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nouvelles de la fondation

Essonne : il vit 3 mois dans sa voiture avec ses 13 chats!

Publié le par Ricard Bruno

Henri a vécu 3 mois avec ses 13 chats dans une voiture.Photo d’illustration

Henri a vécu 3 mois avec ses 13 chats dans une voiture.Photo d’illustration

Hier, Henri, 50 ans a pu souffler. Il a vécu des années de souffrance et espère retrouver  peu à peu une vie normale.

En 2010, rapporte Le Parisien, il vit dans un appartement, à Bagneux, dans les Hauts-de-Seine.

Il possède trois chats. Mais son père tombe malade (Alzheimer, Parkinson…). Il s’occupe de lui, passe du temps à l’hôpital mais s’absente de plus en plus à son travail jusqu’à se faire licencier.

Il est aussi dépassé par les portées successives de ses félins et se retrouve avec 13 chats.

Son père décède et ses voisins lancent une pétition pour cause de “nuisances sonores et olfactives“. Cet été il est expulsé de chez lui…

Il était hors de question que je me sépare de mes chats. Je préfère être à la rue que de les abandonner” raconte cet homme blessé.

Sa famille lui prête une voiture. Il s’y installe, sans rien dire, avec ses animaux, dans le parking d’un centre commercial de Massy, dans l’Essonne.

Hier, suite à des signalements sur Facebook, la fondation Brigitte Bardot lui a porté secours en récupérant les chats “le temps qu’il faudra“.

Le seul souci de cet homme que la vie n’a pas épargné, est de savoir que ses 13 amis à quatre pattes seront à l’abri.

Les différentes associations de protection animale confirment qu’Henri est un bon maître et qu’il a juste besoin d’aide.

La fondation va conduire Many, Omlet, Winy, Pikatchou, Asmatic, Freddy, Jade, Câline, Valérie, Foly, Mimosa, Tirbouchon et Junior chez le vétérinaire pour un check-up et les placer tous ensemble dans un même foyer, jusqu’à ce qu’Henri puisse les récupérer.

Quant à Henri, une travailleuse sociale va l’aider à constituer un dossier pour réclamer ses droits, chercher un travail et un toit qui pourra accueillir tout ce petit monde.

Mais avant tout, il doit soigner sa thrombose, conséquence d’une survie de 3 mois dans une voiture…

Source : Cliquez ICI

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Douains : la fondation Brigitte Bardot intervient et récupère 10 chats

Publié le par Ricard Bruno

Sindy Alexandre est intervenue hier matin avec une collègue de la fondation Brigitte Bardot à Douains

Sindy Alexandre est intervenue hier matin avec une collègue de la fondation Brigitte Bardot à Douains

Douains. La fondation Brigitte Bardot est intervenue hier matin au hameau des Hayes pour récupérer une dizaine de chats de race. Leur propriétaire, hospitalisée jeudi, avait tendance à accumuler les objets... et les animaux.

Un ancien corps de ferme se dresse au bout d’un petit chemin. Une dizaine de sacs en plastique sont regroupés à quelques mètres. Des pneus crissent sur les gravillons. La camionnette bleue de la fondation Brigitte Bardot se stationne devant la propriété située dans le hameau des Hayes, à Douains. Deux femmes déchargent des cages à transports pour chat. Leur mission ? Récupérer une dizaine de félins, à l’abandon depuis l’hospitalisation de leur maîtresse, jeudi. Sept chiens ont, quant à eux, déjà été récupérés par les Amis des chiens à Vernon.

Dès le lendemain, Catherine Couanon, maire (DVD) de Douains, a pris l’initiative de contacter la fondation. « J’ai d’abord appelé la SPA (société protectrice des animaux) mais ils ont refusé de se déplacer, explique Catherine Couanon. Je me suis donc tournée vers la fondation Brigitte Bardot à laquelle notre commune verse une subvention de 50 € depuis de nombreuses années. »

« Une solitude croissante »

Après plusieurs échanges de mails et coups de téléphone, l’association décide d’intervenir. « Nous allons, dans un premier temps, effectuer un état des lieux », indique Sindy Alexandre, l’une des 38 salariés basés dans le refuge de la Mare Auzou, à Saint-Aubin-le-Guichard, près de Bernay. Près de 1 400 animaux sont regroupés sur les huit hectares du refuge, l’un des trois que compte la fondation en France. Les employés interviennent dans l’ensemble de l’Hexagone. Et certains déplacements sont plus marquants que d’autres. « Dans une maison sur l’île d’Aix (17), dernièrement, il a fallu décoller des cadavres du sol... »

L’intervention d’hier matin n’était toutefois pas aussi délicate mais le fils de la propriétaire accepte uniquement la présence des deux salariés. Une fois à l’intérieur de la maison, toutes deux ont beaucoup de mal à approcher les chats. « Ils sont difficiles d’accès car il y en a partout... Cette dame est atteinte du syndrome de Diogène. Elle a donc une forte tendance à l’accumulation d’objets. Et cela s’accompagne souvent du syndrome de Noé, avec l’accumulation d’animaux », souligne Sindy Alexandre. Cages sous les bras, les deux salariés partent attraper les animaux. Quelques minutes plus tard, Sindy Alexandre ramènent quatre chats de race. Le poil abîmé, les yeux coulants, beaucoup semblent aussi atteints de coryza, une maladie respiratoire. Elle repart ensuite avec un filet pour récupérer les derniers récalcitrants.

Chaque année, la fondation Brigitte Bardot intervient une centaine de fois dans le département de l’Eure. « Malheureusement, les gens sont de plus en plus isolés. Et, en général, la détresse humaine va souvent de pair avec la détresse animale, souligne Bruno Jacquelin, chargé de communication à la fondation Brigitte Bardot. Les chiffres d’intervention sont donc en augmentation depuis quelques années. »

Les félins seront ensuite conduits au refuge de la Mare Auzou pour y être soignés. Ils seront alors disponibles à l’adoption. Mais sur les 1 400 animaux de toutes sortes regroupés là-bas, peu rejoignent finalement une famille. « Aucune euthanasie n’est pratiquée à la fondation. Les sauvetages leur permettent au moins de bien finir leurs jours. »

Infos pratiques

Pour contacter la fondation Brigitte Bardot : 01 45 05 14 60 ou http://www.fondationbrigittebardot.fr

Source de l'article : Cliquez ICI

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Après avoir échappé à l'euthanasie, deux macaques arriveront lundi au Refuge de l'Arche en Mayenne

Publié le par Ricard Bruno

Un grillage de "La pinède des singes" à Labenne détérioré après l'euthanasie de 163 macaques en mai dernier

Un grillage de "La pinède des singes" à Labenne détérioré après l'euthanasie de 163 macaques en mai dernier

Les deux derniers macaques de Java seront transférés lundi au Refuge de l'Arche de Château-Gontier. Leur ancien parc dans les Landes avait été placé en liquidation judiciaire l'an dernier et surtout euthanasié 163 macaques porteurs d'un virus dangereux pour l'homme.

Miguel et Junior, 17 et 20 ans, vont changer de maison. Après la "Pinède des Singes" dans les Landes, changement de vie en Mayenne pour les deux macaques de Java. Ils arriveront lundi au Refuge de l'Arche, précise la fondation 30 Millions d'amis dans un communiqué. Porteurs eux aussi de l'herpès B, dangereux en cas de morsure, "les deux macaques seront placés en quarantaine dans une premier temps".

Des tests à venir pour les primates

Les vétérinaires pourront ensuite leur faire subir une série de test, pour prolonger ou non la quarantaine. S'ils sont positifs, le public pourra les voir dans une volière à l'intérieur du refuge.

Photo d'illustration, macaque de Java

Photo d'illustration, macaque de Java

Ce transfert est une victoire pour la Fondation Brigitte Bardot et l'association 30 millions d'amis. Des associations qui s'étaient émues de l'euthanasie en mai des 163 autres singes de l'ancien parc animalier, eux-aussi porteurs du virus. "Nous veillerons sur les singes, les conditions sanitaires du transport, poursuit le communiqué. L'association est soulagée que l'euthanasie ait été évitée pour ces primates mais regrette que 163 macaques n'aient pas eu cette chance, alors qu'elle avait présenté les mêmes garanties aux pouvoirs publics".

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Crins Blancs, la maison de retraite des chevaux...

Publié le par Ricard Bruno

Installée à "Relanges" depuis 2000, l’association Crins Blancs offre aux chevaux âgés ou handicapés une retraite bien méritée. Elle peut compter sur des bénévoles actifs aux petits soins.

Crins Blancs, la maison de retraite des chevaux...

Ne le confondez pas avec un centre équestre. Si on y trouve des chevaux, Crins Blancs a une tout autre vocation. Ici, au pied du château de Lichecourt, les équidés profitent d’une retraite bien méritée. Initialement lancée en 1995 en Moselle, l’association a migré vers Relanges en 2000. L’équipe actuelle, elle, est en place depuis 2006.

Sa belle histoire, Crins Blancs la doit à Carole Champy, sa présidente d’honneur. Anciennement à la tête de la société hippique spinalienne, elle est à l’origine de ce transfert. « À Épinal, une jument s’est blessée dans un manège. Je me suis alors demandé ce que devenaient les chevaux de selle, à savoir les chevaux montés en club, de voltige, d’attelage… », confie-t-elle. Depuis, avec une poignée de bénévoles, elle se bat pour offrir aux chevaux un droit à la retraite.

Aujourd’hui, 18 chevaux vivent en toute quiétude dans leurs box et sur les dix hectares de terrain de l’association. « Nous sommes spécialisés dans l’accueil du cheval âgé, c’est ce que l’on appelle de la gériatrie équine. »

Des aides de deux fondations

À Crins Blancs, on croise donc des chevaux à la retraite, mais également handicapés. Des animaux qui nécessitent une attention et des soins particuliers qui ont un coût. Financièrement, l’association peut compter sur le soutien de deux importantes fondations : 30 Millions d’amis et Brigitte Bardot, qui attribuent chaque année (deux fois par an pour la première) une subvention au refuge.

Les chevaux qui résident à l’écurie reçoivent quotidiennement l’amour des bénévoles. Parmi eux, Dany Harand, membre active depuis 2001 qui a même travaillé ici en tant que palefrenier-soigneur entre 2009 et 2011. Et puis il y a la présidente de l’association, Geneviève Guillaume. Des groupes de jeunes de la communauté de communes viennent également tous les jours pour nourrir les pensionnaires. Des pensionnaires dont la vie n’a pas toujours été simple. Comme Mirette, qui est à l’origine de l’association. « C’est elle qui avait eu un accident sur un manège à Épinal. Le vétérinaire m’avait donné le choix, soit on l’abattait, soit on l’enfermait dans un petit box pendant neuf mois. Elle est donc restée enfermée tout ce temps, avec une fracture ouverte, dans un box aménagé pour elle. C’est une jument avec une volonté de fer qui a compris qu’on lui tendait la main », se souvient Carole Champy.

Si l’association, compte une centaine d’adhérents, elle est à la recherche de nouveaux bénévoles prêts à s’investir au refuge. « Nous aurions besoin de personnes prêtes à retrousser leurs manches. Notamment des hommes pour les travaux lourds puisqu’il y a des aménagements à faire au niveau des écuries. » L’appel est lancé.

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Nice : en plein Aïd, 82 moutons retrouvés dans le sous-sol d'un immeuble

Publié le par Ricard Bruno

Les moutons ont été recueillis puis confiés à un berger, selon le procureur de Nice.

Les moutons ont été recueillis puis confiés à un berger, selon le procureur de Nice.

aLOrs que les musulmans célébraient la fête de l'Aïd samedi 2 septembre, 82 moutons ont été retrouvés dans un local de 10m2 dans les parties communes d'un immeuble de Contes, dans les Alpes-Maritimes. Une enquête a été ouverte, a rapporté France Bleu Azur lundi 4 septembre.

DESTINÉS À ÊTRE SACRIFIÉS

"Nous sommes en train de chercher à qui ils peuvent appartenir, puisqu'ils sont tatoués, tous ces animaux, a expliqué le procureur de Nice, Jean-Michel Prêtre. On va essayer de reconstituer leur histoire, mais à l'évidence, c'étaient des moutons qui devaient être sacrifiés à l'occasion de la fête de l'Aïd." La fête du sacrifice, la plus importante de la religion musulmane, a eu lieu du 1er au 3 septembre.

"Les moutons ont été sauvés, ils ont été pris en charge par la direction départementale de la protection des populations", a-t-il encore dit, précisant que les moutons avaient été confiées à un berger. "Il y a eu une infraction", a confirmé le procureur, qui souligne que la traçabilité des bêtes devait être assurée jusqu'au consommateur. Traçabilité impossible dans ce cas précis.

100.000 ANIMAUX SACRIFIÉS

Quelque 300 moutons avaient été saisis chez des éleveurs lors d'opérations de lutte contre l'abattage clandestin de moutons dans les Bouches-du-Rhône, avait-on appris vendredi auprès de la préfecture et de la fondation Brigitte Bardot.

Plus de 100.000 animaux d'élevage, essentiellement des ovins, sont sacrifiés légalement chaque année en France pendant les trois jours de l'Aïd el-Kébir (ou Aïd al-Adha), selon les données du ministère de l'Agriculture. Cette année, en plus des quelque 120 abattoirs utilisés toute l'année par la filière halal, une cinquantaine d'installations temporaires ont été agréées.

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Deux abattoirs clandestins de moutons découverts à Sénas et Mouriès

Publié le par Ricard Bruno

Quelque 300 moutons avaient déjà été saisis dans les Bouches- du-Rhône, avant le début de la fête musulmane de l'Aïd el-Kébir

 
Quelque 300 moutons avaient déjà été saisis dans les Bouches- du-Rhône, avant le début de la fête musulmane de l'Aïd el-Kébir

Quelque 300 moutons avaient déjà été saisis dans les Bouches- du-Rhône, avant le début de la fête musulmane de l'Aïd el-Kébir

C'est bien avant tout une affaire de "business". En vendant directement ses bêtes aux familles musulmanes, et en leur permettant de les abattre dans sa ferme pour l'Aïd El Kebir, cet éleveur ovin de Sénas aurait pu empocher près de 40 000 €. Certains bergers réaliseraient de cette façon en un week-end jusqu'à 80 % de leur chiffre d'affaires annuel.

Selon nos informations, le berger de Sénas, déjà épinglé l'année dernière pour vente et abattage illégaux, était resté dans le collimateur des services de l'État : vendredi matin, une opération de contrôle des gendarmes de Mallemort et des services vétérinaires de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP), a permis de le prendre à nouveau sur le fait. 150 moutons vivants, déjà vendus 250 € pièce, ont été saisis sur décision de l'autorité judiciaire et confiées aux bons soins de la Fondation Brigitte Bardot. Onze carcasses de moutons déjà abattus "au mépris de toutes les règles sanitaires et environnementales" ont aussi été détruites par les services vétérinaires. L'enquête se poursuit et l'éleveur devrait être entendu prochainement.

Une opération semblable s'est le même jour déroulée dans une exploitation de Mouriès, où 120 moutons et 2 chevreaux ont été saisis. "À chaque fois, explique Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, présent dans les Bouches-du-Rhône ce week-end, nous récupérons les animaux et les gardons en quarantaine six mois, selon la législation." L'association finance ensuite leur hébergement, le restant de leur vie ("Nous avons des vaches âgées de 20 ans") dans des pensions en Normandie.

La Fondation Brigitte Bardot a ainsi déjà mis à l'abri quelque 4 000 animaux de ferme : "Cela nous coûte une fortune", reconnaît Christophe Marie.

Onze sites légaux dans les Bouches-du-Rhône

Selon lui, le phénomène des abattoirs clandestins aurait tendance à reculer en région parisienne, mais demeure "fort dans les Bouches-du-Rhône".

Interrogé l'an dernier par nos confrères de La Croix, l'imam Boubekeur Bekri, vice-président du conseil régional du culte musulman de la région Paca et recteur de la mosquée de Nice, tendrait à lui donner raison : il estimait alors que "sur 10 000 bêtes abattues lors de l'Aïd dans la région, 1 000 seulement l'auraient été via un abattoir agréé".

La proximité des lieux d'abattage, mais aussi la volonté de pratiquer ce sacrifice le jour précis de l'Aïd, semblent toujours peser dans les pratiques familiales.

Cette année, onze sites autorisés, d'une capacité d'abattage de 10 670 bêtes, ont été répartis sur l'ensemble du département par les services de l'État, en concertation avec la communauté musulmane. Tout abattage réalisé ailleurs est donc illégal et peut entraîner des poursuites judiciaires ; ce délit peut être puni d'une peine de prison et de 15 000€ d'amende.

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Bouches-du-Rhône/Aïd : 300 moutons saisis !

Publié le par Ricard Bruno

Quelque 300 moutons ont été saisis lors d'opérations de lutte contre l'abattage clandestin de moutons dans les Bouches-du-Rhône, avant le début de la fête musulmane de l'Aïd el-Kébir vendredi, a-t-on appris auprès de la préfecture et de la fondation Brigitte Bardot.

Au total, 150 moutons ont été saisis avant qu'ils ne soient abattus chez un éleveur de Sénas, et 120 chez un autre à Mouriès.

L'État poursuivra "les contrôles durant les deux derniers jours de l'Aïd afin de garantir la protection des consommateurs susceptibles d'être exposés à de graves risques sanitaires", a ajouté la préfecture, dans un communiqué.

Les bêtes ont été confiées à la Fondation Brigitte Bardot, partenaire chaque année d'opérations de ce type, a rappelé son porte-parole, Christophe Marie. L'association a concentré ses efforts pour la troisième année sur la région marseillaise, où il existait auparavant "un laisser-aller total" sur le sujet, selon lui. Pour détecter les sites d'abattage illégaux, des survols en hélicoptère ont notamment lieu, décrit-il.

La Fondation considère que l'abattage clandestin est contraire au bien-être animal : "Il est pratiqué par n'importe qui, n'importe comment", sans les garanties minimales apportées par un sacrificateur agréé, souligne le porte-parole.

Pour répondre à la demande d'abattage avant la fête de l'Aïd et lutter contre les abattages clandestins, la préfecture des Bouches-du-Rhône avait communiqué dès la fin juillet une liste de neuf abattoirs temporaires, en plus des deux permanents, agréés dans le département.

"Seules ces structures garantissent le respect des règles d'hygiène, de sécurité du public, la présence d'un sacrificateur agréé par l'instance religieuse et une inspection sanitaire par les services de l'État", précise la préfecture, qui rappelle que "l'abattage de moutons en dehors d'un abattoir autorisé est un délit puni de 6 mois d'emprisonnement et de 15.000 euros d'amende".

Plus de 100.000 animaux d'élevage, essentiellement des ovins, sont sacrifiés légalement chaque année en France pendant les trois jours de l'Aïd el-Kébir (ou Aïd al-Adha), selon les données du ministère de l'Agriculture. Cette année, en plus des quelque 120 abattoirs utilisés toute l'année par la filière halal, une cinquantaine d'installations temporaires ont été agréées.

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Près de Bethléem, un refuge recueille la misère canine de Cisjordanie

Publié le par Ricard Bruno

Diana Babish dirige à Beit Sahour, près de Bethléem, un asile pour chiens, rare sanctuaire pour la gent canine dans les Territoires palestiniens

Diana Babish dirige à Beit Sahour, près de Bethléem, un asile pour chiens, rare sanctuaire pour la gent canine dans les Territoires palestiniens

Dina Babish, la quarantaine, a quitté son emploi dans une agence bancaire pour se consacrer à la protection des animaux.

Quand elle entre dans l'une des cages de son refuge, Diana Babish est assaillie par des chiots jappant pour une caresse en agitant frénétiquement la queue.

Diana Babish dirige à Beit Sahour, près de Bethléem, un asile pour chiens, rare sanctuaire pour la gent canine dans les Territoires palestiniens où la population n'a pas pour réputation d'être toujours tendre avec elle.
Chemisier, maquillage et bijoux discrets, Diana Babish, la quarantaine, a conservé le style qui devait être le sien quand elle dirigeait une agence bancaire, au sommet de ses vingt ans de carrière professionnelle.
Sans avoir la moindre connaissance vétérinaire, elle a abandonné son métier pour se consacrer aux créatures de tous poils qui l'entourent à présent: une quarantaine en tout, des blancs, des fauves, des noirs, la plupart l'oreille tombante, le pelage long ou court, des doux, d'autres qui regardent le visiteur en coin et par en-dessous. Ils n'ont pas l'air d'avoir eu la vie facile.

"Les animaux sont maltraités dans les territoires palestiniens alors qu'ils sont les créatures de Dieu", dit-elle.
Depuis qu'il a ouvert il y a 18 mois sur les collines rocailleuses de Cisjordanie, le chenil a soigné 130 chiens adultes et 200 chiots, avec le soutien d'organisation étrangères, comme la Fondation Brigitte Bardot.
Diana Babish les a nourris, elle a appris à leur administrer des piqûres, à leur prodiguer les soins nécessaires pour panser les plaies infligées par les hommes et les préparer à l'adoption.
Deux chiens en moyenne trouvent un maître chaque semaine, le plus souvent en Israël tout proche, les quadrupèdes représentant ainsi un pont discret entre les deux peuples malgré la persistance du conflit israélo-palestinien.
 

Les faire accepter

Il en coûte environ 60.000 dollars par an pour faire vivre le refuge. Les chiens ingurgitent chaque jour 50 kilos de nourriture en tout. Diana Babish y laisse une partie de ses économies.

La plus grande difficulté n'est pas de trouver de l'argent, mais "de faire accepter aux gens l'idée que des animaux puissent vivre dans la rue sans se faire exterminer", dit-elle. Comme dans d'autres pays du monde, les chiens errants ne sont pas bienvenus dans les rues. En Cisjordanie, nombreux sont ceux qui croient les chiens impurs et certains écrits islamiques parlent d'eux défavorablement. L'une des histoires racontées par le prophète Mahomet rapporte au contraire comment un homme qui croise un chien assoiffé descend dans un puits pour aller lui chercher de l'eau.

Dans la bande de Gaza, autre territoire palestinien séparé géographiquement de la Cisjordanie, un père de famille avait également ouvert un refuge pour chiens en 2016.
Karima Allan, une Palestinienne des environs d'Hébron, au sud de Beit Sahour, se souvient du jour où, paniquée, elle a appelé Diana Babish parce que l'une de ces chiennes errantes et faméliques qui arpentent la Cisjordanie, s'exposant au poison ou au fusil, était venue faire ses petits sous un arbre sur ses terres.
Ce sont les cris de l'animal qui l'ont réveillée. "On lui avait donné un coup de couteau dans le cou alors qu'elle allaitait toujours", relate Karima Allan. Elle a appliqué du désinfectant sur la blessure, a donné de la nourriture aux chiens et appelé Diana Babish, qui est arrivée à temps. La mère et ses petits ont survécu.

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Brigitte Bardot interpelle Emmanuel Macron pour la protection animale ...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot sort une nouvelle fois de son silence pour interpeller Emmanuel Macron sur la cause animale. L’ancienne actrice souhaite que des mesures soient prises pour changer le sort des animaux en France. Non Stop People vous dévoile la lettre ouverte de la star.

Pendant plus de 44 ans, Brigitte Bardot a consacré sa carrière à la protection animale. Alors qu’elle était au plus haut de son succès au cinéma, elle décide d’utiliser sa notoriété et son image aux causes qui lui tiennent à cœur. Après des années de combats, la Commission européenne a enfin interdit tout commerce concernant les phoques, otaries et produits dérivés en 2009. Pour Brigitte Bardot, ce n’est pas suffisant. Lassée de ne pas être entendue, l’icône du cinéma français a décidé d’adresser une lettre ouverte à l’actuel président. Quelques mois plus tôt, Brigitte Bardot appelait pourtant les défenseurs des animaux à ne pas voter pour Emmanuel Macron. Non Stop People vous dévoile quelques extraits de sa lettre

Brigitte Bardot souhaite des "améliorations rapides et concrètes"

"En 44 ans de combats acharnés, je n’ai rien obtenu de la France malgré mes suppliques, mes dénonciations et mes divers et multiples rendez-vous avec vos prédécesseurs". C’est par ces quelques mots que Brigitte Bardot interpelle Emmanuel Macron. "L’arrivée de Nicolas Hulot dans votre gouvernement m’a donnée l’espoir enfin d’une amélioration tant attendue. J’ai été frappée au cœur, désespérément choquée […] d’abattre 40 loups dans la foulée alors que cet animal est protégé", ajoute-t-elle. Sur le site de sa Fondation, Brigitte Bardot n’avait pas hésité à dézinguer Nicolas Hulot suite à cette mesure. "Il faudrait que ceux qui ont le pouvoir n’aient plus en guise de coeur une machine à calculer les intérêts des échanges internationaux de 'produits', mais d’êtres vivants qui souffrent", conclut-elle. Loin de demander un rendez-vous à Emmanuel Macron, Brigitte Bardot souhaite que le président apporte quelques "améliorations rapides et concrètes" et qu’elle soit tenue au courant par leur porte-parole respectif.

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Vsiuels issus de la page Twitter de la fondation Brigitte Bardot
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