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nouvelles de la fondation

Expérimentation animale...

Publié le par Ricard Bruno

La justice n'a pas donné raison à Axelle, jeune étudiante qui avait refusé de pratiquer des dissections dans le cadre de son cursus universitaire.

 Le bras de fer entre l’université François Rabelais et Axelle, étudiante en génie de l’environnement, s’achève dans le mépris.
Le Conseil d’Etat a donc finalement rejeté le dossier d’Axelle, cette jeune étudiante au prise à un véritable combat avec son université depuis la rentrée 2009.

Les dissections n’ayant pas été explicitement mentionnées dans les descriptifs du cursus, Axelle demande aux enseignants, dès septembre2009, de pouvoir utiliser des méthodes d’apprentissage alternatives aux dissections. Ce qu’ils refusent, soutenus par la direction ; Les enseignants décident alors de ne pas valider son premier semestre, malgré des notes suffisantes. Axelle décide alors de saisir le Tribunal administratif afin de faire annuler cette décision du jury. Hélas la requête est rejetée, sans aucune argumentation. Dans le même temps, le 2ème semestre est invalidé par le jury, sans justification puisque toutes les moyennes sont bonnes. Cependant, le Conseil d’Etat, à son tour, vient de rejeter la demande.

La liberté de conscience de chaque individu est donc pleinement bafouée à tous les niveaux tout comme les convictions personnelles de personnes ayant soif d’apprendre sans pour autant vouloir contribuer à la mort absurde de nombreux animaux prévue lors des dissections.

« Cette étudiante n’a pas refusé de participer aux travaux pratiques mais a simplement demandé de recourir à des méthodes alternatives, ce qui lui a été refusé. Je trouve cela absolument scandaleux et totalement imbécile car on refuse de donner la possibilité aux étudiants d’être formés à de nouvelles techniques d’avenir et on s’acharne à leur enseigner des méthodes archaïques, cruelles et totalement inutiles. » Brigitte Bardot

Il est de plus extrêmement important de préciser que les dissections ne sont pas du tout considérées comme indispensables dans le cursus choisi par cette jeune fille, d’abord parce que, heureusement, tous les IUT ne l’exigent pas et aussi parce qu’elle n’aura pas à manipuler d’animal durant la carrière professionnelle à laquelle elle se destine. Cette décision que nous jugeons injuste et décevante fait écho au rejet de la question du député Lionnel Luca qui souhaitait faire traduire en droit français l'objection de conscience à l’expérimentation animale.

Les associations (Fondation Brigitte Bardot, Pro Anima, One Voice et la Fondation 30 Millions d’Amis) n’ont plus qu’un recours, l’Union Européenne ou certains pays possèdent déjà une loi sur l’objection de conscience à l’expérimentation animale.

Aidez-nous signez notre pétition pour le droit à l'objection de conscience !!

Lire la lettre de Brigitte Bardot à Valérie Pécresse>>

 

Source :  http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40282

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Iles Féroé: La tradition du sang!

Publié le par Ricard Bruno

Iles Féroé: La tradition du sang

Depuis des siècles et au moins une fois par an, des centaines de globicéphales (des dauphins) sont massacrées au large des îles Féroé, dans les eaux danoises, dans une tradition festive dénoncée depuis une vingtaine d’années par l’association Sea Shepherd et la Fondation Brigitte Bardot. Cet été, toutes deux ont uni leurs forces pour une opération de quatre semaines sur le terrain ; une expédition houleuse que nous a racontée Christophe Marie, directeur du bureau Protection animale de la Fondation.

Marie Desnos - Parismatch.com

    Quand la fête et la cruauté se rencontrent. Régulièrement, la mer des îles Féroé (territoire danois autonome, cf encadré) est le théâtre d’un massacre de globicéphales (une variété de dauphins, aussi appelés baleines-pilotes), une chasse traditionnelle remontant à la fin du XVIe siècle. A chaque fois que des groupes de globicéphales se présentent à l’horizon, les Féringiens sont autorisés à quitter leur travail, ou même l’école, pour se rendre en mer et participer à cette barbarie. D’un naturel très solidaire, ces cétacés se déplacent en bande et sont facilement appâtés par le sang des leurs. A chaque fois, plusieurs centaines d’animaux sont ainsi rabattus sur la côté, à l’aide souvent d’un morceau de cadavre (comme cette tête ci-contre) avant d’être tués à coups de crochet planté dans l’évent (orifice qui leur permet de respirer, ndlr). La douleur est certaine, le spectacle immonde. Les femelles prêtes à mettre bas sont éventrées.

    Copyright © Peter Hammarstedt / Sea Shepherd Conservation Society

    Et tout cela sans aucune autre raison que la tradition. Car si à l’époque, cette fête du «grindadanzur» était de nécessité alimentaire, il ne s’agit aujourd’hui pas d’une chasse de subsistance. Une recommandation de 2008 proscrit même la consommation de la viande et de la graisse de globicéphale qui présentent des taux très élevés de mercure, et autres polluants provoquant notamment des problèmes nerveux -des cas de parkinson ont ainsi été relevés sur des enfants de moins de 10 ans. Il ne s’agit pas non plus d’une chasse commerciale: les pêcheurs ne vendent pas sa viande et sa graisse n’est pas non plus recyclée en rouge à lèvre ou autres cosmétiques. Si les Féringiens assurent néanmoins consommer la chair de l’animal, la Fondation Brigitte Bardot, qui s’est rendue sur place lors d’une expédition en mer du 31 juillet au 24 août aux côtés de l'association écologiste Sea Shepherd, certifie que cette vérité n’est que toute relative. «Les cadavres entiers que l’on a retrouvés en témoignent», relate Christophe Marie, le directeur du bureau Protection animale de la Fondation. Selon leurs recherches, seuls quelques morceaux sont prélevés et distribués dans certaines écoles et hôpitaux.

    Traqués par les autorités

    Après vingt ans de combat mais un rite qui perdure, la Fondation Brigitte Bardot s’est associée à l’ONG fondée par Paul Watson (cf encadré), finançant une opération de quatre semaines en mer. Un groupe formé d’une quinzaine de personnes au total, s’est ainsi rendu dans les eaux danoises pour constater, analyser, mais aussi et surtout sensibiliser l’opinion et installer des balises pour faire fuir les animaux. Comme lors de l’opération menée par François-Xavier Pelletier, en 1987, au cours de laquelle l’éthno-cétologue avait risqué sa vie pour observer et filmer ces pratiques, le danger était de tous les instants. Leur bateau, le «Golfo Azzuro», a fait l’objet de fouilles musclées de la part de la police de la mer féringienne, soutenue par l’armée danoise. Il a été suivi par la Navy durant quatre jours consécutifs, traqué par hélicoptère, des appels étaient même lancés vie Internet exhortant les pêcheurs à faire couler leur embarcation. «C’était très éprouvant», avoue Christophe Marie, qui garde en tête les tirs qu’avait essuyés François-Xavier Pelletier il y a dix ans, faisant couler son bateau. Le spécialiste et passionné, qui avait passé trois mois à se à créer un réseau local d’informateurs pour le prévenir en cas de chasse, était parvenu à tourner ces images, qui firent plus tard l’objet d’un documentaire Ushuaia (TF1), en 1988. «Il avait eu l’autorisation de prendre des photos, rappelle Christophe Marie, ce qui ne l’avait empêché de passer sept semaines en détention», en résidence surveillée. A noter que François-Xavier Pelletier faisait une fois de plus et malgré tout partie de l’aventure.

    Trois personnes se sont succédé à terre dont l’une a été informée d’un grind (le nom de cette chasse), le 5 août… trop tard. Après des essais préalables concluants sur des dauphins, l’équipe a ensuite installé les fameuses balises-son à basse fréquence, dans quelques unes des 23 baies qu’abrite l’archipel. Là encore, il s’agissait de ne pas se faire repérer par les Féringiens à l’affût. Quand tel était le cas, des foules entières étaient amassées sur la côte avec des jumelles ; l’embarcation devait alors fuir au plus vite, et se faire oublier pendant un temps. Or, il y a eu des fuites. La presse locale a informé la population du fait que s’il n’y avait eu qu’un abattage au mois d’août, -alors que c’est la période la plus propice- c’était à cause de balises émettant des «cris d’orques», posées par deux associations. Une fois, après avoir eu vent d’un rabattage imminent, ils se sont rendus au lieu dit, dans des conditions terribles, en pleine tempête. Mais ce n’était qu’un traquenard. Le «Golfo» a dû rebrousser chemin contre vents et marée et se réfugier dans un Fjord le temps que la situation se tasse et que la mer se calme. Le dernier jour, l’équipe est allée dans les sept baies qui n’avaient pas encore accueilli cette «fête» locale -car comme nous l’a expliqué Christope Marie, les Féringiens se répartissent assez égalitairement ce «privilège»- pour y installer leurs sondes, accompagnés de petits messages à l’attention des Féringiens. L’un d’eaux reprend la célèbre phrase de Gandhi: «The greatness of a nation can be judged by the way people treat their animals», c'est-à-dire «La grandeur d’une nation peut-être évaluée à la manière dont les gens traitent leurs animaux».

    Celui-ci fait référence à la première mission que Brigitte Bardot et Paul Watson ont menée ensemble, au Canada (cf encadré).

    Lettre ouvert à la reine

    Le 20 août dernier, au lendemain de la découverte d’un charnier marin par François-Xavier Pelletier (photo François-Xavier Pelletier), Brigitte Bardot et Paul ont envoyé une lettre ouverte à la reine Margrethe II du Danemark, dans laquelle ils l’appellent à faire pression sur les îles Féroé, via les subventions que le pays lui verse, afin «d’abolir enfin une pratique aussi cruelle qu’inutile», à défaut de quoi les deux organisations «ont décidé de s'unir pour mener une campagne internationale contre le Danemark, coupable et complice d'actes de barbarie». Car ils réfutent la position de Copenhague, qui se réfugie derrière l’autonomie du territoire, pour se dédouaner de toute responsabilité. «Un député danois pourrait tout à fait déposer une déclaration écrite demandant à la Commission européenne d’agir par exemple», souligne Christophe Marie. «D’ailleurs notre prochaine mission sera de convaincre la Commission d’elle-même faire pression sur le Danemark, qui bénéficie également de subventions européennes.»

    Leur lettre a été publiée dans le «Metroxpress» et le «Jyllands-Posten», deux quotidiens Danois, et devrait l’être dans L’«European Voice» en septembre. La prochaine étape de leur lutte sera le Parlement européen en novembre. Leur action est rendue d’autant plus difficile que le globicéphale n’est ni considéré comme en voie d’extinction, ni ne fait l’objet d’un commerce international (donc la Convention sur le commerce international des espèces sauvages menacées d’extinction, ou Cites, n’est pas applicable), et que les îles Féroé ne sont pas signataires de la convention de Bernes sur la protection de la vie sauvage. (Pour en savoir plus, cliquez ici) En outre, les globicéphales sont considérés comme des petits cétacés, donc la Commission baleinière internationale (CBI) n’a pas compétence pour statuer en la matière. Mais «la bataille ne s’arrête pas là», conclut Christophe Marie dans son journal de bord (consultable ici), «bien au contraire, elle commence. Et nous la mènerons (…) jusqu’à l’abolition de cette ‘tradition’ barbare qui fait honte aux féroé, honte au Danemark, honte à l’humanité entière».

    Point finalSource : http://www.parismatch.com/Actu-Match/Environnement/Actu/Iles-Feroe-La-tradition-du-sang-210986/

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    Il se présente devant le tribunal avec un gilet lui permettant de « résister aux ondes ».

    Publié le par Ricard Bruno


    Mon commentaire : On devrait enfermer cet illuminé, comment peut on laisser mourir des vaches de cette horrible façon, quelle honte...

    Bruno Ricard


    L'audience du tribunal de Périgueux a été très mouvementée, hier.

     Étienne Bourrie a semé le trouble au tribunal de Périgueux, hier après-midi. photo j.-ch. sounalet
    Étienne Bourrie a semé le trouble au tribunal de Périgueux, hier après-midi. photo j.-ch. sounalet
    FacebookL'audience du tribunal correctionnel de Périgueux, hier après-midi, restera sans doute dans les annales.

    Étienne Bourrie, 56 ans habitant entre Plazac et la région parisienne, prévenu pour travail dissimulé, non attribution de congés annuels et mauvais traitements infligés à un animal domestique (des vaches), s'est présenté muni d'un foulard et d'un gilet spéciaux lui permettant de « résister aux ondes ». Car cet homme, ancien expert-comptable, affirme depuis trois ans « être électrosensible et avoir failli mourir à cause des ondes électromagnétiques ». Séparé de ses « protections » pour entrer dans la salle d'audience à 14 heures, Étienne Bourrie s'est écroulé, entraînant l'intervention du service de sécurité. Esclandre, hurlements et gesticulations, le prévenu a même menacé de « sauter par la fenêtre ».

    Délibéré le 6 octobre

    En juillet 2002, Étienne Bourrie a acheté une propriété de 70 hectares et un troupeau de 132 vaches au lieu-dit La Dauge à Plazac, pour s'éloigner des ondes. « Ma philosophie, c'est de laisser mourir les vaches de vieillesse dans le champ », explique le prévenu, qui n'a pas d'avocat. Mais en mars 2009, le huitième ouvrier agricole qui travaille pour lui porte plainte pour travail clandestin et heures non rémunérées. « Il a été payé pour tuer mes vaches », est la seule réponse du prévenu, qui dénonce « un complot pour (lui) nuire ». « Douze vaches étaient mortes avant son arrivée », relève le président.

    Un autre ouvrier agricole se joint à la plainte et fait valoir 153 jours de congés non payés. Alertés par la divagation de certains animaux et un fort taux de mortalité, les services vétérinaires ne constateront pas de « mauvais traitements ». « Les litières étaient en mauvais état avec plus d'un mètre de fumier, a rappelé un agent des services vétérinaires à la barre. Mais les mesures demandées ont ensuite été respectées. »

    La fondation Brigitte Bardot, partie civile dans ce dossier, relève « des conditions de détention du bétail inacceptables » et réclame 1 000 euros de dommages et intérêts. 5 000 euros de dommages et intérêts seront demandés par la défense des anciens ouvriers. Le parquet a requis un total de 4 250 euros d'amende pour les trois infractions.

    Le jugement sera rendu le 6 octobre à 14 heures.

     

    Source : http://www.sudouest.fr/2010/09/02/c-est-un-complot-174564-1980.php

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    La Fondation Bardot contre le massacre des îles Féroé!

    Publié le par Ricard Bruno

    La Fondation Bardot contre le massacre des îles Féroé

    Chaque année, la mer des îles Féroé (territoire danois autonome) sont le théâtre d’un massacre de globicéphales (une variété de dauphins, aussi appelés baleines-pilotes ou dauphins-pilotes), une chasse traditionnelle remontant à la fin du XVIe siècle. A chaque fois, plusieurs centaines d’animaux sont rabattus sur la côté, avant d’être tués à coups de couteaux alors même que la consommation de sa viande est déconseillée pour la santé –et que l'animal n'est même pas utilisé à quelque fins commerciales.

     

     

    Depuis plusieurs semaines, l'association Sea Shepherd et la Fondation Brigitte Bardot assistent sur place à ce qu’ils considèrent comme le "plus grand massacre de mammifères marins d'Europe". Elles ont envoyé ce jeudi une lettre ouverte à la reine Margrethe II du Danemark dans laquelle elles appellent le pays à faire pression sur les îles Féroé –via les subventions qu’il lui verse- afin "d’abolir enfin une pratique aussi cruelle qu’inutile", à défaut de quoi les deux organisations "ont décidé de s'unir pour mener une campagne internationale contre le Danemark, coupable et complice d'actes de barbarie".

    Source : http://www.parismatch.com/Actu-Match/Environnement/Depeches/La-Fondation-Bardot-contre-le-massacre-des-iles-Feroe-207226/

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    Fondation Brigitte Bardot prévention : dans une voiture en stationnement votre animal peut mourir en moins d'une heure

    Publié le par Ricard Bruno

    vignette tractChaque année, de nombreux animaux meurent d’asphyxie et de chaleur dans les voitures en stationnement. Ne laissez jamais votre animal seul dans une voiture.

    Outre le risque de vol, il peut mourir en moins d’une heure victime d’un coup de chaleur.

    En effet, la température dans l’habitacle d’un véhicule peut atteindre 70°C. Le risque est le même pour les voitures garées à l’ombre car le soleil tourne.

    En cas de force majeure seulement, ou si vous devez prendre le bateau et que la compagnie vous oblige à laisser votre animal dans le véhicule : Laissez les vitres entrouvertes; Mettre une gamelle d’eau très fraiche à sa disposition (pour qu’elle ne réchauffe pas trop rapidement); Passez voir si tout va bien le plus souvent possible et aérez au maximum.

    Les symptômes du coup de chaleur
    •Animal très chaud (surtout oreilles)
    •Respiration ultra-rapide (halètement, langue pendante)
    •Muqueuses rouge sombre voire cyanosées
    •convulsions

    Que faire ?
    •Si vous constatez qu’un animal est en danger, contactez aussitôt la police, la gendarmerie ou les pompiers. •Sortez l’animal du véhicule et mettez-le à l’ombre.
    •Pendant et après l’intervention, prenez garde au risque de morsure et de fugue.
    •Refroidissez l’animal et donnez-lui à boire, mouillez-le généreusement avec de l’eau (surtout la tête).
    •Emmenez l’animal chez un vétérinaire au plus vite.

    VOUS POUVEZ AGIR !
    Merci de faire passer ce message de prévention par mail à tous vos contacts en recopiant le contenu de cette page.

     

     

    Spot de prévention en radio sur Autoroute FM et Radio trafic FM
    et tractage autoroute

    Pour informer les vacanciers des risques de laisser son animal dans une voiture en stationnement, la Fondation Brigitte Bardot diffuse des spots de prévention sur Autoroute FM et Radio Trafic FM (107.7) tous les WE de l'été, depuis le 14 juillet et jusqu'au 15 août, et distribuera des tracts de prévention aux barrières d'autoroute à Vienne (A7) et La Barque (A8) le week-end du 5 au 8 août.

    VOUS POUVEZ AGIR !
    Nous mettons notre tract à votre disposition. Cliquez sur les images pour télécharger le fichier haute definition recto verso en PDF. Vous pourrez dès lors l'imprimer ou le faire imprimer afin de le distribuer. Nous faisons donc appel à toutes les bonnes volontés pour placer les tracts sur les pare-brises des voitures par exemple sur les parkings des grandes surfaces, plages, etc.

    Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40272
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    Lettre d'information de la fondation Brigitte Bardot

    Publié le par Ricard Bruno

    Marche ANTICORRIDA :
    11 septembre 2010 à Nîmes !

    Organisée par l'Alliance Anticorrida avec la participation des principaux mouvements européens de protection animale.

    Pour dénoncer le massacre de milliers de taureaux dans les arènes, avec nos impôts !

    Rendez-vous à Nîmes devant la gare à 14 heures.Départ du défilé à 15 heures en direction du centre-ville.Diverses interventions au pied des arènes. En savoir plus >


     

    Nouvelle campagne contre les abandons de la Fondation Brigitte Bardot

    "L'abandon tue 100 000 animaux par an"

    100 000, c’est aussi l’estimation du nombre de chiens achetés en animalerie chaque année en France.

    Spot de prévention
    sur Autoroute FM et Radio trafic FM
    et tractage autoroute

    Pour informer les vacanciers des risques de laisser son animal dans une voiture en stationnement, la Fondation Brigitte Bardot diffuse des spots de prévention sur ces 2 radios tous les WE de l'été et distribuera des tracts aux barrières d'autoroute à Vienne (A7) et La Barque (A8).


    INFORMATION A FAIRE SUIVRE A TOUS VOS CONTACTS :

    Dans une voiture en stationnement
    un animal peut mourir en moins d’une heure !

    Chaque année, de nombreux animaux meurent d’asphyxie et de chaleur dans les voitures en stationnement.

    Ne laissez jamais votre animal seul dans une voiture : outre le risque de vol, il peut mourir en moins d’une heure victime d’un coup de chaleur.

    En effet, la température dans l’habitacle d’un véhicule peut atteindre 70°C. Le risque est le même pour les voitures garées à l’ombre car le soleil tourne.

    En cas de force majeure seulement, ou si vous devez prendre le bateau et que la compagnie vous oblige à laisser votre animal dans le véhicule : Laissez les vitres entrouvertes; Mettre une gamelle d’eau très fraiche à sa disposition (pour qu’elle ne réchauffe pas trop rapidement); Passez voir si tout va bien le plus souvent possible et aérez au maximum.

    Les symptômes du coup de chaleur
    •Animal très chaud (surtout oreilles)
    •Respiration ultra-rapide (halètement, langue pendante)
    •Muqueuses rouge sombre voire cyanosées
    •convulsions

    Que faire ?
    •Si vous constatez qu’un animal est en danger, contactez aussitôt la police, la gendarmerie ou les pompiers. •Sortez l’animal du véhicule et mettez-le à l’ombre.
    •Pendant et après l’intervention, prenez garde au risque de morsure et de fugue.
    •Refroidissez l’animal et donnez-lui à boire, mouillez-le généreusement avec de l’eau (surtout la tête).
    •Emmenez l’animal chez un vétérinaire au plus vite.

    Fondation Brigitte Bardot
    28, rue Vineuse 75116 Paris
    Tél. : 01 45 05 14 60 Fax : 01 45 05 14 80
    www.fondationbrigittebardot.fr
    Bruno Ricard
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    Fondation Brigite Bardot : Nouvelle campagne contre les abandons

    Publié le par Ricard Bruno

    Nouvelle campagne contre les abandons
    "L'abandon tue 100 000 animaux par an"

    L’affichage comporte 800 faces au total (format 4x3m) et sera visible sur les quais des métros Parisiens du 6 au 25 juillet.
    100 000, c’est aussi l’estimation du nombre de chiens achetés en animalerie chaque année en France.





    Un foyer sur deux possède un animal de compagnie. Derrière cette statistique se cache une réalité monstrueuse : celle des chiens et des chats qui seront abandonnés par dizaines de milliers sur la route des vacances. La mort, pour la plupart d’entre eux…

    100 000 chiens et chats abandonnés chaque année, dont 60 000 durant l’été, des chiffres effarants qui font de la France la championne d’Europe des abandons. Après trois décennies de lentes améliorations, arrachées par les associations qui, comme la Fondation Brigitte Bardot, luttent au quotidien, les deux années passées ont vu à nouveau exploser les abandons. Pour les refuges, surchargés, la situation n’est plus tenable.

    Trop peu de nos concitoyens savent ce que représente un abandon pour un chien ou un chat. La mort, tout simplement, et bien souvent dans des conditions monstrueuses : de faim et de froid pour les malheureux attachés à un arbre, euthanasiés pour ceux que personne n’ira sortir de la fourrière, torturé dans les laboratoires, écrasés ou gravement blessés dans une collision avec une voiture.

    Pour ceux qui échappent à cet enfer, la vie n’est pas rose pour autant. Combien d’années devront- ils attendre derrières les barreaux d’un refuge avant de retrouver une famille ? Vieux ou malades, qui finira par s’intéresser à eux ? La crise et la précarité ne sont pas seules en cause. Profits, irresponsabilité et ignorance contribuent largement au drame. Les profits, ce sont ceux des animaleries qui continuent de prospérer grâce à une législation trop peu contraignante, ceux des grands distributeurs qui ouvrent des rayons animalerie, ceux de particuliers qui « rentabilisent » leurs chiennes à grands renforts de portées… Face à ces pratiques sordides, tout est fait pour maintenir le client dans le flou et l’attendrir en évitant soigneusement de lui rappeler que l’achat l’engage pour de longues années et que cet engagement à un coût financier : on estime qu’un chien coûte à ses propriétaires entre 800 € et 1 500 € par an… Le manque d’engagement des pouvoirs publics est également flagrant : aucune obligation d’information envers les « clients » des animaleries, refus de créer un « état civil » obligatoire pour nos compagnons à quatre pattes…

    Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40266

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    La Fondation Bardot au chevet de l'âne Mistral...

    Publié le par Ricard Bruno

    L'animal avait été abandonné par son propriétairequi a été poursuivi pour mauvais traitement

    Norbert Rouquette, inspecteur à la Fondation Brigitte Bardot, montre les photos de l'âne qui a été découvert à Châteauneuf-les-Martigues en mauvaise santé.

    Norbert Rouquette, inspecteur à la Fondation Brigitte Bardot, montre les photos de l'âne qui a été découvert à Châteauneuf-les-Martigues en mauvaise santé.

     

    Une plaie béante à l'encolure sur laquelle s'agglutinent les mouches et les asticots. C'est dans un triste état qu'a été découvert Mistral, un âne appartenant à un berger de Châteauneuf-les-Martigues. L'animal a été aperçu au début du mois de juin par un cavalier en balade qui a alors alerté l'antenne locale de la Fondation Brigitte Bardot. "L'âne n'avait ni eau, ni nourriture et était dans un état de santé pitoyable, s'insurge Norbert Rouquette. Son propriétaire, lui, était introuvable." Et pour cause: il était parti en transhumance. "C'était le 9juin. Avec la police municipale de Châteauneuf, nous avons fait venir un vétérinaire,poursuit l'inspecteur de la Fondation, pour qu'il constate les blessures et dispense les premiers soins."

    Depuis, sur réquisition de la police nationale, l'ânea été restitué par le propriétaire du terrain. L'animal a été placé chez un particulier de Saint-Mitre-les-Remparts où il reprend petit à petit des forces. Mistral est donc sauvé. Son propriétaire, en revanche, n'est pas sorti d'affaire.

    Selon nos informations, l'homme, entendu par les policiers du commissariat de Martigues, aurait reconnu que l'âne était blessé, mais ne se serait pas rendu compte de la gravité des plaies. Aucun acte de cruauté n'a été constaté, en revanche il y a abandon et mauvais traitement de l'animal. Le berger devra payer une contravention. L'affaire sera jugée prochainement par le Tribunal de police.

    Une issue qui ne satisfait pas entièrement la Fondation Brigitte Bardot. "Il s'agit d'une contravention de cinquième classe pour mauvais traitement, c'est-à-dire que le propriétaire pourrait s'en sortir pour maximum 750€", indique-t-on au siège de la Fondation qui souhaiterait aller encore plus loin dans ce dossier en portant plainte pour acte de cruauté.

    Source : http://www.laprovence.com/article/martigues/la-fondation-bardot-au-chevet-de-lane-mistral

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    Abattage rituel

    Publié le par Ricard Bruno

    Abattage rituel sans étourdissement : Les organisations de protection animale dont la Fondation Brigitte Bardot rappellent ses promesses à Nicolas Sarkozy.
     

    Abattage rituel sans étourdissement : assez de promesses, place aux actes !

    Dans une lettre datée du 10 juin, onze organisations nationales de protection animale appellent le Président de la République à agir face à la généralisation de l’abattage rituel sans étourdissement.

    Voir la publication>

    L’étourdissement préalable à l’abattage a été introduit il y a plus de trente ans, aussi bien dans le Droit français qu’européen afin de limiter la souffrance des animaux lors de leur mise à mort. Une dérogation fut toutefois accordée aux abattages rituels israélite et musulman pour lesquels les animaux sont égorgés pleinement conscients, sans aucune insensibilisation. Cependant, cette exception à l’étourdissement tend à devenir une règle en matière d’abattage des animaux de boucherie en France. Plus de 50% des ovins sont ainsi déjà concernés.

    Si la liberté religieuse doit être respectée, elle ne saurait justifier la violation de la liberté de conscience des millions de Français qui ne sont pas informés du mode d’abattage des viandes qu’ils consomment. En effet, aucun étiquetage n’est prévu pour les carcasses d’animaux abattus sans être étourdis qui rejoignent le circuit de distribution classique. Les consommateurs mangent donc sans le savoir de la viande pouvant provenir d’animaux qui étaient pleinement conscients lorsqu’ils ont été égorgés. Lundi prochain, l’Union européenne se prononcera sur ce sujet de l’étiquetage relatif à l’étourdissement des animaux abattus pour leur viande.

    Les instances scientifiques sont nombreuses à dénoncer les douleurs ressenties par les animaux lors de l’abattage rituel. La Fédération vétérinaire européenne estime ainsi que « l’abattage des animaux sans étourdissement préalable est inacceptable en toute circonstance ». Selon la récente expertise scientifique collective de l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA) sur la douleur animale, un nombre significatif d’animaux perdent conscience lentement après leur égorgement : jusqu’à 14 minutes chez des bovins !

    L’industrie de la viande est elle-même de plus en plus préoccupée par les difficultés rencontrées lors de la pratique de ces abattages rituels. Le SNIV-SNCP, syndicat des entreprises françaises de la viande sollicitait ainsi en décembre dernier Monsieur le ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche afin d’envisager « la généralisation de l’insensibilisation de l’animal (par assommage ou électronarcose) immédiatement après l’égorgement rituel, à l’identique de ce qui est pratiqué chez certains de nos voisins européens ».

    L’abattage rituel concerne, chaque année, des dizaines de millions d’animaux qui agonisent la gorge tranchée pendant de longues minutes. Cela est inacceptable pour 72% de nos concitoyens qui, selon une enquête IFOP de décembre 2009, sont opposés à la dérogation permettant l’abattage d’animaux sans qu’ils soient étourdis.

    Sans respect de la volonté de cette majorité de Français qui exige de voir réduites au minimum les souffrances des animaux lors de leur abattage, les organisations signataires lanceront dès la rentrée une vaste campagne d’information sur la réalité des pratiques de l’abattage rituel et inviteront les consommateurs à s’abstenir de consommer des produits carnés.


    mouton égorgé lors d'un abattage rituel
    PHOTO OABA

    Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40264

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