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nouvelles de la fondation

Actualités Fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Le gouvernement français, toujours sous le joug de l’industrie de la viande, utilise la restauration collective pour imposer aux élèves des produits animaux à tous les repas !
 

Alors que le monde sait aujourd’hui l’impact catastrophique de la consommation carnée sur l’environnement (pollutions, épuisement des sols et des réserves d’eau…) et les conditions ignobles de l’élevage intensif pour les animaux, le gouvernement vient de signer un arrêté (publié le 2 octobre 2011 au JO) prenant en otage les élèves qui devront désormais obligatoirement consommer des produits animaux à tous les repas !

Le ministère de l’Agriculture, qui dépense déjà des fortunes à soutenir les campagnes publicitaires mensongères du CIV et de la filière « lapins », choisit encore une fois de soutenir l’industrie de la « viande » qui condamne des millions d’animaux à souffrir durant leur courte vie passée dans des batteries de cages ou autres systèmes intensifs généralisés en France.

Il est urgent de proposer des alternatives aux jeunes consommateurs, leur donner la possibilité de choisir un régime végétarien ou végétal qui respecte à la fois les animaux, l’environnement et la planète. Il est urgent également de s’informer sur l’impact de la consommation de la viande et autres produits animaux sur nos ressources naturelles : www.viande.info

La Fondation Brigitte Bardot dénonce l’arrêté qui vient d’être publié. Pour Christophe Marie, porte-parole de la FBB :

«Les élèves doivent entrer en résistance car il n’est pas envisageable de gaver les jeunes générations de produits issus de la souffrance animale. Le ministre de l’Agriculture est téléguidé par les lobbies, après les élèves ce seront bientôt les personnes âgées qui en feront les frais dans les maisons de retraite et les hôpitaux… Il est urgent, nécessaire, de dénoncer cette prise en otage indigne, contraire au principe de la liberté individuelle qui devrait permettre à chacun de pouvoir choisir une alimentation saine, respectueuse des animaux, de l’environnement et de la santé des consommateurs».


Photo: L214

"Il est injuste, anormal d’imposer une consommation de viande aux élèves qui refusent de cautionner le martyre des animaux."Source Fondation brigitte Bardot

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Des chiens en triste état à Verquin...

Publié le par Ricard Bruno

Les membres de la fondation Brigitte Bardot sont intervenus mardi, de 19 h à 21 h 30 à Verquin, ...

 

dans la rue du Rond-point. Alertés par plusieurs personnes inquiètes de l'état de plusieurs chiens, ils ont demandé le renfort des policiers et pompiers béthunois pour entrer dans la maison insalubre. Le sol était jonché d'excréments sur 10 à 15 cm. Les pompiers ont été contraints de s'équiper de leurs appareils respiratoires pour aller chercher deux cockers et un chiot « dans un état pitoyable, remplis de puces et de tiques » explique l'un des membres de la fondation selon qui il y avait plus de chiens mais le Verquinois les auraient donnés. L'homme a fait acte d'abandon de ses chiens qui ont été emmenés au refuge d'Artois Comm.(1) à Béthune. Le Verquinois, lui, a été vu par un médecin du SMUR et a fait l'objet d'une mesure de placement à l'EPSM de Saint-Venant, signée par un élu local. •

 

(1) La fondation Brigitte Bardot invite tous les amis des animaux à aider le refuge en apportant de la nourriture pour ces nouveaux pensionnaires.

Source : Cliquez ici
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Fondation Brigitte Bardot : Contre l'exploitation animale...

Publié le par Ricard Bruno

mail

A vos agendas !

Contre l'exploitation animale!
Rendez-vous au Paris Vegan Day !

La Fondation Brigitte Bardot participe
au « Paris Vegan Day », Les 1er
et 2 Octobre 2011 à La Bellevilloise.
19-21, rue Boyer . 75020 Paris . France
Entrée : Prix libre
Métro Gambetta ou Ménilmontant

Toute les informations


Plan du lieu.

 


Le végétarisme est une évidence pour tous les défenseurs des animaux (ou devrait l’être) car on ne peut dénoncer la barbarie en étant soi-même complice de l’industrie de la viande. Les élevages intensifs, les longs transports et les abattoirs sont la honte d’une société qui se gave de cadavres d’animaux.

Retrouvez l'article sur notre site ici

Fondation Brigitte Bardot
28, rue Vineuse 75116 Paris
Tél. : 01 45 05 14 60 Fax : 01 45 05 14 80
www.fondationbrigittebardot.fr

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Fondation Brigitte Bardot: le combat continue!

Publié le par Ricard Bruno

Fondation Brigitte Bardot: le combat continue!

Ce 28 septembre, notre Brigitte nationale va oublier de fêter ses 77 ans pour célé-brer l’anniversaire de son association : 25 ans consacrés à la défense des animaux domestiques et sauvages, en France et à l’étranger. Interview et coulisses de cette ruche en constante effervescence.

A peine a-t-on montré le museau qu’ils ­déboulent. Jappements de bienvenue, sautillements affectueux. Galilée, faux air de ­bichon, Ciboulette, de ratier, Lucky, de ­caniche, ­rescapés d’un hier guère aimable, assurent l’accueil, avec une petite idée derrière la tête : se dégotter un maître rien qu’à eux. Les ­bipèdes – la vingtaine de salariés qui œuvrent ici à Paris – nous livrent, entre deux caresses, le nom, le passé douloureux de leur dizaine de compagnons de bureau, mais bon, les élans ­enamourés des néophytes, ils connaissent par cœur, ils ont d’autres chats à fouetter, façon de parler. Et puis, question faune, l’hôtel particulier de la Fondation Brigitte Bardot ressemble plutôt à une ruche. Une grande ruche. Un rez-de-chaussée et deux étages de bureaux où des abeilles, discrètes, concentrées, passionnées, débordées, s’affairent. Trop d’urgences, trop de souffrances en jeu.
Pas de Brigitte Bardot en chair et en os. Mais elle est partout. Photos, tableaux, dédicaces de son écriture pleine où elle déplore, applaudit, rappelle son combat.

 

L'âme de BrigitteBardot dans la Fondation

De sa résidence ­varoise, c’est elle la patronne. L’âme, la fondatrice, la présidente effective sans laquelle aucune décision d’importance ne se prend. La fine équipe de juristes et de scientifiques, dont la plupart ont bac + 5 et flirtent avec la trentaine, s’incline. Total respect. Fans, groupies ? Trop jeunes, même si bien sûr ils ­savent tout de la comédienne, la star. Ils sont là pour autre chose. La Fondation BB est moins une histoire d’animaux en souffrance que d’hommes malades : inconscience, sadisme, ­irresponsabilité, négligence, vénalité… c’est tous les jours ici qu’on a à faire au pire. « Il faut avoir le cœur bien accroché, convient l’un des salariés. Parfois, vraiment, c’est trop dur. »

C’est ce « trop » qui, il y a vingt-cinq ans, pousse BB à agir. Aidée par quelques bénévoles, elle dénonce l’abandon de nos compagnons à quatre pattes comme les façons cruelles d’abattre les animaux de boucherie. On s’apitoie. On ricane. Six ans passent, la fondation est « reconnue d’utilité publique » en 1992. Sa résidence de Bazoches-sur-Guyonne (Yvelines), son manoir délabré à La Mare Auzou (Eure) sont dévolus à l’accueil des animaux abandonnés. On pare au plus pressé, avec de la bonne volonté et des bouts de ficelle. Ça ne suffit pas. La fondation a besoin d’un nouveau souffle. « Quand je suis arrivée, il y a dix-sept ans, témoigne Ghyslaine Calmels, 56 ans, directrice générale, c’était tout sauf bien géré ! Des élans, des bonnes intentions, des bénévoles qui prenaient qui un chien, qui un chat en difficulté, mais bon… Il fallait construire de nouvelles structures, remettre de l’ordre dans les comptes... » A l’époque, Ghyslaine Calmels travaille dans la finance. Amie des animaux soit, mais de là à imaginer « qu’on pouvait faire de la cause animale un métier » ! Bardot finira par convaincre cette femme dynamique, capable de lire un bilan comptable, de gérer du personnel, d’informatiser une société, sans oublier d’assurer le lobbying auprès des puissants ou de vibrer au malheur des plus faibles.

La grande majorité des troupeaux sontaujourd'hui abbattus sans étourdissement

Pourtant, il y a des jours où on se fatigue de jouer au petit Sisyphe valeureux. A peine est-on parvenu à trouver un interlocuteur au fin fond de l’Inde pour aider à la stérilisation de chats errants qu’on apprend le massacre de centaines de chiens en Serbie. Tout juste a-t-on sauvé un troupeau de moutons abandonnés dans le Berry qu’un appel d’urgence oblige à recueillir les oubliés, mourant de faim et de soif, d’une écurie normande. Ou, routine de la routine, sitôt a-t-on dégotté une famille d’accueil pour sept chatons retrouvés dans un ­hangar qu’on apprend l’internement psychiatrique d’une « amie des chats » et l’obligation de récupérer fissa sa horde d’une centaine de félins mal en point… Sans cesse, des anonymes choqués alertent la FBB. Il y a des photos, des vidéos : troupeaux transportés des heures sous le soleil, assoiffés, blessés, puis abattus sans étourdissement, « ce qui n’est plus le fait des seules religions musulmane et juive, qui en ont obtenu l’exception, ce que nous dénonçons. C’est le cas de 100 % des abattages en Ile-de-France et 80 % des abattages d’ovins en France », rappelle Ghyslaine Calmels.

D’autres exemples ? Les tests de toxicité se font toujours sur des chimpanzés, des chats ou des lapins dans nos laboratoires, et la vivisection se pratique encore. Il y a aussi les massacres des gibiers de chasse à courre, les taureaux de corrida, les éléphanteaux dont on vient d’égorger la mère pour les défenses... Et tel chien coincé sur le rebord d’une fenêtre par un froid polaire ou enfermé dans un placard, baignant dans ses excréments, tel chat jeté aux ordures parce qu’il a des puces. Au service « adoption », Eliette et Valérie en entendent de toutes les couleurs. Chaque cas est entré dans l’ordinateur, nom et coordonnées des appelants, de l’animal, son âge, son profil, ses habitudes. Eliette consulte sa liste de refuges les plus proches. Pas forcément l’un de la FBB, qui n’en a que trois (La Mare Auzou, Maisons-Alfort et Bazoches-sur-Guyonne). L’urgence, ce sont aussi les saisies d’animaux, suite à des mauvais traitements dûment constatés par le service contentieux de la FBB. En parallèle de l’action de la police et de la justice, la fondation se charge de l’accueil des animaux. Abandonne-­t-on plus ? « Dans le passé, on ­réfléchissait à deux fois avant d’adopter un animal, remarque Ghyslaine Calmels, c’était une décision familiale. Aujourd’hui, on achète sur un coup de cœur en “animalerie” sans en peser les conséquences. »

Des stérilisations gratuitesplutôt que des animaux errants

Mot d’ordre de la fondation : la vie, jusqu’au bout – aucune euthanasie hors grandes souffrances intraitables –, mais stérilisation toute. Non, la FBB ne recommande pas de vivre avec cinquante chats et chiens chez soi ! Même Brigitte ­Bardot en a très peu aujourd’hui. En France, la fondation a assuré l’année dernière près de 30 000 stérilisations gratuites. En accord avec 1 500 municipalités qui préfèrent cette mesure de salubrité publique plutôt que chats et chiens errants. Les Français nécessiteux, bénéficiaires du RSA ou autres, se voient aidés pour procéder aux vaccins et à la stérilisation de leur animal. Même chose pour les SDF qui passent à la fondation chercher croquettes, pipettes antiparasites et à qui on indique un ­hébergement avec leur animal, leur raison de vivre souvent.

A l’international (12 % des actions de la FBB), même chose. On aide des associations de protection des animaux sur place. « On n’envoie jamais d’argent, explique cette ­chargée des ­actions internationales, mais on finance telle infrastructure, tels médicaments, ou on intervient au niveau de l’éducation, de la sensibilisation des gouvernements. » La liste est longue : dénoncer le martyre des ours noirs d’Asie enfermés dans de minuscules cages, un ­cathéter planté à vif dans la vésicule biliaire – ponctionnée plusieurs fois par jour – leur arrachant des hurlements de douleur. Cette bile aurait, ce qui n’a jamais été démontré – et quand bien même ! –, des vertus thérapeutiques et aphrodisiaques, dont Chinois et Vietnamiens sont friands. Les ­captifs agonisent à petit feu pendant... une dizaine d’années, leur squelette se déforme, occasionnant chaque jour plus de souffrance.  La FBB a interpellé ambassadeur, édiles, etc., et ­apporté son soutien à des associations locales pour faire cesser ces barbaries et recueillir les ours. Pas gagné. Meilleur ­résultat pour les ours dansants de Bulgarie, placés dès l’âge de 4 mois sur des braises ardentes pour les obliger à se dresser sur les pattes arrière, la truffe transpercée, les griffes et les dents arrachées. Leur supplice a pris fin avec la prise de conscience du gouvernement, mais aussi grâce à l’achat par la FBB d’un grand territoire pour ­accueillir les plantigrades dont il ne savait plus que faire.

L'action de la Fondation BBs'étend à l'internationale

Et que dire de ces singes, traités en Afrique comme des jouets domestiques, de ces magots marocains que l’on ­rapporte chaque fin d’été en France et qui valent à Charlotte, 32 ans, chargée de la faune sauvage rue Vineuse, les appels éplorés de leurs propriétaires qui « les aimaient comme un enfant », n’est-ce pas, mais veulent désormais s’en débarrasser, vu qu’ils seraient devenu agressifs. La FBB écoute aimablement leur topo, plutôt que leur asséner qu’ils sont inconscients et hors la loi, l’essentiel est de pouvoir placer l’animal auprès d’une ­association spécialisée. La nourriture des bonobos dans le sanctuaire congolais de Claudine André, c’est la FBB. Les soins aux éléphants, victimes des mines antipersonnel au ­Cambodge, aussi. Tout comme à ceux drogués, maltraités par des cornacs assoiffés de rentabilité, voire capturés par des braconniers pour leur ivoire, en Thaïlande ou en Afrique. De même, un trimaran à grande vitesse, le « Brigitte-Bardot », vient d’être affrété pour repérer et protéger in situ, de la Libye aux îles Féroé, thons rouges, baleines, phoques ­menacés par les braconniers…

Pour une enquête admise par la police et la justice, combien d’impuissances ? « Parfois les gens attendent trop de nous, soupire Romy. S’il n’y a pas un fait objectif contraire à la loi, nous ne pouvons pas agir. » D’où l’importance, en haut lieu, de les faire évoluer, ces lois. Christophe Marie, 43 ans, porte-parole de la FBB, enchaîne les réunions ministérielles et tente de se faire écouter. La journée se termine. Eliette annonce : « Ciboulette vient d’être adoptée. Son futur maître vient la chercher. » La voix de la petite ratier ne résonnera pas demain dès l’entrée. Elle quitte sa « famille d’accueil ». Des centaines d’animaux à La Mare Auzou aimeraient avoir cette chance. Malgré le petit pincement au cœur de chacun, c’est une bonne, une très bonne nouvelle

Source : Cliquez ici

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Festival Coeur de Faune de Mers-les-bains, la fondation Brigitte Bardot aura un stand d'information...

Publié le par Ricard Bruno

 

Festival Cœur de Faune, à Mers-les-Bains

Du 30/09/2011 au 02/10/2011 Type événement : Festival
 
Festival Cœur de Faune: Du 30 septembre au 2 octobre 2011, à Mers-les-Bains, dans la Somme. Films, expos et spectacles sont au programme de ce festival gratuit dédié à la cause animale.







Sur le thème de la protection des animaux, le festival Cœur de Faune nous propose expositions de photos, spectacles de magie, concerts et projections de courts-métrages.

Ateliers de peinture avec pigments naturels, ateliers de cuisine bio, et marché bio (rue Paul Doumer) sont également au programme.

Ensemble pour la défense des animaux

Artistes animaliers, écrivains et associations accueilleront les visiteurs. Des organismes internationaux, tels que la PETA et la Fondation Brigitte Bardot, tiendront des stands d'information.

Des conférences aborderont la vaccination, la vivisection ou encore le cirque sans animaux. Un prêtre bénira chats, chiens, chevaux, poissons, vaches et autres animaux, dimanche à 15h.




Consulter le programme sur le site Internet de l’association
Passion Ornithologique des Trois Villes Sœurs


Festival Cœur de Faune
Du 30 septembre au 2 octobre 2011

Entrée libre et gratuite

Salle Louis Aragon
80350 - Mers-les-Bains

Association Passion Ornithologique des Trois Villes Sœurs
67, rue Pierre et Maurice Maillard
76117 - Incheville

Tél. 02 35 82 21 93 - 06 78 08 95 91 - po.3vs@orange.fr



Source : Cliquez ici

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Narbonne : Des chevaux assoiffés secourus...

Publié le par Ricard Bruno

 Un des jeunes chevaux secourus.

Un des jeunes chevaux secourus.

La maltraitance des animaux, c'est un sujet qu'abordent inlassablement des organismes comme la SPA ou la Fondation Brigitte Bardot. Et justement, la représentante de cette Fondation dans le Narbonnais a signalé tout récemment le cas de plusieurs chevaux assoiffés et livrés à la chaleur intense, en périphérie de Narbonne.

Plusieurs personnes avaient signalé la maigreur des équidés ces derniers jours. Mardi, en se rendant sur place, la déléguée de la Fondation Bardot a découvert des animaux ne disposant ni d'abri, ni d'ombre, et couchés par la soif. La police municipale a été prévenue et s'est déplacée, tout comme la gendarmerie. Marie-Hélène Fabre, adjointe au maire, est également venue sur place. Les chevaux ont pu être abreuvés et ont ainsi retrouvé quelques forces. "L'action conjuguée des forces de l'ordre, du sénateur Courteau et de Mme Fabre a permis d'arranger cette situation intolérable", souligne la déléguée régionale. Les propriétaires des chevaux devaient être contactés dans la foulée.

"Dans des cas de maltraitance à répétition, la Fondation peut porter plainte", prévient la Fondation Bardot, qui "donne également des conseils aux propriétaires d'animaux - chiens, chats ou chevaux - pour les aider à résoudre des petits problèmes, mais aussi des signes de maltraitance." Dans le cas des chevaux, la négligence aurait pu tuer les animaux, par ces temps de fortes chaleurs de fin d'été. "Un animal n'est pas une marchandise, c'est un compagnon que l'on choisit", rappelle la déléguéeS

Source : Cliquez ici
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Abattoir halal dans la Creuse...

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte Bardot intervient auprès du Président de la Communauté de Communes de Guéret Saint-Vaury pour mettre en échec le projet.

Dans une lettre adressée à Michel Vergnier, Président de la Communauté de Communes de Guéret Saint-Vaury, Brigitte Bardot dénonce une « effroyable régression », une « insupportable barbarie infligée aux bêtes sacrifiées ».

S’appuyant sur un récent rapport d’expertise scientifique de l’INRA, la Présidente de la Fondation Brigitte Bardot rappelle que les bovins peuvent mettre jusqu’à 14 minutes pour perdre conscience après avoir eu la gorge tranchée : « Quatorze minutes durant lesquelles la vache s’étouffe dans son sang, c’est inhumain, dégueulasse, d’infliger cette torture inutile aux animaux et je ne peux pas croire que les éleveurs acceptent cela ou alors c’est vraiment qu’ils n’ont aucune empathie envers leurs bêtes. »

Consultez la brochure ci-jont

LES MILIEUX SCIENTIFIQUES AVEC NOUS LA CRUAUTE DE L’ABATTAGE RITUEL

- Pour le Président du Syndicat des Vétérinaires d’Ile-de-France : « les images de ces pauvres bêtes étouffant et souffrant pour rien ne peuvent que révolter un homme en général et un vétérinaire en particulier, habitué qu’il est à diminuer la douleur de ses patients grâce aux anesthésiques et antalgiques » ;
- Le Syndicat National des Vétérinaires d’exercice libéral a adopté, de son côté, une motion demandant « le recours à des méthodes permettant de mettre un terme à la longue agonie des animaux égorgés lors des abattages rituels » ;
- La position de la Fédération des Vétérinaires d’Europe est encore plus directe : « Du point de vue de la protection des animaux et par respect pour l’animal en tant qu’être sensible, la pratique consistant à abattre les animaux sans étourdissement préalable est inacceptable, quelles que soient les circonstances ».

LES CONSOMMATEURS TROMPES

Ce type d’abattage se généralise pourtant au point que, dans les abattoirs d’Île-de-France, 100% des bêtes destinées à la consommation générale sont égorgées en toute conscience !

Ces abattages concernent tous les consommateurs puisqu’aujourd’hui, 60% de la viande issue d’animaux égorgés selon le rite musulman et plus de 70% de la viande issue d’animaux égorgés selon le rite juif se retrouvent dans le circuit classique à l’insu des consommateurs.

La Fondation Brigitte Bardot dénonce cette généralisation de l’abattage rituel et invite ses sympathisants à ne plus consommer de viande car il est désormais impossible de connaître les conditions d’abattage des animaux donc, dans le doute, le mieux est encore de s’abstenir pour ne pas être complice !

Consultez le site dédié à l'abattage rituel

Vidéo réalisée par la Fondation

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40347

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Courses de cochons, d’ânes, de chèvres… Les animaux ne sont pas des jouets !

Publié le par Ricard Bruno

 

Comme chaque année à même époque, les festivités se multiplient dans les villages de France avec son lot de courses d’animaux chahutés par la foule.

Dernier exemple en date, à l’occasion de la fête des moissons de Saint Laurent des Autels (49), une course de cochons sera organisée dimanche 7 août.

La Présidente de la Fondation Brigitte Bardot est intervenue, aujourd’hui, auprès du Maire de Saint Laurent des Autels, pour lui demander d’annuler cette « attraction » qui entraîne un stress inutile pour les animaux.

Extrait de la lettre de Brigitte Bardot à Alain Gibouin :

« Cela peut sembler dérisoire j’en suis consciente, pourtant est-il utile, nécessaire, de stresser ces animaux chahutés par la foule ?

Il faut apprendre à respecter l’animal et le considérer, enfin, comme un être sensible et non comme un simple objet. Même si ces cochons ne sont pas torturés à mort comme les taureaux de corrida ou réduits à l’esclavagisme comme les animaux de cirque, nous devons tout de même nous préoccuper de leur « bien être ».

Il ne s’agit que d’une attraction parmi d’autres, il est donc tout à fait possible et plus que souhaitable de faire la fête sans malmener d’animaux.

Les cochons subissent les pires sévices dans les élevages où ils sont castrés à vif, mutilés, entassés dans des hangars sordides d’où ils ne sortiront que pour partir à l’abattoir dans des camions de la mort qui nous font honte et nous arrachent le cœur.

J’ai conscience qu’une course de cochons parait bien innocente comparée à toute cette horreur quotidienne, pourtant, tout est lié et c’est parce que l’homme en est arrivé à considérer l’animal comme une chose qu’il a perdu toute humanité !

Monsieur le Maire, je compte sur vous, votre réflexion et votre intervention, et vous souhaite ainsi qu’à vos administrés une jolie fête des moissons… sans cochons ! 
»

Comme Brigitte Bardot, vous pouvez également intervenir auprès du Maire de Saint Laurent des Autels pour lui demander de faire annuler cette course de cochons : sg.mairie.slda@orange.fr

 

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40345

 

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Masclat. Le troupeau affamé est délivré par une bénévole de « la fondation Brigitte Bardot » !

Publié le par Ricard Bruno

 

Masclat , dans le Lot.
Des animaux étaient cloîtrés dans un bâtiment agricole délabré... Il y avait un taureau, des vaches, des chèvres, des chevreaux... Ils étaient condamné à périr sans eau ni nourriture jusqu'à ce qu'une bénévole de la Fondation Brigitte Bardot, Audrey,  intervienne, selon La Dépêche.

Audrey a essayé d'entrer en contact avec l'agriculteur, mais elle a dû pénétrer dans la propriété privée sans autorisation pour libérer les animaux dans les prés de la ferme... Mais quelques temps après, l'éleveur les faisait rentrer à nouveau dans la grange.

Selon Audrey, le troupeau était « dans un état pitoyable ». Une vache et 5 veaux avaient mangé toute la paille et avalaient ensuite leurs excréments ! Un chevreau était mort, au sol, dans la cour de la ferme... Il y avait aussi sur place un chien famélique et des carcasses d'animaux... La bénévole et des voisins ont donc alertés la gendarmerie, les services vétérinaires et la mairie.

L'an dernier aussi, on avait trouvé des carcasses d'animaux devant la grange...

Hier, la bénévole était encore sur place pour surveiller les animaux et l'éleveur... Mais elle s'est déjà rendue à la gendarmerie pour porter plainte contre l'éleveur qui l'aurait aussi menacée avec une barre de fer... Elle va écrire au procureur pour la maltraitance des animaux. Sa fondation pourrait aussi porter également plainte. Elle espère ainsi « faire bouger les choses »...

Source : http://www.lepost.fr/article/2011/08/03/2562009_masclat-le-troupeau-affame-est-delivre-par-une-benevole-de-la-fondation-brigitte-bardot.html

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