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nouvelles de la fondation

Brest : condamné à 5 mois de prison avec sursis pour avoir jeté son chien par la fenêtre

Publié le par Ricard Bruno

VU DANS LA PRESSE - Un jeune homme de 19 ans a été condamné à Brest, vendredi 20 décembre 2019, à une peine de cinq mois de prison avec sursis pour avoir jeté son labrador du 6e étage.

Brest : condamné à 5 mois de prison avec sursis pour avoir jeté son chien par la fenêtre

Un plongeon de six étages : le labrado n'avait malheureusement pas survécu à ses blessures. Pour ce geste fou, un jeune homme de 19 ans a été condamné à Brest, vendredi 20 décembre 2019, à une peine de cinq mois de prison avec sursis. Projeté à sept mètres de l'immeuble, l'animal avait trouvé la mort après plusieurs minutes d'agonie. 

Le 5 août 2019, à Landerneau (Finistère) ce jeune carrossier sans emploi se dispute avec sa compagne. Au tribunal, vendredi 20 décembre 2019, dans la matinée, le prévenu dit "avoir pété un câble" alors que sa compagne lui demandait de "prendre ses affaires et de s’en aller avec son chien". La présidente Louise Deroubaix a évoqué un "geste odieux" avant d'interroger le jeune homme : " Aujourd’hui le chien, demain l’enfant de votre compagne de 3 ans ?".

Les trois associations de défense des intérêts animaliers, dont la Fondation Brigitte Bardot, ont, elles, dénoncé des actes "d'une particulière gravité", rapporte Ouest France. Elles considèrent qu'il y avait-là une "intention manifeste de donner la mort étant donné la violence du geste de projection de l’animal". Elles évoquent également le témoignage de voisins confirmant "de coups de pied répétés sur le chien et d’absence de suivi vétérinaire".

Les associations réclamaient une peine exemplaire
 

Le procureur a quant à lui déploré la "gravité d’un geste radical" mais refuse de répondre aux demandes des pétitions lancées (plus de 113.663 signataires recueillies). Celles-ci réclamaient une peine exemplaire. "La justice ne doit pas se transformer en vengeance". Il reconnaît, par ailleurs, que le prévenu avait exprimé des regrets, qu’il n’existait pas d’antécédent et que le contrôle judiciaire avait été respecté.

Du côté de la défense, l’avocat du jeune homme, Me Benjamin Le Saos a plaidé "un acte inadmissible, mais un geste isolé". Il dénonce "l’emballement sociétal et le lynchage médiatique" suscités par l’émotion du drame. Suite aux pétitions et aux plaintes du voisinage, le couple avait en effet dû déménager.

Reconnu entièrement responsable, le prévenu écope tout de même de cinq mois de prison avec sursis et quinze ans d’interdiction de détenir un animal. Il est par ailleurs condamné à verser à chacune des associations de défense animalière 250 euros pour préjudice moral et 450 euros pour couvrir les frais de justice.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Cirque : les animaux malades de la piste

Publié le par Ricard Bruno

Mischa, 22 ans, dans son enclos chez les Poliakov, les Thénardier du dressage, dans le Perche, en 2019. Une photo diffusée par l’association pour la protection animale One Voice. En médaillon: Sous sa muselière, Mischa peut à peine respirer : la collerette cache la marque de la chaîne. One Voice, DR.

Mischa, 22 ans, dans son enclos chez les Poliakov, les Thénardier du dressage, dans le Perche, en 2019. Une photo diffusée par l’association pour la protection animale One Voice. En médaillon: Sous sa muselière, Mischa peut à peine respirer : la collerette cache la marque de la chaîne. One Voice, DR.

Le martyre de l’ours Mischa relance le débat sur l’interdiction des animaux sauvages dans les spectacles.

Sans vergogne, les Poliakov avaient appelé leur société de dressage et de spectacle Animal bien-être, histoire de rassurer le client. Dans leur domaine du Perche, Sacha et Dany élèvent trois ours bruns, un singe magot, des chameaux, des perroquets, des lamas et quelques dizaines d’animaux domestiques. Une cinquantaine de bêtes qu’ils louent à des cirques ou pour des expositions, des festivals, des anniversaires. « Trente ans de métier », se vantent-ils, et des shows « pleins d’humour, de complicité, de tendresse »… Ce n’est pas ainsi que les caractérisent plusieurs associations de protection animale.

Depuis 2004, la Fondation Brigitte Bardot, 30 millions d’amis, One Voice dénoncent les mauvais traitements qu’ils infligent à leurs bêtes. Puis, cette année, One Voice – qui milite pour le « droit absolu des animaux au respect » – révèle des images choquantes. Nina est l’un des auteurs des photos. Elle raconte, bouleversée : « Les trois ours vivaient dans une minuscule cellule en béton. Des ouvertures sans fenêtre, un toit en tôle ondulée. L’hiver, c’est glacé ; l’été, ils sont écrasés sous le cagnard. Des geôles moyenâgeuses, infectes, dans lesquelles les animaux reposent prostrés, à même le fumier, au milieu des rats. Leur nourriture : croquettes pour chiens, fruits et légumes pourris…

Lire aussi:Paris vote contre les spectacles d'animaux sauvages dans les cirques

Même les structures de transport n’étaient pas aux normes. Mina, une femelle singe magot, a été enfermée pendant six ans dans une cage de 50 centimètres carrés, au fond d’une camionnette. Elle est aujourd’hui dehors, dans un enclos insalubre. Un des chameaux est mort, personne ne sait pourquoi, et une biche a disparu… Quant aux ours Bony et Glasha, ils ont croupi entre 2007 et 2012 enfermés dans des camions, dans le noir. De véritables cachots… » Mais le pire, les Poliakov l’ont réservé à leur vedette, Mischa, un ours brun de 22 ans. Trop docile, l’animal a fait le tour de France des foires, des boîtes de nuit, des soirées dans les palaces. Exhibé en tutu rose sur un vélo ou avec un cigare entre les lèvres. Sur les vidéos, il apparaît épuisé, traînant les pattes jusqu’à chuter, l’air malheureux et craintif d’un clébard battu par son maître, mais ça fait rire le public. Il ne pèse plus que 160 kilos au lieu de 250, un collier en fer serre étroitement son cou décharné.

 

Lire aussi:Ce cirque remplace les animaux par des hologrammes

Pendant des mois, plusieurs plaintes et signalements sont déposés auprès des autorités. Inspections, mises en demeure, menaces… Sans effet. Muriel Arnal, présidente de One Voice, ne décolère pas : « La préfecture, qui ne cesse de nier les actes de maltraitance sur cet ours, est aussi responsable ! Pourquoi n’a-t-elle pas réagi durant toutes ces années ? » Début septembre, enfin, tout s’accélère. La préfecture de Loir-et-Cher ordonne de placer Mischa dans un zoo-refuge. Ce sera la Tanière, près de Chartres.

Au refuge la Tanière, près de Chartres, à l’arrivée de Mischa en septembre.
Au refuge la Tanière, près de Chartres, à l’arrivée de Mischa en septembre.© DR

 

A son arrivée, Mischa n’est que plaies et souffrance. Crocs infectés, dessous des pattes en sang, marques de coups des fesses au museau. Des années de chaîne ont écrasé sa trachée. La rouille, léchée sur les barreaux de sa cage, a provoqué le cancer qui lui ronge les poumons. Des vers longs de plusieurs centimètres ont envahi ses entrailles, le dévorant vivant. Certains s’échappent de ses naseaux. Sa respiration est celle d’un mourant.

Pendant deux mois, raconte Patrick, nous avons tout tenté pour sauver Mischa. Mais il était trop tard

Le samedi 14 septembre, l’animal est pris en charge par Patrick Violas, fondateur de la Tanière. « Notre mission, explique Patrick, est de récupérer des animaux en difficulté ou saisis par les autorités dans des zoos, des cirques, chez des particuliers ou dans des laboratoires en France et en Europe, de les soigner et de leur offrir une retraite paisible, ici ou ailleurs. Nous avons environ 450 animaux : des fauves, des otaries, des perroquets, des cochons… » Il travaille avec Florence Ollivet-Courtois, vétérinaire spécialiste de la faune sauvage, et ses équipes. « Pendant deux mois, raconte Patrick, nous avons tout tenté pour sauver Mischa. Mais il était trop tard. Il était trop faible. Jamais nous n’avions récupéré un animal dans un état aussi catastrophique. Le 12 novembre, il ne s’est pas réveillé d’une anesthésie générale… »

Un animal martyr qui ne serait pas mort pour rien, se console Patrick. Car Bony et Glasha, les deux autres ours des Poliakov, ont aussi rejoint des refuges. « Les cas de violence volontaire sont rares. La maltraitance relève plus souvent de la maladresse. De l’ignorance, également. En général, les gens du cirque s’occupent bien de leurs animaux et les aiment », explique Patrick. Lui aussi se demande comment la préfecture a pu laisser aux Poliakov leurs animaux, et même comment ils peuvent encore exercer le métier de dresseurs !

Dans les années 2000. Thierry et Sandrine emmènent leur tigre dans la salle où ils se produisent, à Francfort… dont Rambo raffole des saucisses !
Dans les années 2000. Thierry et Sandrine emmènent leur tigre dans la salle où ils se produisent, à Francfort… dont Rambo raffole des saucisses !© Eric Hadj / Paris Match

Si quelqu’un est scandalisé par cette histoire, c’est bien les Bouglione, nés dans une des plus illustres familles circassiennes françaises. Pendant plus de vingt ans, Thierry et Sandrine ont ébloui les spectateurs avec leurs fauves. Ils parlent avec franchise de leurs « six enfants : deux tigres, deux panthères, un garçon et une fille, tous très câlins » ! Sandrine confie : « Nous avons élevé nos tigres, Rambo et Indiana, et nos deux panthères, Bagheera et Tharan, au biberon. Nous les avons chéris comme des membres de notre famille. Ils vivaient avec nous, on les promenait. Au réveil, nos premières pensées étaient pour eux, et chaque 31 décembre à minuit, nous étions dans leur enclos pour célébrer la nouvelle année… Les fauves avaient une confiance en nous exceptionnelle. »

Au début des années 2000, Sandrine et Rambo après un spectacle à Hanovre.
Au début des années 2000, Sandrine et Rambo après un spectacle à Hanovre.© DR

Et Thierry de renchérir : « Nos tigres ont vécu plus de vingt ans… C’est plus que dans la nature. Quant à Bagheera, elle s’est éteinte à 28 ans, un record de longévité ! Lorsqu’ils sont morts, nous étions dévastés, incapables de continuer le spectacle. Nous n’avons aucun regret, et encore moins de remords – car, même si cela déplaît, nos animaux ont été heureux ! Alors c’est dur, aujourd’hui, d’entendre ce qu’on entend. Il y a beaucoup de polémiques, le dialogue avec les militants associatifs est compliqué… Nous vivons mal leurs accusations, même si nous entendons certains de leurs arguments. » Les Bouglione rappellent que la plupart de leurs clients posent la question avant de réserver : est-ce qu’il y a des fauves ? « Il faudrait peut-être mieux contrôler qu’interdire », dit encore Thierry.

Environ 2 000 bêtes – des ours, des fauves, des éléphants, des hippopotames, tous nés en captivité – seraient exploitées sur le territoire

La réglementation sur la détention des animaux et leur exploitation existe déjà. Et elle est stricte. Elle définit par exemple la durée des séjours à l’extérieur pour les fauves (quatre heures par jour), la taille des bassins, des cages… Dans l’arrêté du 18 mars 2011, 44 articles détaillent les exigences minimales d’hébergement pour les 400 cirques recensés en France. Aux autorités de les faire respecter et de punir les contrevenants. Militants animalistes et gens du cirque sont d’accord sur une chose : les contrôles des préfectures sont rares et légers. Bruno Kupfer, vétérinaire chargé du cirque Bouglione, ajoute : « N’en déplaise à certains, les grands cirques se préoccupent du bien-être de leurs animaux. Mais les plus petites structures n’ont pas toujours les ressources financières pour le faire. » Quitte, parfois, à augmenter leurs revenus grâce au trafic de lionceaux et de tigrons, vendus sous le manteau dans des cités… Le trafic d’animaux est le troisième plus lucratif après celui des drogues et des armes.

Depuis des années, les associations réclament l’interdiction définitive des bêtes sauvages dans les spectacles, fixes comme itinérants. Environ 2 000 bêtes – des ours, des fauves, des éléphants, des hippopotames, tous nés en captivité – seraient exploitées sur le territoire. Un chiffre noir, impossible à vérifier, que dénoncent aussi les militants. Amandine Sanvisens, cofondatrice de Paris Animaux Zoopolis, demande au ministère de l’Ecologie « un recensement détaillé de chaque espèce et un calendrier précis des mesures pour en finir avec les animaux sauvages dans les cirques. Idéalement, d’ici deux ans pour ceux à faible effectif, comme les hippopotames qui doivent être placés dans des refuges, et d’ici six ans pour les fauves et primates. Les gens n’aiment plus voir des tigres, rendus fous par le stress, tourner en rond dans leur cage. » Selon un sondage réalisé par plusieurs ONG, 56 % des personnes interrogées affirment que « l’avenir des cirques, c’est sans les animaux », même si 49 % jugent qu’ils sont bien traités. Une chose est sûre, ce sont les dompteurs qui vont rejoindre les espèces… en voie de disparition.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Faut-il interdire les chasses à courre ? - Les Vraies Voix

Publié le par Ricard Bruno

Christophe Bordet et son équipe, Philippe Bilger, Laura Tenoudji, Philippe David et Philippe Rossi en parlent avec Christophe Marie porte parole fondation Brigitte BARDOT et Pierre De Roualle, chasseur et president de la Société de Vènerie

Faut-il interdire les chasses à courre ? - Les Vraies Voix

Échanges un peu musclés ce soir avec le président de la vénerie..

 

Bravo à Christophe Marie

 

Vidéo et lien de l'article : Cliquez ICI

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Au Népal, la FBB aide à protéger les éléphants à touristes

Publié le par Ricard Bruno

Au Népal, la FBB aide à protéger les éléphants à touristes

La Fondation Brigitte Bardot est heureuse d’apporter son premier soutien à l’association StandUp4Elephants, qui vient en aide aux éléphants utilisés pour le tourisme au Népal. 

Avec ce premier financement, la FBB a participé à la construction d’un enclos et d’un bassin thérapeutique, ainsi qu’aux soins d’un éléphant recueilli.

 

Des éléphants durement exploitÉs pour le tourisme

Des éléphants durement exploitÉs pour le tourisme

L’association StandUp4Elephants (SU4E) a été créée en 2017 pour améliorer les conditions de vie pitoyables des éléphants d’Asie au Népal et, à plus long terme, sauver le plus d’éléphants possibles.

Une part importante de sa mission consiste à sensibiliser et éduquer les touristes au triste sort des éléphants asiatiques, en profitant du développement de l’écotourisme.

Les éléphants d’Asie sont utilisés jusqu’à 5 fois par jour pour des jungle ride, les promenades de touristes à dos d’éléphants.

Ils doivent porter sur leur dos l’équipement nécessaire à l’accueil des touristes, ainsi que les touristes eux-mêmes, parfois jusqu’à 7 personnes ! Ils  sont mal nourris et ne reçoivent pas les soins vétérinaires nécessaires.

L'ACCOMPAGNEMENT DES MAHOUTS

Au Népal, on dénombre environ 250 éléphants captifs qui sont la propriété d’hôtels ou de particuliers fortunés.  

Ceux-ci paient au plus bas prix des gardiens d’éléphants, les mahouts, qui s’occupent des animaux et récupèrent l’argent des jungle rides  (soit environ 25 USD par personne).

Au Népal, la FBB aide à protéger les éléphants à touristes

L’action de StandUp4Elephants s’intéresse aussi aussi aux mahouts, qui comptent parmi les populations les plus pauvres et les moins considérées de la société népalaise. Elle vise à améliorer leur niveau de vie, mais aussi à leur faire mieux connaître les éléphants pour qu’ils puissent leur apporter les soins nécessaires.

Les mahouts sont intégrés à l’activité du refuge pour les éléphants retraités créé par StandUp4Elephants. Ils peuvent ainsi continuer à s’occuper des animaux, dans de bonnes conditions, tout en assurant leur propre subsistance.

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Union Européenne : maltraitance d’animaux exportés

Publié le par Ricard Bruno

Union Européenne : maltraitance d’animaux exportés

L’association Welfarm a diffusé vendredi 15 novembre des images tournées par l’organisation Animals International dans plusieurs abattoirs du Maroc, de la Tunisie et du Liban, comme le rapporte le journal Le Monde.

 

Les conditions de vie des animaux y sont tout bonnement insoutenables. Pire encore, ces bêtes ont été exportées par l’Union Européenne, qui a pourtant mis en place une réglementation stricte quant aux traitements des animaux dans les abattoirs.

 

 

Mais ces règles ne semblent plus s’appliquer une fois les bêtes sorties de l’UE. Même le transport, en camion ou en bateau, ne respecte en rien les normes : selon les associations, il s’agit de véritables poubelles où croupissent les animaux. Certains ne survivent même pas au trajet.

Union Européenne : maltraitance d’animaux exportés

Welfarm a remis une lettre cosignée par L214, Eurogroup for Animals, la Fondation Brigitte Bardot, Compassion In World Farming  et la Fondation Droit animal, à Édouard Philippe afin d’exiger l’interdiction de l’exportation d’animaux vers des pays ne respectant aucune règle quant à la maltraitance.

 

 

En 2017, Welfarm avait déjà visité un abattoir marocain et en avait tiré les mêmes conclusions. Les vaches y étaient mal nourries, déshydratées, et évoluaient parmi le cadavre de leurs congénères, égorgées de plusieurs coups de couteau. Gabriel Paun, directeur de la branche Europe d’Animals International, conclut :

 

J’ai visité de très nombreux abattoirs dans le monde, mais ce que j’ai vu ce jour-là est l’abattoir le plus chaotique et horrifique que j’ai vu.

 

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Une femme enceinte de 6 mois meurt après une attaque de chiens, Bardot "profondément scandalisée"

Publié le par Ricard Bruno

Illustration forêt. AFP/Archives / PHILIPPE DESMAZES

Illustration forêt. AFP/Archives / PHILIPPE DESMAZES

Le corps d'une femme enceinte, victime d'une attaque de chiens, a été retrouvé samedi dans une forêt de l'Aisne, où elle était elle-même partie promener son chien, et où se tenait au même moment une chasse à courre, a annoncé mardi le parquet de Soissons (Aisne).

Le décès de cette femme de 29 ans dans la forêt de Retz a "pour origine une hémorragie consécutive à plusieurs morsures de chiens aux membres supérieurs et inférieurs ainsi qu'à la tête", a indiqué le procureur de Soissons, Frédéric Trinh, dans un communiqué.

"Des prélèvements ont été effectués sur 93 chiens, ceux appartenant à la victime", qui en possédait cinq au total, ainsi que d'autres "ayant participé à une chasse à courre (...) organisée à proximité", selon le parquet.

 

Il s'agit "notamment (...) d'identifier le ou les chiens mordeurs", poursuit le parquet, précisant que les morsures sont à la fois "ante mortem" et "post mortem".

La victime, enceinte, originaire du Béarn, avait appelé son concubin pour, selon celui-ci, "lui signaler la présence de chiens menaçants" alors qu'elle "était partie promener son chien", selon le parquet. C'est lui qui a ensuite découvert le corps de sa compagne, samedi après-midi.

L'enquête ouverte pour "homicide involontaire par agression de chien" a été confiée à la SR d'Amiens.
La Société de Venerie a souligné, dans un communiqué publié dans la soirée, que "rien ne démontre l'implication des chiens de chasse dans le décès de cette femme".

Selon elle, les meutes de chasse à courre comptent en France plus de 30.000 chiens, répartis dans 390 équipages. "Ces chiens sont dressés pour chasser un animal particulier et obéir en toute circonstance à l'homme", indique-t-elle.

RÉACTION DE BARDOT

Brigitte Bardot, via sa fondation, a réagi à ce fait divers sordide. Pour elle, l'attaque de la meute de chiens de l’équipage de chasse à courre ne fait aucun doute. 

"Bouleversée et profondément scandalisée", la plus célèbre Tropézienne a interpellé Elisabeth Borne, Ministre de la Transition écologique, dans une lettre ouverte. 

"Madame la Ministre, vous avez le devoir d’agir d’urgence, suspendez immédiatement toute autorisation de chasse à courre pour cette saison. Je suis consciente que nos ministres successifs ont TOUS été d’une totale lâcheté sur ce sujet, notre pays est devenu un concentré de barbarie avec des pratiques plus cruelles les unes que les autres, que ce soit la chasse à courre, le déterrage, les pièges à glu…

Les Français, dans leur grande majorité, n’en veulent plus ! Alors que la France est submergée par une révolte qui risque de devenir une révolution, comment peut-on encore autoriser des assassinats légaux au nom de la chasse ? Même si votre président est responsable de ces atrocités, vous les ministres avez le devoir moral de vous y opposer !"

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Une femme enceinte de 6 mois meurt après une attaque de chiens, Bardot "profondément scandalisée"
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LA VILLE DE NEW-YORK INTERDIT LE FOIE GRAS DÈS 2022

Publié le par Ricard Bruno

LA VILLE DE NEW-YORK INTERDIT LE FOIE GRAS DÈS 2022

Le 30 octobre 2019, le conseil municipal de New York a voté un texte interdisant la commercialisation du foie gras à partir de la fin 2022. Cette loi pourrait faire l’objet d’un combat judiciaire comme ce fut le cas en Californie, qui prohibe la vente de foie gras depuis janvier 2019 après quinze années de procédures. 

 

UNE JOURNÉE HISTORIQUE POUR LES DROITS DES ANIMAUX À NEW YORK

Avec de nombreux magasins et plus de 1 000 restaurants proposant du foie gras, la ville de New-York représente l’une des plus grosses parts du marché américain.

La fabrication de ce « produit de luxe » impliquant des actes de cruauté envers les animaux, de nombreuses voix se sont élevées contre sa commercialisation, à New-York comme en Californie, où la vente de foie gras est interdite depuis janvier 2019. En 2022, il sera donc illégal de vendre, servir ou même détenir du foie gras dans la ville de New-York.

C’est Carlina Rivera, une conseillère municipale de Manhattan, qui a porté le projet de loi aboutissant aujourd’hui à un vote fortement majoritaire en faveur de l’interdiction du foie gras à New-York. Le temps que les deux principales entreprises new-yorkaises qui fournissent la ville se réorganisent. Il faudra également attendre que le maire de la ville, Bill de Blasio, ratifie la loi.

Ces fermes où les canards et les oies sont gavés et tués souhaitent d’ailleurs aller en justice, reproduisant le processus qui a repoussé l’application de la loi californienne contre le foie gras pendant quinze ans. La loi est cependant un grand pas en avant pour la protection animale aux États-Unis. « C’est une journée historique pour les droits des animaux à New York » a commenté Matthew Dominguez, un conseiller politique de l’association Voters for Animal Rights, qui a beaucoup œuvré pour l’aboutissement de cette loi.

LE COMBAT DE LA FBB CONTRE LE GAVAGE

Fondation Brigitte Bardot combat foie gras gavage canards oies

La France est le premier producteur et consommateur de foie gras au mondeSous prétexte de défendre son « patrimoine culturel et gastronomique », notre pays ne respecte pas les directives européennes sur le bien-être animal, alors que la plupart des pays européen ont interdit cette production et que 70% des Français s’opposent au gavage.

La Fondation Brigitte Bardot se bat depuis des années pour que la France cesse de soutenir les acteurs de la filière foie gras et reconnaisse enfin le droit des oies et des canards à ne pas subir la torture du gavage.

 

Source de l'article : Fondation Brigitte Bardot : Cliquez ICI

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Lettre ouverte de Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Lettre ouverte de Brigitte Bardot
Lettre ouverte de Brigitte Bardot
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Une ânesse bénéficie d'une reconstruction faciale, une première mondiale

Publié le par Ricard Bruno

Une ânesse bénéficie d'une reconstruction faciale, une première mondiale

L'animal de quatre ans avait été blessé par un tir de chevrotine. Secourue par la fondation Brigitte Bardot, Hope a été opérée en Belgique. Après plusieurs mois de convalescence, l'ânesse est rentrée chez elle ce jeudi au refuge de la mare Auzou, à Mesnil-en-Ouche, en compagnie de sa mère Vanille.

Il ne reste plus rien du trou d'une dizaine de centimètres dans le chanfrein de Hope
Il ne reste plus rien du trou d'une dizaine de centimètres dans le chanfrein de Hope © Radio France - Laurent Philippot
 

Mesnil-en-Ouche, France

Jamais une opération de reconstruction faciale n'avait été réalisée sur un animal et aux sourires que se dessinent sur les visages de salariés de la fondation Brigitte Bardot, on peut dire que le sauvetage est réussi: "Hope , c'est notre star, c'est magnifique, c'est top !" lance Emmanuelle Dujardin , la responsable du refuge de la mare Auzou à Mesnil-en Ouche. Il ne reste rien du trou d'une dizaine de centimètres provoqué par un tir de carabine. 

Après des premiers soins en Normandie, l'équipe de la Fondation Bardot a trouvé une solution d'opération en Belgique, car "en France, ce qu'ils nous proposaient, c'était de poser un masque ou un pansement sur Hope pour ne pas voir l'intérieur de sa tête", détaille Charlène Leroux, responsable de deux refuges. Après leur sauvetage dans la Manche, Hope et sa mère Vanille (les deux animaux n'ont jamais été séparés) ont donc pris la direction de la clinique Equitom, en Belgique. Pendant quatre heures, deux chirurgiens, un chirurgien vétérinaire et un chirurgien spécialisé en chirurgie reconstructive humaine, ont opéré Hope

La principale crainte au cours de cette opération hors du commun, c'était l'anesthésie, encore plus délicate pour un âne que pour un cheval. Hope a fait montre après l'opération de beaucoup de ténacité. Elle n'avait pas de nom à son arrivée au refuge. Son courage lui a fait gagner le sien : Hope (espoir en anglais). 

Coût de l'opération : 20.000 euros

Entre le transport, l'opération, la convalescence, le sauvetage de Hope a coûté 20.000 euros. Le comédien Raphaël Mezrahi a découvert l'histoire de l'ânesse à la télé, lors d'un déplacement en Belgique. Très investi dans la protection animale, il était ce jeudi après-midi au refuge pour remettre un chèque à la Fondation Brigitte Bardot pour participer aux frais de l'opération. Il a un le droit à un coup de fil de Brigitte Bardot en personne et était visiblement ému au moment de raccrocher. 

"Maintenant il faut qu'elle s'adapte à son environnement" explique Emmanuelle Dujardin "on va lui trouver des copains ânes, parce qu'ils aiment bien vivre ensemble. On mettra ces ânes dans un paddock avec de l'herbe et ils vivront leur petite vie sans contrainte". Hope et sa mère Vanille vont pouvoir désormais couler des jours heureux au refuge de la mare Auzou car un âne peut vivre jusqu'à quarante ans. 

"Hope, c'est notre star" et comme toutes les stars, elle a droit à sa séance photos - Radio France
"Hope, c'est notre star" et comme toutes les stars, elle a droit à sa séance photos

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