SAINT-LAURENT-LA-GÂTINE - Vide-maison au profit de la Fondation Brigitte Bardot
Samedi 20 juin et dimanche 21 juin de 12h00 à 19h00 à Saint-Laurent-la-Gâtine, hameau de Boissy : vide-maison au profit de la Fondation Brigitte Bardot.
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Samedi 20 juin et dimanche 21 juin de 12h00 à 19h00 à Saint-Laurent-la-Gâtine, hameau de Boissy : vide-maison au profit de la Fondation Brigitte Bardot.
Ce gouvernement c'est vraiment du grand n'importe quoi, il va autoriser la reprise anticipée de la chasse et ce à partir du 1er juin... Tant que des gouvernements comme celui qu'on a prendront de telles décisions, baissant son froc devant les tueurs "chiasseurs", le monde animal sera encore et encore pris pour cible par des assoiffés de sang.
Bruno Ricard
Une douzaine de manifestants se sont rassemblés ce samedi en milieu d’après-midi.
Un petit noyau de manifestants (pas plus de 12 personnes), de la fondation Brigitte Bardot, s’est rassemblé ce samedi en milieu d’après-midi à Pau, devant la préfecture, pour contester un récent arrêté du préfet.
Ce dernier concerne la reprise anticipée de la chasse au 1er juin, alors qu’elle était prévue 3 mois plus tard (1er septembre). Daniel Raposo, responsable départemental de la fondation, précise que cette chasse concerne essentiellement le sanglier et le chevreuil. "Nous manifestons aussi contre la chasse en général", ajoute le militant.
Un autre arrêté du préfet qui concerne cette fois l’autorisation de mesures temporaires de protection de troupeaux contre le loup (effarouchement, voire abattage) à Bosdarros est également contesté par la fondation Bardot.
Dans cette lettre ouverte publiée le 22 mai 2020, notre Présidente, Brigitte Bardot, interpelle Didier Guillaume, Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation concernant la stérilisation des chats errants !
Elle rebondit également, sur les propos scandaleux de Willy Schraen, visant à piéger les chats autour des habitations...
Monsieur le Ministre,
Le 29 avril 2019, je vous alertais d’un problème grave auquel nos organisations n’arrivent plus à faire face, celui de la prolifération des chats en métropole, des chiens et chats en Outre-mer.
Ma Fondation investit d’importants moyens financiers pour gérer, par la stérilisation, ces colonies suivies par des protecteurs dont le dévouement force l’admiration.
Pendant que nous agissons concrètement, le Président de la fédération nationale des chasseurs suggère que les chats soient piégés. Par ses propos imbéciles, Willy Schraen reflète ce que sont les chasseurs qui, en plus de flinguer tout ce qui est dans la ligne de mire de leur fusil (y compris vététistes, jardiniers, promeneurs…), ne supportent pas la concurrence d’un animal.
On connait la connivence entre les chasseurs, le gouvernement et la présidence. Nous sommes en profond désaccord mais dressons toutefois un même constat : il est urgent de réguler la population féline, non pas en posant des pièges mais en stérilisant les animaux comme cela est désormais imposé en Belgique.
Il est de votre responsabilité de rendre obligatoire la stérilisation des chats sur l’ensemble du territoire comme l’ont fait la Wallonie depuis le 1er novembre 2017, Bruxelles depuis le 1er janvier 2018 et la Flandre depuis le 1er avril 2018.
En Outre-mer il est tout aussi urgent d’élargir aux chiens cette stérilisation obligatoire car leur reproduction incontrôlée font d’eux des victimes, dans ces îles qui n’ont plus rien de paradisiaque mais sont un véritable enfer pour les animaux.
Inutile de tergiverser pendant des années encore, réduire par la stérilisation le nombre d’animaux errants est une démarche responsable, de salubrité publique et de préservation de la biodiversité.
Ma Fondation est volontaire mais ne peut agir seule. Il est de votre ressort de fixer un cadre légal, ne rien faire encourage les comportements coupables des Willy Schraen et consorts.
Monsieur le Ministre la balle est dans votre camp, saisissez-là, elle n’est pas mortelle comme celles de Willy Schraen…
Brigitte Bardot
Présidente
B.B. s'en prend aux importations de viandes du pays où elle tourna jadis Viva Maria! avec Jeanne Moreau. Photo DR
"Alors que les Français étaient confinés, affolés d’être touchés par cette pandémie qui fait tant de victimes et plonge nombreux citoyens, commerçants et petites entreprises dans la faillite, nous découvrons avec dégoût les arrangements passés en douce, entre l’Union européenne et le Mexique, pour importer 20.000 tonnes de viande bovine à droits de douane réduits".
RISQUES SANITAIRES
Et B.B., loin de travailler du sombrero, de poursuivre de plus belle.
"L'importation de cette viande bovine mexicaine dont l'empreinte carbone est démentielle et qui, jusqu’à présent, ne répondait pas aux normes sanitaires européennes est un véritable scandale, un poison ! (...) La France ne devrait pas se plier au bon vouloir de la Commission européenne", flingue pour finir la pensionnaire de la Madrague qui en 1965, s'illustra dans le western échevelé, "Viva Maria!" tourné au... Mexique!
"Elle a tout à fait raison, opine Jean-Daniel Tavé président de L'union des artisans bouchers charcutiers du Var. Nous en avons assez de ces marchandises importées et pas toujours fiables, négociées au nom d’échanges commerciaux avec la France, alors que nos bouchers ont tout ce qu’il faut avec 98% de races à viande française. Idem pour les fruits et légumes venus de pays qui n’ont pas les mêmes normes que nous en matière de pesticides", défend le représentant départemental.
À L’AIDE DES MARINS PÊCHEURS
Moins critiquables, les mesures annoncées par le gouvernement ce mardi après-midi afin de mieux protéger les marins pêcheurs.
"Des dispositions spécifiques sont prises pour le calcul de leur indemnité d’activité partielle, tenant compte des particularités du mode de rémunération de la profession. Ceci pour protéger les marins pêcheurs au même titre que les autres salariés" est-il indiqué.
Il y en a dans ce pays des gens qui ne pense qu'à abattre les animaux, l'être humain décidément a ça d'ancrer en lui ! ce n'est pas possible de laisser faire, mais qu'on foute leur foutent la paix, alors que des solutions existent ! j'apporte mon soutien à 100% à Brigitte Bardot et à sa fondation
Bruno Ricard
Pour ralentir la progression de la brucellose dans le massif du Bargy, la préfecture de Haute-Savoie demande un nouvel abattage de 20 bouquetins durant l'année 2020. Les éleveurs applaudissent alors que les associations de protection de la nature s'insurgent contre une telle décision.
Depuis 2012, les bouquetins du massif du Bargy sont dans le collimateur de la préfecture de Haute-Savoie. 482 spécimens ont déjà été abattus dans le massif du Bargy, afin de lutter contre le risque de transmission de la brucellose aux troupeaux d'ovins et bovins qui pâturent en alpage. Cette année-là, un foyer d’infection avait été identifié dans un élevage bovin laitier de la commune du Grand-Bornand (74) et sur deux enfants qui avaient consommé du fromage frais au lait cru issu du même élevage.
"Bouquetins contre reblochon" au tribunal administratif : la décision mise en délibéré Depuis, les grands cornus "ont chaud à l'arrière-train", et l'année 2020 ne va pas leur sourire. Le préfet de Haute-Savoie va signer un projet d'arrêté autorisant, sur la zone cœur du massif du Bargy (Petit Bargy, Grand Bargy, Jallouvre-Peyre), la capture et l’euthanasie de bouquetins séropositifs en vue de la constitution d’un noyau sain.
20 bouquetins qui n'ont jamais été testés, ni marqués (localisés par balise) seront "prélevés" cette année, afin de ralentir l'activité du foyer de la maladie, en limitant la contamination de jeunes femelles au moment de la mise bas ou des avortements. Une cinquantaine de spécimens (marqués ou pas) seront également capturés sur le massif, pour être testés sérologiquement et euthanasiés en cas de résultat positif.
Ce scénario, qui pourrait se reproduire jusqu'en 2022, condamnerait à terme 60 bouquetins (sains ou contaminés) tirés au hasard, et permettrait la capture de 150 bêtes au total, qui seraient abattues ou relâchées selon le résultat des tests. En attendant la mise en œuvre de cette chasse au bouquetin annoncée, la préfecture a mis en ligne une consultation publique qui est ouverte jusqu’au 20 mai sur le site internet de la préfecture.
Les premiers à se précipiter sur cette consultation seront bien-entendu les associations de protection des animaux qui voient d'un mauvais œil cet abattage aveugle qui pourrait condamner des animaux sains. En tête de liste, l'association qui met en avant ses principaux arguments :
Le caractère préventif d’une telle mesure qui n’a pas fait ses preuves et qui "désorganise la hiérarchie sociale dans les hardes et contribue à la contamination de davantage d’individus, comme cela a été constaté à la suite des abattages massifs de 2013 et 2015." Les éleveurs, qui ne jouent pas le jeu en ne plaçant pas leurs troupeaux dans des parcs, et le refus des autorités d'entendre l'avis négatif du Conseil National de la Protection de la Nature (CNPN) à ces tirs discriminatifs, une attitude qui "laisserait penser que l’Etat privilégie les intérêts de l’industrie agro-alimentaire par rapport aux expertises scientifiques et à la préservation de la faune sauvage."
Brigitte Bardot demande la grâce présidentielle à François Hollande concernant les bouquetins du Bargy
Reste, à terme, la vaccination, qui serait la solution idéale pour espérer éradiquer la maladie. Des essais sont en cours, mais ils rencontrent de nombreux problèmes. Selon un communiqué émanant de l'Office Français de la Biodiversité, qui relate un test de vaccin lancé en 2017, rien n'est encore très concluant. "Pour des raisons d’éthique et de biosécurité, il n’a toutefois pas été possible ni de tester l’efficacité du vaccin contre la brucellose chez le bouquetin ni d’évaluer son innocuité chez les femelles gestantes, pour lesquelles on peut craindre qu’il déclenche des avortements (comme c’est déjà le cas vis-à-vis des espèces domestiques)." Faute de mieux et de vaccin efficace, les "prélèvements" de bouquetins ont encore de beaux jours devant eux.
Alors à quand le vaccin ? Décidément...
Sur ce terrain insalubre, un grand nombre d’animaux étaient détenus dans des conditions incompatibles avec leurs besoins, manquaient de nourriture et d’eau potable, n’étaient pas identifiés et ne bénéficiaient d’aucun suivi vétérinaire.
C’est en présence de la DDPP et de la Gendarmerie de la Drôme que la Fondation Brigitte Bardot a pris en charge 6 équidés – 3 ânes et 3 poneys – enchaînés en permanence dans la boue.
Ces malheureux animaux ont été soignés par un vétérinaire, puis ils ont rejoint l’Arche de BB pour y vivre enfin une vie paisible aux bons soins de nos animaliers.
Aux côtés de la Fondation, l’OABA (Oeuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoir) a pris en charge une trentaine de chèvres et moutons, 3 cochons nains vietnamiens et des oiseaux de basse-cour vivant dans les mêmes conditions indignes.
Le refuge des Bérauds a quant à lui recueilli 9 chiens qui étaient constamment à l’attache.
Pour faire condamner ces actes de maltraitance innommables, une action en justice est en cours contre le propriétaire des animaux.
Sur les réseaux sociaux, une vidéo horrible montrant des chiens enterrés vivants au Maroc suscite une indignation internationale. La Fondation Brigitte Bardot demande au gouvernement marocain l'interdiction immédiate de ces tueries !
Madame Brigitte Bardot et sa fondation sont scandalisées par les tueries et les vidéos envoyées du Maroc, et en particulier des chiots enterrés vivants à Boumalne Dades dans la province de Tinghir.
Cette brutalité, ce manque d’éthique et de compassion vont rester gravés dans la mémoire des gens au Maroc et à l’international. Les réseaux sociaux sont remplis par ces tueries abominables et cela va gravement nuire à l’image du pays.
Suite à la lettre de Brigitte Bardot au Roi du Maroc, le ministre de l’Intérieur s’était engagé à adopter une méthode efficace et éthique pour la gestion des chiens et chats, la seule par ailleurs valable qui consiste à stériliser, vacciner et identifier.
La Fondation Brigitte Bardot est venue de nouveau en novembre 2019 pour rencontrer les autorités à Rabat et Tanger, et les efforts et la collaboration entrepris semblent aujourd’hui compromis.
Dans un moment de crise internationale où on a besoin de solidarité et de compassion avec les plus faibles, et en l’occurrence avec les animaux des rues qui sont les victimes de notre irresponsabilité, on voit ces tueries ! La FBB est complètement scandalisée et révoltée par ce manque d’engagement et demande de poursuivre les personnes qui étaient présentes dans la vidéo à Boumaine Dades, ainsi que les commanditaires, et attend une réponse urgente du gouvernement notifiant l’arrêt des tueries.
La Fondation Brigitte Bardot a adressé une lettre au ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume, afin de lui demander d’agir le plus rapidement possible contre les actes de cruauté, dont le nombre n’a cessé d’augmenter durant le confinement.
L’association explique ainsi : Le confinement semble multiplier les violences à l’égard des personnes sensibles, mais aussi envers les animaux victimes de mauvais traitements et, semble-t-il, d’actes zoophiles. Mais face aux témoignages reçus, il nous est impossible de diligenter des enquêtes auprès de nos bénévoles, non autorisés à se déplacer, et nous rencontrons les plus grandes difficultés à mobiliser les forces de l’ordre, équipes municipales ou services vétérinaires.
La Fondation Brigitte Bardot dénonce également des suspicions d’abattage clandestin, après avoir recueilli plusieurs témoignages allant en ce sens. L’organisation demande ainsi à Didier Guillaume de prendre les mesures nécessaires pour enrayer cette vague de violence le plus rapidement possible. La Fondation conclut ainsi sa lettre :
Nous sommes conscients des difficultés rencontrées sur le terrain pour organiser les actions prioritaires, mais celle-ci en est une. C’est pourquoi nous lançons cet appel à l’aide, nous ne voulons pas être simplement informés des actes de cruauté perpétrés sur les animaux mais être en mesure d’agir, comme nous l’avons toujours fait, pour venir en aide à toutes ces victimes silencieuses.
Plusieurs cas d’actes de cruauté ont en effet été rapportés depuis le début du confinement, en mars 2020. Un homme a notamment abattu ses deux chiens d’un coup de fusil alors que les animaux se trouvaient sur le balcon de son appartement.

C’est pourquoi, dans ces temps difficiles, vos dons sont indispensables pour soutenir notre mission d’accueil des animaux rescapés de l’abandon, de la maltraitance, du trafic ou des abattoirs…
Nos 3 refuges de La Mare Auzou, Bazoches et Montpon sont de véritables havres de paix. Nos équipes prennent soin d’eux et pour certains durant toute leur vie. Selon le propre souhait de Brigitte Bardot, il n’y a ni euthanasie, ni cages dans nos refuges, et tous nos protégés y vivent en liberté ou en semi-liberté.
La Fondation Brigitte Bardot est également partenaire de nombreuses structures d’accueil, choisies avec soin, partout en France
Merci pour votre don ! Il servira à soutenir la Fondation Brigitte Bardot dans cette mission essentielle de protection animale que constituent l’accueil, les soins vétérinaires et l’alimentation des animaux sauvés.
Photo : © Fondation Brigitte Bardot