Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

nouvelles de la fondation

EXPERIMENTION ANIMALE

Publié le par Ricard Bruno


Expérimentation animale : le Parlement Européen s’oppose à l’utilisation de primates à des fins scientifiques !


La Fondation Brigitte Bardot, représentante française et membre d’Eurogroup For Animals (association européenne de défense des animaux) se réjouit de la décision du Parlement Européen en matière d’expérimentation sur les primates.

Son travail de sensibilisation des 78 eurodéputés français trouve enfin une issue favorable, et permet de relancer le débat sur l’utilisation de cobayes animaux dans l’industrie chimique. Au total, ce sont 418 députés européens qui ont choisi de condamner ces pratiques souvent inutiles, mais toujours cruelles. 

10 000 primates sacrifiés par an : un chiffre en augmentation !

de la Vu le rapport de forces très déséquilibré qui existe dans une telle situation et compte tenu de la position vulnérable de la victime (sans parler du fait que le temps, c'est de l'argent, ce qui nécessite donc la soumission forcée de la victime), il semble assez évident que pour obtenir le contrôle de la victime, on doit utiliser la force élix est le singe que l'on voit dans le récent documentaire de la BBC2 intitulé "Des singes, des rats et moi" ('Monkeys, Rats and Me'), diffusé le 27 novembre 2006, qui présentait le côté aseptisé, "acceptable", de la vivisection que les vivisecteurs veulent montrer au public.

 
Félix était montré attaché à une chaise de contention, en train d'être conditionné par des techniciens de l'université d'Oxford pour s'habituer à sa future vie de torture. Pour la caméra, le "conditionnement" de Félix se déroulait "à son propre rythme" : les techniciens ne l'ont pas forcé à se mettre sur la chaise de contention ni à sortir de sa cage s'il ne voulait pas. Ceux qui ont pu voir la dure réalité de la vie dans ce laboratoire (alors qu'ils y travaillaient "sous couverture") et qui ont relaté leur histoire et ont montré des preuves au public pourront affirmer qu'il s'agissait d'une vision faussée de ce qui se passe réellement dans les laboratoires, un exemple frappant de non-objectivité des média.
 
Vu le rapport de forces très déséquilibré qui existe dans une telle situation et compte tenu de la position vulnérable de la victime (sans parler du fait que le temps, c'est de l'argent, ce qui nécessite donc la soumission forcée de la victime), il semble assez évident que pour obtenir le contrôle de la victime, on doit utiliser la force et l'autorité. C'est ainsi que se fait le conditionnement de l'animal. Cela se traduit par l'exercice de la force et par des privations. Cela ne peut en aucun cas être un acte de coopération, mais toujours un acte de contrôle. N'oublions pas qu'aucun singe, aucun chien ou chat ni aucun autre animal, nous y compris, ne se porterait volontaire pour être mutilé, massacré ou empoisonné. C'est contraire à l'instinct de survie qui consiste à éviter la douleur et la souffrance, et bien sûr, la mort. Pour pouvoir exercer son contrôle, l'oppresseur doit donc avoir une victime soumise, le pouvoir d'un vivisecteur ou d'un technicien repose sur la peur qu'il ou elle peut exercer sur son sujet. La réalité de la vie de Félix est qu'il ne bénéficiera d’aucune douceur, d’aucun respect ni dignité de la part de ses tortionnaires. On lui apprendra à avoir peur.
 
 
Il ne s'agit pas de déclarations fantaisistes de militants anti-vivisection, mais de faits bien documentés. En effet, ce sont des faits que nous avons exposés dans un article publié sur le site Internet de SPEAK, qui reproduisait la candidature (qui nous a été fournie par une personne du Ministère de l'Intérieur) d'un vivisecteur de l'université d'Oxford qui cherchait à pratiquer la vivisection sur des primates.
 
Parmi les documents qui nous ont été fournis, il y avait des papiers qui prouvaient que la méthode habituellement utilisée pour soumettre les singes (afin de faciliter les expériences) consiste à les affamer. On peut dire que cela n'est pas très "humain" et ne laisse pas l'animal accepter son conditionnement "à son propre rythme". Il s'agit du recours à la brutalité, à laquelle Félix a sans aucun doute été soumis et qu'il devra continuer à endurer jusqu'à sa mort.
 
Au moment où le documentaire de la BBC2 a été tourné, Félix devait subir une opération du cerveau. Nous pensons que si cela n'a pas déjà eu lieu, l'opération de chirurgie invasive qui consiste à poser des implants dans son crâne va avoir lieu d'un jour à l'autre. Au cours des 2 prochaines années, Félix va être confiné dans une petite cage, complètement isolé, et devra subir une longue succession de tests. Cela ne veut pas dire qu'il sera attaché sur une chaise de contention pour s'amuser. Cela veut dire qu'il sera torturé.
 
Actuellement, nous ne savons pas combien de temps Félix va vivre. Il se peut que sa vie ressemble à l’existence pitoyable des "Oxford 2", c'est-à-dire des 2 macaques dont on a trituré le cerveau lors d'opérations chirurgicales et qui ont enduré 15 ans de maltraitance et d'emprisonnement dans les laboratoires de l'université d'Oxford. En revanche, une chose est certaine : si nous n'agissons pas maintenant, Félix ne reverra jamais le monde extérieur ni aucun de ses congénères. Félix va vivre, va être maltraité et finalement mourir sans jamais avoir connu la liberté, qui est cependant son droit fondamental.
 
Souvenez-vous de George, rendu aveugle et méprisé par un vivisecteur d'Oxford. Le même vivisecteur qui a fait l'objet d'une enquête de police pour cruauté envers un macaque nommé Jez. Souvenez-vous aussi de Bjee, une autre victime des expérimentateurs de l'université d'Oxford. Il est vital qu'on n'oublie pas Félix. C'est sa seule chance de survivre aux sévices infligés par ses tortionnaires. Il est impératif que nous nous battions pour Félix et pour son droit à la vie ! Pour son droit de vivre sans souffrance... Félix n'est pas un matricule. C'est un individu, tout comme tous les autres animaux enfermés et maltraités dans l'université d'Oxford.
 
Nous savons qu'il est trop tard pour les "Oxford 2", mais il n'est pas trop tard pour Félix. Il ne faut pas que l'université d'Oxford puisse nous tromper en disant qu'ils l'ont tué, comme ils l'ont fait pour les "Oxford 2". Nous savons qu'ils veulent maintenir Félix en vie afin de l'exploiter aussi longtemps que possible, mais nous devons tout de même agir immédiatement si nous voulons avoir une petite chance de lui sauver la vie. Une vie qui n'a pas à être passée emprisonné dans les laboratoires de recherche fortifiés de l'université d'Oxford, où il va souffrir et mourir isolé. Sa vie lui appartient, à lui et non à Tipu Aziz, ni à l'université d'Oxford.
 
Les "Oxford 2", George, Jez et Bjee ont souffert et sont morts entre les mains de leurs tortionnaires. Mais Félix, lui, est vivant et il est maltraité et va continuer à être maltraité au cours des 2 prochaines années au moins. Aidez-nous à lutter pour Félix. Toute personne préoccupée par le sort de Félix doit nous rejoindre dans notre "Combat pour Félix". Envoyons un signal fort et clair à l'université d'Oxford pour qu'ils comprennent qu'ils auront du fil à retordre s'ils pensent qu'ils peuvent maltraiter Félix pendant plusieurs années avant de le tuer !
 
 
SPEAK a un message pour l'université d'Oxford :
 
"Nous savons que vous avez l'intention de faire des expériences sur Félix pendant au moins 2 ans, probablement plus. Si, pour une raison ou pour une autre, vous pensez que votre intérêt est de tuer Félix prématurément, réfléchissez à deux fois. Ou si Félix venait à mourir mystérieusement, alors nous vous invitons à réfléchir sérieusement à cette éventualité. Le public britannique verra cet acte d'un mauvais oeil et si vous choisissiez de le faire, SPEAK se souviendra toujours de cet assassinat."
 
"Il faut un courage rare pour se libérer de l'endoctrinement institutionnel d'un système qui pousse les gens à croire qu'il n'existe aucune autre manière vala
 Chaque année au sein de l’Union Européenne, plus de 10 000 primates (dont près d’un tiers en France) sont sacrifiés en laboratoires. Ces espèces, souvent protégées (chimpanzés, macaques, bonobos, babouins…), sont le support d’expérimentations pour des médicaments, des cosmétiques, des pesticides, des produits ménagers, etc.
 
Pourtant, l’effet de certains produits diffère parfois chez l’animal et chez l’être humain. Et en dépit des traitements répétés, les expériences menées sur les primates ne peuvent pas atteindre la précision d’une étude sur l’homme. Rappelons que les primates partagent 90% de leur ADN avec les humains et sont doués de capacités intellectuelles et d’une conscience : ils ressentent donc le stress, la souffrance, la frustration, l’enfermement et l’approche de la mort…
 
Contactée par téléphone, Brigitte Bardot se dit « heureuse de ce premier pas et de ce signe fort du Parlement ». Elle demande néanmoins à la France de « poursuivre ses efforts car il est moralement inacceptable de provoquer la mort dans des souffrances indicibles lorsqu’on est censé la combattre ».
 
 Des méthodes alternatives fiables et sûres
 
La technologie et les techniques modernes offrent à présent des méthodes de remplacement qui s’avèrent plus efficaces et fiables que les expériences sur les primates. C’est le cas par exemple de l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMF), du microdosage, de la modélisation informatique ou de la culture de tissus et de cellules in vitro. On peut citer notamment le « Kit EpiSkin » mis au point par le centre de bio-ingéniérie de L’Oréal qui permet, à partir d’échantillons de peau humaine reconstruite sur du collagène, de « remplacer complètement les tests »* en matière d’irritation cutanée.
 
 Une mobilisation internationale… parce qu’ils le valent bien !
 
Contactée par Eurogroup sur cette thématique, la Fondation Brigitte Bardot s’est mobilisée en France et est intervenue à plusieurs reprises auprès des 78 eurodéputés français. La révision de la directive 86/609/CE offrait l’opportunité de donner une nouvelle orientation à la recherche. Par ailleurs, l’utilisation de primates à des fins expérimentales encourage fortement le trafic international d’espèces protégées.
 
La Fondation Brigitte Bardot souhaite donc que la priorité soit donnée à la recherche scientifique, notamment au développement des méthodes de substitution, et ce afin que cesse progressivement le recours aux cobayes.
 
* Homologation de l’ECVAM, le Centre Européen pour la Validation des Méthodes Alternatives, juillet 2007
 
EXPERIMENTION ANIMALE Samedi 04 août 2007 : Journée Internationale de solidarité avec Félix contre l'expérimentation animale !
 
A l'occasion de la Journée Internationale de solidarité avec Félix (voir son histoire ci-dessous) qui, à travers lui, permet de dénoncer mondialement la cruauté et l'écoeurante pratique de la vivisection, la FBB tient à s'associer à ce mouvement et à relayer le message à l'echelle de la France.
 
Brigitte Bardot est donc intervenue auprès du Premier ministre anglais, Sir Gordon Brown, pour lui signifier son soutien à cette journée de solidarité pour Félix, mais aussi lui demander d'entendre la voix de la souffrance de ces millions d'animaux sacrifiés (à savoir plus de 10 millions chaque année) d'intervenir en dénonçant l'horreur de la vivisection et d'agir dans ce sens pour mettre un terme à l'expérimentation animale fortement contestée par de nombreux scientifiques et actuellement l'objet de discussion au Parlement Européen.
 
En effet, 300 députés européens (dont 44 députés anglais) ont d'ores et déjà signé une déclaration écrite du Parlement européen visant à " remplacer l'utilisation de tous les primates par d'autres solutions dans les expériences scientifiques ".
 
Lire la lettre de Brigitte Bardot au 1er Ministre Anglais >>
 
 La journée de solidarité
 
Pour plus d'informations sur cette journée de solidarité avec Felix, rendez-vous sur les sites de: International Campaigns et/ou SPEAK
organisateur du mouvement.
 
 
Texte de la Déclaration écrite Déclaration écrite sur l’utilisation de primates dans les expériences scientifiques
 
Le Parlement européen, vu l’article 116 de son règlement,
 
A. considérant que plus de 80% des personnes ayant répondu en 2006 à la consultation publique de la Commission sur les animaux utilisés à des fins expérimentales estimaient inadmissible l’utilisation de primates à des fins expérimentales,
 
B. considérant que les laboratoires de l’UE utilisent chaque année plus de 10 000 primates à des fins expérimentales,
 
C. considérant que l’ADN de la plupart des espèces de primates est à 90% semblable à celui de l’être humain et qu’il est reconnu que les espèces de primates peuvent ressentir une grande souffrance en captivité,
 
D. considérant que 26% des espèces de primates sont menacées de disparition et que des laboratoires continuent à utiliser des primates capturés à l’état sauvage ; qu’en outre, il peut s’avérer difficile de protéger les primates de menaces telles que la consommation humaine si les institutions scientifiques occidentales donnent l’impression de disposer librement de ces espèces,
 
E. considérant que la technologie et les techniques modernes offrent à présent des méthodes de remplacement qui s’avèrent plus efficaces et fiables que les expériences sur les primates, telles que l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf), le microdosage, la modélisation informatique ou la culture de tissus et de cellules,
 
F. considérant qu’en dépit des similitudes génétiques, d’importantes différences subsistent entre les humains et les autres primates et que les expériences menées sur des primates ne peuvent pas atteindre la précision d’une étude sur l’homme,
 
1. invite instamment la Commission, le Conseil et le Parlement européen à profiter de la révision de la directive 86/609/CE pour :
 
a) mettre fin, en priorité et de toute urgence, à l’utilisation des grands singes et des singes capturés à l’état sauvage à des fins expérimentales ;
b) établir un calendrier en vue de remplacer l’utilisation de tous les primates par d’autres solutions dans les expériences scientifiques ;
 
2. charge son Président de transmettre la présente déclaration, accompagnée du nom des signataires, au Conseil, à la Commission et aux États membres.
 
 
Pour la première fois, un établissement qui pratique la vivisection nous a fourni le nom, des photos et des vidéos de l'animal non humain qu'ils ont l'intention de maltraiter pendant plusieurs années. Ils nous ont aussi indiqué quelle forme allaient prendre ces mauvais traitements.
 
Félix est le nom que le vivisecteur Tipu Aziz a donné au macaque qu'il a pour projet de maltraiter et de torturer au cours des prochaines années. L'ironie de ce baptême ne nous échappe pas. Tipu Aziz avoue n'avoir aucun sentiment pour les animaux, mais il a quand même choisi un nom pour cet animal qui va devenir son esclave. Aziz a reconnu ouvertement que si cela ne tenait qu'à lui, il tuerait des animaux pour pouvoir tester des cosmétiques. Il pense également qu'on devrait faire des expériences sur les Grands Singes.
 
Depuis maintenant 3 ans, SPEAK lutte contre le projet de construction d'un nouveau laboratoire avec des animaux à l'université d'Oxford. Jusqu'à présent, nous avons pour ainsi dire combattu un concept, des briques et du ciment. Avec Félix, c'est un être vivant qui entre au cœur de ce combat. Car, en fait, nous ne nous battons pas contre un bâtiment, mais contre l'utilisation qui va être faite de ce lieu, et contre l'emprisonnement, dans le bâtiment actuellement en construction, rue South Parks, des animaux non humains qui vont y être maltraités et, à terme, tués. Des animaux comme Félix, qui vont être tués par milliers dans ce nouveau centre de recherche.
 
Félix est le singe que l'on voit dans le récent documentaire de la BBC2 intitulé "Des singes, des rats et moi" ('Monkeys, Rats and Me'), diffusé le 27 novembre 2006, qui présentait le côté aseptisé, "acceptable", de la vivisection que les vivisecteurs veulent montrer au public.
 
Félix était montré attaché à une chaise de contention, en train d'être conditionné par des techniciens de l'université d'Oxford pour s'habituer à sa future vie de torture. Pour la caméra, le "conditionnement" de Félix se déroulait "à son propre rythme" : les techniciens ne l'ont pas forcé à se mettre sur la chaise de contention ni à sortir de sa cage s'il ne voulait pas. Ceux qui ont pu voir la dure réalité de la vie dans ce laboratoire (alors qu'ils y travaillaient "sous couverture") et qui ont relaté leur histoire et ont montré des preuves au public pourront affirmer qu'il s'agissait d'une vision faussée de ce qui se passe réellement dans les laboratoires, un exemple frappant de non-objectivité des média.
 
Vu le rapport de forces très déséquilibré qui existe dans une telle situation et compte tenu de la position vulnérable de la victime (sans parler du fait que le temps, c'est de l'argent, ce qui nécessite donc la soumission forcée de la victime), il semble assez évident que pour obtenir le contrôle de la victime, on doit utiliser la force et l'autorité. C'est ainsi que se fait le conditionnement de l'animal. Cela se traduit par l'exercice de la force et par des privations. Cela ne peut en aucun cas être un acte de coopération, mais toujours un acte de contrôle. N'oublions pas qu'aucun singe, aucun chien ou chat ni aucun autre animal, nous y compris, ne se porterait volontaire pour être mutilé, massacré ou empoisonné. C'est contraire à l'instinct de survie qui consiste à éviter la douleur et la souffrance, et bien sûr, la mort. Pour pouvoir exercer son contrôle, l'oppresseur doit donc avoir une victime soumise, le pouvoir d'un vivisecteur ou d'un technicien repose sur la peur qu'il ou elle peut exercer sur son sujet. La réalité de la vie de Félix est qu'il ne bénéficiera d’aucune douceur, d’aucun respect ni dignité de la part de ses tortionnaires. On lui apprendra à avoir peur.
 
 
Il ne s'agit pas de déclarations fantaisistes de militants anti-vivisection, mais de faits bien documentés. En effet, ce sont des faits que nous avons exposés dans un article publié sur le site Internet de SPEAK, qui reproduisait la candidature (qui nous a été fournie par une personne du Ministère de l'Intérieur) d'un vivisecteur de l'université d'Oxford qui cherchait à pratiquer la vivisection sur des primates.
 
Parmi les documents qui nous ont été fournis, il y avait des papiers qui prouvaient que la méthode habituellement utilisée pour soumettre les singes (afin de faciliter les expériences) consiste à les affamer. On peut dire que cela n'est pas très "humain" et ne laisse pas l'animal accepter son conditionnement "à son propre rythme". Il s'agit du recours à la brutalité, à laquelle Félix a sans aucun doute été soumis et qu'il devra continuer à endurer jusqu'à sa mort.
 
Au moment où le documentaire de la BBC2 a été tourné, Félix devait subir une opération du cerveau. Nous pensons que si cela n'a pas déjà eu lieu, l'opération de chirurgie invasive qui consiste à poser des implants dans son crâne va avoir lieu d'un jour à l'autre. Au cours des 2 prochaines années, Félix va être confiné dans une petite cage, complètement isolé, et devra subir une longue succession de tests. Cela ne veut pas dire qu'il sera attaché sur une chaise de contention pour s'amuser. Cela veut dire qu'il sera torturé.
 
Actuellement, nous ne savons pas combien de temps Félix va vivre. Il se peut que sa vie ressemble à l’existence pitoyable des "Oxford 2", c'est-à-dire des 2 macaques dont on a trituré le cerveau lors d'opérations chirurgicales et qui ont enduré 15 ans de maltraitance et d'emprisonnement dans les laboratoires de l'université d'Oxford. En revanche, une chose est certaine : si nous n'agissons pas maintenant, Félix ne reverra jamais le monde extérieur ni aucun de ses congénères. Félix va vivre, va être maltraité et finalement mourir sans jamais avoir connu la liberté, qui est cependant son droit fondamental.
 
Souvenez-vous de George, rendu aveugle et méprisé par un vivisecteur d'Oxford. Le même vivisecteur qui a fait l'objet d'une enquête de police pour cruauté envers un macaque nommé Jez. Souvenez-vous aussi de Bjee, une autre victime des expérimentateurs de l'université d'Oxford. Il est vital qu'on n'oublie pas Félix. C'est sa seule chance de survivre aux sévices infligés par ses tortionnaires. Il est impératif que nous nous battions pour Félix et pour son droit à la vie ! Pour son droit de vivre sans souffrance... Félix n'est pas un matricule. C'est un individu, tout comme tous les autres animaux enfermés et maltraités dans l'université d'Oxford.
 
Nous savons qu'il est trop tard pour les "Oxford 2", mais il n'est pas trop tard pour Félix. Il ne faut pas que l'université d'Oxford puisse nous tromper en disant qu'ils l'ont tué, comme ils l'ont fait pour les "Oxford 2". Nous savons qu'ils veulent maintenir Félix en vie afin de l'exploiter aussi longtemps que possible, mais nous devons tout de même agir immédiatement si nous voulons avoir une petite chance de lui sauver la vie. Une vie qui n'a pas à être passée emprisonné dans les laboratoires de recherche fortifiés de l'université d'Oxford, où il va souffrir et mourir isolé. Sa vie lui appartient, à lui et non à Tipu Aziz, ni à l'université d'Oxford.
 
Les "Oxford 2", George, Jez et Bjee ont souffert et sont morts entre les mains de leurs tortionnaires. Mais Félix, lui, est vivant et il est maltraité et va continuer à être maltraité au cours des 2 prochaines années au moins. Aidez-nous à lutter pour Félix. Toute personne préoccupée par le sort de Félix doit nous rejoindre dans notre "Combat pour Félix". Envoyons un signal fort et clair à l'université d'Oxford pour qu'ils comprennent qu'ils auront du fil à retordre s'ils pensent qu'ils peuvent maltraiter Félix pendant plusieurs années avant de le tuer !
 
 
SPEAK a un message pour l'université d'Oxford :
 
"Nous savons que vous avez l'intention de faire des expériences sur Félix pendant au moins 2 ans, probablement plus. Si, pour une raison ou pour une autre, vous pensez que votre intérêt est de tuer Félix prématurément, réfléchissez à deux fois. Ou si Félix venait à mourir mystérieusement, alors nous vous invitons à réfléchir sérieusement à cette éventualité. Le public britannique verra cet acte d'un mauvais oeil et si vous choisissiez de le faire, SPEAK se souviendra toujours de cet assassinat."
 
"Il faut un courage rare pour se libérer de l'endoctrinement institutionnel d'un système qui pousse les gens à croire qu'il n'existe aucune autre manière valable d'acquérir des connaissances scientifiques que de s'accrocher à une mauvaise science qui sévit depuis plus de 100 ans."
 
Source : Fondation Brigitte Bardot : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40133ble d'acquérir des connaissances scientifiques que de s'accrocher à une mauvaise science qui sévit depuis plus de 100 ans."
 Chaque année au sein de l’Union Européenne, plus de 10 000 primates (dont près d’un tiers en France) sont sacrifiés en laboratoires. Ces espèces, souvent protégées (chimpanzés, macaques, bonobos, babouins…), sont le support d’expérimentations pour des médicaments, des cosmétiques, des pesticides, des produits ménagers, etc.
 
Pourtant, l’effet de certains produits diffère parfois chez l’animal et chez l’être humain. Et en dépit des traitements répétés, les expériences menées sur les primates ne peuvent pas atteindre la précision d’une étude sur l’homme. Rappelons que les primates partagent 90% de leur ADN avec les humains et sont doués de capacités intellectuelles et d’une conscience : ils ressentent donc le stress, la souffrance, la frustration, l’enfermement et l’approche de la mort…
 
Contactée par téléphone, Brigitte Bardot se dit « heureuse de ce premier pas et de ce signe fort du Parlement ». Elle demande néanmoins à la France de « poursuivre ses efforts car il est moralement inacceptable de provoquer la mort dans des souffrances indicibles lorsqu’on est censé la combattre ».
 
 Des méthodes alternatives fiables et sûres
 
La technologie et les techniques modernes offrent à présent des méthodes de remplacement qui s’avèrent plus efficaces et fiables que les expériences sur les primates. C’est le cas par exemple de l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMF), du microdosage, de la modélisation informatique ou de la culture de tissus et de cellules in vitro. On peut citer notamment le « Kit EpiSkin » mis au point par le centre de bio-ingéniérie de L’Oréal qui permet, à partir d’échantillons de peau humaine reconstruite sur du collagène, de « remplacer complètement les tests »* en matière d’irritation cutanée.
 
 Une mobilisation internationale… parce qu’ils le valent bien !
 
Contactée par Eurogroup sur cette thématique, la Fondation Brigitte Bardot s’est mobilisée en France et est intervenue à plusieurs reprises auprès des 78 eurodéputés français. La révision de la directive 86/609/CE offrait l’opportunité de donner une nouvelle orientation à la recherche. Par ailleurs, l’utilisation de primates à des fins expérimentales encourage fortement le trafic international d’espèces protégées.
 
La Fondation Brigitte Bardot souhaite donc que la priorité soit donnée à la recherche scientifique, notamment au développement des méthodes de substitution, et ce afin que cesse progressivement le recours aux cobayes.
 
* Homologation de l’ECVAM, le Centre Européen pour la Validation des Méthodes Alternatives, juillet 2007
 
EXPERIMENTION ANIMALE Samedi 04 août 2007 : Journée Internationale de solidarité avec Félix contre l'expérimentation animale !
 
A l'occasion de la Journée Internationale de solidarité avec Félix (voir son histoire ci-dessous) qui, à travers lui, permet de dénoncer mondialement la cruauté et l'écoeurante pratique de la vivisection, la FBB tient à s'associer à ce mouvement et à relayer le message à l'echelle de la France.
 
Brigitte Bardot est donc intervenue auprès du Premier ministre anglais, Sir Gordon Brown, pour lui signifier son soutien à cette journée de solidarité pour Félix, mais aussi lui demander d'entendre la voix de la souffrance de ces millions d'animaux sacrifiés (à savoir plus de 10 millions chaque année) d'intervenir en dénonçant l'horreur de la vivisection et d'agir dans ce sens pour mettre un terme à l'expérimentation animale fortement contestée par de nombreux scientifiques et actuellement l'objet de discussion au Parlement Européen.
 
En effet, 300 députés européens (dont 44 députés anglais) ont d'ores et déjà signé une déclaration écrite du Parlement européen visant à " remplacer l'utilisation de tous les primates par d'autres solutions dans les expériences scientifiques ".
 
Lire la lettre de Brigitte Bardot au 1er Ministre Anglais >>
 
 La journée de solidarité
 
Pour plus d'informations sur cette journée de solidarité avec Felix, rendez-vous sur les sites de: International Campaigns et/ou SPEAK
organisateur du mouvement.
 
 
Texte de la Déclaration écrite Déclaration écrite sur l’utilisation de primates dans les expériences scientifiques
 
Le Parlement européen, vu l’article 116 de son règlement,
 
A. considérant que plus de 80% des personnes ayant répondu en 2006 à la consultation publique de la Commission sur les animaux utilisés à des fins expérimentales estimaient inadmissible l’utilisation de primates à des fins expérimentales,
 
B. considérant que les laboratoires de l’UE utilisent chaque année plus de 10 000 primates à des fins expérimentales,
 
C. considérant que l’ADN de la plupart des espèces de primates est à 90% semblable à celui de l’être humain et qu’il est reconnu que les espèces de primates peuvent ressentir une grande souffrance en captivité,
 
D. considérant que 26% des espèces de primates sont menacées de disparition et que des laboratoires continuent à utiliser des primates capturés à l’état sauvage ; qu’en outre, il peut s’avérer difficile de protéger les primates de menaces telles que la consommation humaine si les institutions scientifiques occidentales donnent l’impression de disposer librement de ces espèces,
 
E. considérant que la technologie et les techniques modernes offrent à présent des méthodes de remplacement qui s’avèrent plus efficaces et fiables que les expériences sur les primates, telles que l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf), le microdosage, la modélisation informatique ou la culture de tissus et de cellules,
 
F. considérant qu’en dépit des similitudes génétiques, d’importantes différences subsistent entre les humains et les autres primates et que les expériences menées sur des primates ne peuvent pas atteindre la précision d’une étude sur l’homme,
 
1. invite instamment la Commission, le Conseil et le Parlement européen à profiter de la révision de la directive 86/609/CE pour :
 
a) mettre fin, en priorité et de toute urgence, à l’utilisation des grands singes et des singes capturés à l’état sauvage à des fins expérimentales ;
b) établir un calendrier en vue de remplacer l’utilisation de tous les primates par d’autres solutions dans les expériences scientifiques ;
 
2. charge son Président de transmettre la présente déclaration, accompagnée du nom des signataires, au Conseil, à la Commission et aux États membres.
 
 
Pour la première fois, un établissement qui pratique la vivisection nous a fourni le nom, des photos et des vidéos de l'animal non humain qu'ils ont l'intention de maltraiter pendant plusieurs années. Ils nous ont aussi indiqué quelle forme allaient prendre ces mauvais traitements.
 
Félix est le nom que le vivisecteur Tipu Aziz a donné au macaque qu'il a pour projet de maltraiter et de torturer au cours des prochaines années. L'ironie de ce baptême ne nous échappe pas. Tipu Aziz avoue n'avoir aucun sentiment pour les animaux, mais il a quand même choisi un nom pour cet animal qui va devenir son esclave. Aziz a reconnu ouvertement que si cela ne tenait qu'à lui, il tuerait des animaux pour pouvoir tester des cosmétiques. Il pense également qu'on devrait faire des expériences sur les Grands Singes.
 
Depuis maintenant 3 ans, SPEAK lutte contre le projet de construction d'un nouveau laboratoire avec des animaux à l'université d'Oxford. Jusqu'à présent, nous avons pour ainsi dire combattu un concept, des briques et du ciment. Avec Félix, c'est un être vivant qui entre au cœur de ce combat. Car, en fait, nous ne nous battons pas contre un bâtiment, mais contre l'utilisation qui va être faite de ce lieu, et contre l'emprisonnement, dans le bâtiment actuellement en construction, rue South Parks, des animaux non humains qui vont y être maltraités et, à terme, tués. Des animaux comme Félix, qui vont être tués par milliers dans ce nouveau centre de recherche.
 
Félix est le singe que l'on voit dans le récent documentaire de la BBC2 intitulé "Des singes, des rats et moi" ('Monkeys, Rats and Me'), diffusé le 27 novembre 2006, qui présentait le côté aseptisé, "acceptable", de la vivisection que les vivisecteurs veulent montrer au public.
 
Félix était montré attaché à une chaise de contention, en train d'être conditionné par des techniciens de l'université d'Oxford pour s'habituer à sa future vie de torture. Pour la caméra, le "conditionnement" de Félix se déroulait "à son propre rythme" : les techniciens ne l'ont pas forcé à se mettre sur la chaise de contention ni à sortir de sa cage s'il ne voulait pas. Ceux qui ont pu voir la dure réalité de la vie dans ce laboratoire (alors qu'ils y travaillaient "sous couverture") et qui ont relaté leur histoire et ont montré des preuves au public pourront affirmer qu'il s'agissait d'une vision faussée de ce qui se passe réellement dans les laboratoires, un exemple frappant de non-objectivité des média.
 
Vu le rapport de forces très déséquilibré qui existe dans une telle situation et compte tenu de la position vulnérable de la victime (sans parler du fait que le temps, c'est de l'argent, ce qui nécessite donc la soumission forcée de la victime), il semble assez évident que pour obtenir le contrôle de la victime, on doit utiliser la force et l'autorité. C'est ainsi que se fait le conditionnement de l'animal. Cela se traduit par l'exercice de la force et par des privations. Cela ne peut en aucun cas être un acte de coopération, mais toujours un acte de contrôle. N'oublions pas qu'aucun singe, aucun chien ou chat ni aucun autre animal, nous y compris, ne se porterait volontaire pour être mutilé, massacré ou empoisonné. C'est contraire à l'instinct de survie qui consiste à éviter la douleur et la souffrance, et bien sûr, la mort. Pour pouvoir exercer son contrôle, l'oppresseur doit donc avoir une victime soumise, le pouvoir d'un vivisecteur ou d'un technicien repose sur la peur qu'il ou elle peut exercer sur son sujet. La réalité de la vie de Félix est qu'il ne bénéficiera d’aucune douceur, d’aucun respect ni dignité de la part de ses tortionnaires. On lui apprendra à avoir peur.
 
 
Il ne s'agit pas de déclarations fantaisistes de militants anti-vivisection, mais de faits bien documentés. En effet, ce sont des faits que nous avons exposés dans un article publié sur le site Internet de SPEAK, qui reproduisait la candidature (qui nous a été fournie par une personne du Ministère de l'Intérieur) d'un vivisecteur de l'université d'Oxford qui cherchait à pratiquer la vivisection sur des primates.
 
Parmi les documents qui nous ont été fournis, il y avait des papiers qui prouvaient que la méthode habituellement utilisée pour soumettre les singes (afin de faciliter les expériences) consiste à les affamer. On peut dire que cela n'est pas très "humain" et ne laisse pas l'animal accepter son conditionnement "à son propre rythme". Il s'agit du recours à la brutalité, à laquelle Félix a sans aucun doute été soumis et qu'il devra continuer à endurer jusqu'à sa mort.
 
Au moment où le documentaire de la BBC2 a été tourné, Félix devait subir une opération du cerveau. Nous pensons que si cela n'a pas déjà eu lieu, l'opération de chirurgie invasive qui consiste à poser des implants dans son crâne va avoir lieu d'un jour à l'autre. Au cours des 2 prochaines années, Félix va être confiné dans une petite cage, complètement isolé, et devra subir une longue succession de tests. Cela ne veut pas dire qu'il sera attaché sur une chaise de contention pour s'amuser. Cela veut dire qu'il sera torturé.
 
Actuellement, nous ne savons pas combien de temps Félix va vivre. Il se peut que sa vie ressemble à l’existence pitoyable des "Oxford 2", c'est-à-dire des 2 macaques dont on a trituré le cerveau lors d'opérations chirurgicales et qui ont enduré 15 ans de maltraitance et d'emprisonnement dans les laboratoires de l'université d'Oxford. En revanche, une chose est certaine : si nous n'agissons pas maintenant, Félix ne reverra jamais le monde extérieur ni aucun de ses congénères. Félix va vivre, va être maltraité et finalement mourir sans jamais avoir connu la liberté, qui est cependant son droit fondamental.
 
Souvenez-vous de George, rendu aveugle et méprisé par un vivisecteur d'Oxford. Le même vivisecteur qui a fait l'objet d'une enquête de police pour cruauté envers un macaque nommé Jez. Souvenez-vous aussi de Bjee, une autre victime des expérimentateurs de l'université d'Oxford. Il est vital qu'on n'oublie pas Félix. C'est sa seule chance de survivre aux sévices infligés par ses tortionnaires. Il est impératif que nous nous battions pour Félix et pour son droit à la vie ! Pour son droit de vivre sans souffrance... Félix n'est pas un matricule. C'est un individu, tout comme tous les autres animaux enfermés et maltraités dans l'université d'Oxford.
 
Nous savons qu'il est trop tard pour les "Oxford 2", mais il n'est pas trop tard pour Félix. Il ne faut pas que l'université d'Oxford puisse nous tromper en disant qu'ils l'ont tué, comme ils l'ont fait pour les "Oxford 2". Nous savons qu'ils veulent maintenir Félix en vie afin de l'exploiter aussi longtemps que possible, mais nous devons tout de même agir immédiatement si nous voulons avoir une petite chance de lui sauver la vie. Une vie qui n'a pas à être passée emprisonné dans les laboratoires de recherche fortifiés de l'université d'Oxford, où il va souffrir et mourir isolé. Sa vie lui appartient, à lui et non à Tipu Aziz, ni à l'université d'Oxford.
 
Les "Oxford 2", George, Jez et Bjee ont souffert et sont morts entre les mains de leurs tortionnaires. Mais Félix, lui, est vivant et il est maltraité et va continuer à être maltraité au cours des 2 prochaines années au moins. Aidez-nous à lutter pour Félix. Toute personne préoccupée par le sort de Félix doit nous rejoindre dans notre "Combat pour Félix". Envoyons un signal fort et clair à l'université d'Oxford pour qu'ils comprennent qu'ils auront du fil à retordre s'ils pensent qu'ils peuvent maltraiter Félix pendant plusieurs années avant de le tuer !
 
 
SPEAK a un message pour l'université d'Oxford :
 
"Nous savons que vous avez l'intention de faire des expériences sur Félix pendant au moins 2 ans, probablement plus. Si, pour une raison ou pour une autre, vous pensez que votre intérêt est de tuer Félix prématurément, réfléchissez à deux fois. Ou si Félix venait à mourir mystérieusement, alors nous vous invitons à réfléchir sérieusement à cette éventualité. Le public britannique verra cet acte d'un mauvais oeil et si vous choisissiez de le faire, SPEAK se souviendra toujours de cet assassinat."
 
"Il faut un courage rare pour se libérer de l'endoctrinement institutionnel d'un système qui pousse les gens à croire qu'il n'existe aucune autre manière valable d'acquérir des connaissances scientifiques que de s'accrocher à une mauvaise science qui sévit depuis plus de 100 ans."
 
Source : Fondation Brigitte Bardot : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40133
 Chaque année au sein de l’Union Européenne, plus de 10 000 primates (dont près d’un tiers en France) sont sacrifiés en laboratoires. Ces espèces, souvent protégées (chimpanzés, macaques, bonobos, babouins…), sont le support d’expérimentations pour des médicaments, des cosmétiques, des pesticides, des produits ménagers, etc.
 
Pourtant, l’effet de certains produits diffère parfois chez l’animal et chez l’être humain. Et en dépit des traitements répétés, les expériences menées sur les primates ne peuvent pas atteindre la précision d’une étude sur l’homme. Rappelons que les primates partagent 90% de leur ADN avec les humains et sont doués de capacités intellectuelles et d’une conscience : ils ressentent donc le stress, la souffrance, la frustration, l’enfermement et l’approche de la mort…
 
Contactée par téléphone, Brigitte Bardot se dit « heureuse de ce premier pas et de ce signe fort du Parlement ». Elle demande néanmoins à la France de « poursuivre ses efforts car il est moralement inacceptable de provoquer la mort dans des souffrances indicibles lorsqu’on est censé la combattre ».
 
 Des méthodes alternatives fiables et sûres
 
La technologie et les techniques modernes offrent à présent des méthodes de remplacement qui s’avèrent plus efficaces et fiables que les expériences sur les primates. C’est le cas par exemple de l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMF), du microdosage, de la modélisation informatique ou de la culture de tissus et de cellules in vitro. On peut citer notamment le « Kit EpiSkin » mis au point par le centre de bio-ingéniérie de L’Oréal qui permet, à partir d’échantillons de peau humaine reconstruite sur du collagène, de « remplacer complètement les tests »* en matière d’irritation cutanée.
 
 Une mobilisation internationale… parce qu’ils le valent bien !
 
Contactée par Eurogroup sur cette thématique, la Fondation Brigitte Bardot s’est mobilisée en France et est intervenue à plusieurs reprises auprès des 78 eurodéputés français. La révision de la directive 86/609/CE offrait l’opportunité de donner une nouvelle orientation à la recherche. Par ailleurs, l’utilisation de primates à des fins expérimentales encourage fortement le trafic international d’espèces protégées.
 
La Fondation Brigitte Bardot souhaite donc que la priorité soit donnée à la recherche scientifique, notamment au développement des méthodes de substitution, et ce afin que cesse progressivement le recours aux cobayes.
 
* Homologation de l’ECVAM, le Centre Européen pour la Validation des Méthodes Alternatives, juillet 2007
 
EXPERIMENTION ANIMALE Samedi 04 août 2007 : Journée Internationale de solidarité avec Félix contre l'expérimentation animale !
 
A l'occasion de la Journée Internationale de solidarité avec Félix (voir son histoire ci-dessous) qui, à travers lui, permet de dénoncer mondialement la cruauté et l'écoeurante pratique de la vivisection, la FBB tient à s'associer à ce mouvement et à relayer le message à l'echelle de la France.
 
Brigitte Bardot est donc intervenue auprès du Premier ministre anglais, Sir Gordon Brown, pour lui signifier son soutien à cette journée de solidarité pour Félix, mais aussi lui demander d'entendre la voix de la souffrance de ces millions d'animaux sacrifiés (à savoir plus de 10 millions chaque année) d'intervenir en dénonçant l'horreur de la vivisection et d'agir dans ce sens pour mettre un terme à l'expérimentation animale fortement contestée par de nombreux scientifiques et actuellement l'objet de discussion au Parlement Européen.
 
En effet, 300 députés européens (dont 44 députés anglais) ont d'ores et déjà signé une déclaration écrite du Parlement européen visant à " remplacer l'utilisation de tous les primates par d'autres solutions dans les expériences scientifiques ".
 
Lire la lettre de Brigitte Bardot au 1er Ministre Anglais >>
 
 La journée de solidarité
 
Pour plus d'informations sur cette journée de solidarité avec Felix, rendez-vous sur les sites de: International Campaigns et/ou SPEAK
organisateur du mouvement.
 
 
Texte de la Déclaration écrite Déclaration écrite sur l’utilisation de primates dans les expériences scientifiques
 
Le Parlement européen, vu l’article 116 de son règlement,
 
A. considérant que plus de 80% des personnes ayant répondu en 2006 à la consultation publique de la Commission sur les animaux utilisés à des fins expérimentales estimaient inadmissible l’utilisation de primates à des fins expérimentales,
 
B. considérant que les laboratoires de l’UE utilisent chaque année plus de 10 000 primates à des fins expérimentales,
 
C. considérant que l’ADN de la plupart des espèces de primates est à 90% semblable à celui de l’être humain et qu’il est reconnu que les espèces de primates peuvent ressentir une grande souffrance en captivité,
 
D. considérant que 26% des espèces de primates sont menacées de disparition et que des laboratoires continuent à utiliser des primates capturés à l’état sauvage ; qu’en outre, il peut s’avérer difficile de protéger les primates de menaces telles que la consommation humaine si les institutions scientifiques occidentales donnent l’impression de disposer librement de ces espèces,
 
E. considérant que la technologie et les techniques modernes offrent à présent des méthodes de remplacement qui s’avèrent plus efficaces et fiables que les expériences sur les primates, telles que l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf), le microdosage, la modélisation informatique ou la culture de tissus et de cellules,
 
F. considérant qu’en dépit des similitudes génétiques, d’importantes différences subsistent entre les humains et les autres primates et que les expériences menées sur des primates ne peuvent pas atteindre la précision d’une étude sur l’homme,
 
1. invite instamment la Commission, le Conseil et le Parlement européen à profiter de la révision de la directive 86/609/CE pour :
 
a) mettre fin, en priorité et de toute urgence, à l’utilisation des grands singes et des singes capturés à l’état sauvage à des fins expérimentales ;
b) établir un calendrier en vue de remplacer l’utilisation de tous les primates par d’autres solutions dans les expériences scientifiques ;
 
2. charge son Président de transmettre la présente déclaration, accompagnée du nom des signataires, au Conseil, à la Commission et aux États membres.
 
 
Pour la première fois, un établissement qui pratique la vivisection nous a fourni le nom, des photos et des vidéos de l'animal non humain qu'ils ont l'intention de maltraiter pendant plusieurs années. Ils nous ont aussi indiqué quelle forme allaient prendre ces mauvais traitements.
 
Félix est le nom que le vivisecteur Tipu Aziz a donné au macaque qu'il a pour projet de maltraiter et de torturer au cours des prochaines années. L'ironie de ce baptême ne nous échappe pas. Tipu Aziz avoue n'avoir aucun sentiment pour les animaux, mais il a quand même choisi un nom pour cet animal qui va devenir son esclave. Aziz a reconnu ouvertement que si cela ne tenait qu'à lui, il tuerait des animaux pour pouvoir tester des cosmétiques. Il pense également qu'on devrait faire des expériences sur les Grands Singes.
 
Depuis maintenant 3 ans, SPEAK lutte contre le projet de construction d'un nouveau laboratoire avec des animaux à l'université d'Oxford. Jusqu'à présent, nous avons pour ainsi dire combattu un concept, des briques et du ciment. Avec Félix, c'est un être vivant qui entre au cœur de ce combat. Car, en fait, nous ne nous battons pas contre un bâtiment, mais contre l'utilisation qui va être faite de ce lieu, et contre l'emprisonnement, dans le bâtiment actuellement en construction, rue South Parks, des animaux non humains qui vont y être maltraités et, à terme, tués. Des animaux comme Félix, qui vont être tués par milliers dans ce nouveau centre de recherche.
 
Félix est le singe que l'on voit dans le récent documentaire de la BBC2 intitulé "Des singes, des rats et moi" ('Monkeys, Rats and Me'), diffusé le 27 novembre 2006, qui présentait le côté aseptisé, "acceptable", de la vivisection que les vivisecteurs veulent montrer au public.
 
Félix était montré attaché à une chaise de contention, en train d'être conditionné par des techniciens de l'université d'Oxford pour s'habituer à sa future vie de torture. Pour la caméra, le "conditionnement" de Félix se déroulait "à son propre rythme" : les techniciens ne l'ont pas forcé à se mettre sur la chaise de contention ni à sortir de sa cage s'il ne voulait pas. Ceux qui ont pu voir la dure réalité de la vie dans ce laboratoire (alors qu'ils y travaillaient "sous couverture") et qui ont relaté leur histoire et ont montré des preuves au public pourront affirmer qu'il s'agissait d'une vision faussée de ce qui se passe réellement dans les laboratoires, un exemple frappant de non-objectivité des média.
 
Vu le rapport de forces très déséquilibré qui existe dans une telle situation et compte tenu de la position vulnérable de la victime (sans parler du fait que le temps, c'est de l'argent, ce qui nécessite donc la soumission forcée de la victime), il semble assez évident que pour obtenir le contrôle de la victime, on doit utiliser la force et l'autorité. C'est ainsi que se fait le conditionnement de l'animal. Cela se traduit par l'exercice de la force et par des privations. Cela ne peut en aucun cas être un acte de coopération, mais toujours un acte de contrôle. N'oublions pas qu'aucun singe, aucun chien ou chat ni aucun autre animal, nous y compris, ne se porterait volontaire pour être mutilé, massacré ou empoisonné. C'est contraire à l'instinct de survie qui consiste à éviter la douleur et la souffrance, et bien sûr, la mort. Pour pouvoir exercer son contrôle, l'oppresseur doit donc avoir une victime soumise, le pouvoir d'un vivisecteur ou d'un technicien repose sur la peur qu'il ou elle peut exercer sur son sujet. La réalité de la vie de Félix est qu'il ne bénéficiera d’aucune douceur, d’aucun respect ni dignité de la part de ses tortionnaires. On lui apprendra à avoir peur.
 
 
Il ne s'agit pas de déclarations fantaisistes de militants anti-vivisection, mais de faits bien documentés. En effet, ce sont des faits que nous avons exposés dans un article publié sur le site Internet de SPEAK, qui reproduisait la candidature (qui nous a été fournie par une personne du Ministère de l'Intérieur) d'un vivisecteur de l'université d'Oxford qui cherchait à pratiquer la vivisection sur des primates.
 
Parmi les documents qui nous ont été fournis, il y avait des papiers qui prouvaient que la méthode habituellement utilisée pour soumettre les singes (afin de faciliter les expériences) consiste à les affamer. On peut dire que cela n'est pas très "humain" et ne laisse pas l'animal accepter son conditionnement "à son propre rythme". Il s'agit du recours à la brutalité, à laquelle Félix a sans aucun doute été soumis et qu'il devra continuer à endurer jusqu'à sa mort.
 
Au moment où le documentaire de la BBC2 a été tourné, Félix devait subir une opération du cerveau. Nous pensons que si cela n'a pas déjà eu lieu, l'opération de chirurgie invasive qui consiste à poser des implants dans son crâne va avoir lieu d'un jour à l'autre. Au cours des 2 prochaines années, Félix va être confiné dans une petite cage, complètement isolé, et devra subir une longue succession de tests. Cela ne veut pas dire qu'il sera attaché sur une chaise de contention pour s'amuser. Cela veut dire qu'il sera torturé.
 
Actuellement, nous ne savons pas combien de temps Félix va vivre. Il se peut que sa vie ressemble à l’existence pitoyable des "Oxford 2", c'est-à-dire des 2 macaques dont on a trituré le cerveau lors d'opérations chirurgicales et qui ont enduré 15 ans de maltraitance et d'emprisonnement dans les laboratoires de l'université d'Oxford. En revanche, une chose est certaine : si nous n'agissons pas maintenant, Félix ne reverra jamais le monde extérieur ni aucun de ses congénères. Félix va vivre, va être maltraité et finalement mourir sans jamais avoir connu la liberté, qui est cependant son droit fondamental.
 
Souvenez-vous de George, rendu aveugle et méprisé par un vivisecteur d'Oxford. Le même vivisecteur qui a fait l'objet d'une enquête de police pour cruauté envers un macaque nommé Jez. Souvenez-vous aussi de Bjee, une autre victime des expérimentateurs de l'université d'Oxford. Il est vital qu'on n'oublie pas Félix. C'est sa seule chance de survivre aux sévices infligés par ses tortionnaires. Il est impératif que nous nous battions pour Félix et pour son droit à la vie ! Pour son droit de vivre sans souffrance... Félix n'est pas un matricule. C'est un individu, tout comme tous les autres animaux enfermés et maltraités dans l'université d'Oxford.
 
Nous savons qu'il est trop tard pour les "Oxford 2", mais il n'est pas trop tard pour Félix. Il ne faut pas que l'université d'Oxford puisse nous tromper en disant qu'ils l'ont tué, comme ils l'ont fait pour les "Oxford 2". Nous savons qu'ils veulent maintenir Félix en vie afin de l'exploiter aussi longtemps que possible, mais nous devons tout de même agir immédiatement si nous voulons avoir une petite chance de lui sauver la vie. Une vie qui n'a pas à être passée emprisonné dans les laboratoires de recherche fortifiés de l'université d'Oxford, où il va souffrir et mourir isolé. Sa vie lui appartient, à lui et non à Tipu Aziz, ni à l'université d'Oxford.
 
Les "Oxford 2", George, Jez et Bjee ont souffert et sont morts entre les mains de leurs tortionnaires. Mais Félix, lui, est vivant et il est maltraité et va continuer à être maltraité au cours des 2 prochaines années au moins. Aidez-nous à lutter pour Félix. Toute personne préoccupée par le sort de Félix doit nous rejoindre dans notre "Combat pour Félix". Envoyons un signal fort et clair à l'université d'Oxford pour qu'ils comprennent qu'ils auront du fil à retordre s'ils pensent qu'ils peuvent maltraiter Félix pendant plusieurs années avant de le tuer !
 
 
SPEAK a un message pour l'université d'Oxford :
 
"Nous savons que vous avez l'intention de faire des expériences sur Félix pendant au moins 2 ans, probablement plus. Si, pour une raison ou pour une autre, vous pensez que votre intérêt est de tuer Félix prématurément, réfléchissez à deux fois. Ou si Félix venait à mourir mystérieusement, alors nous vous invitons à réfléchir sérieusement à cette éventualité. Le public britannique verra cet acte d'un mauvais oeil et si vous choisissiez de le faire, SPEAK se souviendra toujours de cet assassinat."
 
"Il faut un courage rare pour se libérer de l'endoctrinement institutionnel d'un système qui pousse les gens à croire qu'il n'existe aucune autre manière valable d'acquérir des connaissances scientifiques que de s'accrocher à une mauvaise science qui sévit depuis plus de 100 ans."
 
Source : Fondation Brigitte Bardot : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40133
 
Source : Fondation Brigitte Bardot : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40133
Partager cet article
Repost0

Publicité

FAUNE SAUVAGE

Publié le par Ricard Bruno

Partager cet article
Repost0

Transfert en Afrique du Sud d'un hippopotame

Publié le par Ricard Bruno

Transfert en Afrique du Sud par avion d'un hippopotame saisi dans un cirque !
hippopotame.jpgUn hippopotame au zoo de Saint-Martin-la-Plaine , le 29 août 2007

Un hippopotame de 11 ans saisi dans un cirque, va être transféré par avion vers une réserve d'Afrique du Sud, a indiqué le parc animalier de Saint-Martin-la-Plaine (Loire), qu'il a quitté mercredi matin après y avoir passé trois mois.

 

"Le rapatriement d'un tel animal sur le continent africain constitue une première pour nous", a indiqué un responsable de la Fondation Brigitte Bardot, qui finance l'essentiel de l'opération.

A l'initiative de la Fondation assistance aux animaux, Tonga, un mâle âgé de onze ans et qui pèse presque deux tonnes, avait été saisi dans le cirque Luigi Zavatta, au terme d'une décision rendue en février dernier par le Tribunal de grande instance d'Annecy.

Il faisait partie des sept derniers hippopotames détenus par des cirques en France, selon l'association Brigitte Bardot.

Le tribunal avait également ordonné la saisie dans cette même ménagerie ambulante, de cinq lions, un tigre et cinq serpents.

Comme c'est le cas de nombreux cirques, selon les deux fondations, ce dernier ne disposait pas du certificat de capacité nécessaire pour la possession de ce type d'animaux, délivré par les services vétérinaires.

"L'absence de soins appropriés, notamment au niveau dentaire, a provoqué le perçage de la lèvre supérieur de l'hippopotame par une de ses canines", souligne Pierre Thivillon, le propriétaire du Parc animalier de la Loire qui l'héberge depuis mai.

L'animal est entré, non sans se faire prier, dans une caisse en acier qui a été hissée à l'aide d'une grue à bord d'un camion à destination de l'aéroport d'Amsterdam (Pays-Bas), d'où il sera convoyé jeudi par avion cargo jusqu'à Johannesburg (Afrique du Sud).

"Tonga sera enfin relâché au sein du sanctuaire sud-africain de la faune sauvage +Sanwild+, où il bénéficiera de soins", a précisé Christophe Marie, représentant de la Fondation Brigitte Bardot.

Sanwild est une réserve de 21 hectares située à 400 km au nord de Johannesburg.

Source : http://www.edicom.ch/fr/news/insolite/1192_4219434.html

Partager cet article
Repost0

Prison ferme requise pour quatre hommes accusés de cruauté envers des animaux

Publié le par Ricard Bruno

Le parquet de Meaux a requis jeudi des peines allant de 8 mois à un an ferme à l'encontre de quatre hommes accusés d'avoir maltraité à mort deux chiens à la suite d'une banal différend entre voisins en nomvembre à Mouroux (Seine-et-Marne), a-t-on appris vendredi auprès du tribunal.

Le substitut du procureur a requis des peines de deux ans de prison dont un an avec sursis à l'encontre de trois des accusés, et une peine plus légère de deux ans dont seize mois avec sursis à l'encontre du quatrième, qui avait reconnu les faits. Il a en outre requis un mandat de dépôt. Tous comparaissaient pour sévices graves ou actes de cruauté envers un animal.

Le jugement a été mis en délibéré au 29 août.

Dans la nuit du 13 au 14 novembre, les quatre hommes, âgés de 23 à 26 ans, avaient passablement bu pour fêter la naissance du fils de l'un d'eux, chez un autre à Mouroux. A l'issue de la beuverie, ils avaient décidé d'en finir avec les deux chiens des voisins, deux gros Saint-Bernard baptisés Raoul et Voxan, accusés de trop aboyer et d'avoir fait leurs besoins dans la cour commune des deux familles.

Ils avaient attaché les deux chiens au pare-choc d'une voiture, et les avaient traînés sur quelque 5 km à plus de 100 Km/h. Puis l'un des hommes avaient pris une batte de base-ball pour achever les bêtes. Voxan, découvert agonisant par un promeneur, avait dû être euthanasié par un vétérinaire.

Cinq associations de défense des animaux, dont la Société protectrice des animaux (SPA) et la Fondation Brigitte Bardot, se sont constituées parties civiles, et ont demandé des dizaines de milliers d'euros de dommages et intérêts.

Source : http://www.france24.com/france24Public/fr/administration/article-afp.html?id=070817103122.anr705my&cat=france

Partager cet article
Repost0

Publicité

B.B. applaudit l'interdiction du ..........

Publié le par Ricard Bruno

PARIS (AP) - Brigitte Bardot a salué mercredi la décision prise par le Parlement européen d'interdire totalement le commerce de fourrures de chiens et chats, mettant un terme à un combat mené depuis des années.

Cette proposition de réglementation, qui a reçu un soutien massif des eurodéputés, devrait être adoptée en l'état par le Conseil des ministres européen en septembre.

Une fois cette dernière étape franchie, la mise sur le marché, l'importation dans la communauté et l'exportation depuis cette dernière de fourrures de chiens et chats et de produits en contenant seront interdites à compter du 31 décembre 2008.

L'utilisation de fourrures de chiens et chats avait à l'époque soulevé un tollé en France, relayé par de nombreuses célébrités dont l'acteur américain Joaquin Phoenix, Sophie Marceau, Sylvie Vartan, Laura Pausini, Valéria Golino ou Samantha Fox. 

BRUNO RICARD 

Partager cet article
Repost0

Maltraitance sur les ours en Bulgarie

Publié le par Ricard Bruno

Ces ours étaient nos enfants»??? (de qui se moque t'on)

ours.jpgKeystone

"Sous le regard complice de sa mère, le jeune Vesselin taquine «Micho», l'un des trois ours dansants qui leur ont été confisqués. "

 

Fin du calvaire pour les trois derniers ours dansants de l'Union européenne. La famille qui exploitait les plantigrades en leur infligeant des supplices cruels ne comprend pas pourquoi des organisations protectrices des animaux leur ont confisqué leur gagne-pain

 

Les tortures des trois derniers ours dansants de l'Union européenne, dont les performances ont jusqu'à présent nourri toute une famille rom en Bulgarie, ont pris fin cette semaine, des organisations protectrices des animaux les ayant transférés dans une réserve naturelle.

A Getsovo (nord-est), petite agglomération à 500 km du parc naturel de Belitsa aménagé pour les ours dansants sauvés, Velitchka Staneva, 58 ans, propriétaire avec sa famille des trois plantigrades, ne comprend pas pourquoi des protecteurs des animaux sont venus lui confisquer ses trois ours.

«Pourquoi prenez-vous nos ours, ce sont nos enfants?», proteste-t-elle en larmes devant sa modeste maison. Son fils Vesselin avait coutume d'aller de ville en ville pour y faire danser les trois ours devant de nombreux spectateurs. Leurs performances nourrissaient quatre générations de la famille Stanev, soit une vingtaine de personnes, explique Velitchka.

Propriétaires rémunérés
«Qui a abusé d'eux, qui les a torturés?» lance Vesselin aux défenseurs des animaux, sans comprendre le pourquoi de ce transfert vers la liberté.

Pour libérer puis accueillir les ours dansants bulgares - 25 au total dont 22 ont déjà été sauvés au cours des sept dernières années -, l'organisation autrichienne «Vier Pfoten» (quatre pattes) et la fondation pour la protection des animaux de l'actrice française Brigitte Bardot ont créé à Belitsa en 2000, un parc de 12 hectares. Il comprend forêts, clairières, douze grottes et sept lacs artificiels pour mettre les ours en confiance dans leur nouveau terrain aménagé de manière à recréér un environnement naturel pour ces animaux.

Pour libérer les ours, les protecteurs des animaux ont généreusement rémunéré les propriétaires des plantigrades, ces derniers ayant touché entre 2500 et 5000 euros par ours, soit le salaire annuel moyen en Bulgarie.

Les ours avaient tous vécu en Bulgarie dans des conditions pitoyables avant de trouver l'un après l'autre refuge dans le parc montagneux, «le plus moderne du genre en Europe». A l'instar des autres ours dansants, «Mima», «Micho» et «Svetla» avaient appris à se relever sur deux pieds et «danser» par la souffrance, pendant leur première jeunesse: des braises brûlantes étaient placées sous leurs pieds. C'est pour échapper aux brûlures qu'ils ont appris à lever un pied après l'autre.

Pour ne pas blesser les hommes, ils étaient en plus attachés à une lourde chaîne enfilée dans leurs naseaux sensibles et leurs ongles étaient régulièrement coupés, infligeant aux ours une douleur comparable à l'amputation d'un doigt chez l'homme. Pour être plus dociles, de nombreux ours avaient en plus été mal nourris et battus.

«Micho», «Svetla» et «Mila» sont les derniers ours dansants dans toute l'Union europeenne, mais il reste des ours dansants en Serbie, en Russie et en Ukraine.

Source : http://www.lematin.ch/pages/home/actu/monde/actu_monde__1?contenu=269979

Partager cet article
Repost0

14ème conférence de la Citès

Publié le par Ricard Bruno

Repos" de 9 ans pour l'éléphant !

S'il est un sujet difficile à suivre, c'est bien celui concernant les éléphants d'Afrique. Toute la semaine, nous avons assisté à une valse des propositions, des ajournements de séances et réunions à huit-clos pour que soit débattu, à l'abri des regards, le sort du plus gros mammifère terrestre.

L'Europe a voulu jouer les négociateurs mais n'a fait que brouiller les cartes en s'opposant à la proposition du Kenya et du Mali d'instaurer un moratoire de 20 ans sur le commerce de l'ivoire. Dans son document soumis aux Parties, l'Allemagne, au nom de la Communauté européenne, a repris à son compte l'amendement soumis par l'Afrique du Sud, à savoir la commercialisation de 140 tonnes d'ivoire (40 tonnes pour l'Afrique du Sud, 70 pour le Botswana, 15 pour la Namibie et 15 autres tonnes pour le Zimbabwe). Ceci s'ajoutant à la commercialisation de 60 tonnes d'ivoire approuvée à la 12ème Conférence des Parties, dont la vente a été débloquée la semaine passée par le comité permanent de la CITES…

A La Haye, l'Europe a milité pour la commercialisation, en une fois, de 200 000 kilos d'ivoire !

Les Etats de l'aire de répartition de l'éléphant africain étant majoritairement favorables à l'instauration d'un moratoire sur le commerce de l'ivoire, la Communauté européenne a proposé une période de " repos " de 9 ans pour l'éléphant… durant laquelle, et outre la vente des 200 tonnes d'ivoire, le commerce des peaux et des poils d'éléphants, ainsi que des trophées de chasse (il faut ménager les riches chasseurs européens adeptes du saccage en règle de la faune africaine) seront autorisés !

Face à cette offensive européenne, le Kenya et le Mali ont amendé leur proposition en ramenant la durée du moratoire sur le commerce de l'ivoire de 20 à 12 ans tout en rejetant la demande conjointe de la Communauté européenne et de l'Afrique du Sud de commercialiser un quota supplémentaire de 140 tonnes d'ivoire…

Après tous ces revirements, le Kenya s'est rapproché des Etats africains pour qu'un texte commun soit présenté. Voilà où nous en sommes jeudi matin à la réouverture du débat sur l'éléphant africain.

Un document de consensus est présenté par le Tchad et la Zambie qui reprend, pour l'essentiel, la proposition de la Communauté européenne à la seule différence qu'il n'est plus fait état de la commercialisation de 140 tonnes d'ivoire supplémentaires mais de " l'ivoire appartenant au gouvernement provenant de l'Afrique du Sud, du Botswana, de la Namibie et du Zimbabwe, enregistré au 31 janvier 2007 ", ce qui laisse une liberté d'appréciation des plus aléatoires, des plus contestables. La période de " repos " de 9 ans pour l'éléphant est reprise dans la proposition (à partir de la date de la vente de l'ivoire en une fois). Après débat, la proposition africaine est adoptée par consensus.

Pour la Fondation Brigitte Bardot présente à La Haye :

" Nous ne pouvons qu'être déçus par ce consensus mou car les éléphants ont besoin d'un vrai moratoire pour reconstituer leur population. Il serait irresponsable de crier victoire alors que les éléphants sont toujours braconnés et leur chasse toujours autorisée notamment pour les trophées. Les Etats de l'aire de répartition de l'éléphant africain sont majoritairement en faveur d'un moratoire de 20 ans sur le commerce de l'ivoire mais leur volonté de sauvegarder leur faune vient d'être mise à mal par les chasseurs européens et les acheteurs d'ivoire japonais… Nous pourrions parler d'un moindre mal concernant cette période de " repos " de 9 ans mais elle est accompagnée d'un tel nombre de dérogations que nous ne pouvons qu'être inquiets pour l'avenir de l'éléphant ".

 

-----------------------------------------------------------------------------

Mardi 12 JUIN :
Le commerce de l'ivoire et les éléphants

-----------------------------------------------------------------------------

Les Débats sur l'éléphant sont ajournés !

Nous vous avions prévenu que cette journée serait riche en rebondissements… nous ne vous avions pas menti !

En effet, compte tenu de la complexité du dossier et du nombre d'amendements déspoés sur les propositions "éléphants" quant à la durée du moratoire, la quantité d'ivoire pouvant être commercialisée, etc ... les débats sont ajournés et les votes reportés au mieux à demain.

En effet à ce jour, l'interdiction du commerce de l'ivoire pourrait désormais porter sur 12 ans et non plus 20 ans… L'Union européenne, de son côté, " milite " pour un moratoire de 9 ans révisable.

Si la Fondation Brigitte Bardot n'est pas, par principe, opposée à une révision de la durée du moratoire, ce dernier doit être strict et ne prévoir aucune dérogation car le marché de l'ivoire, nous le savons, est trop souvent alimenté par de l'ivoire braconné. Or, la proposition présentée à La Haye prévoit bien trop d'exceptions, difficile donc de parler de " moratoire ", d'ailleurs les Parties à la CITES s'en défendent…

Ainsi, outre la commercialisation, en une fois, de 60 tonnes d'ivoire provenant d'Afrique du Sud, du Botswana et de Namibie, la proposition prévoit d'autoriser l'exportation d'ivoire sous forme de trophées de chasse ou sertis dans des bijoux traditionnels (ékipas), mais aussi l'exportation de peaux et articles en cuir d'éléphants… L'Union européenne prévoit d'ajouter à toutes ces dérogations la commercialisation, en une fois, de 50 tonnes d'ivoire déjà identifiés (ne provenant pas des saisis de l'ivoire braconné).

L'Union européenne s'apprêterait en effet à renégocier l'ensemble des propositions portant sur l'éléphant et proposer un " compromis " qui, de toute évidence, ne satisfera personne

Partager cet article
Repost0

FAUNE SAUVAGE

Publié le par Ricard Bruno

La 14e conférence de la Convention sur le commerce international des espèces de la faune et de la flore sauvages menacées d'extinction (CITES) a débuté le 3 juin à La Haye (Pays-Bas) et se tiendra jusqu'au 15 juin. Elle a pour but de veiller à ce que le commerce international des spécimens d'animaux et de plantes sauvages ne menace pas la survie des espèces auxquelles ils appartiennent. 2.500 représentants gouvernementaux provenant de 171 pays participent à cette conférence. La Fondation est evidemment sur place.

Source : Fondation Brigitte Bardot : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40127&IdCat=
Partager cet article
Repost0

Publicité

Faits-Divers

Publié le par Ricard Bruno

Le tortionnaire de Chips condamné
Un retraité de 72 ans était face à la justice, hier, à Saint-Denis. Cet homme est le bourreau de Chips, un chiot malinois, martyrisé en mars dernier.

LES FAITS

Lundi 19 mars, à Saint-Marie. Le retraité de 72 ans entend des aboiements provenant de son jardin. Par curiosité, le vieil homme sort jeter un œil. Deux chiens s’agitent dans le poulailler du vieillard. Pour les chasser, l’homme saisit un sabre à canne se trouvant à portée de main. Un des chiens s’enfuit mais le second, Chips, un malinois d’à peine quatre mois, campe sur ses positions. Il aboie, remue. Pour calmer sa fougue, par vigilance, par cruauté, on ne sait, le vieillard use de son arme tranchante et lacère le museau du jeune chiot. La sauvagerie ne s’arrête pas là. L’homme empale de nouveau le malheureux Chips et le traîne en dehors de sa propriété, avant de l’abandonner près d’un transformateur électrique de la commune Duparc. Cet homme a laissé éclater toute sa monstruosité pour la mort de quatre de ses poulets. Mais, malgré ses lourdes blessures, le chiot parvient à rentrer chez lui, à quelque 50 mètres de là. À 18 h 45, les jeunes maîtres entendent des gémissements devant leur portail. Chips agonise, en sang. Désemparés, ils le recueillent et le portent chez le vétérinaire. Décontenancé, le docteur Calligé constate : “Il a reçu un coup de sabre en plein dans le museau, lui ouvrant les babines jusqu’aux sinus. Il a la mâchoire cassée. Il a pris un autre coup de sabre dans les reins. On voit la colonne vertébrale. Il a une énorme plaie juste derrière la tête, qui a dû être faite par une pioche ou un instrument à quatre dents.” Pour mettre un terme à ses souffrances, le petit Chips a été euthanasié. Une plainte est déposée par les jeunes maîtres.

L’AUDIENCE

En plaider coupable, hier, au tribunal correctionnel de Saint-Denis, Émilien M’Doihoma, reconnaît, bien évidemment, les faits mais émet quelques réserves sur leur déroulement. Selon le prévenu, Chips était agressif et montrait les crocs. Il a agi pour se protéger. Mais les différentes parties civiles présentes sont loin d’être de cet avis. Me Catherine Moissonnier, représentant les jeunes maîtres, dénonce “l’acharnement sur cet animal sans défense”. Elle refuse de croire les dires du prévenu. L’avocate demande le remboursement des frais de vétérinaire s’élevant à 138 euros, 1 500 euros de dommages et intérêts et 400 euros d’amende. Me Patrick Arnaud est également présent. Il défend les intérêts de la Société de protection des animaux (SPA) de La Réunion, substitue aussi la SPA de Paris et la Fondation Brigitte Bardot. L’avocat est scandalisé : “C’est épouvantable ce degré de sauvagerie. Les photos sont éloquentes et stupéfiantes !” Il demande 1 000 euros de dommages et intérêts au nom de la SPA de La Réunion, 1 500 euros de dommages et intérêts et 750 euros d’amende aux noms de la SPA de Paris et de la Fondation Brigitte Bardot. La défense, incarnée par Me Sylvie Moutoucomorapoullé, constate : “Le malinois n’est pas un yorkshire. Il a la réputation d’être agressif.” Selon l’avocate, le prévenu s’est défendu de peur que le chiot le morde au visage. Elle s’efforce de minimiser les faits : “La réponse a été quelque peu excessive” avant de se pencher sur le quotidien de son client, qui est un retraité de 72 ans, qui souffre d’une infection cardiaque et qui gagne une pension de 800 euros par mois. En conséquence, elle demande de ramener à de plus justes proportions les montants demandés.

JUGEMENT

Émilien M’Doihoma. Deux mois d’emprisonnement assortis du sursis + 138 euros de frais de vétérinaire, 700 euros de dommages et intérêts et 300 euros d’amende à payer aux maîtres de Chips + 700 euros de dommages et intérêts et 300 euros d’amende à la SPA de Paris et à la Fondation Brigitte Bardot + 400 euros de dommages et intérêts à la SPA de La Réunion.

Florent Corda

Source : http://www.clicanoo.com/article.php3?id_article=157536

Partager cet article
Repost0

<< < 10 20 30 40 50 60 70 80 81 > >>