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nouvelles de la fondation

245 moutons en souffrance saisis dans l'Orne et confiés à la fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

photo d'illustration- Des moutons qui ne sont pas ceux maltraités qui viennent d'être exfiltrés par la préfecture de l'Orne et la fondation BB •

photo d'illustration- Des moutons qui ne sont pas ceux maltraités qui viennent d'être exfiltrés par la préfecture de l'Orne et la fondation BB •

245 moutons laissés à l'abandon dans cinq sites différents autour des communes d'Alménêches et Trun, dans l'Orne, avaient besoin de soins et de nourriture en urgence. Trouvés dans un piteux état, ils sont pris en charge par la fondation Brigitte Bardot, dans l'Eure.

Jamais tondus et épuisés sous leur laine volumineuse, les moutons sont en piteux état, confirme la fondation Bardot sur sa page Facebook.
Les services vétérinaires de la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations de l’Orne (DDCSPP) sont en cours de saisie de 245 moutons dans l'Orne.

Depuis ce 9 juillet 2020, les bêtes ont été trouvées sur cinq sites des communes d’Almenêches et de Trun.
 
La fondation Bardot parle de saisie "impressionante" : 

Le propriétaire avait reçu plusieurs alertes avant cette saisie et a fait l'objet de deux mises en demeure " pour mauvais traitement" de la part des services vétérinaires du département.
 

A la suite d’une nouvelle plainte, les inspecteurs de la DDCSPP ont constaté que les conditions de détention et de bien-être des animaux s’étaient dégradées en raison de la présence de plusieurs cadavres en état de décomposition avancée, de l’absence de nourriture ou d’eau en quantité suffisante, de défauts d’identification des animaux et de la présence de nombreux moutons non tondus en état de souffrance.

Préfecture de l'Orne

 

Cette opération, dirigée par la DDCSPP de l’Orne, s’est déroulée avec le concours de la gendarmerie nationale et de plusieurs partenaires en appui logistique.
Le propriétaire fera l'objet d'une convocation devant le tribunal Argentan.

Source de l'article et vidéo : Cliquez ICI

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La Fondation Brigitte Bardot en campagne contre l'abandon des animaux

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte Bardot lance demain une grande campagne de soutien psychologique ou financière.

La Fondation Brigitte Bardot lance demain une grande campagne de soutien psychologique ou financière.

 

"L'abandon n'est jamais une solution." À destination de propriétaires d'animaux tentés d'abandonner leur compagnon à quatre pattes en raison de difficultés économiques générées par la crise sanitaire, la Fondation Brigitte Bardot lance demain une grande campagne de soutien psychologique ou financière.

"Le confinement et la crise annoncée auront des répercussions durables sur la vie de millions de Français. La Fondation ne souhaite pas culpabiliser les Français tentés d'abandonner leurs animaux de compagnie mais comprend leur souffrance et se propose, comme elle le fait à longueur d’année, de les aider à traverser, avec leur fidèle compagnon, cette épreuve douloureuse", souligne l'organisation de protection animale créée par Brigitte Bardot.

Dans des spots diffusés sur les réseaux sociaux, la Fondation prend le cas d'une personne âgée décédée du Covid-19 qui avait deux chats, un jeune couple qui se sépare avec un chien récemment adopté ou encore un chômeur en fin de droits ne parvenant plus à subvenir à l'alimentation de son animal.

"Ne laissons pas nos animaux de compagnie subir les conséquences de la crise du Covid-19. À travers un numéro vert dédié, 0 805 691 820 (service et appel gratuits), une équipe chaleureuse est prête à apporter une aide psychologique, matérielle (nourriture pour animaux, soins vétérinaires…), financière ou logistique aux propriétaires de compagnons à quatre pattes", explique la Fondation Bardot qui entend "placer la solidarité au cœur de ses actions" pendant l'été. 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Info journal n°113 du 2ème trimestre 2020...Fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Info journal n°113 du 2ème trimestre 2020

Info journal n°113 du 2ème trimestre 2020

Info journal Junior n°63 du 2ème trimestre 2020

Info journal Junior n°63 du 2ème trimestre 2020

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Trois juments retirées à leur propriétaire entre Soissons et Château-Thierry

Publié le par Ricard Bruno

 Trois juments retirées à leur propriétaire entre Soissons et Château-Thierry
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Référendum pour les animaux : un ambitieux projet de loi citoyen contre la cruauté animale voit le jour

Publié le par Ricard Bruno

Les choses on l'air de bouger sérieusement, de très nombreuses associations, fondations et amis des animaux soutiennent ce référendum, à nous de faire bouger et surtout de faire changer les choses, MOBILISATION GÉNÉRALE !

Bruno Ricard  

Rendez-vous sur https://referendumpourlesanimaux.fr/ pour en savoir plus, et vous engager pour soutenir cette initiative !

Référendum pour les animaux : un ambitieux projet de loi citoyen contre la cruauté animale voit le jour

Ce projet de loi en 6 mesures serait une avancée considérable pour la cause animale en France ! Il est porté par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon, ainsi que de nombreuses associations de protection animale telles que la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.

Aujourd’hui, le jeudi 2 juillet, au Studio F à Paris, une initiative citoyenne inédite et de grande ampleur a été présentée par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon. Elle est soutenue par de multiples associations de protection animale, parmi lesquelles on trouve la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.

Il s’agit d’un projet de loi, composé de 6 mesures, destiné à réduire massivement la souffrance animale sur le territoire français.

S’attaquant à l’industrie de la fourrure, la chasse, l’élevage intensif et en cage, l’expérimentation animale et les spectacles avec animaux sauvages, ce projet de loi a vocation à être présenté au Parlement pour vote, ainsi que directement aux Français par le biais d’un référendum.

De très nombreuses personnalités soutiennent le "référendum pour les animaux", comme Cyril Dion, Pascal Obispo, Pierre Niney, Juliette Binoche, Nicolas Hulot, Axelle Laffont, Stéphane Bern, Martin Weill, Guillaume Nery, Valérie Damidot, le groupe Tryo et encore beaucoup d'autres.

Découvrez les mesures proposées, et les attentes des acteurs qui les soutiennent !

Les 6 mesures de ce projet de loi pour réduire la souffrance animale en France

Les 6 mesures ont été soigneusement choisies par les porteurs de ce projet en partenariat avec les associations de protection animale. Elles ont pour vocation de réduire de manière significative le nombre d’animaux souffrants aux mains de l’Homme sur le territoire français.

Comme l’a dit Marc Simoncini, fondateur de Meetic et l’un des membres fondateurs de ce projet, il s’agit « d’améliorer le sort d’un milliard d’animaux par an en France : c’est quand même massif ! On ne peut pas vivre dans un monde paisible quand on sait qu’un milliard d’animaux sont maltraités chaque année. »

Voici les mesures en question !

Référendum pour les animaux : un ambitieux projet de loi citoyen contre la cruauté animale voit le jour

 

  1. Interdiction de l’élevage en cage

En France, 99% des lapins sont élevés en cage, ainsi que 58% des poules pondeuses et la majorité des dindes, oies ou canards.

Le projet de loi propose la date butoir de 2025 pour interdire enfin l’élevage en cage, pour ainsi donner le temps aux éleveurs de modifier leurs façons de travailler.

Selon Brigitte de Côtière de l’association L214, « de nombreux éleveurs n’aiment pas ces modes de production, mais ils sont tenus par des prêts bancaires importants, et des coopératives. Avec ce référendum, on attend un accompagnement de la part du gouvernement pour aider à la transition. Nous ne nous battons pas contre des personnes, mais contre un système ! »

Selon un sondage YouGov de 2018, 90% des Français sont favorables à l’interdiction de l’élevage en cages des poules pondeuses.

  1. Interdiction des élevages à fourrure

Seuls 4 ou 5 élevages à fourrure sont encore ouverts en France, mais cette pratique existe toujours. Selon un sondage Ifop de 2019, 91% des Français s’opposent au commerce de la fourrure, et d’autres pays européens ont déjà interdit cette pratique, y compris les Pays-Bas qui comportaient pourtant 175 élevages de ce type !

La fourrure synthétique étant une solution viable et sans source de souffrance animale, de nombreuses marques ont déjà exclu la fourrure animale de leurs matériaux de fabrication, dont Chanel, Jean-Paul Gaultier, Gucci, Versace, The Kooples, Maje…

Là encore, la date butoir proposée sera pour 2025, le temps de fermer les élevages de visons et leur permettre de changer d’activité.

  1. En finir avec l’élevage intensif

Autre mesure forte, l’interdiction de l’élevage intensif serait une énorme avancée pour la cause animale.

Si la date butoir pour interdire complètement cette pratique est fixée à 2040, ce projet de loi propose d’ores et déjà d’interdire toute nouvelle construction d’élevage où les animaux n’ont pas accès à l’extérieur.

Car « 95% des cochons n’ont jamais accès à l’extérieur, et vivent dans une promiscuité extrême, sans même avoir de matière organique à disposition, comme de la paille ou de la boue. »

Pourtant, l’intelligence et la sensibilité de ces animaux est souvent comparée à celle des chiens ! Difficile d’imaginer nos toutous vivre dans des conditions pareilles… C’est certainement pourquoi 88% des Français sont opposés à l’élevage intensif.

  1. Interdiction de la chasse à courre, du déterrage et des chasses dites « traditionnelles »

S’il s’agit aujourd’hui de pratiques devenues minoritaires à cause de leur cruauté, les techniques de chasse dite « traditionnelles » sont encore légales en France.

« Bébés renards et blaireaux sont arrachés à leurs terriers, ou traqués par des meutes de chiens jusqu’à épuisement, et tués dans des conditions atroces, et ce sans participer à la régulation de l’écosystème comme on le prétend souvent » a affirmé Christophe Marie de la Fondation Brigitte Bardot.

Interdite au Royaume-Uni où la chasse aux renards était pourtant une activité avec une forte importance culturelle, il est temps que l’interdiction concerne aussi notre pays !

« Il n’y a aucune raison pour que la France soit le dernier pays à interdire ces pratiques ! » a affirmé Hugo Clément.

 

citoyen contre la cruauté animale voit le jour

Ce projet de loi en 6 mesures serait une avancée considérable pour la cause animale en France ! Il est porté par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon, ainsi que de nombreuses associations de protection animale telles que la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.

Aujourd’hui, le jeudi 2 juillet, au Studio F à Paris, une initiative citoyenne inédite et de grande ampleur a été présentée par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon. Elle est soutenue par de multiples associations de protection animale, parmi lesquelles on trouve la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.

Il s’agit d’un projet de loi, composé de 6 mesures, destiné à réduire massivement la souffrance animale sur le territoire français.

S’attaquant à l’industrie de la fourrure, la chasse, l’élevage intensif et en cage, l’expérimentation animale et les spectacles avec animaux sauvages, ce projet de loi a vocation à être présenté au Parlement pour vote, ainsi que directement aux Français par le biais d’un référendum.

De très nombreuses personnalités soutiennent le "référendum pour les animaux", comme Cyril Dion, Pascal Obispo, Pierre Niney, Juliette Binoche, Nicolas Hulot, Axelle Laffont, Stéphane Bern, Martin Weill, Guillaume Nery, Valérie Damidot, le groupe Tryo et encore beaucoup d'autres.

Découvrez les mesures proposées, et les attentes des acteurs qui les soutiennent !

Les 6 mesures de ce projet de loi pour réduire la souffrance animale en France

Les 6 mesures ont été soigneusement choisies par les porteurs de ce projet en partenariat avec les associations de protection animale. Elles ont pour vocation de réduire de manière significative le nombre d’animaux souffrants aux mains de l’Homme sur le territoire français.

Comme l’a dit Marc Simoncini, fondateur de Meetic et l’un des membres fondateurs de ce projet, il s’agit « d’améliorer le sort d’un milliard d’animaux par an en France : c’est quand même massif ! On ne peut pas vivre dans un monde paisible quand on sait qu’un milliard d’animaux sont maltraités chaque année. »

Voici les mesures en question !

Hugo Clément, journaliste, qui présente les 6 mesures du projet de loi pour les animaux
  1. Interdiction de l’élevage en cage

En France, 99% des lapins sont élevés en cage, ainsi que 58% des poules pondeuses et la majorité des dindes, oies ou canards.

Le projet de loi propose la date butoir de 2025 pour interdire enfin l’élevage en cage, pour ainsi donner le temps aux éleveurs de modifier leurs façons de travailler.

Selon Brigitte de Côtière de l’association L214, « de nombreux éleveurs n’aiment pas ces modes de production, mais ils sont tenus par des prêts bancaires importants, et des coopératives. Avec ce référendum, on attend un accompagnement de la part du gouvernement pour aider à la transition. Nous ne nous battons pas contre des personnes, mais contre un système ! »

Selon un sondage YouGov de 2018, 90% des Français sont favorables à l’interdiction de l’élevage en cages des poules pondeuses.

  1. Interdiction des élevages à fourrure

Seuls 4 ou 5 élevages à fourrure sont encore ouverts en France, mais cette pratique existe toujours. Selon un sondage Ifop de 2019, 91% des Français s’opposent au commerce de la fourrure, et d’autres pays européens ont déjà interdit cette pratique, y compris les Pays-Bas qui comportaient pourtant 175 élevages de ce type !

La fourrure synthétique étant une solution viable et sans source de souffrance animale, de nombreuses marques ont déjà exclu la fourrure animale de leurs matériaux de fabrication, dont Chanel, Jean-Paul Gaultier, Gucci, Versace, The Kooples, Maje…

Là encore, la date butoir proposée sera pour 2025, le temps de fermer les élevages de visons et leur permettre de changer d’activité.

  1. En finir avec l’élevage intensif

Autre mesure forte, l’interdiction de l’élevage intensif serait une énorme avancée pour la cause animale.

Si la date butoir pour interdire complètement cette pratique est fixée à 2040, ce projet de loi propose d’ores et déjà d’interdire toute nouvelle construction d’élevage où les animaux n’ont pas accès à l’extérieur.

Car « 95% des cochons n’ont jamais accès à l’extérieur, et vivent dans une promiscuité extrême, sans même avoir de matière organique à disposition, comme de la paille ou de la boue. »

Pourtant, l’intelligence et la sensibilité de ces animaux est souvent comparée à celle des chiens ! Difficile d’imaginer nos toutous vivre dans des conditions pareilles… C’est certainement pourquoi 88% des Français sont opposés à l’élevage intensif.

  1. Interdiction de la chasse à courre, du déterrage et des chasses dites « traditionnelles »

S’il s’agit aujourd’hui de pratiques devenues minoritaires à cause de leur cruauté, les techniques de chasse dite « traditionnelles » sont encore légales en France« Bébés renards et blaireaux sont arrachés à leurs terriers, ou traqués par des meutes de chiens jusqu’à épuisement, et tués dans des conditions atroces, et ce sans participer à la régulation de l’écosystème comme on le prétend souvent » a affirmé Christophe Marie de la Fondation Brigitte Bardot.

Interdite au Royaume-Uni où la chasse aux renards était pourtant une activité avec une forte importance culturelle, il est temps que l’interdiction concerne aussi notre pays !

« Il n’y a aucune raison pour que la France soit le dernier pays à interdire ces pratiques ! » a affirmé Hugo Clément.

  1. Interdiction des spectacles avec animaux sauvages

Cette mesure concerne les cirques et les delphinariums, et aussi indirectement la corrida et les combats de coqs.

« Quelle que soit la taille des cages ou bassins construits pour les lions, baleines ou orques, ces milieux ne seront jamais compatibles avec le bien-être des animaux » a avancé Hugo Clément.

Beaucoup de grandes villes ont déjà interdit ces spectacles, et l’objectif est d’étendre cette interdiction à tout le territoire. 67% des Français étant favorables à l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques (sondage Ifop 2019), nous pouvons espérer que cette mesure, ainsi que toutes les autres, bénéficient du soutien des citoyens.

  1. Interdiction de l’expérimentation animale si des alternatives existent

L'expérimentation animale en France concerne près de 2 millions d'animaux, et un bon nombre d’entre eux sont des chiens et des lapins !

Selon Hugo Clément, « la France est un pays qui teste encore beaucoup sur les animaux. Alors qu’en Grande Bretagne, l’Etat investit des millions pour rechercher des alternatives à l’expérimentation animale, la France investit 0€. »

Pourtant, 90% des Français sont favorables à l’interdiction de l'expérimentation animale si des alternatives sont possibles (sondage IFOP 2018).

Selon Christophe Marie, représentant de la Fondation Brigitte Bardot, « la forte demande citoyenne pour des produits sans cruauté animale a fait changer de méthode de production à des sociétés comme L’Oréal. » C’est que nous avons plus de marge de manœuvre qu’on ne le croit !

Un projet de loi porté par des entrepreneurs et des associations de protection animale

Cela peut surprendre, mais ce projet est à la fois lancé par des entrepreneurs digitaux comme Marc Simoncini, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon, et porté par des associations de protection animale.

Marie Tabarly, comportementaliste équin, spécialiste des océans et fondatrice du projet Elemen'Terre, fait partie de l’équipe de choc qui lance ce projet ambitieux, ainsi que Jennifer Bierna, directrice de la communication du groupe Illiad. 

Christophe Marie, représentant de la Fondation Brigitte Bardot, a affirmé ce matin que « c’est véritablement un jour d’espoir. Nous défendons la cause animale avec difficulté, mais aujourd’hui, on a l’impression que les choses sont en train de changer. »

Référendum pour les animaux : un ambitieux projet de loi citoyen contre la cruauté animale voit le jour De gauche à droite : Hugo Clément, Jennifer Bierna, Christophe Marie, Marc Simoncini, Xavier Niel, Jacques-Antoine Granjon et Marie Tabarly

Comment ce projet de loi pourra-t-il devenir loi ?

Maintenant que cette proposition de loi a été rendue publique, les porteurs de ce projet peuvent officiellement commencer la campagne de recrutement des 185 parlementaires – députés ou sénateurs - nécessaires pour déposer une telle proposition au Conseil constitutionnel !

Une fois le projet de loi vérifié par le Conseil constitutionnel, la prochaine étape sera de recueillir en 9 mois le soutien de 4,7 millions d’électeurs français.

Si ce défi est relevé, le projet de loi pourra être soumis aux deux assemblées du Parlement qui doivent l'examiner avant de l'adopter ou le rejeter.

Au bout de six mois, si les deux assemblées n'ont pas examiné une fois chacune la proposition de loi, le président de la République devra la soumettre au référendum.

« Il y a beaucoup d’obstacles », selon Jennifer Bierna. Mais Xavier Niel se déclare « archi optimiste » que ce projet va porter ses fruits. Et c’est tout ce qu’on peut souhaiter, pour le bien-être des animaux que nous aimons tant !

Rendez-vous sur https://referendumpourlesanimaux.fr/ pour en savoir plus, et vous engager pour soutenir cette initiative !

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Mise au point sur l’adoption d’un décret en mars dernier

Publié le par Ricard Bruno

Mise au point sur l’adoption d’un décret en mars dernier
Depuis quelques jours, la Fondation Brigitte Bardot reçoit des messages de sympathisants horrifiés par la publication, sur les réseaux, d’articles dénonçant l’adoption d’un décret en mars dernier qui permettrait aux chasseurs, particuliers et éleveurs non agréés de livrer aux laboratoires de recherche les invendus d’animaleries ou chiens non aptes à la chasse.

ENTRE FANTASME ET RÉALITÉ

La Fondation Brigitte Bardot milite pour la fin de l’expérimentation animale depuis des décennies, que ce soit en intervenant auprès des politiques, en participant aux travaux des instances nationales d’expérimentation animale, ou encore en cofinançant le développement de méthodes substitutives.

Pour autant, nous ne pouvons pas dire ou publier n’importe quoi pour faire le « buzz »… Le décret n°2020-274 du 17 mars 2020, qui modifie plusieurs articles du code rural, n’a absolument pas été adopté en catimini lors du confinement, mais travaillé pendant un an et présenté aux instances compétentes, en retenant quelques dispositions demandées par les organisations de défense des animaux.

Fondation Brigitte Bardot stop experimentation animaux

PROTECTION ANIMALE RENFORCÉE

Ce décret a permis notamment de doubler les représentants des organisations de protection des animaux et de la faune sauvage au sein de la CNEA (Commission Nationale d’Expérimentation Animale, qui devient « commission nationale pour la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques »).

En ce qui concerne l’Art. R214-90 du code rural (modifié) qui fait polémique, la règle générale concernant les animaux expérimentés est qu’ils « doivent avoir été élevés à cette fin et provenir d’éleveurs ou de fournisseurs agréés ». Les dérogations qui « peuvent être accordées par le ministre chargé de la recherche, après avis des autres ministres concernés, sur la base d’éléments scientifiques dûment justifiés » restent l’exception.

Par ce décret, la CNEA (rattachée aux ministères de la Recherche et de l’Agriculture) compte désormais six membres titulaires représentant la protection animale (contre trois précédemment), les interprétations alarmistes sur ce texte nous semblent donc relever du fantasme, de la méconnaissance, et non d’une étude rigoureuse du décret et de ses applications.

Notre but n’est pas de défendre ce décret, encore moins de justifier l’expérimentation animale contre laquelle notre Fondation s’élève sans ambiguïté, mais de répondre aux messages que nous recevons actuellement et qui nous paraissent hors sujet… L’expérimentation animale est suffisamment critiquable dans son principe même pour ne pas avoir à alimenter des interprétations fantaisistes d’un texte qui n’a rien de révolutionnaire.

Fondation Brigitte Bardot stop experimentation animale

BANNIR L’EXPÉRIMENTATION ANIMALE

La Fondation Brigitte Bardot travaille actuellement, au sein de la coalition Eurogroup for Animals, à la révision de la directive européenne avec comme objectif un engagement des Etats membres à soutenir le développement de méthodes substitutives qui permettront de bannir, à terme, l’expérimentation animale.

Autre action menée, depuis plusieurs années maintenant, celle de faire reconnaître en France un « droit d’objection de conscience » pour les étudiants et chercheurs qui refusent de recourir aux animaux. Ce droit existe déjà en Italie et aux Pays-Bas, il contraint les établissements à s’équiper des méthodes substitutives et à permettre aux chercheurs de demain d’être formés sur des méthodes qui n’entraînent pas la souffrance et la mort de millions d’animaux.

 

Source de l'article : Cliquez ICI

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LETTRE OUVERTE DE BRIGITTE BARDOT À MR. XI JINPING CONCERNANT LE FESTIVAL DE YULIN

Publié le par Ricard Bruno

LETTRE OUVERTE DE BRIGITTE BARDOT À MR. XI JINPING CONCERNANT LE FESTIVAL DE YULIN
Dans cette lettre ouverte publiée le 24 juin 2020, Brigitte Bardot, Présidente de la FBB, demande à Xi Jinping, Président de la République populaire de Chine, d'interdire immédiatement, le festival de Yulin.

 

Paris, le 24 juin 2020

Monsieur Xi Jinping, Président de la République populaire de Chine

 

Monsieur le Président,

L’écœurement est à son comble en voyant de nouveaux des images sanglantes venant d’un marché chinois !

La Chine n’a pas appris la leçon et pendant 10 jours des milliers de consommateurs de viande de chiens et de chats vont s’agglutiner au festival de Yulin pour « déguster » de la souffrance et de l’horreur. Comment les autorités de la province de Shaanxi peuvent-elles autoriser un tel marché à l’heure de la covid-19 alors que le gouvernement a officiellement découragé la consommation de chats et de chiens dans son nouveau texte sur les viandes autorisées à la consommation paru en mai dernier et que les conséquences de Wuhan font encore des milliers de morts dans le monde?

Monsieur le Président, je vous demande d’interdire ce festival immédiatement et de punir sévèrement la consommation d’animaux de compagnie.

Comment un monde meilleur peut-il émerger de la crise qui nous afflige mondialement si le pays d’où elle provient continue à créer les causes et conditions de la catastrophe qui l’a submergé avant de devenir une pandémie mondiale? Cette interdiction serait un geste responsable et symboliquement très fort qui unirait votre nom à une décision acclamée par des millions de vos concitoyens et par l’opinion publique internationale

Ne nous décevez pas, ayez le courage de choisir la fermeté et les moyens nécessaires pour bannir l’horreur d’un festival et de coutumes cruelles et dénuées de sens qui salissent l’image de votre pays.

Avec tout mon espoir,

Brigitte Bardot
Présidente

Source de l'article Fondation Brigitte Bardot : Clique: ICI

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AÏD 2020 : VERS UN REMPLACEMENT DU SACRIFICE PAR UN DON AUX VICTIMES DE LA COVID-19 ?

Publié le par Ricard Bruno

AÏD 2020 : VERS UN REMPLACEMENT DU SACRIFICE PAR UN DON AUX VICTIMES DE LA COVID-19 ?
Alors que les employés des abattoirs paient un lourd tribu à la Covid-19, en France comme en Allemagne, Brigitte Bardot vient d’interpeller le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, le ministre de l’Intérieur en charge des cultes et le Président du Conseil Français du Culte Musulman.

Paris, le 24 juin 2020

Monsieur Didier Guillaume
Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation

Monsieur Christophe Castaner
Ministre de l’Intérieur en charge des cultes

Monsieur Mohammed Moussaoui
Président du Conseil Français du Culte Musulman

 

Messieurs les Ministres,

Monsieur le Président,

Avec 1300 salariés infectés par le coronavirus, l’abattoir de Rheda-Wiedenbrück est le plus grand foyer en Allemagne depuis le début de la crise sanitaire. En France aussi les abattoirs sont de véritables « clusters » du virus, mais rien n’est fait pour arrêter cette folie qui, en plus de faire des millions de victimes animales quotidiennes, tue désormais des employés !

Le 31 juillet prochain, les sacrifices de l’Aïd el-Kebir multiplieront les abattages sans étourdissement préalable et les rassemblements dans les abattoirs (pérennes et temporaires) mais aussi sur des sites clandestins où la règle est… de n’en respecter aucune.

Messieurs, à vous trois vous avez le pouvoir de suspendre les sacrifices de l’Aïd el-Kebir. Si le sort des animaux vous indiffère, agissez au moins dans l’intérêt des personnes que vous exposez à des risques réels comme nous le montre aujourd’hui encore l’exemple allemand.

En Arabie Saoudite, le Prince Khaled Bin Alwaleed et des représentants du culte musulman souhaitent appeler les Saoudiens à remplacer le sacrifice du mouton par un don au profit des plus démunis ou victimes de la pandémie.

Je vous demande, Messieurs les Ministres, Monsieur le Président du Conseil Français du Culte Musulman, de relayer ce même appel en France, de décréter une trêve pour épargner à la fois les animaux et employés d’abattoirs… Ce monde « d’après » ne doit pas être un monde d’archaïsme et de barbarie !

Vous avez le pouvoir d’agir, le pouvoir d’éviter de nouveaux « clusters » et de nouvelles victimes. Ne soyez pas coupables d’inaction, ce pouvoir est une responsabilité, agissez !

Brigitte Bardot
Présidente

Source de l'article : Cliquez ICI

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Transport d’animaux vivants : une commission va mener l’enquête

Publié le par Ricard Bruno

Les membres de cette commission enquêteront sur leur abreuvement, leur alimentation et leur litière, et sur la température et le système de ventilation pendant le transport.

Les membres de cette commission enquêteront sur leur abreuvement, leur alimentation et leur litière, et sur la température et le système de ventilation pendant le transport.

Le Parlement européen vient de voter la création d’une commission d’enquête chargée de plancher sur l’application des règles européennes relatives au bien-être des animaux lors de leur transport. Une commission attendue de pied ferme par bon nombre d’associations de protection animale.

Le 19 juin, les eurodéputés ont voté, par 605 voix pour, 53 contre et 31 abstentions, la création d’une commission d'enquête sur les conditions de transport des animaux vivants. Composée de 30 membres, dont les noms seront dévoilés dans les prochaines semaines, cette commission aura un an pour passer au peigne fin l'application des règles européennes en matière de bien-être animal lors des transports à l'intérieur et à l'extérieur de l’Union européenne (UE). 

Pendant le transport, mais pas seulement

Transport routier, aérien, ferroviaire, maritime, tous les modes de transport entreront dans le périmètre de l’étude, au même titre que les opérations connexes. "Les futurs membres de la commission vont examiner comment les États membres assurent le respect des règles de l'UE sur la manipulation des animaux transportés, sur les longs trajets, sur la prévention des retards et sur le transport des animaux inaptes et ceux qui n'ont pas encore été sevrés", précise le communiqué de presse. En parallèle, ils enquêteront sur leur abreuvement, leur alimentation et leur litière, et sur la température et le système de ventilation pendant le transport.

Une attente des associations

Si le groupe des Verts/ALE plaidait de longue date pour une telle commission d'enquête, en France, cinq associations pour la protection animale, à savoir CIWF, Welfarm, la Fondation Brigitte Bardot, la LFDA et L214, ont adressé le 8 juin une lettre au ministre de l’Agriculture pour dénoncer "des infractions toujours nombreuses et les contrôles et pénalités quasi inexistants vis-à-vis de la réglementation européenne concernant le transport d’animaux sur de longues distances" et appeler "à prononcer dès aujourd’hui l’interdiction, par voie d’arrêté ministériel, de toutes les exportations d’animaux vivants à destination des pays hors Union européenne".

Source de l'article : Cliquez ICI

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