le web en parle
Yvelines. Le préfet autorise l’abattage de sept renards et provoque la colère des défenseurs des animaux
Sept renards sont soupçonnés d’avoir tué des chats à La Celle-Saint-Cloud (Yvelines). Après des plaintes de riverains, le préfet a pris un arrêté le 9 août dernier autorisant l’abattage des animaux, rapporte Le Parisien. Pour expliquer ce choix, la préfecture a également indiqué à nos confrères que les bêtes « peuvent participer à la transmission de la gale sarcoptique et de l’échinococcose alvéolaire ». Deux ont déjà été capturées et sont mortes.
Une pétition et un référé au tribunal
En juin dernier, la mairie avait annoncé sur son site Internet l’arrivée de deux piégeurs. La pétition « Non à l’abattage des renards du bois de Beauregard à La Celle Saint-Cloud » avait alors été lancée sur le site Change.org pour sauver et déplacer cette famille de renards. Selon le quotidien francilien, elle a ensuite été partagée par des associations de défense des animaux comme One Voice, La Fondation Brigitte Bardot et 30 Millions d’amis. Ce mardi 24 août, elle rassemble près de 38 000 signatures.
Par ailleurs, l’Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas) a annoncé sur sa page officielle Facebook avoir déposé un référé au tribunal administratif de Versailles avec l’espoir de faire annuler l’arrêté préfectoral, complète Le Parisien.
Gers : Brigitte Bardot s'oppose au retour des toros à Seissan
Alors qu'un rendez-vous taurin est prévu dimanche 5 septembre à Seissan, Brigitte Bardot a adressé une lettre au maire de la commune gersoise. En sa qualité de présidente d'une fondation dédiée à la protection des animaux, elle s'offusque de la tenue de ce rassemblement. La municipalité ne souhaite pas donner suite à "ces provocations".
Emirats arabes unis/Dubaï
L’artiste Joséphine Baker fera son entrée au Panthéon
La cérémonie honorant l’artiste franco-américaine, figure éminente de la Résistance et de la lutte antiraciste, aura lieu le 30 novembre, selon une information publiée par « Le Parisien ».
La scène se passe à l’Elysée, le 21 juillet 2021 : « C’est oui ! », dit Emmanuel Macron à l’issue d’un entretien avec un groupe de personnalités venu plaider pour faire entrer au Panthéon l’artiste franco-américaine, Joséphine Baker (1906-1975).
Parmi eux, figurent notamment « le romancier Pascal Bruckner, le chanteur Laurent Voulzy, l’entrepreneuse Jennifer Guesdon, l’essayiste Laurent Kupferman et surtout Brian Bouillon-Baker, un des fils de Joséphine Baker », selon une information donnée par Le Parisien dans son édition du dimanche 22 août.
La cérémonie honorant cette figure éminente de la Résistance et de la lutte contre le racisme, aura lieu le 30 novembre, d’après le quotidien, faisant de la célèbre meneuse de revue, née dans le Missouri et enterrée à Monaco, la première femme noire à reposer dans la nécropole laïque. Elle fut, déjà à l’époque, la première interprète métisse de music-hall à se faire une place dans la capitale parisienne.
Trente-huit mille signatures en 2019
Le dossier en faveur de l’interprète de la célèbre chanson J’ai deux amours avait été examiné une première fois à la fin de juin par l’Elysée. Une pétition lancée il y a deux ans par Laurent Kupferman, en faveur de la « panthéonisation » de l’artiste, – née Freda Josephine McDonald –, avait rassemblé 38 000 signatures.
« Artiste, première star internationale noire, muse des cubistes, résistante pendant la seconde guerre mondiale dans l’armée française, active aux côtés de Martin Luther King pour les droits civiques aux Etats-Unis d’Amérique et en France aux côtés de la Lica [la Ligue internationale contre l’antisémitisme, devenue Licra : Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme] (…), nous pensons que Joséphine Baker, 1906-1975, a sa place au Panthéon », fait valoir le texte.
« Elle a aimé la France et la France l’a aimée en retour. Avec cette panthéonisation, on peut dire que cette histoire est maintenant éternelle », confie au Parisien l’un de ses fils adoptifs, Brian Bouillon-Baker.
Artiste, militante, espionne…
De la misère qui l’a vue naître à Saint Louis, dans une Amérique où règne la ségrégation raciale, jusqu’à Paris où son talent et son travail l’ont élevée au rang de star internationale, Joséphine Baker livrera un combat permanent contre l’injustice et en faveur des libertés.
En 1926, pour lancer les Folies-Bergère, elle devient la tête d’affiche du spectacle La Folie du jour, une satire de la vision colonialiste du « bon sauvage ». Dans son pays de naissance, elle s’opposera au Ku Klux Klan et s’impliquera en faveur des droits civiques des Afro-Américains, au côté de Martin Luther King. En Europe, face au nazisme, elle se lancera dans le contre-espionnage en devenant une agente française de renseignement, et recueillera la médaille de la Résistance au lendemain de la seconde guerre mondiale.
Le Panthéon est, depuis plus d’un siècle, la nécropole laïque des « grands hommes » français, dont la « patrie reconnaissante » veut honorer la mémoire. Cet imposant édifice domine la montagne Sainte-Geneviève, l’une des buttes de Paris, dans le centre de la capitale.
Parmi les 80 « panthéonisés » figurent des politiques, des écrivains, des scientifiques, quelques religieux et beaucoup de militaires. Seules cinq femmes y sont actuellement inhumées, dont Simone Veil, la dernière personnalité en date à l’avoir été, en 2018.
Source de l'article : Cliquez ICI
Le plus du blog Brigitte Bardot :
Appel de Brigitte Bardot pour Joséphien Baker : http://brigitte-bardot.over-blog.net/article-moments-rares-brigitte-bardot-et-josephine-baker-48814269.html
Roquebrune-Cap-Martin un nouveau souffle pour Joséphine Baker : http://brigitte-bardot.over-blog.net/2019/02/roquebrune-cap-martin-un-nouveau-souffle-pour-josephine-baker.html
Brigitte Bardot pousse un nouveau de gueule et soutient la cause des renards !
En un mot comme en CENT... B R A V O Brigitte, tu ne lâche RIEN, tu es une vraie combattante de la cause animale, tu as une fondation formidable qui fait un énorme travail.
Tu as et tu le sais mon plus profond respect et mon soutien indéfectible, tu en a où il faut pas comme tout ces politicards à la mord moi le nœud qui s'en tamponne de la cause animale !
On est tous avec toi
Ton ami
Bruno
Ne lui demandez surtout pas de lever le pied ! Très active dans son engagement contre la maltraitance animale, Brigitte Bardot n'en finit plus de rédiger des lettres ouvertes au gouvernement. Mercredi 18 août 2021, l'ancienne actrice a récidivé une nouvelle fois en publiant un nouvel écrit dans Le Parisien.
Brigitte Bardot est de nouveau très en colère. Après son coup de gueule contre la chasse en enclos et la publication récente de son "Requiem pour les animaux" sur son compte Twitter, l'ancienne actrice s'emporte à nouveau. Cette fois, c'est un arrêté préfectoral autorisant l'abattage de 3 000 renards dans l'Oise qui l'a faite sortir de ses gonds. "Je suis suis scandalisée par votre arrêté condamnant à mort 3.000 renards. Ces animaux sont une richesse pour la biodiversité et de précieux alliés pour les agriculteurs. Nous n'avons pas de droit de vie et de mort sur les autres espèces, cet arrêté est une honte. Comment pouvez-vous encourager un tel massacre ?", s'indigne-t-elle en s'adressant à la préfète de l'Oise.
"Ce nouvel arrêté a été vécu comme une provocation"
Habituée à pousser des coups de gueule, parfois très virulents, Brigitte Bardot ne craint pas les représailles et compte bien pousser la femme politique à revenir sur sa décision. "J'ose croire que vous ne céderez pas à la pression des chasseurs et que vous déchirerez votre arrêté imbécile", a-t-elle conclu, visiblement très remontée. Épaulée par Christophe Marie, le porte-parole de sa fondation, celle qui a été le sex-symbol de toute une génération songe même à porter l'arrêté préfectoral et ses instigateurs en justice. "C'est un coup de gueule de sa part. Ce nouvel arrêté a été vécu comme une provocation chez les défenseurs des animaux. (...) On est en train de regarder sous quel angle on peut attaquer le texte", a assuré l'homme. Affaire à suivre donc...
Fondation Brigitte Bardot : #Afghanistan - Kaboul
Une vidéo de L214 dénonce l'horreur vécue par des cochons d'élevage, un employé témoigne
L'association de défense des droits des animaux L214 dévoile ce jeudi des photos et vidéos choquantes captées dans un élevage de truies de l'Yonne. Animaux frappés, dents coupées à la tenaille... On y observe de nombreux actes de maltraitance, dont témoigne à visage découvert un ancien employé de la porcherie, qui souhaite dénoncer ces pratiques.
Encore une... Dans une nouvelle vidéo dévoilée ce jeudi, L214 met en lumière l'horreur vécue par les cochons d'un élevage intensif situé dans l'Yonne. Fait rare, l'association de défense des droits des animaux a également obtenu le témoignage d'un ancien employé de la porcherie mise en cause, qui prend la parole à visage découvert pour dénoncer les conditions de vie atroces des animaux de l’établissement et les sévices qui leur sont infligés.
Dents coupées à la tenaille, porcelets frappés au sol pour les tuer, truies violentées avec des masses ou des tournevis... La vidéo et les photographies obtenues par L214 révèlent de nombreux actes de brutalité, allant jusqu'à la torture.
"Toute la journée ils l'ont frappée avec la masse"
Les images montrent notamment des truies frappées à l'aide de tournevis pour les forcer à avancer, comme l'explique l'ancien employé de l'élevage.
Ce qui m'a choqué, c'est de voir le responsable mettre des coups de tournevis, s'acharner sur les truies quand elles ne voulaient pas avancer ou alors mettre des coups de barre en ferraille sur la tête. Ça ne sert à rien du tout, il n'y a pas lieu d'avoir un tournevis (...) Après ça fait des marques aux pieds, à la tête, sur tout le corps.
Ancien employé de l'élevage dans l'Yonne
"Une fois, il y avait une truie en maternité et les couloirs sont tellement petits qu'elle était coincée", poursuit-il. "Donc il s'est acharné sur elle (...) et ça ne voulait pas avancer donc elle hurlait."
Cet homme, qui se définit comme un lanceur d'alerte, explique aussi avoir assisté à une tentative de mise à mort d'une truie. "Toute la journée ils l'ont frappée avec la masse (...) et n'ont pas réussi", assure-t-il. Lorsque l'employé a décidé d'aller voir comment se portait la truie, "mise à l'écart" pour la nuit, "elle avait des trous partout sur la tête, elle saignait de partout". Le lanceur d'alerte a pris des photos de l'animal en question pour garder une trace de l'horreur : elles sont visibles dans la vidéo de L214.
Des porcelets claqués au sol
Les coups assénés aux truies sont loin d'être les seuls sévices dont L214 révèle l'ampleur. Dans cet élevage, "ils coupent les queues, au fer, à vif", ajoute le lanceur d'alerte, vidéo à l'appui.
(Et si un porcelet ne semble pas en forme à la naissance) ils le prennent, ils le claquent par terre et des fois, ils le mettent dans un seau alors qu'il est encore vivant. On passe des heures après et on voit le seau qui bouge.

Là encore, les images dévoilées par L214 attestent de telles pratiques : on peut y voir un employé s’emparer d'un porcelet, et le frapper violemment à plusieurs reprises avant de le laisser sur le sol agonisant (voir vidéo ci-dessous).
"Sur les images, on peut également voir la zone d’équarrissage où sont stockés les cochons morts, de tout âge. Certains cadavres sont littéralement dévorés par les asticots. Une des bennes, d’où émergent des ossements, en est remplie", déplore également L214.
Aucun contrôle dans l'élevage, selon l'ancien employé
Les photos et les vidéos ont été captées à la porcherie SCEA des Tremblats, où vivent dans des conditions désastreuses 1 800 truies. L'établissement appartient au groupe Provent-SDPR, implanté en Savoie.
L214 souligne que de nombreux actes des employés de la porcherie contreviennent à la réglementation en vigueur. Il est en effet interdit de couper à l'aide de tenailles les dents des jeunes truies. Par ailleurs, les animaux blessés ne sont pas soignés et l'accès à l'eau des truies en maternité ne semble pas garanti, selon les informations obtenues par l'association.
L214 ajoute que des signalements ont bel et bien été effectués par l'employé qui a témoigné, mais n'ont jamais abouti. Le lanceur d'alerte dit être tombé en dépression, avant de porter plainte contre l'élevage.
Ce que je voudrais, c’est que le responsable ne travaille plus dans ce domaine-là, et qu’il ferme la porcherie complètement parce que ça continuera tout le temps.
Employé de la porcherie.
Il explique par ailleurs n'avoir jamais vu aucun contrôle de la part des services vétérinaires malgré les lourds manquements de l'élevage en matière de respect du bien-être animal.
Une plainte déposée, une pétition lancée
De son côté, L214 a annoncé porter plainte auprès du procureur d'Auxerre. Une pétition en ligne, accessible à cette adresse, a également été lancée. L'association y demande une inspection d'urgence dans cet élevage et la prise de sanctions.
"Les truies et les porcelets de cet élevage vivent déjà une vie misérable, comme dans la majorité des élevages de cochons (95 % des élevages de cochons sont de type intensif), ils sont en plus violemment maltraités sans réaction de la direction. Exigeons des sanctions pour cet élevage et une interdiction du claquage des porcelets ainsi que la coupe à vif de leur queue", a fait valoir Sébastien Arsac, directeur des enquêtes et porte-parole de L214.
Ce jeudi, la préfecture de l’Yonne indique que l’exploitant de la porcherie a été "mis en demeure" à la suite d’une inspection de l’élevage, le 1er juin, et la constatation de "non-conformités".
Ce contrôle inopiné, réalisé par les services vétérinaires de la Direction départementale de l’emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations (DDETSPP), "faisait suite à un signalement déposé à la gendarmerie".
"La DDETSPP a informé l’exploitant qu’une nouvelle inspection serait menée pour vérifier la mise en conformité de son élevage", selon la préfecture, qui assure de la "pleine mobilisation" des services vétérinaires de la DDETSPP.
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