nouvelles de la fondation
Pour une réforme de l'abattage rituel...
Soutenez la Proposition de Loi pour l'étourdissement de tous les animaux
S’il y a un sujet sensible, qui révolte bon nombre de citoyens français mais n’est jamais remis en cause par les politiques, c’est bien celui de l’égorgement à vif, sans étourdissement préalable, de millions d’animaux dans les abattoirs français.
La France est pourtant signataire, depuis 1979, de la Convention européenne sur la protection des animaux d'abattage qui précise : "Les procédés d'étourdissements autorisés par les parties contractantes doivent plonger l'animal dans un état d'inconscience où il est maintenu jusqu'à l'abattage, lui épargnant en tout état de cause toute souffrance évitable".
Le principe qui préside dans les textes européens est celui de l'interdiction de l'abattage des animaux conscients, c'est-à-dire l'obligation d'étourdir les animaux avant leur mise à mort de façon à leur éviter toute souffrance inutile. Toutefois, des possibilités de dérogation ont été prévues, notamment lors d’abattages selon des rites religieux.
En France, cette dérogation s’est généralisée à l’insu des consommateurs. Dans un rapport de novembre 2011, le Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux précise que 51% des abattages pratiqués en France sont des abattages rituels, alors que les consommateurs musulmans et juifs ne représentent pas plus de 7% des consommateurs français. D’après la chambre d’Agriculture d’Ile-de-France : "100% des animaux abattus en Ile-de-France le sont selon les traditions musulmanes et juives".
Les raisons de cette généralisation de l'abattage sans étourdissement préalable sont essentiellement économiques. Elle permet aux abattoirs d'accéder à de nouveaux marchés, celui de la viande casher et halal, tout en écoulant les invendus sur le marché classique. Or, cet écoulement se fait sans étiquetage particulier.
Outre la nécessité d'informer le consommateur, il convient de faire respecter la réglementation dont le principe est celui de l'interdiction de la souffrance animale. En 2004, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a émis un avis pour la Commission européenne selon lequel "en raison des graves problèmes de bien-être animal liés à l'abattage sans étourdissement, un étourdissement doit toujours être réalisé avant l'égorgement".
Selon l'avis de l'EFSA, "des coups destinés à provoquer une saignée rapide engendrent d'importantes destructions de tissus dans des zones fortement innervées. La baisse de tension rapide qui suit l'hémorragie est nettement ressentie par l'animal conscient et entraîne terreur et panique. L'animal, conscient, souffre aussi quand son sang se répand dans sa trachée."
Selon le rapport d’expertise Douleurs animales de l’INRA : "Chez les veaux et les bovins adultes, on observe une grande variabilité dans la perte de conscience des animaux avec des extrêmes de 8 secondes à 14 minutes".
Dans son avis 02/104 de 2006, la Fédération des Vétérinaires d’Europe précise : "Du point de vue de la protection des animaux et par respect pour l’animal en tant qu’être sensible, la pratique consistant à abattre les animaux sans étourdissement préalable est inacceptable, quelles que soient les circonstances".
Le Recteur de la Grande Mosquée de Paris, le Dr Dalil Boubakeur, alors président du Conseil Français du Culte Musulman avait déclaré, en février 2006 dans un entretien à Filières Avicoles : "J’ai personnellement assuré à Brigitte Bardot, lorsque je l’ai rencontrée, que l’Islam n’est pas hostile à l’étourdissement mais à condition qu’il ne soit pas irréversible".
La réversibilité de l’étourdissement des animaux d’abattoir a été établie, en décembre 2006, par l’Académie vétérinaire de France qui a remis un rapport, aux ministères de l’Agriculture et de l’Intérieur, dans lequel on peut lire : "L’étourdissement électrique des animaux de boucherie, et notamment des ovins, est réversible s’il est correctement appliqué ; l’animal soumis à cette forme d’étourdissement reste vivant, mais dans un état d’inconscience et d’insensibilité à la douleur".
La dérogation à l’obligation d’insensibiliser les animaux avant leur abattage n’est pas justifiée, c’est pourquoi, dans sa Proposition de Loi, la Sénatrice Sylvie Goy-Chavent demande que soit rendu obligatoire, avant l’abattage ou la mise à mort, l’étourdissement des animaux, y compris dans le cadre d’un abattage rituel.
La Sénatrice UDI de l’Ain a également interpellé, le 13 novembre 2012, le Président François Hollande via une publication pleine page dans "le Parisien" cofinancé par la Fondation Brigitte Bardot et ses partenaires*. La FBB appelle, par ailleurs, ses sympathisants à soutenir la Proposition de Loi en signant la pétition mise en ligne sur le site www.abattagerituel.fr
* Partenaires : Oeuvre d'Assistance aux Bêtes d'Abattoirs - Fondation Assistance aux Animaux - Protection Mondiale des Animaux de Ferme
Enquête présentée, le 10 novembre 2010, à l'Assemblée Nationale
Source : Fonsation Brigitte Bardot
Lettre de Sylvie Rocard au Ministre de l'Agriculture
Suite au courrier envoyé par Christophe Marie le 24 mai dernier, resté lettre morte ; Sylvie Rocard, administratrice de la Fondation Brigitte Bardot s'adresse au Ministre de l'Agriculture
Monsieur le Ministre,
Notre lettre du 24 mai étant restée sans réponse, nous vous en adressons copie afin de vous informer de la situation dramatique des animaux égorgés à vif, dans les abattoirs français, dans des conditions sanitaires douteuses et au dépend des consommateurs trompés qui n’en sont pas informés. Tout ceci dérogeant à l’obligation nationale et européenne d’étourdir les bêtes avant leur saignée. La douloureuse agonie de ces millions d’animaux n’est pas tolérable, il vous revient d’agir pour limiter la souffrance des bêtes au moment de leur abattage (voir nos arguments dans le courrier joint).
Nous souhaitons également vous alerter de la surpopulation canine et féline, en France, et de l’engorgement des refuges qui ne peuvent plus assumer le flot continu d’abandons. Cette surpopulation est due, notamment, à la reproduction incontrôlée et à la vente de chiots et chatons par des particuliers. Les journaux gratuits et les sites comme "le bon coin", "paru-vendu", etc. fourmillent d’annonces pour la cession d’animaux (y compris exotiques) en totale infraction avec l’article L.214-8 du code rural, portant sur l’obligation de mentionner le numéro d’identification de l’animal, son âge, etc.
Les animaleries sont, elles aussi, source de problèmes avec l’importation de jeunes animaux, parfois non sevrés, issus de réseaux plus que douteux et entraînant des achats compulsifs, non réfléchis, qui se terminent trop souvent par un abandon.
Autre préoccupation relevée par le Dr Patrick Pageat, comportementaliste diplômé des écoles vétérinaires : "L’exposition en enceinte vitrée soumet les chiots à des stimulations continuelles sans qu’un chien adulte, normalement socialisé, puisse intervenir pour réguler les réactions de ces chiots. Il en résulte des troubles majeurs du développement comportemental (syndrome hypersensibilité-hyperactivité) qui rendent les chiens réfractaires à toute démarche éducative et contraignent à mettre en place des traitements lourds qui n’empêchent pas la persistance de séquelles qui altéreront toute la vie de l’animal", ceci pouvant également entraîner son abandon.
Tout cela peut être constaté en visitant les animaleries du quai de la Mégisserie. En ce lieu touristique, au cœur de Paris, sont entassés des centaines d’animaux dans des conditions indignes. Notre service juridique croule sous les plaintes déposées à l’encontre des ces magasins qui proposent à la vente des chiots et chatons malades, mais aussi des espèces protégées… Les services vétérinaires le savent parfaitement, les forces de l’ordre également, pourtant rien ne bouge depuis des décennies, faute aussi au sous effectif chronique qui touche vos services vétérinaires.
Dans ses réponses à notre questionnaire sur 9 thèmes de protection animale, François Hollande s’est engagé à renforcer les "contrôles en France, dans les animaleries, mais également au niveau des frontières de l’UE " pour lutter contre les trafics d’animaux. C’est une première étape, mais ces contrôles doivent impérativement s’accompagner de sanctions contre les contrevenants.
Autre engagement du nouveau Président, celui de soutenir de nouveaux modes de productions (bio) plus respectueux des animaux "à tous les stades, de l’élevage jusqu’à l’abattage, en passant par le transport" et à une plus grande transparence pour les consommateurs qui ont "le droit d’être informés de la provenance de leurs achats, en matière textile comme en alimentation". Quelles sont les mesures prévues par votre ministère pour mettre en œuvre ces promesses ?
Vous remerciant de l’attention apportée à nos demandes et dans l’attente de votre réponse, soyez assuré, Monsieur le Ministre, de toute notre considération.
Sylvie Rocard
Administrateur
source : Fondation Brigitte Bardot
Classification des espèces « nuisibles »…
Suite à la condamnation de l’Etat français à payer une amende de 120 millions d’euros par an pour ne pas avoir su protéger le Grand Hamster d’Alsace, Brigitte Bardot adresse une lettre ouverte à Jean-Marc Ayrault le 18 octobre.
Monsieur le Premier Ministre,
En ces temps de crise et de restrictions budgétaires, il est révoltant de voir l’Etat français condamné à payer une amende de 120 millions d’euros par an pour ne pas avoir su protéger le Grand Hamster d’Alsace.
Cette condamnation, de la Cour européenne de Justice, montre combien la politique menée en France est catastrophique dans le domaine de la sauvegarde des espèces. Cette politique ruine à la fois la biodiversité et les contribuables français !
En France, les chasseurs sont présentés comme les « gestionnaires » de la nature, ce qui en dit long sur l’esprit qui anime le ministère de l’Ecologie. Le Grand Hamster a été classé espèce « nuisible », des primes ont été données pour favoriser sa destruction (piégeage, empoisonnement…), avant que l’espèce ne soit menacée d’extinction.
D’après les derniers recensements effectués cette année par l’ONCFS, il n’y aurait plus que 309 individus alors qu’il en faudrait 4 500 pour assurer la survie de l’espèce en Alsace.
Dans la nature il n’existe pas d’animaux « nuisibles », tous sont essentiels à l’équilibre des écosystèmes. Cette classification arbitraire ne sert qu’à justifier des destructions toute l’année, sans quota, dans des conditions plus barbares les unes que les autres.
Les renards ont fait l’objet de coûteuses et efficaces campagnes de vaccination contre la rage financées par le ministère de l’Agriculture et par l’Union européenne¹, alors pourquoi détruire ce lourd investissement en maintenant les renards dans la liste des « nuisibles » ? Cette classification n’a plus aucun sens et elle doit être supprimée dès que possible.
Le chasseur n’est pas un gestionnaire de la nature, il ne gère rien du tout mais ne fait que perturber le fragile équilibre naturel. On parle de surpopulation de sangliers mais la responsabilité en revient aux chasseurs qui ont favorisé les croisements avec des truies domestiques pour augmenter les portées, augmentant d’autant leur tableau de chasse…
Monsieur le Premier Ministre, on nous rabâche les oreilles avec la biodiversité mais il est temps de passer aux actions concrètes pour défendre les espèces. C’est pourquoi je vous demande, en première mesure urgente, de supprimer cette classification d’animaux « nuisibles » et de reconnaître le caractère d’être sensible aux animaux sauvages². Il est aberrant de considérer le faisan comme un être sensible lorsqu’il est dans sa cage et lui faire perdre toute reconnaissance lorsqu’il est lâché pour être chassé !
En France, la nature est fusillée, piégée, empoisonnée depuis trop longtemps par une politique du flingage systématique. Ce n’est pas tolérable et nous ne le tolérerons plus, je compte par conséquent sur vous, il y a urgence, ne nous décevez pas…
Brigitte Bardot
Présidente
¹ Le financement des campagnes de vaccination orale des renards est assuré par le ministère de l’Agriculture à hauteur de 60% et par l’Union européenne pour les 40% restants.
² Le caractère d’être sensible est déjà reconnu aux animaux domestiques ou sauvages captifs.
La polémique sur le grand hamster persiste
Source : fondation Brigitte Bardot
Fête du monde animal à Biarritz
Animal cross organise à Biarritz la fête du monde animal, samedi 6 octobre, à la maison des associations de Biarritz, de 10h à 18h30
Dans le cadre de la journée mondiale des animaux, 15 associations de protection animale ont répondu présentes.
Programme de la journée du 6 octobre
10h : Accueil des visiteurs
10h15 : La corrida : l'Espagne recule, mais qu'en est-il de la France ?
Intervention de l’Alliance Anticorrida
10h45 : Les animaux de ferme : longs transports - élevage intensif -
surconsommation de viande et de poisson : l'impasse
Interventions de la PMAF et d’Animal Cross
11h30 : La protection animale
Intervention de Henry-Jean Servat, écrivain et journaliste
14h : La sauvegarde des gibbons et de leur habitat en Indonésie
Intervention de l’association Kalaweit
14h45 : Défendre les animaux marins à tout prix
Intervention de Sea Shepherd
15h30 : Les animaux de compagnie : adoptions et abandons, législation, chiens
de première catégorie, euthanasie
interventions de Venus, Refuge de Bayonne, Enthanavie, Roth winners
16h : La protection animale
Intervention de Henry-Jean Servat, écrivain et journaliste
16h30 : Fourrure : stop à la torture
Intervention de la Fondation Brigitte Bardot
16h30 : Film-documentaire “L’ours, une histoire d’Homme”
Une production Altaïr Nature, en présence de l’auteur Frantz Breitenbach
17h45 : Respect de la vie animale et de la biodiversité
Interventions de Ferus, CVN et Planet it’s up to you.
La corrida est conforme à la constitution : à quand le changement ?
Par Christophe Marie
Fondation Bardot
LE PLUS. Les aficionados ont triomphé dans l'arène constitutionnelle : le 21 septembre, les Sages ont débouté les associations souhaitant interdire la tauromachie. Une
décision de "lâches", selon Brigitte Bardot. Et lorsque le Premier ministre envoie une missive aux maires des villes taurines en soutien à la corrida, Christophe Marie, porte-parole de la
Fondation Brigitte Bardot, n'y tient plus.
Le Conseil constitutionnel a rejeté le 21 septembre le recours d'associations qui militent contre la tauromachie (ANIMAUX EN PÉRIL).
MALTRAITANCE ANIMALE. En France, la corrida espagnole est considérée, par le code pénal, comme relevant de sévices graves envers un animal, comme un acte de cruauté puni de deux ans d’emprisonnement et de 30.000 euros d’amende. Une exception est toutefois prévue lorsqu’une "tradition locale ininterrompue" peut être invoquée.
L'avocat des taurins devant les Sages
Saisi par les associations Crac Europe et Droit des animaux, le Conseil constitutionnel devait répondre, le 21 septembre dernier, à une question prioritaire de constitutionnalité sur la conformité de cette dérogation à la loi pénale, instituée en 1951.
Lors de l’audition devant les Sages, l’émissaire du Premier ministre s’est fait l’avocat des taurins, un choix revendiqué et assumé par le gouvernement. Les déclarations du ministre de l’Intérieur en faveur de la corrida espagnole "une culture qu’il faut préserver" étaient, elles aussi, en total décalage avec l’attente des Français, majoritairement opposés aux actes de cruauté.
Le Conseil constitutionnel a choisi de ne pas trancher sur la question, pourtant, aucun juriste digne de ce nom n’admettra cette aberration d’une exception reposant sur une notion de "tradition locale ininterrompue" non définie. La preuve, des corridas ont pu être organisées à Alès après 70 ans d’interruption ou à Carcassonne après 50 ans… Dès lors, quel est donc le sens donné à cette "tradition locale ininterrompue" ?
Le gouvernement, premier des aficionados
En théorie, en France la séparation du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif est reconnue, c’est même l’un des principes qui régit les libertés fondamentales des individus… En théorie seulement.
Alors que le sénateur PS Roland Povinelli a déposé une proposition de loi visant à punir, sans exception, tous les actes de cruauté commis envers les animaux et que la députée PS Geneviève Gaillard s’apprête à faire de même à l’Assemblée nationale, le ministre de l’Intérieur prévient, dans une interview accordée le 18 septembre au "Midi Libre" que "plusieurs membres du gouvernement sont aficionados, on a une capacité à bloquer tout projet éventuel"… Une nouvelle manière de balayer les institutions, au mépris des règles démocratiques.
La corrida, patrimoine immatériel ?
Autre sujet sensible, l’inscription en 2011 de la corrida espagnole à l’inventaire du patrimoine immatériel de la France. Cette inscription s’est faite dans une totale opacité et de façon arbitraire, sans aucune consultation, par le précédent ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand.
Cette inscription est contraire à la convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, qui définit le patrimoine culturel immatériel comme étant un "facteur de rapprochement, d’échange et de compréhension entre les êtres humains". La corrida est aux antipodes de cette définition, puisqu’elle provoque, très clairement, une forte dissension et une totale incompréhension entre les êtres humains.
Quant aux échanges, ils sont d’une rare violence, comme nous avons pu le constater, le 8 octobre 2011, à Rodilhan lorsque les aficionados sont venus lyncher des opposants à la torture animale – je peux en témoigner pour avoir participé à cette action d’opposition et de résistance.
Filippetti réduite au silence
Avec l’arrivée d’Aurélie Filippetti au ministère de la Culture, l’espoir était permis… Il ne l’est plus aujourd’hui car la ministre refuse, systématiquement, tout contact avec les opposants à la torture animale. Elle ferme sa porte au dialogue, refuse les demandes d’entretien alors que j’avais pu être reçu, le 12 janvier 2012, par le directeur de cabinet de Frédéric Mitterrand et son conseiller en charge des patrimoines immatériels, qui m’avaient présenté un arrêté fixant de nouvelles directives pour encadrer toute inscription au patrimoine immatériel français. Cet arrêté, qui aurait permis de revenir sur l’inscription de la corrida espagnole à l’inventaire du patrimoine immatériel français, était alors signé par le ministre ; il n’a pourtant curieusement jamais été publié.
Ce silence de la ministre trouve une réponse aujourd’hui avec l’annonce du soutien direct du Premier ministre aux maires de villes taurines, Jean-Marc Ayrault leur ayant écrit :
"Je tiens à vous confirmer que je n’ai pas l’intention de demander à Madame Filippetti de revenir sur la décision prise par son prédécesseur."
Citoyens scandalisés, rassemblez-vous
Lorsqu’un acte de cruauté est avéré, lorsque des sévices graves entraînant la mort sont infligés volontairement à un être vivant, un être sensible, la règle doit s’appliquer à tous, de la même manière et avec la même sévérité. Les Français doivent être égaux en droit, la législation doit être la même pour tous, sans distinction ni discrimination. La corrida espagnole ne fait pas partie de la culture française, de son patrimoine, c’est un fait.
Les Français sont nombreux à être scandalisés par le soutien affiché des politiques à la torture animale, ils seront nombreux à protester le 20 octobre prochain. Un rassemblement citoyen est en effet prévu place du Palais-Royal, à Paris, à deux pas du Conseil constitutionnel. Le 20 octobre également, une marche unitaire sera organisée à Nîmes, devant les arènes, deux symboles forts.
Face à la barbarie des jeux du cirque, nos voix seront unies pour réclamer le changement promis !
Source : Cliquez ici
La fondation Brigitte Bardot présente à la journée de l'animal de Boulogne Billancourt
La fondation Brigitte Bardot tiendra un stand durant l'après-midi de l'animal en ville de Boulogne Billancourt le samedi 29 septembre 2012 à la grand Place devant les cinémas du Boulevard jean Jaurès.
De 14h à 18h, le samedi 29 septembre, participez à cette manifestation boulonnaise inédite et n’hésitez pas à venir avec… votre animal de compagnie !
Retrouver le programme complet de cet après midi de l'animal en ville de Boulogne Billancourt
La Mare Auzou victime de son succès
Depuis lundi, nous diffusons dans nos journaux de 12h et 19 heures un feuilleton consacré à la Mare Auzou, un refuge de la fondation Brigitte Bardot créé en 1992 dans l'Eure. Mais depuis cette diffusion, le refuge est saturé d'appels pour des demandes... d'abandons...
La Fondation tient à rappeler que le refuge est au complet et ne peut plus accueillir d'animaux supplémentaires.
Au contraire de nombreux chats et chiens attendent d'être adoptés. Le 01 45 05 14 60 vous attend mais pour des demandes d'adoption...
Voir aussi le site Internet de la Fondation Brigitte Bardot
Voir les cinq épisodes du feuilleton réalisé par Grégory Thélu, Bruno Belamri, Serge Brouzes et Juliette Bondil.
Episode 1
La Mare Auzou: un havre de paix pour animaux (1/5) par France3Haute-Normandie
Episode 2
La Mare Auzou: un havre de paix pour animaux (2/5) par France3Haute-Normandie
Episode 3
La Mare Auzou: un havre de paix pour animaux (3/5) par France3Haute-Normandie
Episode 4
La Mare Auzou: un havre de paix pour animaux (4/5) par France3Haute-Normandie
Episode 5
La Mare Auzou: un havre de paix pour animaux (5/5) par France3Haute-Normandie













