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nouvelles de la fondation

Un staff pourtant reconnu a été euthanasié un scandale !

Publié le par Ricard Bruno

- Une autre affaire a été gérée par l'association Brigitte Bardot. Il s'agit là aussi d'un couple d'Artésiens qui a vu son chien euthanasié par le refuge intercommunal de Lens.

Depuis huit ans, ce couple a adopté Lena*, un staff de catégorie 2. Une catégorie qui engendre forcément des obligations : détention d'un permis canin, évaluation comportementale annuelle, déclaration en mairie, port de la muselière pour les sorties... Mais pendant des années, le chien n'a jamais été en règles. S'il a bien été vacciné ou tatoué, il n'a pas été déclaré en mairie. Et les propriétaires n'ont pas de permis !
Un jour, pour la première fois en huit ans, le fils du couple a oublié de refermer la porte, laissant s'échapper le staff de la maison. Seul, sans muselière, le chien divaguait dans les rues jusqu'à ce que la fourrière intervienne. Comme le veut la loi d'ailleurs. À son retour au domicile, le couple s'aperçoit de l'erreur et appelle directement la fourrière. « Là-bas, on leur a répondu qu'il y avait un chien qui correspondait au signalement mais sans plus, explique-t-on au service juridique de l'association Brigitte Bardot à Paris. La famille s'est alors rendue sur place et a reconnu son chien, qui était à la fête d'ailleurs ».

La famille montre
des photos des
enfants avec Lena

Mais la fourrière n'a jamais voulu rendre le chien à la famille. Pourquoi ? Parce que le tatouage du staff est illisible. Donc impossible de confirmer son identité et son appartenance à cette famille. « Oui, sauf que nous avons ramené des photos de la famille où les enfants jouent avec le chien. C'est un animal qui est facilement identifiable avec les tâches et une excroissance de chair... » Sauf que, là aussi, le refuge refuse de libérer le chien. On parle même de l'euthanasier. Après quelques recherches, l'association Brigitte Bardot s'aperçoit qu'il s'agit d'un chien lofé. Mieux, ils retrouvent le vétérinaire qu'il l'avait tatoué huit ans auparavant pour une vérification. Mais là encore, l'association et la famille se retrouvent face au mutisme du refuge. « Ils nous disent que c'est la loi et je suis d'accord, mais il faut un peu de souplesse pour ces animaux et ces familles. Finalement, on n'a rien pu faire. Le chien a été euthanasié. »

Source : Cliquez ici

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Exploitation des animaux pour la mendicité : le trafic s’organise !

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte Bardot qui mène des actions de terrain afin de venir en aide aux animaux exploités pour la mendicité, vient de saisir à nouveau la Préfecture de Police pour la mise en place d’opérations « coup de poing » dans les rues de Paris.

Des dizaines de chiots saisis

Les opérations menées par la FBB sont très lourdes car chaque animal (chien le plus souvent) récupéré doit être isolé pour une quarantaine de 6 mois, avant de pouvoir être proposé à l’adoption. Ces derniers mois, plus de 50 chiens ont été retirés des trottoirs parisiens et pris en charge par notre Fondation, mais il en reste beaucoup d’autres dans la détresse…

En juin 2011, le Préfet de police de Paris avait accepté d’organiser une réunion spécifique sur ce problème grave (de protection animale et de salubrité publique) en conviant, outre la Fondation Brigitte Bardot, l’ensemble des services concernés. De cette réunion de travail, plusieurs pistes avaient été tracées pour combattre l’exploitation des animaux pour la mendicité.

Le 22 mars 2012, la Fondation Brigitte Bardot intervient de nouveau auprès de la Préfecture pour avoir des informations sur la mise en œuvre effective de ces pistes :

Renforcement des contrôles

Après avoir mené 50 opérations, de novembre 2009 à juin 2011, les services vétérinaires nous précisaient que le rythme allait s’accentuer pour atteindre l’objectif d’une opération par semaine. Des opérations "coup de poing" étant prévues, mobilisant l’ensemble des vétérinaires inspecteurs de la DDPP. Ainsi, il était prévu de faire intervenir trois groupes simultanément dans plusieurs secteurs de Paris afin d’anticiper les déplacements de Roms avec les animaux. La FBB demande au Préfet de confirmer la mise en place de ces opérations et leur résultat ?

Formation des personnels

Au cours de l’entretien, nous avions également attiré l’attention du Préfet sur la nécessité de mieux former les policiers sur cette problématique spécifique, pour une meilleure connaissance des textes et un contrôle efficient des passeports européens. Sur ce point, une réponse en deux temps avait été apportée. D’abord avec la mise en œuvre d’une circulaire (du 13 mai 2011) des ministres de l’Intérieur et de l’Agriculture, adressée aux Préfets, "relative à l’exploitation animale à des fins de mendicité" (cette circulaire ayant pour objet "d’actualiser le dispositif juridique qui peut être mis en œuvre pour prévenir l’utilisation des animaux domestiques sur la voie publique à des fins de mendicités").

Ensuite, un "vade-mecum" plus ciblé sur la problématique chiens de « Roms » devait être remis aux forces de l’ordre (avant l’été 2011) afin de les encourager à multiplier les contrôles.

Pour faciliter les interventions, un policier roumain, actuellement rattaché à la préfecture de police de Paris, devait être missionné spécifiquement sur l’exploitation des animaux par les Roms à des fins de mendicité… La FBB demande si ce point a pu être mis en place ?

Plus de chienne allaitante ou gestante sur le trottoir

Lors de la réunion du 11 juin en préfecture, le Préfet nous annonçait vouloir travailler sur un arrêté interdisant la présentation sur la voie publique de chiennes gestantes ou allaitantes (il faudrait d’ailleurs veiller à ce que cette disposition soit élargie aux chats, lapins si ces derniers ne peuvent pas être purement et simplement interdits à la présentation sur la voie publique). Nous mettons beaucoup d’espoir sur cet arrêté très attendu et souhaitons savoir si le projet à pu aboutir.

Immersion au coeur du trafic (interview FBB)

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Actualités fondation Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

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COMMUNIQUE DE PRESSE Fondation Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

 

8 mars 2012                                         COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

 

 

ABATTAGE HALAL

LES REPRESENTANTS DU CULTE MUSULMAN REÇUS A MATIGNON

 

 

 

 

8 mars 2012 – Le recteur de la Grande Mosquée de Paris annonce la mise en place d’une commission théologique qui devra tenir compte de la souffrance de l’animal au moment de sa mise à mort.

 

« Si vous voulez enterrer un problème, nommez une commission » (Clémenceau)

 

Pour Brigitte Bardot : « Il n’est pas utile de perdre du temps à blablater autour de la question, les bêtes crèvent dans des conditions ignobles et il est urgent d’agir. Dalil Boubakeur et son grand Mufti m’ont déjà assurée, le 14 février 2004, lorsqu’ils m’ont reçue à la Mosquée de Paris que rien dans le Coran n’impose l’abattage des animaux en toute conscience. Alors on ne doit plus accepter que les bêtes se fassent égorger à vif, nous n’avons pas le droit de laisser faire cela ».

 

A l’issue de cet entretien, et en présence de Brigitte Bardot, Dalil Boubakeur et son grand Mufti Djelloul Bouzidi ont répondu aux journalistes, présents à la conférence de presse tenue à la grande mosquée, que rien ne s’oppose à « une forme quelconque d’anesthésie à condition que celle-ci ne tue pas l’animal à sacrifier selon la pratique traditionnelle ».

 

Quelques engagements écrits de Dalil Boubakeur :

 

« La Mosquée de Paris partage la position de son grand Mufti de la Mosquée de Lyon qui vous avait précisé que rien ne s’opposait à l’étourdissement préalable de l’animal à condition que cet étourdissement ne porte pas atteinte au caractère vital de celui-ci » Extrait d’une lettre du Dr. Dalil Boubakeur adressée à la Fondation Brigitte Bardot en date du 17 mai 1999.

 

« J’ai personnellement assuré à Brigitte Bardot, lorsque je l’ai rencontrée, que l’Islam n’est pas hostile à l’étourdissement mais à condition qu’il ne soit pas irréversible » Extrait d’une interview du Dr. Dalil Boubakeur parue dans « Filières Avicoles » de février 2006.

 

L’étourdissement des bêtes n’est pas incompatible avec l’abattage rituel

 

En décembre 2006, à la demande du ministère de l’Agriculture, l’Académie vétérinaire de France remet son rapport « sur le degré de réversibilité de l’étourdissement des animaux d’abattoir tel qu’il est pratiqué en France ». On peut y lire notamment que :

 

« l’étourdissement électrique des animaux de boucherie, et notamment des ovins, est réversible s’il est correctement appliqué ; l’animal soumis à cette forme d’étourdissement reste vivant, mais dans un état d’inconscience et d’insensibilité à la douleur ».

 

 

 

Contact Presse :

Fondation Brigitte Bardot - Bruno Jacquelin - 01 45 05 94 55 – 06 71 22 80 53 - bruno.jacquelin@fondationbrigittebardot.fr

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La fondation Bardot écrit au ministre...

Publié le par Ricard Bruno

La fondation Bardot écrit au ministreChristophe Marie, directeur du Bureau protection animale de la Fondation Brigitte-Bardot vient d'envoyer un courrier au ministre de la Culture Frédéric Mitterrand. Sa lettre dénonce le projet de corrida à Seissan et relance le ministre sur l'arrêté qu'il a signé le 12 janvier mais qui n'est toujours pas publié. «Ce dernier permettra de demander la révision de l'inscription de la corrida à l'inventaire du patrimoine immatériel puisque cette inscription s'est faite de manière opaque et en contradiction avec les principes de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel» indique la Fondation Brigitte-Bardot dans un communiqué .

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Envoyé Spécial ose parler "abattage rituel"

Publié le par Ricard Bruno

Le scandale enfin rendu public !

Le 16 février 2012, « Envoyé Spécial » sur France 2 a créé l’évènement en diffusant une enquête sur la viande et les conditions d’abattage des animaux de boucherie.

Plus de 3 500 000 téléspectateurs étaient devant leur écran, ils ont été nombreux à être scandalisés d’apprendre que l’égorgement à vif des bêtes s’était généralisé en France au point d’être majoritaire. Ainsi, 100% des abattoirs en Ile-de-France (excepté un abattoir de porcs) ne font plus que de l’abattage rituel.

Cet électrochoc rappelle, par son ampleur, celui d’il y a tout juste 50 ans lorsque Brigitte Bardot était intervenue sur le plateau de « 5 colonnes à la Une » pour dénoncer les conditions de mise à mort des animaux dans les abattoirs. Cinquante ans après, et alors que les réglementations européennes et nationales imposent désormais l’étourdissement des bêtes avant leur saignée, la situation semble être redevenue aussi dramatique pour les animaux.

100% des animaux abattus en Ile-de-France sont égorgés conscients

Le 21 février, alors que la polémique prend de l’ampleur, la Chambre d’Agriculture confirme que 100% de la viande abattue en Ile-de-France l'est selon les traditions musulmane et juive. Dans son communiqué, la Chambre d’Agriculture précise que les opérateurs ont privilégié un procédé unique d’abattage rituel pour des raisons de simplification des process et poussés par la réduction des coûts… avec le « consentement coupable des services de l’Etat ».

51% des animaux égorgés à vif en France

Dans un rapport de novembre 2011, le Conseil Général de l’Alimentation, de l’Agriculture et des Espaces Ruraux précise que 51% des abattages pratiqués en France sont des abattages rituels… Rappelons que les consommateurs musulmans et juifs représentent 7% de l’ensemble des consommateurs, 44% des bêtes (on parle ici de plusieurs millions d’animaux) sont égorgées à vif en totale infraction avec la réglementation puisqu’aucune nécessité cultuelle ne peut être invoquée (les viandes se retrouvant dans le circuit classique sans aucune indication pour le consommateur).

Le ministre de l’Intérieur ment ouvertement aux Français

Monsieur Claude Guéant, alors ministre de l’Intérieur chargé des Cultes, aurait mieux fait de se taire plutôt que déclarer comme il l’a fait, le 20 février au Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro : « Les services vétérinaires veillent à ce que les abattoirs acheminent leur production halal vers le public qui souhaite consommer halal », laissant penser que les consommateurs ne consomment pas, à leur insu, de viande issue de ce type d’abattage… Soit le ministre ne connaît pas ce sujet qui relève pourtant de ses compétences, et c’est grave, soit il trompe délibérément les Français, et c’est inacceptable !

N’oublions pas qu’avant M. Guéant, Mme Alliot-Marie puis M. Hortefeux (bien aidés par M. Le Maire) ont exercé un lobby acharné pour mettre en échec la proposition d’étiquetage européen sur les viandes issues d’un abattage rituel. En effet, en avril 2011, le Parlement européen a voté une réglementation visant à instaurer une traçabilité des viandes pour les consommateurs en imposant notamment un étiquetage précisant les conditions d’abattage. Cet amendement adopté par le Parlement européen a été rejeté par le Conseil des ministres européens, sous la pression particulière des ministres français.

Nicolas Sarkozy, le grand démagogue

Alors que la politique de la France, sous le gouvernement Fillon, a été de saborder toute possibilité de légiférer sur l’abattage rituel, que ce soit pour imposer l’étourdissement des bêtes ou, a minima, l’étiquetage des viandes, le Président-candidat se dit soudainement favorable à l’étiquetage des viandes pour permettre aux consommateurs de choisir en toute connaissance de cause… Virage à 90% que le candidat revendique mais que le Président, toujours en fonction, ne prend pas.

Promesses électorales

« Je veux, maintenant, que les abattoirs halal s’engagent, concrètement et rapidement, dans la voie d’une généralisation de l’étourdissement préalable », voilà ce qu’écrivait, le 22 décembre 2006, Nicolas Sarkozy à la Fondation Brigitte Bardot. Un quinquennat plus tard, ce n’est pas l’étourdissement préalable mais bien l’égorgement des bêtes en toute conscience qui s’est généralisé, ce qui permet d’apprécier le grand écart qui sépare la parole du candidat et les actes du Président…

Jusqu’à 14 minutes d’agonie

Dans son rapport d’expertise scientifique sur les douleurs animales de décembre 2009, l’INRA (Institut National de Recherche Agronomique) indique que les bovins, après avoir eu la gorge tranchée, peuvent mettre jusqu’à 14 minutes avant de perdre conscience…14 minutes d’agonie et de souffrance extrême !

Pour la Fédération des vétérinaires d’Europe : « l’abattage des animaux sans étourdissement préalable est inacceptable en toute circonstance », avis que les défenseurs des animaux partagent bien évidemment.

Mais ce qui est d’autant plus incompréhensible, choquant, dans cette souffrance c’est qu’elle n’est pas imposée par la religion musulmane comme l’a confirmé, en février 2006 dans « Filières Avicoles », le Dr Dalil Boubakeur, Recteur de la Grande Mosquée de Paris et alors Président du Conseil Français du Culte Musulman : « J’ai personnellement assuré à Brigitte Bardot, lorsque je l’ai rencontrée, que l’Islam n’est pas hostile à l’étourdissement mais à condition qu’il ne soit pas irréversible ».

La réversibilité de l’étourdissement des animaux d’abattoir a été établie, en décembre 2006, par l’Académie vétérinaire de France qui a remis un rapport au ministère de l’Agriculture dans lequel on peut lire : « L’étourdissement électrique des animaux de boucherie, et notamment des ovins, est réversible s’il est correctement appliqué ; l’animal soumis à cette forme d’étourdissement reste vivant, mais dans un état d’inconscience et d’insensibilité à la douleur »

Discrimination

Aujourd’hui, les consommateurs n’ont pas le même droit à l’information. Si les juifs peuvent acheter casher et les musulmans halal, en toute connaissance de cause, les autres consommateurs sont sciemment maintenus dans l’ignorance. Il leur est en effet impossible de connaître le mode d’abattage des animaux vendus en boucherie, en grandes surfaces, dans les restaurants, les cantines, etc. Pourquoi ce refus de transparence, cette volonté de maintenir le consommateur lambda dans l’ignorance ?

Le combat mené par la Fondation Brigitte Bardot, depuis plus de 20 ans, contre l’égorgement des bêtes vient de trouver une nouvelle dimension après la polémique soulevée par « Envoyé Spécial ». La levée de l’omerta qui entourait jusqu’à présent les conditions d’abattage et la distribution des viandes pourrait entraîner des réformes, du moins, si le soufflet ne retombe pas aussi vite qu’il est monté… Quoi qu’il en soit, pour éviter d’inutiles souffrances aux animaux, le meilleur moyen et le plus facile aussi est encore de ne plus en consommer !

 

La viande dans tous ses états

 

Source : Fondation Brigitte Bardot

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Le troupeau clandestin de Moudeyres sera recueilli par la Fondation Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Les 34 brebis qu’Alain Issartel a recueillies depuis le 14 février ne seront pas euthanasiées.

Il a été décidé, cet après-midi, lors d’une réunion à la mairie des Estables qu’après un séjour de deux mois en quarantaine chez un éleveur de Haute-Loire, elles seront recueillies par l’un des centres de la Fondation Brigitte-Bardot.

Traçabilité oblige, ces bêtes n’ayant jamais été identifiées, il était impossible pour Alain Issartel de continuer à les élever pour qu’elles réintégrent ensuite la chaîne alimentaire.

L’euthanasie, un temps envisagée, était la solution suscitant le plus d’opposition, notamment celle du maire des Estables, Paul Michel.

Restait alors à déterminer qui pouvait les accueillir et en prendre soin. Et seule la Fondation Bardot a semblé être en mesure de le faire. Les bêtes seront ainsi identifiées, vaccinées, et ils pourront finir leur vie dans les verts pâturages des Yvelines ou de Normandie.

« Les grands gagnants de l’histoire, ce sont les moutons. C’est une belle république. Aux frais de la princesse, ils ne seront jamais tués », sourit Alain Issartel.

L’éleveur est certes déçu de ne pas pouvoir les garder. Mais il se dit aussi satisfait de les avoir sauvés deux fois : la première en les recueillant, la seconde en les préservant de l’euthanasie, ayant alerté de son histoire les médias locaux.

Maintenant, il faut bien l’avouer, il les a assez vus. Il souhaite les voir quitter son exploitation « dès que possible », certainement en début de semaine prochaine.

La commune des Estables, sur laquelle ont été trouvées les bêtes, s’est engagée à le dédommager du fourrage qu’il a donné aux moutons. Alain Issartel ne demande rien d’autre.

Une enquête de la gendarmerie est en cours pour trouver le propriétaire de ces animaux et pour déterminer les raisons pour lesquelles ils n’étaient pas identifiés, comme la loi l’y oblige.

 

Source :Cliquez ici

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La fondation Brigitte Bardot tente d'aider au dialogue...

Publié le par Ricard Bruno

Un groupe de militants de l'association Fondation Brigitte Bardot a passé trois jours à Mayotte pour tenter de trouver une solution au problème posé par la surpopulation de makis sur l'ilot Mbouzi. La première étape consistait à renouer le dialogue entre les différents acteurs. Sauf les agriculteurs.

20120227-christophe_marie.jpg

20120227-christophe marie

20120227-maki_mbouzi.jpgChristophe Marie repart "confiant mais vigilant"
© FBB

 

Les makis de l'ilot Mbouzi sont au cœur d'une  polémique qui dure maintenant depuis près de dix ans, opposant  l'association Terre d'Asile qui a créé le lieu en 1987 et les  Naturalistes de Mayotte, chargés de la gestion de ce qui est devenu  entre temps une réserve naturelle nationale administrée par le  conseil général de Mayotte qui en a la responsabilité.

La délégation de la Fondation Brigitte Bardot  (FBB) est donc arrivée jeudi après-midi pour « voir ce  qu'il est possible de faire » dans une situation qui  « n'est pas simple ». Christophe Marie, directeur  du bureau protection animale de la fondation, reconnaît un  « sureffectif indéniable» de makis sur l'ilot Mbouzi.  Reste à trouver des solutions acceptables, la pire étant  l'euthanasie des lémuriens « qui enverrait un signal très  négatif » vers une population qu'on tente de convaincre de  l'intérêt qu'il y a à préserver différentes espèces propres à  Mayotte et vers qui les autorités communiquent depuis de nombreuses  années. On a dû mettre fin à Mayotte, depuis une dizaine d'années,  à plusieurs pratiques ancestrales de consommation alimentaire, comme  la tortue marine, par exemple.

Il semblerait donc qu'« il n'y aura pas de  solution globale » et que l'on s'achemine vers un ensemble  de mesures, mais qui mettront du temps à être mises en place. Or,  le centre national de protection de la nature (CNPN), qui dépend du  ministère de l'environnement, a fixé un délai d'un an pour  « mettre un terme définitif à la présence de lémuriens  sur la réserve naturelle nationale de l'ilot Mbouzi ».  Intenable pour mettre en pratique les différentes solutions et même  « fantaisiste » pour Christophe Marie qui affirme  qu'« il faudrait trois ans ».

Sur les 800 lémuriens qui peuplent l'ilot « 200  sont âgés et vont mourir dans les deux à trois ans à venir »  mais pour ceux qui restent, « il n'est pas envisageable  d'amener des centaines de lémuriens en Grande Terre ». Ce  qui, de toutes façons soulèverait un tollé de la part des  agriculteurs. Une des solutions consiste donc à mener rapidement des  « actions de contraception » qui ne pourront pas  non plus toucher l'ensemble d'une population qui augmente de 10% par  an, selon le CNPN. La FBB apporterait une aide financière à ces  actions au « coût très lourd ».

 

20120227-maki mbouzi 

Sur l'ilot Mbouzi, une trop grande promiscuité...

Une autre piste consiste à envoyer un certain  nombre de makis dans des zoos de métropole. « Ils sont déjà  captifs » nous dit  Christophe Marie et c'est d'ailleurs là  que réside une partie du problème. Les makis de l'ilot Mbouzi ne  sont plus vraiment des animaux sauvages. Ils y sont nourris et ont  des rapports étroits avec les humains. Tous ne pourront donc pas  reprendre une vie sauvage. Le Refuge de l'Arche, en Mayenne, est prêt  à en « accueillir une centaine », mais d'autres  parcs zoologiques métropolitains pourraient les suivre, dans une  moindre mesure.

Le directeur du bureau protection animale de la FBB  a montré une certaine satisfaction à avoir participé à ce que le  dialogue se renoue entre les acteurs, notamment entre les deux  associations Terre d'Asile et les Naturalistes de Mayotte. On  « entendait des invectives » mais il n'y « avait  pas de dialogue ». Reste à faire entrer dans les  négociations les agriculteurs qui souffrent déjà des ravages  provoqués en Grande Terre par les makis, mais également par les  roussettes qui prélèvent une quantité non négligeable sur les  cultures, de l'ordre de 30 à 40%. Or, de ce côté là, on n'a pas  avancé puisque les associations de préservation de la nature n'ont  pas inclus les agriculteurs dans leurs discussions. Ce qui n'aura pas  manqué de les faire réagir et dès ce matin, la FDSEAM (Fédération  départementale des Syndicats d’exploitants agricoles de Mayotte)  envoyait un communiqué rappelant que si les makis sont importants  pour Mayotte, les agriculteurs aussi. (Lire « Makis  et ours des Pyrénées même combat ? »

Après avoir rencontré le préfet vendredi  après-midi, Christophe Marie a noté « une volonté de  réunir les gens » et de ne pas agir « dans la  précipitation » de la part des services de l'état. Quant  au Conseil Général, qui porte pourtant la responsabilité de la  gestion de la réserve naturelle nationale de l'ilot Mbouzi, « il  n'y a pas eu de contact possible ».

Les représentants de la fondation Brigitte Bardot  sont repartis dimanche matin « confiants mais vigilants ».

 

Source :  http://www.malango-actualite.fr/article/la_fondation_brigitte_bardot_tente_d_aider_au_dialogue-8355.htm

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Communiqué de presse de la fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

 

20 février 2012                                     COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Abattage rituel :

 

Après les attaques visant les propos de Marine Le Pen,

La Fondation Brigitte Bardot affirme : Claude Guéant est un menteur !

 

 

L’actuel ministre de l’Intérieur chargé des Cultes a osé déclarer, ce dimanche au Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro : « Les services vétérinaires veillent à ce que les abattoirs acheminent leur production halal vers le public qui souhaite consommer halal ». Soit le ministre ne connaît pas ce sujet qui relève pourtant de ses compétences, c’est grave, soit il trompe délibérément les Français, c’est inacceptable !

 

Plus grave encore, Mme Alliot-Marie puis M. Hortefeux sont responsables et coupables de cette situation. Ce sont eux qui ont exercé un lobby acharné pour mettre en échec la proposition d’étiquetage européen sur les viandes issues d’un abattage rituel.

 

En Ile-de-France, tous les moutons, veaux, vaches laitières, bœufs… sont égorgés en toute conscience et dans des douleurs extrêmes. C’est un fait et nous attendons du ministre de l’Agriculture, Bruno Le Maire, qu’il apporte la preuve du contraire !

 

Les bovins, égorgés, peuvent mettre jusqu’à 14 minutes avant de perdre conscience¹…

14 minutes d’agonie et de souffrance inhumaine !

 

60 % de la viande issue d’animaux abattus selon le rite musulman (halal) et plus de 70 % de la viande issue du rite juif (casher) se retrouvent dans le circuit classique² à l’insu des consommateurs !

Les syndicats des viandes et professionnels des abattoirs imposent leur dictature en généralisant l’égorgement sans étourdissement, avec la complicité du gouvernement.

 

Si les Juifs et Musulmans ont le choix de consommer casher ou halal en toute connaissance de cause, la discrimination s’exerce à l’encontre de tous les autres consommateurs qui, eux, sont trompés et volontairement laissés dans l’ignorance.

 

C’est ce que la Fondation Brigitte Bardot dénonce depuis des années et c’est ce qui a motivé la plainte de Brigitte Bardot, déposée en février 2011, contre le ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire et le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux. Nous ne pouvons donc qu’être favorables à la levée de l’omerta qui entoure la distribution des viandes provenant de l’abattage rituel.

 

Toutes ces infractions et l’état lamentable des abattoirs français ont aussi été dénoncés, en 2010, dans un rapport de la Cour des Comptes.

 

On ne peut pas accepter, dans un pays laïque, que soit imposée à tous les consommateurs une viande provenant d’abattages religieux alors que la loi française, républicaine, impose l’étourdissement des bêtes depuis 40 ans ! …Quelle régression !..

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