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nouvelles de la fondation

Philippe Martin: moi, Brigitte Bardot, je compte sur vous contre le massacre des phoques

Publié le par Ricard Bruno

 

 

Après l'éviction de Delphine Batho du ministère de l'Écologie, Brigitte Bardot en appelle à son successeur fraîchement nommé Philippe Martin, pour ne pas céder face à la Norvège et au Canada, dans la réglementation de la chasse aux phoques.

Campagne de chasse aux phoques

 

Massacre des bébés phoques filmé en 2005 aux îles de la Madeleine au Canada, mis en ligne par la Fondation Brigitte Bardot

 

Monsieur le ministre,

 

Tout d’abord je tiens à vous féliciter pour vos nouvelles fonctions et souhaite m’adresser, dès aujourd’hui, à vous pour vous alerter d’une situation particulièrement préoccupante qui nécessite une réaction urgente de votre gouvernement.

 

Il y a 4 ans, après les États-Unis, le Mexique et de nombreux autres pays, l’Union européenne adoptait un embargo sur les produits issus de la chasse aux phoques (règlement n°1007/2009) conformément aux attentes des citoyens et élus européens.

 

Ce texte, basé notamment sur le rapport scientifique de l’EFSA(1) ,répondait à la nécessité d’harmoniser les réglementations (plusieurs États membres ayant déjà adopté des interdictions nationales), mais aussi à une volonté commune de mener une politique européenne cohérente contre les actes de cruauté sur les animaux.

 

 

(Les images ci-dessous peuvent choquer)

 Massacre de bébés phoques au Canada : campagne de la Fondation Bardot diffusée en 2006

 

Ainsi, après le règlement européen n°1523/2007 interdisant la mise sur le marché, l’importation ou l’exportation de fourrure de chat et de chien, répondant au "plan d’action communautaire pour la protection et le bien-être des animaux", l’Union européenne fermait ses frontières aux produits issus de la chasse commerciale aux phoques et autres pinnipèdes(2).

 

L’Union européenne est dans son droit lorsqu’elle défend les attentes de ses citoyens (c’est même un devoir) qui rejettent, très massivement, la cruauté des massacres, qu’ils soient perpétrés sur la banquise canadienne ou les plages namibiennes.

 

Le Canada et la Norvège veulent affaiblir la réglementation européenne

 

Monsieur le ministre, vous n’êtes pas sans savoir que les autorités canadiennes et norvégiennes ont entamé une procédure, auprès de l’Organisation mondiale du commerce, contre le règlement n°1007/2009, afin que l’Union européenne rouvre ses frontières aux fourrures de phoques.

 

L’Allemagne a, d’ores et déjà, pris des dispositions nationales pour soutenir l’embargo européen. Le Bundestag a adopté, le 11 juin 2013, une résolution par laquelle les députés demandent à leur gouvernement de maintenir le règlement européen.

 

Je compte sur la France pour ne pas fléchir car une reprise de la chasse intensive, telle qu’elle était pratiquée avant l’embargo européen, aurait des conséquences dramatiques sur les populations de phoques déjà fragilisées par le réchauffement climatique (nombreux blanchons se noient du fait de l’instabilité des glaces).

 

Après avoir provoqué la disparition de la "morue du Nord", par une surpêche industrielle dévastatrice, les flottes de pêche veulent la peau du phoque qui contribue pourtant à la biodiversité marine. Cet aveuglement des chasseurs canadiens est intolérable, il coûte très cher aux contribuables qui subventionnent, sans le savoir, une chasse moribonde dénoncée par des parlementaires canadiens,comme le Sénateur Mac Harb, auteur d’un projet de loi visant à interdire la chasse commerciale aux phoques.

 

Restez vigilant

 

Si ma fondation a contribué à l’initiative prise par la Commission européenne, il n’en demeure pas moins que l’adoption du texte est consécutive à des années de travail basées sur des expertises scientifiques indépendantes, mais aussi sur la préoccupation exprimée par les citoyens européens.

 

La Commission européenne, puis le Parlement et le Conseil, toutes les instances communautaires ont œuvré ensemble pour rédiger un règlement acceptable, y compris par l’Organisation mondiale du commerce qui a été consultée au moment de la rédaction du texte (la proposition initiale ayant même été amendée pour répondre aux règles de l’OMC).

 

C’est pourquoi, il n’est pas envisageable de remettre en cause ce texte qui doit être défendu fermement par l’Union européenne et ses États membres.

 

Il est à noter que le Canada et la Norvège n’ont pas entamé de procédure auprès de l’OMC contre le Mexique ou les États-Unis qui disposent pourtant, dans leur propre législation, d’une interdiction similaire à celle adoptée par l’Union européenne. La Russie, la Biélorussie ou encore le Kazakhstan ont également pris des mesures nationales qui ne sont pas contestées auprès de l’OMC.

 

Monsieur le ministre, ma fondation se tient à votre entière disposition pour vous apporter toute information utile ou rencontrer l’un de vos conseillers sur ce sujet. Je place mon espoir en vous car ce combat est l’un de mes premiers combats en faveur des animaux, le plus emblématique aussi alors je compte, infiniment, sur le soutien de mon pays.

 

Dans cette attente et l’espoir que la France ne faiblira pas, soyez assuré, Monsieur le ministre, de toute ma considération.

 

 

 

(1) L’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments), dans son avis scientifique adopté le 6 décembre 2007, précise que les phoques peuvent être "dépecés alors qu’ils sont encore conscients, ce qui entraîne des douleurs, de la détresse, de la peur et d’autres formes de souffrance. De plus, ils peuvent être touchés et perdus avec des blessures pouvant leur infliger des souffrances et menacer leur survie dans la nature. En ce qui concerne la vérification de chaque phoque, visant à s’assurer qu’il est mort ou inconscient, il a été estimé que cela n’est pas toujours pratiqué efficacement et qu’il en résulte que les phoques sentent les coups de couteau du dépeçage, avant de perdre connaissance ou de mourir du fait de la saignée". 

 

(2) Plan d’action communautaire pour la protection et le bien-être des animaux au cours de la période 2006/2010. 

 

Source : Cliquez ICI

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Info Journal 2ème trimestre 2013...

Publié le par Ricard Bruno

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Info journal n°85 2ème trimestre 2013

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Info journal junior n°35 2ème trimestre 2013

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Actualités de la Fondation Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

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Infos et actualités fondation Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot ; Actualités de la fondation

Publié le par Ricard Bruno

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Actualités fondation Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

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La future mosquée profanée à Narbonne : "Un acte révoltant, lâche et stupide"

Publié le par Ricard Bruno

 

La Fondation Brigitte Bardot et le maire de Narbonne, Jacques Bascou, réagissent à la profanation de la future mosquée de la cité audoise. Une tête de porc et les pattes coupées de l'animal ont été découvertes lundi, dans une mare de sang, sur le chantier du lieu de culte.

Une tête de porc et des pattes coupées, dans une mare de sang. La mise en scène macabre découverte, lundi, à Narbonne, sur le chantier de la future mosquée de l’avenue de Bordeaux, a suscité de nombreux commentaires.

"Un acte révoltant, lâche et stupide"

Incitant le premier magistrat de la cité audoise à prendre la parole. "Je condamne fermement l’acte révoltant, lâche et stupide commis sur le chantier de la mosquée. Une enquête est en cours, mais il y a tout lieu de penser que cette provocation est une action isolée qui vise à diviser les Narbonnais et à transposer sur notre sol des agissements répréhensibles pour attiser les haines et engendrer des violences", analyse Jacques Bascou.

L’édile se place, lui, sur le terrain des grands principes : "Depuis la plus haute Antiquité, Narbonne est une ville qui s’est construite sur des valeurs de tolérance, d’échange, d’ouverture et d’accueil, qui font sa riche histoire. Nous sommes dans une République laïque où chacun a le droit de pratiquer sa propre religion. Les institutions sont neutres à l’égard des croyances, mais garantissent la liberté du culte".

Narbonne, qui n’abritait jusqu’à présent que des salles de prières musulmanes, comptera d’ailleurs bientôt deux mosquées officielles.

Une plainte déposée contre X

Jacques Bascou joue l’apaisement : "Face à cette provocation, qui recherche un effet choquant et spectaculaire, j’en appelle à la raison de tous les citoyens, des membres de différentes communautés religieuses et des médias, afin d’éviter d’opposer les Narbonnais. Veillons à préserver l’harmonie qui fait la qualité de vie de notre ville." Jacques Bascoupréfère, visiblement, le terme de provocation à celui de profanation, beaucoup plus lourd de sens dans l’inconscient populaire.

Mais il n’est pas le seul à réagir

La Fondation Brigitte Bardot a, elle aussi, fait entendre, mardi, sa voix, à sa façon, en restant sur le terrain de la défense des animaux. "Sacrifier un cochon par islamophobie c’est aussi révoltant qu’égorger un mouton, un agneau par croyance ou torturer un taureau par plaisir, commente la Fondation, qui "condamne cet acte odieux sans aucune ambiguïté", comme elle "condamne tous les actes de cruauté commis envers les animaux, sans distinction ni parti pris".

L’Association cultuelle et éducative, gestionnaire de la future mosquée de l’avenue de Bordeaux, vient, de son côté, de déposer plainte contre X.

Source : Cliquez ici

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Boutique Fondation Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

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Les daims malades auront la vie sauve !

Publié le par Ricard Bruno

 

La Fondation Brigitte-Bardot s'est engagée à débloquer environ 30 000 euros afin de construire une clôture. Mais le foyer refuse d'entretenir l'encombrant cheptel.

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Ces animaux-là - malades, consanguins, dégénérés - seront traités avec la plus grande humanité ! Une réunion spéciale, - une de plus - en présence des services de l'État, de l'Office national de la chasse, du conseil général, de la mairie... s'est tenue hier matin en préfecture afin de faire le point sur le troupeau de daims du Foyer d'accueil et de vie de Belloy-sur-Somme. Une réunion présidée par le sous-préfet Bernard Florin lui-même, chargé de mission auprès du préfet de région pour la faune sauvage.

Rappel des épisodes précédents : ce troupeau s'est développé de manière totalement désordonnée - et non conforme à la réglementation - à partir de 1999, date où les quatre premiers daims ont été introduits. Leur abattage avait même été envisagé en raison de leur mauvais état sanitaire (Courrier picard du 1er mars 2013). Mais ni la responsable du troupeau, Mme Nicole Josse, présidente de l'association propriétaire des lieux, ni la Fondation Brigitte Bardot, ne voulaient en entendre parler.

Hier, le sous-préfet n'avait que des bonnes nouvelles à annoncer : l'association de Mme Josse souhaite « se conformer à la réglementation » et a « adressé aux services compétents : un dossier de déclaration de l'élevage afin de le régulariser, une demande de certificat de capacité pour un de ses agents ayant en charge l'entretien des animaux ; une déclaration de marquage des daims mâles stérilisés ; enfin une demande d'autorisation pour construire un nouvel enclos. Les services de l'État vont procéder à l'instruction de ces différentes pièces et dossiers. Ils vérifieront particulièrement : la conformité du nouvel enclos (..) et la densité du futur enclos », indiquait ainsi un communiqué de la préfecture à l'issue de la réunion.

« C'est exactement ce que nous souhaitions s'est aussitôt réjouie Aline Maatouk, au nom de la Fondation Brigitte-Bardot qui précise : « Nous sommes effectivement prêts à financer les travaux de réalisation d'un grillage spécial pour les cervidés à hauteur d'environ 30 000 euros. » Autre précision : « L'élevage comptera vingt-deux têtes, douze mâles vasectomisés et dix daines pour un hectare, une densité conforme à la réglementation. »

Mme Nicole Josse n'était pas joignable hier malgré nos multiples tentatives.

Reste une question : l'argent public que le conseil général consacre aux vingt-huit adultes handicapés du foyer de vie ne va-t-il pas financer indirectement la survie d'animaux malades et parfaitement inutiles sur le plan thérapeutique ? Hier, personne n'était en mesure de répondre clairement à cette question pourtant simple.

Source : Cliquez ici

Affirmation gratuite du journaliste, la fondation

 n'a jamais eu l'intention d'abandonner les daims !

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