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nouvelles de la fondation

La fondation Brigitte Bardot sauve des animaux maltraités dans le sud-Manche

Publié le par Ricard Bruno

Des moutons et des bovins ont été pris en charge et rejoindront "l'Arche de BB", en Normandie. -  Illustration

Des moutons et des bovins ont été pris en charge et rejoindront "l'Arche de BB", en Normandie. - Illustration

A la demande du Parquet et de la Direction départementale de la protection des populations, la Fondation Brigitte Bardot est intervenue dans la matinée du mercredi 17 avril 2019 à Heussé (sud-Manche) pour sauver des "bovins et de moutons en manque de soins".

Une opération de sauvetage d'animaux a été effectuée mercredi 17 avril 2019 dans le canton du Teilleul (sud-Manche). Cette action a été assurée par la Fondation Brigitte Bardot à la demande du Parquet et de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP).

Il s'agit-là d'une prise en charge de "bovins et de moutons en manque de soins", explique la fondation. Les animaux rejoindront "l'Arche de BB", en Normandie.

 

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Brigitte Bardot Le serment fait aux animaux

Publié le par Ricard Bruno

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Bardot son amour pour les animaux

Publié le par Ricard Bruno

Depuis 1973, Brigitte Bardot a arrêté sa carrière pour se consacrer à la défense des animaux.

Depuis 1973, Brigitte Bardot a arrêté sa carrière pour se consacrer à la défense des animaux.

En 1973, Brigitte Bardot annonçait la fin de sa carrière pour se consacrer à la cause animale. Retour sur sa vie de combat.

Le 15 mars 1977 est une date symbolique dans le combat de Brigitte Bardot pour la protection animale. Ce jour-là, celle qui est toujours une star du grand écran (malgré le fait qu’elle ait mis fin à sa carrière en 1973) se trouve à Terre-Neuve, île située au large de la côte Atlantique de l’Amérique du Nord. Son objectif: sensibiliser le monde au massacre des bébés phoques.

Une photo de l’icône blonde à côté d’une boule de poils blancs fera le tour du monde. Mais on ignore souvent que pour faire ce cliché, tout n’a pas été simple. Bardot n’a pas été bien accueillie par les trappeurs locaux. Obligée de se réfugier dans un chalet, elle donne une conférence de presse improvisée: «Nous sommes ici pour trouver une solution au problème qui se pose mondialement et nous supplions, Monsieur Weber (NDLR: un écologiste suisse décédé récemment) et moi, et le monde entier, le gouvernement canadien de trouver une solution à ce problème. […] Il faut que vous vous disiez, même si la chasse au phoque existe depuis 300 ans, que les traditions changent et seuls les imbéciles ne changent pas d’avis.»

Des déclarations qui ne plaisent pas au gouvernement canadien. Paris doit intervenir pour qu’elle puisse repartir dans son hélico, accompagnée par la police montée. C’est sur le chemin du retour qu’elle s’arrêtera pour faire quelques photos…

Sa carrière d’activiste pour la cause animale était lancée. Souvent raillée, parfois décriée pour les positions extrêmes, Bardot tient bon et obtient quelques succès, comme l’interdiction de l’importation des peaux et de fourrures de bébés phoques.

Ce documentaire exceptionnel – avec une interview inédite de Brigitte Bardot – revient sur ce combat, la création de sa Fondation, les actions menées à travers le monde…

France 3 le 12 04 2019 à, 22.55

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Abattoir d'Alès le directeur condamné à 1200 euros d'amende

Publié le par Ricard Bruno

Décision scandaleuse...je n'en revient pas...justice à deux vitesses dans ce pays qui part en sucette ! UNE HONTE !

Bruno Ricard 

L'abattoir d'Alès

L'abattoir d'Alès

Le tribunal de police a condamné le directeur de l'abattoir d'Alès à 1200 euros d'amende pour "installations et équipements non conformes", après la diffusion en octobre 2015 d'une vidéo de l'association L214 dénonçant des infractions et des mauvais traitements d'animaux. 

Le parquet d'Alès avait ouvert une enquête préliminaire sur des "faits d'acte de cruauté et mauvais traitements sur animaux" après la diffusion d'images montrant des bovins et des moutons saignés alors qu'ils avaient repris connaissance, des porcs entassés dans une cage avant d'être asphyxiés au CO2, un cheval apeuré frappé avec un aiguillon électrique ou un veau sorti d'un tonneau de contention.

Lors du procès, le 11 février, le procureur de la République avait requis 2250 euros d'amende (3x750 euros) contre le directeur de l'abattoir d'Alès. Le tribunal de police d'Alès l'a jugé coupable et l'a condamné à 1200 euros d'amende (3x400 euros). Il a dix jours pour faire appel. 

"une peine ultra symbolique qui n'est pas du tout dissuasive"

"Il s'agit d'une peine ultra symbolique qui n'est pas du tout dissuasive. Cette peine est dérisoire au regard des souffrances supplémentaires aigües infligées aux animaux. Un abattoir qui n'est pas en règle n'a donc aucune inquiétude à se faire avec la justice," regrette Barbara Boyer, porte-parole de l'association L214. 

Le tribunal a jugé irrecevable l'action civile des associations Alliance corrida associée à la fondation Brigitte Bardot, SPA et L214 car la "souffrance animale n’était pas ce qui était poursuivi."

 Selon elles, 175 infractions avaient été relevées au cours de l'enquête mais seulement trois ont été poursuivies. L214 a décidé de porter plainte contre l’État pour dysfonctionnement des services de la justice, estimant que l"’absence de poursuite de 172 infractions identifiées par l’enquête judiciaire constitue une faute lourde et que la transmission tardive du dossier pénal relève du déni de justice." 

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Droit des animaux: la réponse forte des universitaires juristes de Toulon aux scientifiques de Cambridge

Publié le par Ricard Bruno

La Déclaration de Toulon propose une évolution du statut de l'animal.

La Déclaration de Toulon propose une évolution du statut de l'animal.

A quelques minutes de clore la deuxième édition du colloque sur la personnalité juridique de l’animal, parrainée par la fondation Brigitte Bardot, les enseignants-chercheurs de la fac de droit de l'Université de Toulon Caroline Regad, Cédric Riot et Louis Balmond ont fait une déclaration, en ce vendredi 29 mars qui fera date.

Elle survient , sept ans après la Déclaration de Cambridge (7 juillet 2012). En préambule de la déclaration de Toulon, traduite simultanément en anglais, Caroline Regad a posé les jalons de la reconnaissance des animaux en tant que personne physique-non humaine, étape indispensable à la cohérence et l’efficacité en droit.

Le 7 juillet 2012, "ces chercheurs sont parvenus à la conclusion que les humains ne sont pas les seuls à posséder les substrats neurologiques de la conscience", ceux-ci étant partagés avec "les animaux non-humains" a t-elle déclaré. Ces enseignants-chercheurs de la fac de Droit ont, ainsi, de fait estimé "qu’aujourd’hui, le Droit ne peut plus ignorer l’avancée des sciences pouvant améliorer la prise en considération des animaux, connaissances jusqu’ici largement sous-utilisées."

 

Quel impact va avoir la déclaration de portée nationale et internationale?

"Aujourd’hui, il faut faire prendre conscience que les animaux ne sont pas des choses. Ils doivent être au regard du droit considérés comme une personnalité juridique, insiste Cédric Riot.

Cette prise de conscience, Linda, 21 ans, en licence 2 de Droit l’a déjà intégrée:

"L’animal est un être vivant qui, tout comme nous, a des droits. Ce n’est pas parce que l’animal ne va pas réagir comme l’homme qu’il n’est pas doué de conscience ni de sensibilité."

"Une reconnaissance légitime des droits pour les animaux", selon la fondation Brigitte Bardot, marraine de ce colloque universitaire qui "fixe une ambition forte", selon Christophe Marie, porte-parole de la fondation Brigitte Bardot...

Laquelle se bat pour que "le droit 'd’objection de conscience' soit, aussi, reconnu en France comme cela l’est en Italie et aux Pays Bas.

Et ce, pour permettre à un chercheur à refuser, dans une démarche éthique, ou de pertinence scientifique, de recourir au modèle animal."

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Yvelines. Abattoir de Houdan : la justice donne raison aux associations de défense des animaux

Publié le par Ricard Bruno

Le tribunal de Versailles (Yvelines) vient de rendre sa décision dans le procès opposant notamment le directeur de l’abattoir de Houdan et neuf associations de défense des animaux.

Les associations dénonçaient les méthodes employées dans l’abattoir de porcs de Houdan (Yvelines), en s’appuyant sur une vidéo diffusée par l’association L214.

Les associations dénonçaient les méthodes employées dans l’abattoir de porcs de Houdan (Yvelines), en s’appuyant sur une vidéo diffusée par l’association L214.

Le tribunal de Versailles (Yvelines) vient de rendre sa décision dans le procès opposant plusieurs associations de défense des animaux, le directeur de l’abattoir de Houdan, trois anciens salariés et un agent public.

Il s’agit du dernier abattoir porcin d’Ile-de-France. Il emploie une centaine de personnes.

Ce vendredi 15 mars, les juges ont prononcé des peines d’amende : 2 500 euros contre le directeur, Vincent Harang. Les quatre autres devront régler des sommes allant de 600 à 3 300 euros.

Ces cinq personnes devront également rembourser les frais d’avocats de neuf associations : 150 euros à 30 millions d’amis, 300 euros à la SPA et à la Fondation Brigitte Bardot ou encore 500 euros à L214.

Le film qui avait choqué

C’est ce dernier mouvement qui avait lancé l’affaire de l’abattoir de Houdan, menant au procès, le 21 février dernier, découlant d’une plainte déposée en 2017.

Deux militants de L214 s’étaient introduits illégalement sur le site et avaient filmé l’étourdissement des porcs au CO2.

La vidéo avait été diffusée sur France 2, dans l’émission Envoyé spécial.

ans ce procès, les associations avaient unanimement dénoncé du matériel non conforme ou encore un manque de formation du personnel.

Surtout, elles pointaient du doigt l’usage intensif de l’aiguillon électrique par des employés. L’appareil servait à pousser les bêtes vers le lieu d’abattage.

Ce même reproche avait été formulé à l’encontre d’un agent de la direction départementale de protection de la population. Lui était chargé de vérifier la santé des animaux et la qualité de la viande.

Lors du procès, la défense avait soutenu que le personnel était « formé » et que les installations étaient « conformes ».

Le directeur avait expliqué qu’il ne pouvait tout vérifier et être omniprésent sur le site.

Le directeur de l’abattoir va faire appel

Les cinq personnes condamnées disposent d’un délai de 10 jours pour faire appel de la décision.

L’avocat de Vincent Harang a déjà indiqué prendre cette voie.

A noter que le tribunal a estimé que le directeur n’était pas coupable « des infractions réprimant l’abandon, les sévices graves, les actes de cruauté, les mauvais traitements envers les animaux et les atteintes volontaires à la vie d’un animal ».

Les autres devront solidairement verser 200 euros à chacune des neuf associations en « réparation du préjudice moral ».

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Une chienne reste enfermée cinq mois dans une cave : "c'était irrespirable!"

Publié le par Ricard Bruno

Une chienne reste enfermée cinq mois dans une cave : "c'était irrespirable!"

Le calvaire d'une chienne, qui a vécu plusieurs mois enfermée à la cave, au milieu de ses excréments, vient de prendre fin à Vitry-sur-Orne. Une plainte a été déposée.

Depuis plusieurs mois, une chienne croisée berger-allemand et beauceron, vivait enfermée dans la cave d'un immeuble, au 47 rue Clemenceau à Vitry-sur-Orne, rapporte aujourd'hui le Républicain Lorrain.

La chienne, appelée Vegeta, vivait au beau milieu de ses excréments. "C'était irrespirable", raconte une résidente de l'immeuble au quotidien. "Quinze jours après leur emménagement dans l’immeuble en octobre, ses maîtres l’ont ramenée. Un enclos avec une niche devait être construit dans le jardin. Mais rien n’a été fait et c’est vite devenu invivable. Comme la cave n’était jamais nettoyée, une odeur pestilentielle répandue dans les communs", poursuit cette résidente.

Le propriétaire de l'immeuble, informé de la situation, dit avoir contacté la gendarmerie et la mairie, sans succès. Une résidente aura la bonne idée de contacter la Société protectrice des animaux (SPA) d'Oeutrange. Après une enquête de la fondation Brigitte-Bardot, gendarmes et représentants de la SPA finissent par intervenir, le 8 mars dernier.

La chienne a été confiée à un refuge, et une plainte a été déposée à la brigade de gendarmerie de Fameck. Contacté par le Républicain Lorrain, le maître de Vegeta s'est refusé à tout commentaire.

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Abattage rituel: les religieux résistent toujours à l'étourdissement

Publié le par Ricard Bruno

Carcasses de bovins abattus selon des rites religieux à l'abattoir de Haguenau, le 21 juillet 2016

Carcasses de bovins abattus selon des rites religieux à l'abattoir de Haguenau, le 21 juillet 2016

L'étourdissement des animaux immédiatement après la jugulation lors de l'abattage rituel est une alternative proposée par les associations de protection animale et des experts scientifiques, mais elle reste rejetée en France par les cultes musulman et juif.

Les législations française et européenne actuellement en vigueur prévoient un étourdissement de l'animal préalable à sa mise à mort. Cependant des dérogations sont prévues pour les abattages rituels.

Les méthodes d'étourdissement dites "conventionnelles" se font à l'aide d'un pistolet avec une tige perforant la boîte crânienne pour les bovins, une décharge électrique pour les ovins et les volailles et le gazage pour les porcs.

Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, défend une "obligation de soulagement" de l'animal par un étourdissement juste après la jugulation. "Le fait de soulager l'animal tout de suite après la saignée, c'est hors religieux et l'animal ne souffre qu'une ou deux secondes avant de perdre conscience", affirme-t-il.

"Le principe fixé par les religieux c'est de dire que l'animal doit être conscient lors de la saignée". Or "avec le soulagement immédiat, l'acte de l'abattage est passé", argumente-t-il. Sans quoi "l'agonie des bêtes peut durer plus de 15 minutes dans les cas extrêmes pour les bovins".

Mais la position des cultes musulman et juif est sans appel : une bête tuée alors qu'elle est déjà inconsciente est impure.

"Tout nouveau processus où il y a étourdissement à quelque stade que ce soit est totalement rejeté par la religion musulmane", tranche Anouar Kbibech, président du Rassemblement des musulmans de France.

Pour le grand rabbin Bruno Fiszon "le soulagement ne change rien et n'est pas envisageable". "Ce qui est important c'est de diminuer le temps de perte de conscience, qui peut être amélioré", suggère-t-il seulement.

- "Souffrance persistante" -

Une position contestée par des scientifiques lors d'une rencontre organisée fin janvier à Paris par l'Oeuvre d'assistance des bêtes d'abattoirs (Oaba).

"Avec l'étourdissement, quelle que soit la méthode de mise à mort, l'animal perd conscience et ne souffre pas", a affirmé Claudia Terlouw, chercheur à l'Inra.

Jean-Pierre Kieffer, président de l'Oaba, a jugé lui "l'obligation de soulagement indispensable et urgente". "L'abattage sans étourdissement dans l'espèce bovine va de pair avec la souffrance persistante", a-t-il dit.

Laurent Perrin, président du Syndicat national des vétérinaires d'exercice libéral a estimé que "l'abattage sans étourdissement retarde la perte de conscience jusqu'à parfois plusieurs minutes et que durant cette période consciente, l'animal peut être exposé à la douleur due à des plaies ouvertes, la possible aspiration de sang, et notamment dans le cas des ruminants, de contenu de rumination".

Quant à Brigitte Bardot, elle a écrit récemment à Emmanuel Macron pour que "la France rejoigne les pays qui imposent l'étourdissement des bêtes en toute circonstance lors de leur abattage", en abrogeant la dérogation dont bénéficient les abattages rituels .

Son courrier, fait suite à des images inédites tournées à l'abattoir de Rodez et dévoilée par la Fondation qui ne "dénonce pas d'infractions particulière, juste l'horreur quotidienne et la souffrance des bêtes égorgées en pleine conscience".

L'abattage rituel représente un marché important pour la filière. Il concerne 15 % des bovins et 27 % des ovins abattus dans 218 abattoirs sur les 259 que compte la France.

Quant au label de production biologique européen, il ne peut pas être appliqué à des viandes issues de l'abattage rituel sans étourdissement préalable, au motif que cette méthode ne respecte pas les "normes les plus élevées de bien-être animal", a estimé récemment La justice européenne rappelant que "des études scientifiques ont établi que l'étourdissement constitue la technique qui porte le moins atteinte au bien-être animal au moment de l'abattage".

L'abattage rituel est aujourd'hui interdit en Autriche, Suisse, Norvège, Slovénie, Islande, Danemark, et en Belgique.

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Trop mignon ! On a assisté au nourrissage d'un bébé écureuil à Chanceaux-sur-Choisille

Publié le par Ricard Bruno

Reportage auprès de l'association Sauve qui Plume.

C'est le genre d'asso qu'on a très envie d'encourager...

Direction Chanceaux-sur-Choisille où nous avons - en quelque sorte - retrouvé l'Arche de Noé.

Là, au Nord de Tours, Thérèse et Yves Sionneau s'occupent de l'association Sauve qui Plume depuis 2005. Sauve Qui Plume a pour but de réinsérer dans leur milieu naturel les oiseaux et les mammifères sauvages blessés. Chaque année plus de 900 animaux sont recueillis, soignés puis relâchés dans la nature.

Nous avons pu assister au nourrissage au biberon de deux petits écureuils âgés d'un mois.

Aujourd'hui Thérèse et Yves sont aidés par une douzaine de bénévoles au moment des fortes périodes (mai juin juillet) et à partir du 15 avril ce sont 2 services civiques qui vont leur prêter main forte pendant 6 mois. Souvent les animaux sont apportés au refuge par des personnes les ayant trouvés accidentés sur les bords des routes.

Après les soins prodigués, les animaux seront réinsérés dans leur milieu naturel, parfois cette réinsertion se fait en public. Sauve qui Plume fonctionne grâce aux dons mais aussi aux subventions du département, de certaines communes, de la région et avec ses 200 adhésions. Tous les frais vétérinaires sont couverts par la fondation Brigitte Bardot. Vous pouvez faire un don à l'association à l'adresse suivante : Sauve qui Plume, 8 chemin des hautes Rentries 37 390 Chanceaux-sur-Choisille. Téléphone :.02 47 55 18 06 ou 06 88 41 29 45

Roger Pichot 

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