Brigitte Bardot exposition photo en Asie du sud est...
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
À la fin des années cinquante, la société va subir l’irruption de la libération sexuelle. Une actrice personnalise ce bouleversement : Brigitte Bardot, dont le mythe est un peu trop oublié aujourd’hui. Malgré les tentatives de démonisation dont elle est l’objet, et que dirige le Vatican, l’actrice diffuse dans le monde entier une image séduisante de la sexualité, rieuse, légère, naturelle, spontanée, aux antipodes du discours dominant. Plus rien ne sera comme avant… L’anniversaire de la sortie du film "Et Dieu créa la femme" peut être l’occasion d’un exercice de mémoire nostalgique.
Une héroïne qui exprime son désir comme un garçon
"Et Dieu créa la femme sort" à Paris le 28 novembre 1956, il y a 57 ans. Le film est lancé dans de mauvaises conditions et ne sera apprécié que petit à petit, le temps pour les spectateurs de s’identifier à l’actrice et d’être fascinés par la nouvelle féminité qu’elle propose : orpheline, l'héroïne n’a pas d’autre bien que son corps et sa beauté, et elle veut se servir d’eux pour conquérir sa liberté dans une société d’hommes.
Or, cette société voulait ne lui offrir comme choix que l’alternative entre se retrouver enfermée au pensionnat ou se marier, les deux seuls cadres de vie concevables pour une jeune fille, afin qu’elle soit "protégée".
Mais les Françaises venaient d’obtenir le droit de vote en 1945, et cette égalité de citoyennes avec les hommes servait de base à un rêve d’égalité dans le désir et le plaisir : le film montre bien que les hommes font ce qu’ils veulent, ne sont pas jugés, et que seul le personnage féminin se voit reprocher sa conduite, pas son amant.
Or, l’héroïne exprime son désir et vit sa sexualité en agissant comme un garçon, sans tenir compte du rôle que la société veut imposer à son sexe. Elle ne s’occupe pas des convenances, ni des travaux ménagers (pourtant dévolus aux femmes), mais pense seulement à jouir sans entraves. L’actrice leur tend une image de la femme qui ne peut que les fasciner :
"Avec son jeu d’actrice, la sexualité féminine atteint un degré de franchise et de naturel qui corrige véritablement, peut-être pour la première fois dans le cinéma érotique, l’image de la femme forgée dans l’'Occident chrétien'." (Eugen Drewermann, "Fonctionnaires de Dieu", Albin Michel, 1993 (1989), p.446)
Le choc est grand.
Quand on parlait de sexualité, c'est elle que l'on voyait
Massivement, les Françaises vont adopter le personnage joué par Brigitte Bardot, se coiffer comme l’actrice, s’habiller comme elle. Et vont vouloir vivre comme l’héroïne une sexualité légère, de plaisir, sensuelle, naturelle, spontanée, exempte du caractère sulfureux qu’elle avait quand elle était incarnée par les grandes stars en vogue alors. Elles se retrouvent dans cette "féminité indivisible, qu’on ne peut arbitrairement ni simplifier, ni non plus aisément démoniser ou caricaturer".
Mais les défenseurs des "bonnes mœurs" veillent. En France, ils imposent la coupure de certaines scènes, en Grande-Bretagne aussi. Aux USA, ils tentent de faire interdire le film dans certains États, et dans d’autres tentent d’acheter à l’avance tous les billets pour empêcher les fidèles de voir ce film maudit. L’archevêque de Lake Placid va même jusqu’à promettre l’excommunication à ceux qui braveraient l’interdit jeté sur lui. Le chef de la police de Dallas en défend la représentation dans les salles réservées aux Noirs, car cela risquerait de les exciter et de provoquer des désordres…
Bien sûr, tout ce remue-ménage ne fait qu’attiser la curiosité et contribue au succès phénoménal du film, ainsi qu’à la notoriété de Brigitte Bardot. Le général De Gaulle reconnaîtra l’actrice comme concurrente en popularité (avec Tintin), prenant acte qu’elle rapporte cette année-là à la France plus de devises que la Régie Renault, avant d’être le symbole de la République en servant de modèle à Marianne.
Les adversaires n’abandonnent pourtant pas. En 1958, à l’Exposition Universelle de Bruxelles :
"Le pavillon du Vatican avait réservé une salle aux saints, au Bien, aux miracles, alors qu’une autre était dédiée aux méfaits du Mal, du démon, de la luxure et de l’enfer. Dans cette dernière, une photo de Brigitte Bardot dansant le mambo endiablé de Et Dieu créa la femme représentait le vice sous toutes ses formes. L’image et la vie de l’actrice étaient associées au scandale, à l’immoralité, au péché de chair, au symbole de la dépravation." (www.lamediatheque.be)
Mais il était trop tard. L’élan était donné, et il était devenu très difficile de faire peur de la sexualité en continuant à en présenter des caricatures négatives. Brigitte Bardot était passée par là : désormais, quand on parlait de sexualité, c’est elle que tout le monde voyait. Et, franchement, cette image n’avait rien de repoussant.
Merci, Madame !
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J’ai reçu aujourd’hui mon exemplaire du fac-similé de l’original du scénario du film « Le mépris », j’ai le numéro « 4 », le numéro « 1 » est a été adressé à Jean-Luc Godard, le numéro « 2 » à Brigitte Bardot et le numéro « 3 » à Georges Delerue et donc moi j’ai pu avoir le n° « 4 » ! Ce document a été réalisé à 1000 exemplaires pour le monde entier...une très belle pièce qui viens ainsi rejoindre mes collections sur Brigitte Bardot.
Bruno Ricard

Ce soir au JT de RTL-TVI. Interview exclusive de Brigitte BARDOT au sujet des
chevaux retraités de la Police fédérale. Partagez l'info sans modération !
Si vous ne pouvez voir en direct le replay c'est ICI

Jacques Héripret, photographe de guerre -il a notamment couvert le conflit des 6 jours-, est invité en 1968 en Andalousie, sur le tournage de Shalako, un film réalisé par Edward Dmytryck. Comme tant d’autres réalisateurs avant lui, Dmytryck a délocalisé son équipe anglo-américaine au sud de l’Espagne, dans le désert de Tabernas où sont tournés de nombreux western spaghetti, le plus célèbres d’entre eux étant Le Bon, la Brute et le Truand de Sergio Leone. Ému par Brigitte Bardot, qui alors au faîte de sa gloire, partage l’affiche avec Sean Connery, le journaliste décide rapidement de lui consacrer une série de clichés hors-plateau.
BB se prête au jeu et laisse Jacques Héripret la suivre comme son ombre. Des clichés qui captent donc l’anti-star dans des moments de détente, de simplicité ou de doute. Il fait chaud à
Tabernas, BB se sent seule, loin de ses fidèles amis français... Malgré un tournage difficile, elle sympathise avec les habitants de la région et plusieurs photographies la montrent jouer avec
des enfants, brandir une guitare ou boire de la manzanilla (liqueur locale) avec les femmes qui lavent le linge de l’équipe...
Un livre comme une réponse définitive à la rumeur selon laquelle Brigitte Bardot se comportait comme une peste sur les plateaux de cinéma.
Un ouvrage qui montre aussi l’envers du décor du cinéma : les longs moments d’attente entre chaque prise, les campements de fortune pour l’équipe technique et les comédiens... Chacune des photographie est légendée par BB qui se remémore avec humour et nostalgie ces instants partagés. On peut ainsi lire : "L’attente éternelle entre deux plans", "Quel entassement, pire que des SDF...", "Je fume...donc je suis."
Le photographe a aussi immortalisé le légendaire amour du mythe français pour nos amis les bêtes : Hippy, le chien errant recueilli ou un petit âne...
Un livre pour les inconditionnels de BB, à offrir pour les fêtes. Les autres apprécieront la qualité du travail photographique de Jacques Héripret : sens du cadrage, magnifique grain et des clichés qui témoignent d’une rare sensibilité.
BB en liberté, photos hors plateau, de Jacques Héripret
Introduction de Gilles Durieux
Préface et Légendes de Brigitte Bardot
Relié : 160 pages
Editeur : Eyrolles (26 septembre 2013)
Collection : Beaux Livres
Langue : Français et anglais (bilingue)
ISBN-10 : 2212556861
Prix : 29,90 euros
ISBN-13 : 978-2212556865
Dimensions du produit : 26,6 x 20,7 x 2 cm
Galerie LANDROT exposition Jacques HERIPRET "BB en liberté" photos hors plateau au 5 rue Jacques Callot Paris galerielandrot@aol.com
Exposition jusqu’au 30 Novembre 2013.
Nouveau livre qui est venu compléter ma collection sur la sublime Brigitte Bardot...
Livre grand format « Edition Glénat », nombreuses photographies couleur et N et B de Brigitte Bardot, pour ma part j'en connaissais la plupart quelques inédits intéressants à découvrir...
Beau livre à offrir ou à s'offrir, prix 39 euros!
Noël c'est bientôt...