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Source : FONDATION BRIGITTE BARDOT
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
La Fondation Brigitte-Bardot veut être présente samedi pour la pelère d'Arzacq. Elle s'inquiète d'une course de porcelets. Les organisateurs se veulent rassurants et invoquent la tradition du tue-cochon
"Les porcelets seront mis dans des couloirs délimités par des bottes de pailles" assure Bernard Dupont
Près de 300 lettres de protestations sont arrivées à la Maison du jambon d'Arzacq-Arraziguet ces derniers jours, de la part de défenseurs des animaux qui s'inquiètent ou s'offusquent du programme de la Fête du cochon, première du nom.
"Nous serons présents pour vérifier que le programme n'est pas en infraction avec la loi", prévient Daniel Raposo, de la Fondation Brigitte-Bardot. Ce dernier pointe le tue-cochon (la pelère en Béarnais), pourtant règlementaire puisque des dérogations ont été demandées pour une démonstration publique. La loi autorise en effet les tue-cochon en dehors des abattoirs à condition que la viande soit consommée que par la famille de l'éleveur. Ce qui sera le cas, se défend Bernard Dupont, le président du Consortium du jambon de Bayonne, organisateur de cette fête. "La pelère ne sera faite qu'à but de démonstration. Pour montrer au public cette tradition ancestrale de fabrication du boudin ou du jambon", dit celui qui est aussi conseiller général du canton d'Arzacq.
Mais la Fondation Brigitte Bardot pointe aussi du doigt la course de porcelets prévue l'après-midi, en brandissant l'article R 215-9 du Code rural qui prévoit une amende de quatrième classe contre le fait "de faire participer à un animal à des jeux ou animations pouvant entraîner des mauvais traitements".
Là encore, Bernard Dupont ne recule pas. "Ce ne sera pas vraiment une course. Les porcelets seront mis dans des couloirs délimités par des bottes de pailles. Ils avanceront ou reculeront, peu importe. C'est le premier qui aura franchi la ligne qui aura gagné. Que dit-on des courses de chevaux ? Laissez-moi vous dire que ces porcelets nous sont prêtés par un éleveur professionnel et qu'il les bichonne".
La fête du Jambon, qui débute samedi dès 9 heures à Arzacq, prévoit de nombreuses animations. Elle a par exemple convié des confréries comme celle du Porc gras du Sud-Ouest, les Tripailloux ou encore le Sel de Salies, et proposera de nombreuses dégustations et repas, avec de la viande d'animaux abattus selon les strictes normes sanitaires.
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Le 6ème jour de la CITES est dédié à l'avenir des crocodiles, des geckos, des vipères, des tortues et des grenouilles.
3 importantes propositions sont débattues sur des espèces dont il ne reste que qu'environ 200 spécimens dans la nature !!! Pourtant les pays de l'aire de répartition n'hésitent pas a demander leur déclassement à l'annexe 2.
La Colombie demande d'enlever le crocodile américain de l'annexe .
Or, en Colombie, la population restreinte (environ 231 animaux) est uniquement dans une petite zone (12,5% des mangroves de la baie de Cispata). L'espèce a été décimée par la chasse pour le
commerce international des peaux. Le pays a mis en place depuis l'an 2000, des activités de conservation à l'échelle des communautés pour une gestion durable pour permettre aux populations
locales de pouvoir utiliser leurs ressources naturelles. La capture de cet animal y est interdite depuis 1965 (les captures illicites pour utilisation locale se poursuivent). Le pays a mis en
place 6 élevages pour éviter la capture dans la nature, 647 peaux exportées depuis 1994.
À l'échelle mondiale il y a une tendance à l'augmentation de l'espèce.
Une quinzaine de pays prennent la parole pour appuyer cette proposition : parmis lesquels la Thaïlande, le Pérou, l'Égypte, le Honduras, Cuba, le Venezuela, le Costa-rica, le Brésil, le Mexique ,
le Panama, l'Uruguay et le Paraguay. 29 pays prennent la parole pour s'y opposer : L'Irlande pour l'UE (28 pays) et les USA.
Un consensus ne semblant pas voir le jour, la proposition est mise au vote :53,27% "pour" et 46,73% "non" 16 pays se sont abstenus. Ne retenant pas les 2/3 des suffrages, elle est rejetée.
La Thaïlande demande de transférer le crocodile de Siam de l'annexe 1 à l'annexe 2 avec un quota zéro pour les spécimens sauvages.
C'est une espèce en danger critique d'extinction, la population sauvage est estimée à seulement 200 animaux !
Les efforts de la Thaïlande pour augmenter l'abondance par le repeuplement, sont gênés par la diminution de leur habitat utilisé par une population humaine en croissance constante.
Il y a des captures accidentelles et des noyades des crocodiles dans le matériel de pêche. L'animal bien que protégé, est considéré comme nuisible par la population.
La Thaïlande réussit a préserver cette espèce uniquement en captivité. Il existe 800 fermes d'élevage sur son territoire totalisant 700.000 crocodiles.
Une quinzaine de pays prennent la parole pour appuyer la proposition de la Thaïlande : la Gambie, l'Équateur, le Pakistan, le Vietnam, l'Ouganda, Madagascar, le Cambodge, les Philippines,
l'Indonésie, le Nigeria, Singapour, le Qatar, le Congo, le Bhutan, le Sénégal et l' Égypte.
S'y opposent : l'Irlande au nom des 28 pays membres de l'Union Européenne, la Suisse et les USA.
Sans consensus évident la proposition est mise aux voix : 58,47 % "pour" et 41,53 % "non", 11 pays se sont abstenus. La
proposition ne retenant pas les 2/3 elle est rejetée
La Thaïlande demande de transférer le crocodile marin de l'annexe 1 à l'annexe 2 avec un quota zéro pour les spécimens sauvages.
Selon les scientifiques cette espèce aurait disparu du territoire m^me si la Thaïlande indique en avoir recensé au moins 200. Ces derniers vivraient dans des zones marines protégées.
La Thaïlande interdit le prélèvement des spécimens sauvages et a développé des fermes d'élevage recensant 62.000 animaux (836 élevages dont 13 seulement enregistrés selon la procédure). La
Thaïlande a exporté 8 290 peaux entre 2007 et 2011.
Une dizaine de pays prennent la parole pour appuyer la proposition de la Thaïlande : la Gambie, le Vietnam, Madagascar, le Cambodge, les Philippines, la Colombie, la Chine et la Brésil.
S'y opposent notamment : l'Irlande au nom des 28 pays membres de l'U.E., les USA, l'Inde, et les Seychelles.
Sans consensus évident la proposition est mise aux voix : la Thaïlande demande à un pays de bien vouloir faire la demande d'un vote à bulletin secret qui devra être soutenu par au moins 10
pays.
Le vote à bulletin secret est retenu. Résultat du suffrage pour la proposition : 53,04 % "pour" et 46,96 %. "non" , 6 pays se sont abstenus.
La proposition ne retenant pas les 2/3 elle est
rejetée.
Les USA prennent la parole pour demander à ce qu'il spécifié qu'ils ont votés NON et il en sera de même pour chaque vote à bulletin secret afin de justifier du respect des consignes de vote de leur pays.
La Nouvelle Zélande demande d'inscrire le petit gecko vert à l'annexe 2.
Cet animal est très prisé par des collectionneurs internationaux, considéré comme le plus beau gecko du monde. Il possède des caractéristiques inhabituelles. Il donne naissance non pas a des
oeufs comme tous les geckos mais à des petits. il est diurne et tolérant au froid et ne nécessite pas de lampe chauffante dans les terrariums.
Les geckos peuvent être vendus aux environs de 2000€ pièce et les femelles gestantes sont les plus prisées. Elles sont prélevées dans la nature, ce qui favorise la disparition de
l'espèce.
La totalité des spécimens de Nouvelle Zélande subissent un déclin massif (95% sur 14 ans) rendant cette espèce quasi-menacée.
Pourtant intégralement protégé en Nouvelle Zélande, le gecko est inscrit à l'annexe 3 en 2003, mais cela n'empêche pas le braconnage qui détruit l'environnement et le commerce illicite de
plus en plus important.
Cette inscription à l'annexe 2 permettrait aux autorités de lutter contre la fraude des autres pays, d'intervenir et de confisquer les spécimens.
Une quinzaine de pays de tout bord prennent la parole pour soutenir cette proposition, dont le Japon, le Mexique, l'Irlande pour l'U.E. et l'Australie.
La proposition est donc adoptée par consensus.
La Chine propose d'inscrire à l'annexe 2 la vipère à fossettes du Mont Mang.
Il est recensé 500 individus à l'état sauvage, ce qui classe cette espèce en danger critique d'extinction. Très recherché comme animal de compagnie en raison de ses motifs et de la couleur de sa
peau qui le classe comme le plus beau serpent du monde. Cette espèce fait l'objet de prélèvements illégaux et d'un marché noir vers les USA et l'UE. Le prix de vente pour une paire atteint
5.000€.
La Chine précise que cette espèce à été découverte il y a seulement 30 ans et qu'elle ne vit que dans une région de 100 km². Elle fait l'objet de grandes convoitise depuis sa découverte et
n'existe nulle part ailleurs au monde.
Les USA soutiennent la Chine ainsi que le Pakistan et Madagascar.
La proposition est adoptée par consensus.
Les États-unis proposent de transférer la tortue de McCord de l'annexe 2 a l'annexe 1.
En danger critique d'extinction. Les prélèvements intensifs ont causé la quasi-extinction de l'espèce 5 ans après qu'elle ait été décrite. Les spécimens sont exportés en contrebande à partir de
l'Indonésie.
Ce pays, berceau de l'espèce, prend la parole et s'oppose a cette proposition en demandant un maintien à l'annexe 2 avec un quota zéro pour les spécimens sauvages.
La Chine, le Qatar, la Guyane, soutiennent l'Indonésie. La demande des USA est refusée et l'amendement de l'Indonésie
de maintien à l'annexe 2 avec quota zéro est acceptée.
Les États-unis demandent l'inscription de la tortue ponctuée à l'Annexe 2 de la CITES afin de mieux encadrer son commerce et renforcer la gestion des exportations.
Cette espèce en danger d'extinction (UICN 2011), fait l'objet d'un commerce international en constante progression, vers l'Asie en particulier. La tortue ponctuée est présente aux État-Unis et au
Canada, elle est protégée dans ce cernier, ce pays est le premier à prendre la parole pour soutenir la proposition d'inscription à l'Annexe 2. L'Irlande, au nom des 27 États membres de l'U.E. et
de la Croatie, le Sénégal puis la Suisse interviennent pour soutenir la proposition.
Ne rencontrant aucune opposition, la proposition est adoptée par consensus.
Les débats se terminent sur le classement d'une espèce de grenouille à l'annexe 2 et le retrait de 2 espèces totalement disparues
L'Equateur propose d'inscrire à l'annexe 2 la grenouille de Machalilla. Découverte en 1995 et déjà quasi menacée par l'agriculture, la collecte du bois et les changements climatiques.
Sa classification est adoptée par consensus.
La Grenouille plate à incubation gastrique est prélevée dans la nature à des fins de recherche du fait de sa stratégie reproductrice unique. Les œufs fertilisés sont avalés par la femelle pour
poursuivre leur développement dans son estomac. Elle accouchera ensuite des bébés par la bouche. Durant cette période "d'incubation" dans l'estomac elle a la capacité d'arrêter la production de
l'acide gastrique. Cette espèce, si elle était redécouverte, serait très recherchée par les collectionneurs et surtout les chercheurs dans le domaine de la médecine dans le traitement des ulcères
et autres problèmes chez l'homme. Néanmoins on considère que le caractère excessif des prélèvements scientifiques et un champignon propagé par le commerce international des amphibiens sont les
causes de son extinction.
Source : Fondation Brigitte Bardot
La Fondation Brigitte Bardot ne se préoccupe pas seulement de l’avenir des bébés phoques ou des deux éléphants risquant de se faire piquer en France, mais également du sort des chiens au Maroc. Elle réclame une révision de la loi sur les chiens dangereux actuellement examinée au Parlement marocain.
La Fondation Brigitte Bardot s’inquiète du sort des chiens marocains dits dangereux, dans un communiqué, le 18 février. Elle se joint aux associations marocaines de la protection des animaux pour demander la révision de la loi 56-12, actuellement examinée et bientôt votée au Parlement marocain. Une loi qui prévoit l’abattage des chiens dangereux.
Aucune concertation avec les spécialistes canins
L’association déplore qu’aucune concertation n’ait été menée avec les professionnels du domaine, comprenant associations, vétérinaires ou encore éducateurs canins pour l’élaboration de la loi. « Cette loi concerne non seulement une catégorie de chiens taxés de dangereux par rapport à des critères physiques et non de vécus ou d’éducation, sans preuve apportée d’antécédents de morsures ou d’agressivité », dénonce la Fondation.
« Mais elle traite aussi de tous les chiens, du plus petit au plus gros, avec une vision peu réaliste des applications concrètes d’une telle loi », poursuit-elle. La Fondation craint que les propriétaires de chiens dangereux qui en prennent soin, finissent, de peur de se les voir confisquer et tuer, par les abandonner dans la rue et que ces chiens deviennent agressifs, à partir de là.
Attaques de chiens dangereux
De son côté, si le gouvernement tient à cette loi, c’est pour assurer la sécurité des Marocains contre les chiens errants. Elle vise également à éradiquer du pays certaines races de chiens, parmi lesquelles le pitbull, rappelle l’AFP. Un projet de loi pour éviter les attaques de ces chiens. En 2008, une petite fille, en train de jouer dans la rue, a été attaquée par un pitbull. En janvier dernier, l’Economiste rappelait que 50 000 morsures de chiens sont dénombrées chaque année au Maroc et que les décès dus à la rage canine se sont multipliés.
« Ce ne sont pas les chiens qui sont dangereux mais bien leurs maîtres qui leur apprennent à devenir agressifs. Ce sont eux qui font souffrir les animaux ! », lâche Hanane Abdelmouttalib, présidente et fondatrice de l’association « Hanane pour la protection des animaux et de l’environnement ». « Parfois, j’ai des gens qui me demandent pourquoi je m’occupe de chiens et de chats alors que des gens n’ont pas de quoi manger au Maroc. Mais, moi, je leur réponds que les animaux aussi sont des êtres de Dieu qu’il faut protéger », tient-elle à souligner.
Les associations n’ont pas de moyens financiers
Pour elle aussi, cette loi a du mal à passer. Hanane Abdelmouttalib passe la majorité de ses journées à sillonner les rues de Casablanca pour récupérer les chiens errants afin de leur éviter d’être euthanasiés par les services communaux de la fourrière. Elle les emmène ensuite dans le refuge de l’association où elle les vaccine, les castre, les stérilise et tente de les rééduquer.
« Pourquoi vouloir tuer les chiens ? Ce n’est pas le chien qui doit payer mais bien son maître. Il ne faut pas oublier que certaines personnes éduquent leur chien de manière agressive afin de leur faire faire des combats », ajoute-t-elle. Elle ne cache pas son désir de voir également l’apparition d’une loi qui puisse condamner les gens maltraitant leur animal domestique. « Parfois on m’appelle pour dénoncer la maltraitance d'un chien et lorsque je vais voir les policiers pour dénoncer son propriétaire, ils se moquent de moi. Ils me lancent « On travaille pour des citoyens, pas pour des animaux » », regrette-t-elle.
Malgré les efforts de Hanane pour protéger les chiens errants à Casablanca, elle souhaiterait voir plus d’associations comme la sienne au Maroc pour prendre en charge ces chiens en danger. Elle avoue toutefois qu'il faut des moyens financiers pour accueillir, vacciner ou castrer ces animaux. Son association ne reçoit aucune subvention du gouvernement pour son travail. « Le seul soutien financier que je reçois vient des associations de protection des animaux qui m’envoient de l’argent », explique-t-elle. L’une d’elle est d’ailleurs la Fondation Brigitte Bardot qui vient de lui verser une somme de 30 000 dirhams pour s’occuper des chiens errants.
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Il y a 3 ans, après les Etats-Unis, le Mexique et de nombreux autres pays, l’Union européenne adoptait un embargo sur les produits issus de la chasse aux phoques conformément aux attentes des citoyens et élus européens.
Du 18 au 20 février 2013, Genève est au coeur d'enjeux internationaux qui pourraient conduire à la réouverture du marché européen aux produits issus du phoque, relançant ainsi les massacres perpétrés sur la banquise canadienne. Pour mémoire, le règlement européen, entré en vigueur en août 2010, a permis de sauver plus de 500 000 phoques en deux saisons de chasse. Cette année, plus de 300 000 phoques devraient être épargnés car, d'après nos informations, les bateaux canadiens n'auraient pas pris la mer...
D'après Christophe Marie, notre Porte-parole, présent à Genève : "La réouverture, même partielle, du marché européen aurait des conséquences dramatiques pour les phoques dont les populations sont fragilisées par le réchauffement climatique qui entraîne une très forte mortalité des juvéniles, nombreux à se noyer du fait de l'instabilité des glaces"
Lire les 2 communiqués de presse sur la droite
Après l'adoption de l'embargo européen, le Canada puis la Norvège ont entamé une procédure, auprès de l’Organisation Mondiale du Commerce, contre le règlement européen afin que l’UE rouvre ses frontières aux fourrures de phoques. Après avoir été repoussée, la procédure vient d'être relancée par la demande de constitution d’un jury à l’OMC, dans le cadre du règlement des différends.
Le 2 octobre 2012, la Fondation Brigitte Bardot (qui a activement contribué à l'élaboration et à l'adoption du règlement européen) est intervenue auprès de Mme Delphine Batho, pour demander à la France de faire preuve de fermeté dans ce bras de fer avec les chasseurs canadiens et norvégiens.
Le règlement européen, basé notamment sur le rapport scientifique de l’EFSA¹, répondait à la nécessité d’harmoniser les réglementations (plusieurs Etats membres ayant déjà adopté des interdictions nationales), mais aussi à une volonté commune de mener une politique européenne cohérente contre les actes de cruauté sur les animaux.
L’Union européenne est dans son droit lorsqu’elle défend les attentes de ses citoyens (c’est même un devoir) qui rejettent, très massivement, la cruauté des massacres, qu’ils soient perpétrés sur la banquise canadienne ou les plages namibiennes.
La Commission européenne et de nombreux Etats membres restent fermes, nous comptons sur la France pour ne pas fléchir car une reprise de la chasse intensive, telle qu’elle était pratiquée avant l’embargo européen, aurait des conséquences dramatiques sur les populations de phoques.
Ces populations déjà fragilisées par le réchauffement climatique (nombreux blanchons se noient du fait de l’instabilité des glaces) sont maintenant victimes d’une nouvelle souche du virus de la grippe « aviaire » qui a décimé, cette année, de nombreux phoques sur la côte Nord-est des Etats-Unis.
Après avoir provoqué la disparition de la « morue du Nord », par une surpêche industrielle dévastatrice, les flottes de pêche veulent la peau du phoque qui contribue pourtant à la biodiversité marine. Cet aveuglement des chasseurs canadiens est intolérable, il coûte très cher aux contribuables qui subventionnent, sans le savoir, une chasse moribonde dénoncée par des parlementaires canadiens, comme le Sénateur Mac Harb auteur d’un projet de loi visant à interdire la chasse commerciale aux phoques.
Christophe Marie, Porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, à Delphine Batho : "il n'est pas envisageable de remettre en cause ce texte qui doit être défendu fermement par l'Union européenne et ses Etats membres"
La FBB face à ses détracteurs sur Radio Canada
La Fondation Brigitte Bardot soutient les habitants de Lamastre, indignés du traitement réservé aux animaux de leur commune
Dans le bulletin municipal de décembre 2012, le maire de Lamastre informe la population qu'il a décidé de faire capturer les chiens et les chats en état de divagation sur la commune. Ces derniers seront ensuite conduits en fourrière. On ne se fait malheureusement pas d’illusions sur le sort qui sera réservé aux chats ayant très peu de chance de trouver un maître. De nombreux habitants indignés du traitement réservé aux animaux de leur commune se sont mobilisés pour s'opposer à l'extermination prévue.
La Fondation, alertée de ce funeste projet, a adressé début janvier un courrier au Maire, dans lequel elle demande de stopper les captures prévues et propose de mettre en place une campagne de stérilisation des chats libres à laquelle elle participerait financièrement.
Certains habitants ont de leur côté lancé une pétition en ligne pour s’opposer à la décision de la municipalité. Aujourd'hui plusieurs milliers de signatures ont été récoltées en faveur de la sauvegarde de la vie !
Si vous voulez vous joindre à notre combat, pour demander au maire de sursoir à son projet d'euthanasie des chats de Lamastre, vous pouvez signer la pétition ou vous adresser directement à la mairie pour donner votre position.
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