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nouvelles de la fondation

Une vidéo choc pour torpiller les exportations de bovins vivants !

Publié le par Ricard Bruno

Le CIWF a mis en ligne des images chocs sur le transport de bovins par bateau. Son objectif : que ses sympathisants signent une pétition affirmant que « La France doit cesser les exportations d’animaux vivants » hors de l’Union européenne, aussi bien par la voie maritime que terrestre.

Les associations de protection animale s’attaquent couramment au transport des animaux vivants sur de longues distances. Le plus souvent, ce sont les camions qui sillonnent l’Europe chargés de veaux ou de broutards qu’elles ont dans le collimateur. Ce 17 août 2017, elles partent à l’abordage du transport maritime des bovins vivants, parlant de « calvaire en mer ».

Neuf navires « inspectés »

Les images mises en ligne aujourd’hui sont présentées comme le travail d’Animal welfare foundation et Tierschutzbund Zürich, diffusé en Fance par le CIWF. Il s’agit d’une « enquête menée […] entre 2014 et 2017, 9 navires bétaillers […] dont 4 agréés par la France ». Et qui, toujours selon l’association, « en vertu de la réglementation, […] n’auraient jamais dû être autorisés à transporter du bétail ».

Quatre de ces navires sont peut-être agréés par la France, mais sur la vidéo, aucune boucle d’animaux français à l’horizon. Le CIWF affirme que ces bateaux sont « des car-ferries et cargos transformés pour transporter les animaux ». Et qu’ils présentent « de nombreux risques pour la sécurité et le bien-être des animaux : rampes de chargement et déchargement trop pentues, angles droits… »

Une pétition à la clé

La liste des griefs est longue, et comme à chaque fois, elle débouche sur une pétition intitulée « La France doit cesser les exportations d’animaux vivants ». Car si le CIWF affirme appeler « Stéphane Travert à soutenir la révision » de la réglementation européenne, sa cible réelle est d’« interdire, à terme, les exportations d’animaux vivants hors de l’Union européenne, par voies terrestre et maritime ».

La vidéo ne fait pas non plus mention des ports dans lesquels les images ont été prises. En avril dernier déjà, le CIWF avec la Fondation Brigitte Bardot et L214 exposaient clairement son point de vue : mieux vaudrait réduire le nombre d’animaux qui naissent plutôt que de les exporter vivants vers le pourtour méditerranéen.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

 

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Journée mondiale des éléphants : la société civile hausse le ton pour la protection des pachydermes

Publié le par Ricard Bruno

Quatre organismes de conservation de la faune, à but non lucratif, ont alerté le 12 août, les gouvernements et organisations de la société civile du monde afin qu'ils amplifient leurs actions de protection des pachydermes.

Dans de nombreuses déclarations, le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW), l'Ordre des Pachydermes, African Parks et la Fondation Brigitte Bardot ont une fois prévenu sur la situation dramatique de ces grands mammifères et alertent sur la disparition progressive de leur habitat naturel.

« Si rien n’est fait, un cinquième de leur population pourrait disparaître durant la décennie », prévient l’IFAW. Et à l'Ordre des Pachydermes d’ajouter que c’est : « le triste cas de l'éléphant africain, qui a vu sa population baisser de 61% en seulement trente ans ».

La Fondation Brigitte Bardot a pour sa part encouragé toutes les initiatives en faveur de la sauvegarde de ces pachydermes et a congratulé le travail des USA ainsi que des associations comme SOS Eléphants au Tchad et Friends of the Asian Eléphants en Thaïlande.

Dans une déclaration, ladite organisation a félicité les USA qui ont confirmé en juillet dernier l’embargo sur les importations des trophées issus de la chasse sportive aux éléphants en provenance du Zimbabwe. Ajoutant qu’ : « A l’instar des USA, nous demandons que tous les pays adoptent ce type d’embargo afin que la chasse aux trophées d’espèces menacées d’extinction soit désormais interdite partout dans le monde et particulièrement en Afrique ».

Par contre en rapport avec l’éléphant africain, l’ONG African Parks dénombre en revanche à plus de 80 éléphants de moins de trois ans dans le parc national de Zakouma au Tchad. L’organisme affirme que la population a grandi et que le troupeau a dépassé 500.

Selon la même source, 520 éléphants ont eu une nouvelle maison au Malawi pour repeupler la réserve faunique de Nkhotakota et aider à faire du parc l'une des premières réserves d'éléphants de ce pays. Elle rapporte également que dans le parc national de la Garamba en République démocratique du Congo, trente-neuf éléphants ont reçu des colliers de suivi GPS en mai dernier, afin de mieux les protéger et les surveiller.

Enfin, des bonnes perspectives sont annoncées dans la réserve de Chinko, en République centrafricaine ou les éléphants ont été revus dans cette zone de sécurité.

Rappelons qu’African Parks, un organisme de conservation à but non lucratif, assume la responsabilité complète de la réhabilitation et la gestion à long terme des parcs nationaux et des aires protégées en partenariat avec les gouvernements et les communautés locales. Cette ONG protège plus de 15 000 éléphants et est présente dans 11 parcs appartenant à huit pays africains. En terme de superficie, cette ONG couvre six millions et demi d'hectares et assure la sécurité des espèces en voie de disparition sur l'ensemble du continent notamment au Bénin, en République centrafricaine, au Tchad,  en République démocratique du Congo, en République du Congo, au Malawi, au Rwanda et en Zambie.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot : Sa fondation à l'International...sur tout les fronts...

Publié le par Ricard Bruno

International  
   
 Depuis 2009, la FBB finance les campagnes de stérilisation de l’association Ayuda para la salud de perros y gatos au Guatemala. Cette année, 250 stérilisations ont déjà eu lieu !
   
 Chaque année, depuis 2011, la Fondation Brigitte Bardot aide l’association ACES qui œuvre pour la préservation des crocodiles à Belize. Grâce à cette collaboration, plusieurs milliers de crocodiles ont pu être identifiés, soignés et même relâchés ces dernières années.
   
 Au Sri Lanka, l’association TAPA recueille et soigne les chiens errants victimes du tsunami dévastateur de 2004. Jusqu’à présent, la Fondation a contribué à la stérilisation et à la vaccination de plus de 50.000 d’entre eux.
   
 Cheetah For Ever est une association française qui coopère avec l’association kenyane Or Mara Eramat afin de venir au secours des guépards de la Réserve Nationale du Maasai-Mara au Kenya. Le programme de surveillance des mamans guépards est devenu effectif sur le terrain dès juillet 2015. La FBB a financé l’achat d’un nouveau véhicule afin de créer une patrouille de surveillance supplémentaire.
   
 Pour la dixième année consécutive, la Fondation Brigitte Bardot soutient l’association NAWS, à Naxos en Grèce.
Notre collaboration a permis, à ce jour, la stérilisation de près de 1400 chats et 300 chiens. En 2017, ce sont 200 animaux qui vont pouvoir bénéficier, à leur tour, de soins et d’opérations de stérilisation.
   
 #Aide #FBB : Belitsa – Bulgarie / La Fondation finance à hauteur de 50% le fonctionnement de ce sanctuaire créé par la #FBB et #VierPfoten pour accueillir d’anciens ours dansants.
   
 Le Centre de Réhabilitation de la Faune Sauvage UTYOS se trouve dans la Réserve Naturelle Sikhote-Alin dans l’extrémité Est de la Russie et a été créé en 1991. Il a, depuis, soigné et relâché 18 tigres de Sibérie et près de 290 ours (80 % sont des ours noirs d’Asie). Il a aussi participé à un programme de recensement des Tigres en Sibérie. L’objectif principal du centre est de réhabiliter les oursons qui leur sont confiés (la mère a généralement été tuée par des chasseurs) et de les relâcher après leur première hibernation, lorsqu’ils ont atteint l’âge et le poids nécessaires à leur survie dans la nature. La Fondation a apporté son aide financière pour le sauvetage de 3 oursons en vue de leur réintroduction dans leur habitat naturel.
   
 SOS Éléphants intervient depuis 2008 dans le sauvetage des éléphants et la cessation du trafic par le biais d’une surveillance et d’une prévention auprès des différents villages. L’association possède sur 5 hectares un camp-orphelinat dans le Mayo-Lemié, permettant d’accueillir les bébés éléphants sauvés et procéder à la surveillance de la zone où résident plusieurs troupeaux. La FBB a aidé SOS Éléphants pour l’achat d’un bateau et de son moteur afin que l'équipe puisse effectuer des déplacements entre le Mayo Lémié et le Chari Baguirmi, soit pour secourir les bébés éléphants, soit pour intervenir dans le cadre de la lutte anti-braconnage.
   
 L’association ATO a été créée en 2013 afin de protéger les primates du Bénin. Les missions du centre sont d’assister les autorités gouvernementales dans l’application des lois en offrant une structure pour les primates confisqués et de sensibiliser les bûcherons et les populations locales à la protection des primates. Le centre, composé d’enclos sur 1000 m2, accueille actuellement 21 primates appartenant à 4 espèces différentes : babouins, Patas, Monas et des Tantales. La Fondation a financé l’achat d’un véhicule pour le sauvetage des primates, d’une moto simple pour les enquêtes de terrain et la construction de deux cages de sécurité reliées par des tunnels aux cages existantes.
   
 Chine, province de Qinghai : campagne de stérilisations de tous les chiens (une centaine) d'un couvent bouddhiste tibétain. Cette initiative permettra de stopper la mortalité des chiots et chiens malades (le couvent isolé se trouve à 4 700 m d'altitude) pendant l'hiver et de stabiliser leur population. Un grand merci à l'équipe de vétérinaires, soignants et trappeurs bénévoles et à la collaboration bienveillante des moniales.
   
 Au nord du Pérou, l’association San Francisco de Asis recueille les chiens et les chats des rues de la région très pauvre de Piura. Déjà 3 500 chiens ont pu être stérilisés, depuis 2008, grâce à notre aide.
   
 L'ONG Reniala (Madagascar), créée en 1998, propose des programmes de protection des espèces végétales et animales. Elle a créé en 2011 le Lemur Rescue Center afin de recueillir sur 60 ha les lémuriens détenus illégalement et les réhabiliter afin qu'ils puissent ensuite être relâchés dans un habitat naturel adapté. La Fondation a financé un véhicule d’occasion pour les sauvetages et la construction d’une salle de préparation et de stockage de la nourriture.
   
 Jeunes Animaux Confisqués au Katanga (J.A.C.K.) est un sanctuaire de 6 ha pour primates, créé en 2006 et situé au Sud de la RDC. Il a pour objectif de sauver les grands singes du trafic. Le sanctuaire encadre des chimpanzés et galagos qui sont soignés et réhabilités dans le but d’être relâchés lorsqu’un terrain favorable sera trouvé. En 10 ans, JACK a sauvé 46 grands singes. La Fondation a apporté son aide financière pour la construction de 2 tours de jeux, la finalisation de l’enclos extérieur et l’installation de la plomberie et d’un point d’eau dans les loges de nuit.
   
 En Roumanie, la FBB vient en aide à 18 refuges à travers le pays, en fournissant une aide alimentaire depuis 2006. Parmi eux, l’association Milioane de Prieteni, à Brasov, stérilise environ 900 chiens par an.
   
 Le Centre Island Wildlife Natural Care (IWNCC), créé en 1996, a pour objectif de protéger et de soigner les Mammifères marins, et plus particulièrement les jeunes phoques communs. Le centre de 1,6 ha en Colombie Britannique, soigne également de nombreuses autres espèces sauvages, telles que les oiseaux de proie, oiseaux marins, passereaux, tortues, chauve-souris, faons, castors, loutres, lapins, ratons laveurs, et écureuils. Aucun animal n’est gardé en captivité et tous les animaux sont, une fois rétablis, relâchés dans leur milieu naturel. La Fondation a participé aux dépenses de réparation du véhicule de secours, au remplacement de la centrifugeuse, elle a également apporté une aide financière pour la nourriture et les soins des phoques.
   
 Kalaweit est une association qui a débuté officiellement en 1999. Son activité principale est l’accueil, au sein de sanctuaires, de gibbons et autres espèces sauvages (crocodiles, macaques, oiseaux, félins, etc…) victimes des trafics à Bornéo et à Sumatra, ainsi que leur réhabilitation en milieu naturel lorsque cela est possible. La Fondation Brigitte Bardot a financé l’achat par Kalaweit de 80 hectares de forêt pour permettre l’agrandissement de la réserve de Bornéo. La FBB participe également au financement des soins et à l’alimentation des 302 animaux présents dans les sanctuaires et qui ne pourront pas être relâchés.
   
 En Inde, dans la région de Dharamsala, la Fondation collabore avec l’association Tibet Charity. Notre aide a notamment permis la rénovation du refuge, l’achat d’un véhicule pour le transport des animaux, le financement de formations de « dog catching » ainsi que des campagnes de stérilisations et de vaccinations.
   
 La FBB finance le projet de lutte anti-braconnage en Namibie mis en place par l’ONG Wildlife Angel pour secourir les rhinocéros tués à outrance pour leurs cornes.
   
 Au Cambodge, notre collaboration avec l’association CAPA, première association de protection animale du pays, perdure depuis 2012. Elle permet de stériliser, soigner et nourrir près de 400 chiens et chats errants ou recueillis au sein du refuge.
   
 Ape Action Africa est une association dirigeant l’un des plus grands sanctuaires pour primates d’Afrique. Créée en 1996 au Cameroun, son objectif principal est de contribuer à la préservation des gorilles, chimpanzés et singes du pays. Sa mission s’est significativement étendue au fil des années pour se concentrer sur la zone de forêt sécurisée de 850 ha du Parc National de Mefou, où elle accueille des orphelins, victimes du trafic. En 2016, elle a secouru plus de 265 primates et a accompli d’encourageants projets collaboratifs afin que les communautés se sentent impliquées dans ses efforts pour la préservation. La Fondation a financé pour cette association une nouvelle clinique vétérinaire.
   
France  
   
 

La FBB apporte son soutien financier à l’association de Rennes (35) « Gamelles Pleines » pour de soins vétérinaires à destination des animaux de SDF.

   
 La FBB est intervenue en 2015 dans le massif de la Nerthe, pour éviter l’abattage massif des chèvres qui y divaguaient depuis une trentaine d’années. Si certaines d’entre elles ont pu être capturées et ont été rapatriées dans nos refuges et pensions, les autres sont restées dans le massif, à la seule condition, que les chèvres et les boucs soient castrés et qu’elles soient suivies sanitairement par une association locale. Pour répondre à cette condition, la FBB apporte son aide financière à l’association « Chèvres de notre colline ».
   
 La FBB soutient le nouveau centre de soins faune sauvage ouvert dans la Drôme.
Les oiseaux restent au chaud grâce aux couveuses financées par la FBB.
   
 La FBB apporte son soutien financier à l’association « Les Pattounes Libres » (42) pour des soins vétérinaires et les opérations de stérilisation des chats recueillis par l’association.
   
 La FBB apporte son soutien financier à l’association Tonga Terre d’Accueil (42). Le bébé tigre Venghaï, exploité par des particulier pour réaliser des selfies et sauvé par la Fondation , a trouvé refuge dans ces structures, financées par la FBB. Article sur Venghaï ici
   
 La FBB apporte son soutien financier à l’association «Toutous et Minous » (30) pour des soins vétérinaires aux chats et chiens recueillis par l’association.
   
 La Fondation finance une partie de l’alimentation des animaux recueillis par l’Association des Amis du Parc Ornithologique du Pont de Gau (13)
   
 La Fondation apporte son aide financière à l’association Sans Croquettes Fixes de Caluire (69) en finançant des soins vétérinaires et des stérilisations sur les chats recueillis par l’Association.
   
 La FBB soutient l’association Chats Bottés de Plechatel (35) : elle finance des aides vétérinaires aux chats errants recueillis.
   
 Le centre de sauvegarde Le Tichodrome au Gua (38) est aidé par la Fondation Brigitte Bardot, qui finance une partie de l’alimentation des animaux.
   
 La Fondation apporte son soutien financier à l’association «Les Copains d’abord» (89) pour des soins vétérinaires aux 80 chats recueillis par celle-ci.
   
 La Fondation Brigitte Bardot finance l’aménagement intérieur d’une infirmerie, ainsi qu’une partie de l’alimentation des hérissons recueillis par le Centre de soins faune sauvage Atoupic (18).
   
 La Fondation apporte son soutien financier aux « Copains Félins » (30) en finançant des soins vétérinaires pour les chats recueillis par l’association.
   
 La Fondation Brigitte Bardot soutient le refuge de l’A.P.A.C. (17) en finançant des soins vétérinaires et des aides alimentaires aux équidés.
   
 Centre de soins pour oiseaux sauvages du Lyonnais / CSOL (69) : La FBB finance une partie de l’alimentation des oiseaux, ainsi que l’aménagement d’une salle dédiée aux martinets.
   
 La Fondation apporte son aide financière à l’association AUDACCE (04) en finançant des soins vétérinaires pour les chiens et les chats recueillis.
   
 L’association Assistance Animaux en Détresse (35) est aidée par la Fondation Brigitte Bardot, qui finance des soins vétérinaires aux chats errants recueillis.
   
 Aide : La FBB finance l’aménagement d’une salle de soins, ainsi qu’une partie de l’alimentation des animaux recueillis par le Centre de sauvegarde faune sauvage Drôme Ardèche – CSDA / (26).
   
 La Fondation aide l’association « Refuge Rissois de Protection des Chats » (Association R.R.P.C.) / 91 : la FBB finance une partie des soins vétérinaires de l’association.
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Singes de Labenne (40) : l’avenir des deux derniers macaques en suspens

Publié le par Ricard Bruno

L'un des deux macaques survivants de la pinède des singes.

L'un des deux macaques survivants de la pinède des singes.

Après l’euthanasie de 160 macaques porteurs d’un virus, les prélèvements sur les deux derniers singes n’ont toujours pas été réalisés

En réponse à un communiqué de la Fondation Brigitte-Bardot, qui expliquait, lundi, sur les réseaux sociaux qu’il s’agit d’une « semaine à haut risque, pour les deux macaques de Labenne », la préfecture des Landes a confirmé que rien n’avait bougé à ce jour concernant ce dossier, après l’euthanasie, en mai dernier, de 160 macaques de la Pinède des singes porteurs du virus de l’herpès B.

https://twitter.com/FBB_PORTEPAROLE/status/894441373277052930/photo/1 

« Les prélèvements pour savoir si les deux derniers singes sont affectés par le virus n’ont pas été effectués, et ils n’ont pas été capturés. Nous allons essayer de les endormir avec des seringues hypodermiques pour réaliser les prélèvements nécessaires, il faudra ensuite trois mois à un laboratoire pour se prononcer. »

La Fondation Brigitte-Bardot rappelle qu’elle a fait une proposition d’accueil pour les deux derniers singes ayant échappé à l’euthanasie.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Faut-il relâcher le bébé panda né à Beauval dans la nature?

Publié le par Ricard Bruno

Le nouveau-né, un mâle (ici transporté par sa mère), est en "parfaite santé".

Le nouveau-né, un mâle (ici transporté par sa mère), est en "parfaite santé".

Plusieurs associations estiment que la priorité est plutôt d'aider les pandas à se reproduire dans leur habitat naturel, qu'en captivité.

Depuis sa naissance à Beauval samedi dernier, chaque bâillement ou tétée du bébé panda Mini Yuan Zi est scruté, analysé et commenté. Son sort fait en revanche toujours débat: faut-il le laisser grandir en captivité comme le prétend le zoo, ou bien le relâcher dans la nature?  

Du côté du zoo de Beauval, où on assure que le bébé se porte "très bien" et a même "un peu grossi", les deux solutions seraient envisageables. Delphine Delord, responsable de la communication, raconte ainsi: "il va d'abord devoir se sevrer de sa mère, puis il repartira au centre de reproduction de Chendung, d'où cette dernière vient. Il sera peut-être un jour réintroduit dans les montagnes de Sichuan."  

Mini Yuan Zi n'est pas prêt de galoper dans les montagnes

Elle maintient que si cela a déjà été fait par le passé, ce n'est toutefois pas l'objectif premier. "C'est toujours émouvant de les voir partir dans la nature, dit-elle, mais pour nous c'est aussi un peu un échec, dans le sens où l'on estime que notre but est avant cela de renforcer la population de pandas dans le monde. La captivité peut aider à cela." 

Pour les associations de protection animale, tout n'est pas aussi simple. Christophe Marie, le porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot explique: "Dans l'absolu, nous ne nous opposons pas complètement au fait qu'ils soient captifs. On aimerait bien sûr que ce ne soit pas le cas, mais on n'attaque pas forcément les conditions de détention de ces pandas. En revanche, ce qui nous énerve beaucoup, c'est que l'on vienne dire qu'on fait ça pour la préservation de l'espèce animale. C'est ni plus ni moins que de la communication biaisée et de l'hypocrisie." 

"Ces animaux ne sont pas faits pour vivre dans des zoos"

Pour lui, il est évident que cette naissance est avant tout "une démarche commerciale", réalisée pour augmenter le nombre de visites et de fait, le chiffre d'affaires du zoo. "Ce n'est pas honteux en soi, reconnaît-il, mais ce qui l'est, c'est de cacher cela derrière de faux-arguments." 

Du côté de l'association Stéphane Lamart, le discours est à peu près le même. Joint au téléphone, son directeur regrette ainsi amèrement que les pandas aient été transformés en "animaux-objets." "Les naissances sont provoquées pour attirer des visiteurs, c'est le fric avant le bien-être", dit-il, avant d'ajouter: "Ils prétendent que sans reproduction en captivité, les pandas vont finir par disparaître. Pourtant, les faits montrent qu'au contraire, ces animaux ne sont pas faits pour vivre et s'accoupler dans des zoos."  

LIRE AUSSI >> Pandas maltraités: deux soigneurs chinois recadrés après la publication d'une vidéo 

Selon une étude publiée dans la revue Nature, les pandas ont en effet une petite tendance, lorsqu'ils ne sont pas dans la nature, à moins vouloir se reproduire. Peut-être parce qu'ils ne peuvent pas choisir leur partenaire, affirment les scientifiques. "Du coup les zoos sont obligés de provoquer des naissances artificielles" par insémination, assure Stéphane Lamart. 

La captivité affaiblit-elle les instincts naturels?

Christophe Marie, lui, va encore plus loin: "en fait, c'est parfois contre-productif parce que garder les pandas en captivité affaiblit leurs instincts naturels. A terme, cela rend la réintroduction de ces animaux dans la nature impossible." 

Interrogée sur ces éléments, Delphine Delord laisse s'échapper un rire nerveux. "Je n'ai rien contre ces associations, mais là, ils font parler l'émotion. Moi je préfère les données scientifiques et les actions. Avec notre association Beauval Nature, cela fait trente ans qu'on oeuvre pour la préservation animale, on sait comment cela fonctionne, et cela est faux. Il est toujours possible d'apprendre à une bête qui a vécu dans un zoo à revenir dans la nature." 

Elle ajoute que pour elle, la biodiversité "passera toujours avant des questions monétaires." "Oui, on ne peut pas nier que le panda est un animal qui génère un amour immodéré du public, et que ça attire du monde. Oui, il y a eu un ras-de-marée médiatique qu'on ne peut ignorer. Mais nous le voyons juste comme une bonne occasion de mieux faire passer nos messages sur la protection des animaux." 

La surpopulation humaine, une menace pour les pandas

La directrice de la communication note par ailleurs que Beauval Nature travaille de plus en plus à protéger les espaces naturels où vivent les animaux en voie de disparition (pas forcément les pandas). A Borneo, Java, à Djibouti ou au Brésil, elle investit ainsi dans des réserves, où elle construit des nids pour les oiseaux, ou des ponts naturels pour que des groupes de bêtes puissent se rencontrer. Une initiative qui semble, elle, mettre tout le monde d'accord. Stéphane Lamart et Christophe Marie expliquent ainsi que pour bien se nourrir et vivre, les pandas, comme d'autres espèces, ont surtout besoin d'endroits "calmes et non exploités par l'Homme." 

LIRE AUSSI>> Un bébé panda à Beauval: pourquoi en fait-on des tonnes? 

"On n'en parle pas souvent, dit le second, mais c'est vraiment ce à quoi il faudrait réfléchir en matière de préservation animale. Car avec la surpopulation humaine, cela va devenir de plus en plus problématique..." Il ne reste déjà plus aujourd'hui que 1600 à 3000 pandas vivant dans la nature. La quasi-totalité dans les forêts chinoises. 

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Bébé panda: Des associations de protection des animaux réclament son retour en milieu naturel !

Publié le par Ricard Bruno

La fondation Brigitte Bardot pour la défense des animaux dénonce, samedi 5 août, une “opération de communication franco-chinoise” dans le cadre de la naissance d’un bébé panda, à Beauval. La direction du zoo dément quant à elle ces accusations.

C’est une naissance rare qui était attendue. Vendredi soir, au zoo de Beauval (Loir-et-Cher), une femelle a mis au monde des jumeaux pandas. Malheureusement, un seul des petits a survécu. Bonne nouvelle toutefois : selon l’équipe du zoo, ce dernier se porte à merveille !

 

Bébé panda: Des associations de protection des animaux réclament son retour en milieu naturel !
“L’urgence est de protéger l’habitat du panda”

Mais pour la Fondation Brigitte Bardot pour la défense des animaux, il n’y a pas de quoi se réjouir. “En Chine, il existe des programmes de conservation du panda qui auraient pu faire bien davantage pour l’espèce. Notamment en bénéficiant directement, des millions d’euros brassés dans cette campagne franco-chinoise de communication”, estime le mouvement. “L’urgence est de protéger l’habitat du panda pour assurer sa survie et non d’exposer, comme un trophée, des individus qui ont peu de chance de se retrouver un jour dans leur milieu naturel…. Ce dernier n’a pas grand-chose à voir avec l’enclos d’un zoo du Loir-et-Cher”, ajoute-t-elle encore.

Le zoo répond

Françoise Delord, fondatrice du zoo de Beauval et présidente d’honneur du parc, affirment que ces critiques émanent de gens “qui n’ont pas suivi l’évolution des parcs zoologiques, dont la mission est de favoriser la préservation des espèces menacées”. Elle se dirait encore ravie, selon l’AFP, “de rencontrer Brigitte Bardot” pour évoquer le sujet. L’association de défense des droits des animaux Stéphane Lamart a, elle aussi, dénoncé samedi la “captivité d’animaux sauvages quels qu’ils soient dans le zoos”.

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Marineland : coup dur avec la confirmation de l'interdiction de reproduire des dauphins en captivité

Publié le par Ricard Bruno

Marineland : coup dur avec la confirmation de l'interdiction de reproduire des dauphins en captivité

Le Conseil d'Etat était saisi par trois parcs marins dont le Marineland d'Antibes, sur la suspension d'un arrêté interministériel interdisant notamment la reproduction des dauphins et des orques en captivité. Une interdiction confirmée. Un coup dur pour le site d'Antibes

Le Conseil d'Etat a statué. La plus haute juridiction administrative a confirmé l'arrêté interministériel  paru  au JO le 6 mai dernier et interdisant entre autres la reproduction des animaux en captivité.  Concernant les dauphins et les orques, il s'agit d'un coup dur pour l'avenir du  Marineland d'Antibes dans les Alpes Maritimes,  mais tout n'est pas perdu..

Tout n'est pas perdu pour Marineland

Les magistrats de la haute juridiction administrative estiment qu'il n'y a pas urgence à suspendre la partie de l'arrêté concernant l'interdiction de reproduction des cétacés, un examen de fond tendant à l'annulation pure et simple de l'arrêté étant susceptible d'intervenir ans les prochains mois.

Enfin "pour assurer la protection des espèces, améliorer le bien-être et supprimer la souffrance animale, la détention en captivité de spécimens de cétacés est interdite", à l'exception des orques et des grands dauphins "régulièrement détenus à la date d'entrée en vigueur" de l'arrêté "au sein d'établissements dûment autorisés". Cela signifie la fin des programmes d'échanges ou d'importation de ces animaux.

Une victoire pour Brigitte Bardot 

Dans un communiqué  la Fondation Brigitte Bardot se félicite de "cette décision progressiste, juste et justifiée."

Notre rapport à l’animal change, nos connaissances en éthologie aussi, nous ne pouvons plus réduire en esclavage les animaux sauvages.

 
Et de poursuivre "Il aurait été invraisemblable que le Conseil d’Etat freine cette évolution inéluctable, naturelle, vers un plus grand respect des autres espèces animales. Cette avancée obtenue pour les cétacés nous devons l’étendre aux animaux de cirque qui ne peuvent être privés plus longtemps de leurs besoins élémentaires simplement pour nous distraire."

Partiellement annulé

Le texte, notamment signé par l'ex-ministre de l'Environnement Ségolène Royal, interdit aussi l'utilisation du chlore dans le traitement de l'eau dans les 6 mois suivant l'arrêté.
L'arrêté concernant l'interdiction d'utilisation des produits chlorés est en revanche  suspendu, le juge de référés estimant que le délai de mise aux normes apparaît trop bref . Il note ainsi que "la quasi-totalité des parcs aquatiques dans le monde détenant des cétacés en captivité utilise actuellement le chlore pour la désinfection des bassins dans lesquels ceux-ci sont hébergés, que le remplacement du chlore par d’autres substances ou procédés pour le traitement de l’intégralité de l’eau de ces bassins implique la réalisation de travaux importants, compte tenu de la différence de mode d’action entre ces derniers et le chlore, et que l’interruption de l’utilisation du chlore doit être entourée de nombreuses précautions afin d’éviter une prolifération bactérienne de nature à nuire à la santé des animaux".


Au-delà de cette décision, le Conseil se prononcera "après l'été" sur le fond des requêtes en annulation déposées par le Marineland et, conjointement, par le parc Astérix et le parc Planète sauvage de Port-Saint-Père (Loire-Atlantique), a précisé la juge des référés Emmanuelle Prada Bordenave au cours d'une audience lundi.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Incendies: la Fondation Brigitte Bardot interpelle Nicolas Hulot pour suspendre la chasse

Publié le par Ricard Bruno

Incendies: la Fondation Brigitte Bardot interpelle Nicolas Hulot pour suspendre la chasse
Incendies: la Fondation Brigitte Bardot interpelle Nicolas Hulot pour suspendre la chasse

De multiples incendies ravagent le département du Var depuis lundi 24 juillet. Face à ce drame, la Fondation Brigitte Bardot en appelle au ministre de la Transition écologique et solidaire pour interrompre la chasse.

Près de 4.000 hectares ont été dévastés dans le département du Var. 178 départs de feux se sont déclarés depuis lundi. Des dégâts incroyables ont été causés. Et la Fondation Brigitte Bardot a un message à faire passer. 

"Nous vous demandons d'intervenir immédiatement auprès des fédération de chasse afin de mettre en place un moratoire pour aider la faune à ne pas subir, en plus de la destruction de son habitat, une nouvelle menace qui lui serait fatale", alerte Christophe Marie, directeur du pôle protection animale de la Fondation. 

"Le paysage n'est plus que désolation, les animaux tentent de survivre dans ce désert de cendres, il serait criminel d'ajouter à cette tragédie d'autres menaces en maintenant l'ouverture de la chasse", dénonce-t-il. 

Christophe Marie s'adresse directement à Nicolas Hulot en l'interpellant directement, afin de "protéger et non détruire les rescapés de cet été meurtrier". 

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Saint-Aubin-le-Guichard : la fondation Brigitte Bardot accueille deux bovins...

Publié le par Ricard Bruno

Pipo et Pacha finiront leurs jours au refuge de la Mare-Auzou

Pipo et Pacha finiront leurs jours au refuge de la Mare-Auzou

Saint-Aubin-le-Guichard. Pipo et Pacha, deux bœufs âgés de 18 ans, vont désormais passer une retraite paisible au refuge de la Mare-Auzou, une site géré par la Fondation Brigitte Bardot.

À 18 ans, Pipo et Pacha ont largement gagné le droit de prendre leur retraite. Ces deux bovins de 600 kg, perclus d’arthrose et supportant le poids des ans, ont été accueillis samedi matin au refuge de la Mare-Auzou, à Saint-Aubin-le-Guichard. Un site géré par la Fondation Brigitte Bardot, où ils sont les seuls de leur espèce.

De Paris à la Normandie

Dans leur paddock rempli de foin, entouré par des chevaux, ils peuvent compter sur l’attention d’une équipe toujours aux petits soins. Les deux animaux n’ont en fait jamais manqué de soins ni de caresses. Arrivés peu après leur naissance au jardin d’acclimatation du XVIe arrondissement de Paris, ils ont eu droit aux regards admiratifs de tous les visiteurs de cette ferme pédagogique. Ils sont les rescapés de l’abattoir, qui attend normalement leurs congénères vers l’âge de 12 ans.

La Fondation Brigitte Bardot accueille ainsi, dans toute la France, près de 700 heureux bovins. Après un court séjour dans une pension de Saint-Aubin-le-Guichard, les vénérables ruminants ont donc gagné en camion la Mare-Auzou, où les attendait Emmanuelle Dujarrier, responsable du refuge. Descendus d’un pas pesant dudit camion, ils se sont aussitôt mis à déguster la bonne herbe du paddock, sans plus se soucier de ces humains qui les contemplaient, comme chaque jour de leur vie depuis leur naissance...

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