 1954, le Dr Philippe de Wailly a été amené à soigner les animaux de nombreuses célébrités, à l'instar du fox-terrier de Jeanne Moreau, des bichons de Sylvie Vartan ou encore de la corneille d'Hugues Aufray... Pourtant, le praticien confie, espiègle, dans son dernier ouvrage : « la vraie vedette, c'était leur animal » ! Rencontre avec un homme (toujours) engagé aux côtés de la Fondation 30 Millions d'Amis.
30MA : Parmi les combats portés par la Fondation 30 Millions d'Amis, dont vous êtes membre du conseil d'administration, lequel revêt le plus d'importance à vos yeux ?
Dr Philippe de Wailly : La question des animaux abandonnés est pour moi le « problème numéro un ». Ce fléau conduit chaque année dans les refuges des dizaines de milliers de laissés-pour-compte, qu'il faut nourrir et soigner dans l'espoir de leur trouver une nouvelle famille. Le refuge pour équidés de la Fondation 30 Millions d'Amis [la Ferme des Aubris, accueillant plus de 400 chevaux, ânes et poneys, NDLR] me tient beaucoup à cœur également. Sans ce havre de paix, nombre de ces chevaux auraient été conduits à l'abattoir, ce qui aurait été tragique.
A travers vos 67 années d'exercice de la médecine vétérinaire, vous dites avoir été « témoin de bien des évolutions, dont certaines sont même des révolutions ». Concernant la cause animale, quelle avancée vous a le plus marqué ?
La question des animaux abandonnés est pour moi le "problème numéro un".
Dr Philippe de Wailly
La reconnaissance de l'animal en tant qu' « être sensible » [statut juridique inscrit dans le Code civil en 2015 sous l'impulsion de la Fondation 30 Millions d'Amis, NDLR] est à mon sens un grand progrès. D'un point de vue juridique, c'est un élément important afin de punir plus sévèrement les actes de cruauté dont nos compagnons sont victimes. Ayant soigné tant d'animaux très différents, des chiens, des chats, des oiseaux, des reptiles et même des singes – dont la détention est désormais interdite aux particuliers, à juste titre ! – je peux affirmer qu'ils ont tous une conscience. Leur intelligence est différente de la nôtre, revêtant des formes qui peuvent échapper à notre regard d'humains, mais elle n'en est pas moins digne de respect.
En parlant d'intelligence, vous faites référence dans votre dernier ouvrage – « Si vous saviez ce que les animaux m'ont appris (et ce que leurs maîtres m'ont dit) » aux éditions Glyphe – à celle des perroquets. Un sujet que vous aviez déjà abordé dans un précédent livre. Qu'est-ce qui vous émerveille le plus chez ces oiseaux ?
L'emploi excessif des pesticides a diminué de façon dramatique la présence des oiseaux.
Leur intelligence est formidable ! Pour les oiseaux qualifiés de « parleurs » (mainates, perroquets, etc.), le don d'imiter le langage et la musique de l'Homme est associé à l'action ou à l'évènement désigné. Il ne s'agit pas de « psittacisme » ni d'« écholalie », c'est-à-dire de la répétition de paroles sans en comprendre le sens. Même ceux qui, pour une raison ou pour une autre, ne parlent pas, n'en sont pas moins intelligents ! Ils éprouvent eux aussi de la tendresse et de l'affection, exprimant – autrement qu'à travers les mots – beaucoup d'amour. Ceux-là sont également sensibles aux paroles, bien que ne pouvant les reproduire.
/image%2F0952527%2F20210724%2Fob_273d20_1.jpg)
/image%2F0952527%2F20210724%2Fob_284e22_2.jpg)
/image%2F0952527%2F20210724%2Fob_0599d9_3.jpg)
/image%2F0952527%2F20210724%2Fob_d48576_4.jpg)
/image%2F0952527%2F20210724%2Fob_5ac381_5.jpg)
/image%2F0952527%2F20210724%2Fob_5a269b_6.jpg)
/image%2F0952527%2F20210723%2Fob_6543a8_brigitte-bardot.jpeg)
/image%2F0952527%2F20210723%2Fob_846557_lettre-de-brigitte-bardot-du-22-07-20.jpg)
/image%2F0952527%2F20210722%2Fob_d6fa39_sans-titre-1.jpg)
/image%2F0952527%2F20210721%2Fob_303bf7_aiiroh-a-bertaud-belieu-1sur2-page-00.jpg)
/image%2F0952527%2F20210721%2Fob_69ab9c_aiiroh-a-bertaud-belieu-2sur2-page-00.jpg)
/image%2F0952527%2F20210721%2Fob_c28fce_img-304711.jpg)
/image%2F0952527%2F20210721%2Fob_8dfc81_img-305111.jpg)
/image%2F0952527%2F20210721%2Fob_f9dc44_img-305411.jpg)
/image%2F0952527%2F20210721%2Fob_e1e95e_img-305511-1.jpg)
/image%2F0952527%2F20210721%2Fob_3a30a2_0b8fc1-27be6f2d83084fee8ffd0c398236ff9.jpg)
/image%2F0952527%2F20210718%2Fob_6909a6_file7gmh1vvi5w916t5agop.jpg)
/image%2F0952527%2F20210716%2Fob_9105f7_prevention-chien-coup-de-chaleur-voitu.jpg)


/image%2F0952527%2F20210716%2Fob_23af89_640x410-mouton-illustration.jpg)

/image%2F0952527%2F20210711%2Fob_916cb8_dr-philippe-de-wailly-tendresse-poule.jpg)