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Exposition : Brigitte Bardot par Jacques Héripret...
De belles et magnifiques photos de Brigitte Bardot prises par un as de la photographie "Jacques Héripret" sont actuellement exposées à la Galerie Images de Fer au 13 rue de Seine à Paris. J'y suis allé pour le vernissage, Jacques Heripret le photographe m'y avais convié, il est un ami et ami aussi de Brigitte !
Je vous conseille d'y aller, toutes ces magnifiques photographies exceptionnelles sont à vendre! elles ne sont tirées qu'à 8 exemplaires pour le monde entier!
Un superbe cadeaux pour les fêtes de fin d'année et aussi pour se faire plaisir
Bruno Ricard
Recours devant le Conseil d'Etat pour des menus végétariens à la cantine
Cinq associations végétariennes ont déposé vendredi un recours devant le Conseil d'Etat pour réclamer l'abrogation d'un décret imposant aux cantines scolaires de servir des protéines animales comme plat principal.
« Par le décret "restauration scolaire" du 30 septembre 2011, le gouvernement s'est arrogé la prérogative de déterminer la composition détaillée des menus servis dans les cantines scolaires, imposant notamment la présence d'un produit laitier à chaque repas, et le recours exclusif aux protéines animales dans le plat principal de chaque menu », affirment dans un communiqué commun l'Association Végétarienne de France, One Voice, Ecologie Sans Frontière, L214 et la Société Végane.
L'arrêté d'application du décret prévoit en effet un plat principal « à base de viandes, poissons, oeufs, abats ou fromages ». Ce plat « protidique » principal doit toutefois être accompagné d'une garniture, composée de « légumes cuits » ou de « légumes secs, féculents ou céréales ».
« On attend l'abrogation de ce décret qui interdit la liberté de conscience avec un menu à composante unique de viande, dont le modèle alimentaire désastreux ne laisse aucune alternative aux protéines végétales », souligne Brigitte Gothière, porte-parole de l'association de protection des animaux L214 et de l'Initiative citoyenne pour les droits des végétariens. Une pétition en ce sens a déjà recueilli plus de 54.000 signatures, dont celles de Nicolas Hulot, Brigitte Bardot, Yann Arthus-Bertrand ou encore du docteur Jean-Michel Lecerf, chef du service de nutrition à l'Institut Pasteur de Lille.
L'association végétarienne de France met également à disposition sur son site un modèle de lettre à envoyer aux chefs d'établissements, pour les « interpeller sur la nécessité que leur cantine propose également des menus végétariens », ainsi qu'une brochure sur les menus alternatifs dans les collectivités, à destination des professionnels de la restauration.
Source : Cliquez ici
Brigitte Bardot se livre à François Forestier
Ses trois films préférés: “La Vérité”, “Et Dieu créa la femme”, “le Mépris”.
Un livre qui paraît cet automne s’intitule “Bardot l’indomptable”. C’est un qualificatif dans lequel vous vous reconnaissez ? – Oui, ça me paraît pas mal ! Cela me
ressemble…
Quand vous regardez les photos de la petite Brigitte enfant, que vous inspire-t-elle, cette fillette adorable ? – Une grande émotion, une tendresse, des souvenirs flous et fous
!
Comme spectatrice, dans votre enfance, y a-t-il un film qui a compté pour vous ? – J’ai été très impressionnée par “Blanche-neige”, de Walt Disney. C’est ensuite
inconsciemment que s’est ancré en moi cet amour des animaux, cette envie de vivre de manière magique avec eux.
Auriez-vous la gentillesse de me décrire vos premiers pas devant la caméra, ce coeur qui bat, ce trac, l’émotion ? – Oh, mon Dieu, ce que j’ai pu être terrorisée, affolée et
puis, au moment d’y aller, j’y allais. Ce trac ne m’a jamais lâchée de toute ma vie. Avant de commencer un nouveau film, même lorsque j’étais célèbre, j’avais une telle angoisse que parfois cette
nervosité me donnait un herpès, toujours sur la joue droite, et il fallait reculer le début du tournage de quelques jours.
Vous avez joué au théâtre une seule pièce en 1953. Pourquoi ne pas avoir poursuivi ? -Parce que répéter tous les soirs la même chose, j’en avais marre ! Et puis ce foutu trac qui
a fait qu’un soir, j’ai eu un terrible trou de mémoire, je me suis mise à jouer… l’acte suivant. Le comédien qui était en face de moi, épouvanté, s’est sauvé dans les coulisses en appelant
d’urgence le partenaire adéquat. Ce fut un branle-bas de combat inimaginable. La pièce fut ainsi écourtée d’une demi-heure et le public n’y a rien compris !
Vous avez connu Paris au moment le plus merveilleux : Cocteau, Gréco, Gélin… De toutes ces personnes, qui vous a marquée le plus fort ? – Tous ces gens célèbres, je les côtoyais
accompagnée par Roger Vadim. Ils m’impressionnaient mais je me sentais étrangère, en retrait, un peu sauvage déjà !
Pourriez-vous me parler de Christian Marquand… et de Marlon Brando (si vous l’avez rencontré alors), qui était son ami à Paris ? – Christian, c’était un frère pour Vadim. On le
voyait tout le temps ainsi que toute sa famille : Lilou, Nadine, Serge et leurs parents. Ils m’ont intimidée pendant longtemps car ils se fichaient un peu de moi, et puis, plus tard, c’est moi
qui parfois me fichais d’eux gentiment. Quant à Marlon, j’en ai un souvenir spécial et pas très aguichant. Il habitait chez des amis dans l’île Saint-Louis à Paris. Un jour, vers 3 heures de
l’après-midi, la maîtresse de maison m’a demandé d’aller porter à Marlon son petit déjeuner… J’entre dans sa chambre, ça sent le renfermé, je pose le plateau sur le lit et je vois une sorte de
furie m’insulter, prendre les oeufs coque et les jeter contre le mur en me traitant, en anglais, de tous les noms d’oiseaux. Ah, quel tue l’amour !
Quelle impression vous a fait Gérard Philipe ? – Gérard Philipe, je l’adorais, je l’adore, je l’adorerai toute ma vie. Quelle merveille ! J’ai toujours été secrètement amoureuse
de lui.
A quel moment avez-vous senti que la célébrité était un “poison”? – Quand elle a commencé à empoisonner ma vie !
Hollywood vous a fait les yeux doux. Pourquoi ne pas avoir fait une carrière américaine ? – Parce que je suis foncièrement française, que tout ce qui ne m’est pas familier me
fait peur, que j’ai besoin de mes racines, de mon entourage, et que cette industrie hollywoodienne est à des années-lumière de ma manière de vivre.
On dit qu’Alberto Sordi était un partenaire difficile. Est-ce vrai ? Avez-vous eu des partenaires “difficiles”? – Non, je n’en ai pas le souvenir… Mais j’ai peut-être été une
partenaire difficile pour certains.
Votre pouvoir de séduction a souvent dissimulé votre talent d’actrice. Or, en revoyant vos films, celui-ci est évident. Qu’en pensez-vous ? Estimez-vous avoir été une bonne comédienne
? – Je ne sais pas si j’ai été une bonne comédienne, mais ce que je sais, c’est que je vivais intensément mes rôles au point de les intégrer dans ma vraie vie… Par exemple, en tombant
amoureuse de mes partenaires et en voulant mettre fin à mes jours comme dans “la Vérité”.
Avez-vous revu récemment “Et Dieu créa la femme” ? Qu’en pensez-vous maintenant avec les années qui ont passé ? – A part la chanson “cucul la praline” complètement
démodée, tout le reste du film, et surtout la dernière partie avec ce mambo, cette danse folle, me semble être encore superbe ! En comparaison avec certaines nullités actuelles… En plus, c’est
mon film culte, celui qui m’a rendue célèbre. Je l’aime ! Et si Dieu créa la femme, il ne doit pas avoir honte de ce que je suis !
Parlez-nous du tournage avec Godard, avec cet enfer des paparazzis… – Ah, Godard ! C’était pas le grand amour entre nous, mais nous avons néanmoins fait un très beau film, comme
quoi l’adversité peut être créatrice ! Oui, les paparazzis ont empoisonné le tournage, c’était la guerre, ils s’infiltraient partout, ils me rendaient folle. J’en ai beaucoup souffert. Mais ma
grande amitié avec Michel Piccoli, avec qui on s’entendait comme “larrons en foire”, a un peu atténué cette douloureuse période.
Avez-vous, dans votre carrière, un film préféré ? – J’en ai quelques-uns: “la Vérité”, “Et Dieu créa la femme”, “le Mépris”, “l’Ours et la
Poupée”, “En cas de malheur” et “Vie privée”.
Vous avez abandonné le cinéma d’un seul coup, comme Garbo. N’avez-vous jamais eu envie d’y revenir ? De jouer un rôle, un ultime, dont vous rêviez ? – Lorsque j’abandonne, je ne
reviens jamais en arrière, que ce soit pour le cinéma, pour mes amours et pour mes emmerdes !…
Vous avez dit : “Mon âme ne m’appartient plus.” Le cinéma vous a donc atteinte si profondément ? Vous appartient-elle, aujourd’hui, votre âme ? – Mon âme appartient
uniquement aux animaux, ainsi que ma vie désormais.
Sous l’image de la star, je sens une grande gentillesse, une grande douceur. Je vois juste ? – J’ai toujours caché ma vulnérabilité, ma fragilité sous des dehors impertinents,
insolents, ce manque de confiance en moi m’a poursuivie toute ma vie. Je me suis fait une carapace extérieure mais au plus profond de moi, je suis extrêmement sensible à tout ce qui m’atteint, à
tout ce qui atteint les animaux, à tout ce qui atteint les gens qui m’écrivent comme si j’étais la Sainte Vierge. Ils se confient à moi pour résoudre certains problèmes si effrayants. Je pleure
souvent et je suis triste de ne pouvoir changer ce monde pourri et le mettre à mon image. J’essaie de soulager un peu la misère à mon niveau, avec mes possibilités. C’est dur, tout ça, et cela a
entamé beaucoup de moi-même.
Parlons maintenant du second livre, “Brigitte Bardot vue par Léonard de Raemy”. Pourquoi avez-vous autorisé immédiatement la parution de cet ouvrage ? Quels liens vous unissaient
à Léonard de Raemy ? – Léonard de Raemy a été un photographe et un ami. C’était un homme adorable, plein de talent, très érudit, très patient, très fidèle, auquel j’ai donné toute ma
confiance et mon amitié. Contrairement à mes “dérapages” en amour, j’ai toujours été extrêmement fidèle en amitié. Sa discrétion ne l’a pas fait connaître de son vivant, alors il est juste de ma
part de lui rendre l’hommage qui lui est dû après sa mort, en 2010, qui m’a extrêmement bouleversée.
Actuellement, votre seule raison de vivre semble être votre Fondation… Parlez-nous de vos espoirs pour les animaux… De vos victoires, de vos craintes, de vos doutes… – Ma
Fondation est ma plus grande réussite. C’est le but de ma vie et je ne vis, depuis que je l’ai créée en 1986, que pour elle. J’ai une équipe formidable dirigée par Mme Calmels. Nous obtenons
beaucoup d’améliorations dans le monde, sauf en France, ce qui me scandalise après les promesses devant témoins faites par Nicolas Sarkozy et auxquelles j’ai cru dur comme fer ! Cette déception
m’a beaucoup éprouvée, surtout avec toutes les lettres de rappel que je lui ai envoyées et auxquelles il n’a jamais répondu. En cinq années de pouvoir de Sarkozy, je n’ai obtenu aucune
amélioration pour les animaux mais une régression certaine. Je suis profondément triste. Quand le président de la France promet, il doit tenir ses promesses ou alors il n’est qu’un courant d’air,
du vent, un guignol de pacotille. Une évolution est nécessaire dans la manière dont on traite les animaux en France, certaines lois datant encore de Napoléon Ier. Il est inadmissible, par
exemple, qu’on continue à égorger les animaux d’abattoir comme au Moyen Age sans appliquer l’étourdissement préalable pourtant exigé par les lois françaises et européennes notamment pour la
viande halal. Aussi nous allons demander à tous les candidats à la présidentielle de 2012 ce qu’ils prévoient pour les animaux et nous soumettrons leurs réponses à nos 70 000 donateurs afin
qu’ils puissent voter en fonction des améliorations ou du désintérêt.
“Bardot l’indomptable”, d’Alain Wodrascka et François Bagnaud (éditions Hugo & Cie, 2011), et “Brigitte Bardot vue par Léonard de Raemy”, de Brigitte Bardot et Marc de Raemy avec François Bagnaud (Didier Carpentier 2011).
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Brigitte Bardot touchée par l'engagement de la nouvelle Miss France
Tout juste couronnée Miss France 2012 samedi soir à Brest, Delphine Wespiser peut d'ores et déjà ajouter un nom à sa liste d'amis: Brigitte Bardot. Séduite par l'engagement manifesté par la jeune reine de beauté, notamment pour la cause animale, l'ancienne actrice s'est dite lundi "très touchée" et certaine qu'elle et Miss France accompliront ensemble "des miracles".
"J'ai suivi samedi soir le concours Miss France et je suis particulièrement ravie de l'élection de Delphine", écrit Brigitte Bardot dans un communiqué publié lundi depuis La Madrague.
La star du "Mépris" écrit aussi être très touchée par l'engagement de Miss France, âgée de 19 ans, auprès des personnes âgées. Un engagement que B.B. dit partager, avant de souligner, "bien sûr, l'amour qu'elle (Miss France) porte aux animaux".
Au cours des nombreux entretiens qu'elle a accordé depuis son sacre, Delphine Wespiser a maintes fois souligné le soutien qu'elle manifestait aux campagnes de sensibilisation contre l'abandon des animaux de compagnie en période estivale, une cause dont la Fondation Brigitte Bardot et la SPA sont les principaux relais en France.
Source : Internet
Bruno Ricard
Miss Alsace est devenue Miss France et appelle à soutenir la fondation Brigitte Bardot
A une des questions posées par un journaliste Miss France a répondu :
Q : Qu'allez-vous faire de votre titre?
R : J'ai d'abord l'intention d'aller plus loin dans le monde associatif. Je suis déjà marraine d'une
association en faveur du don de sang et d'une association de portage à domicile. Mon objectif personnel, une fois que toute la promotion sera passée, est de me lancer dans la cause animale, la
maltraitance animale. Pourquoi ne pas parrainer l'association de Brigitte Bardot? C'est très important pour moi, je suis végétarienne depuis l'âge de trois ans et demi,
j'espère donner un peu plus d'influence à la cause animale.
Bruno Ricard
3 cochons égorgés dans la cour d'un bistrot...Sandaleux!
Il voulait rendre service. Mal lui en a pris. Un Bruaysien a été surpris par la police en train de dépecer trois cochons jeudi après-midi dans la cour d'un café de la rue Wéry, non loin du commissariat de Bruay-La Buissière.
L'alerte a été donnée par les riverains, surpris d'entendre hurler des animaux en centre-ville.
La personne mise en cause pourrait être poursuivie pour délit d'abattage illégal. La fondation Brigitte Bardot porte plainte pour acte de cruauté, un délit passible de deux ans de prison et de 30 000 eurso d'amende.
L'auteur des faits assurait vendredi avoir travaillé proprement. « Je ne suis pas un barbare. Les cochons ont crié mais ils n'ont pas souffert. »
Saisies, les carcasses d'animaux finiront à l'équarrissage.
Source : Cliquez ici

