Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

nouvelles de la fondation

Avis défavorable pour la ferme aux 4000 bovins en Saône-et-Loire

Publié le par Ricard Bruno

Un troupeau de vaches, transporté par avion depuis Budapest, arrivé à al-Khor au Qatar, le 12 juillet 2017

 

Le commissaire enquêteur pointe des "manquements au dossier qui nécessitent de nombreuses reprises" alors que les opposants au projet se mobilisent.

Un avis vachement gênant. Le projet de ferme en Saône-et-Loire, qui pourrait accueillir près de 4000 bovins destinés notamment à l'export, a reçu un avis défavorable du commissaire enquêteur, a-t-on appris mardi auprès de la préfecture, alors que plusieurs centaines de personnes manifestaient le même jour à proximité du site. 

Le commissaire enquêteur a relevé des "manquements au dossier qui nécessitent de nombreuses reprises", une "absence d'étude économique fiable pour l'activité de préparation à l'export" ainsi qu'une "impossibilité d'accéder au site pour les poids lourds", a indiqué une porte-parole de la préfecture de Saône-et-Loire. 

Au préfet de décider

Après une enquête publique d'un mois, l'avis a été remis au préfet lundi, qui devra se prononcer sur le projet "dans les trois mois [...] soit jusqu'au 6 février 2018", délai qui peut être prolongé de deux mois si nécessaire, a ajouté la même source. 

Entre 300 et 400 personnes s'étaient rassemblées mardi à l'appel de la Confédération paysanne à Digoin, la commune où ce projet pourrait voir le jour. "Ferme usine ni ici, ni ailleurs", "non à l'élevage concentrationnaire" ou encore "trois petites fermes valent mieux qu'une grande", pouvait-on lire sur les pancartes. 

"De la poudre aux yeux"

Le projet "contribue à enfermer les éleveurs bovins dans un modèle qui a déjà conduit nombre d'entre eux au désastre", a dénoncé le syndicat dans un communiqué. "Ce centre d'allotement géant, suite logique à l'industrialisation des élevages et des abattoirs, n'est que de la poudre aux yeux des éleveurs." 

Selon la demande d'autorisation adressée à la préfecture par l'éleveur, le projet consiste à "accueillir des bandes de jeunes bovins, pour mise en quarantaine sanitaire durant cinq semaines avant d'être exportés vers des centres d'engraissement en France ou à l'étranger", notamment vers les "pays du Maghreb (plus particulièrement Algérie, Maroc) et la Turquie". 

Les riverains remontés

"Au terme du projet de développement, l'effectif instantané pourra atteindre un maximum de 3910 bovins en préparation à l'exportation", en plus du troupeau existant de 320 vaches allaitantes et 240 bovins à l'engraissement, précise le document. L'éleveur n'avait pu être joint mardi. 

Ce projet est aussi dénoncé par les riverains -qui s'inquiètent des nuisances et ont monté une association- et par la fondation Brigitte Bardot, qui faisait fin août un parallèle avec la ferme des "1000 vaches" qui fait polémique dans la Somme. Une pétition de l'association Agir pour l'environnement s'y oppose également et a recueilli plus de 67 000 signatures. Le préfet de Saône-et-Loire avait en revanche reçu en juillet un avis favorable de la direction régionale de l'environnement (DREAL). Ce projet n'a pas fini de faire ruminer ses opposants. 

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Publicité

500 € d’amende avec sursis pour avoir noyé et roué de coups un chat

Publié le par Ricard Bruno

La vieille dame comparait pour cruauté envers animaux. Elle a noyé un chat, avant de tenter de l’achever à coups de pied. Pourtant elle aime les chats, sauf ceux qui errent dans son jardin.

La vieille dame, excédée par les chats errants dans son jardin, a agi sous la colère.  Photo illustration A.MARCHI

Elle est minuscule à la barre. Le chef d’inculpation semble plus gros qu’elle : « sévices graves ou acte de cruauté envers un animal domestique ». Elle entend mal, mais reconnaît les faits d’un ton péremptoire. « Bien sûr, je regrette mais qu’est-ce que je pouvais faire ? »

La présidente Nadine Schaller-Litolff questionne : « quelle femme êtes-vous pour réussir à tuer un chat à coups de pied ? ». La vieille dame n’a pas réussi. Non. Elle a laissé le chat agoniser à l’orée du bois. 

Habiter en lisière de forêt, le problème vient de là. « Je suis envahie par les chats errants ! Les voisins ont des chiens, moi j’en ai pas, alors les chats viennent chez moi. Encore l’autre jour, ils m’ont fait tomber ». Les voisins justement ont appelé la police ce 1er  avril 2017 vers midi, alertés par les miaulements d’agonie d’un chat. Certains l’ont vue donner des coups de pied à la pauvre bête. Ce jour-là, en colère contre ces chats errants qui miaulent à sa porte, la vieille dame en a attrapé un, a tenté de le noyer dans un tonneau d’eau au fond de son jardin. Comme elle n’y parvenait pas elle a roué la pauvre bête trempée de coups de pied, avant de le balancer au fond de son terrain.

500 euros d’amende avec sursis

Aux policiers qui le retrouvent, elle propose un seau pour emmener l’animal, puis se ravise et l’emmène elle-même se faire euthanasier chez le vétérinaire.

C’est là tout le paradoxe, la vieille dame aime les chats, elle en a un et nourrit ceux qui s’arrêtent chez elle, alors forcément ils reviennent. « J’avais déjà demandé à la SPA de faire quelque chose, ils n’ont rien fait. Je donne la pilule aux minettes sinon y’en aurait une cinquantaine. Qu’est-ce que vous voulez que je fasse ? » explique la dame. « Arrêtez de les nourrir », suggère le procureur Molle qui requiert 500 € d’amende avec sursis.

« Mais ils crèvent de faim », note-t-elle dans un haussement d’épaules, « c’est quand même un problème, je ne vais pas les laisser mourir de faim ! ». La SPA demande effectivement une participation financière pour stériliser les chats errants apportés par des particuliers. Me Barras, du barreau de Paris, demande 500 € de dommages et intérêts pour la confédération des SPA de France, autant pour celle de 30 millions d’amis et 2 000 € pour la fondation Brigitte Bardot.

« C’est peut-être beaucoup pour trois associations qui ont le même objet » remarque, avec bon sens, Me Saget, pour la défense.

« Madame n’a qu’un tort, elle ne peut pas s’empêcher de nourrir les chats qui reviennent donc systématiquement. Ce jour-là, elle était exaspérée, elle s’était fait mordre et griffer, les blessures s’étaient infectées. Elle a finalement emmené le chat chez le vétérinaire et a payé 90 € pour le faire euthanasier. Elle est honteuse d’être là, elle n’en a parlé à personne ». L’avocate plaide la dispense de peine.

Le tribunal punit de 500 € d’amende avec sursis le geste inconsidéré. La vieille dame continue à nourrir les chats. 

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Abattage d'animaux protégés (70) : les anciens responsables de la fédé de chasse évitent la prison

Publié le par Ricard Bruno

Environ 200 espèces protégées avaient été tuées.

Environ 200 espèces protégées avaient été tuées.

Les anciens responsables de la fédération de chasse de Haute-Saône ont vu leur peine de prison ferme annulée par la cour d’appel de Besançon. Les prévenus restent coupables d'avoir commandité l'abattage d'animaux sauvages protégés.

La cour d'appel a été plus clémente avec les anciens responsables de la fédération de chasse de Haute-Saône coupables d'avoir commandité l'abattage d'animaux sauvages protégés sur une période allant d’octobre 2010 à juillet 2013. Les peines de prison ferme ont été annulées pour trois personnes impliquées dans l'affaire. Le procès avait eu lieu en octobre 2016 au tribunal correctionnel de Vesoul. À l'époque, les sept prévenus soupçonnés de destruction d'espèces protégées avaient tous été condamnés. 

L'Ex-président, l'ex-directeur et l'ex-responsable des services techniques de la Fédération haut-saônoise de chasse avaient écopé d'un an de prison ferme et de 5 000 euros d'amende pour les deux premiers. Les trois apprentis chargés d'exécuter les animaux, dont celui qui avait dénoncé les faits, ainsi qu'un employé avaient été condamnés à 4 à 12 mois de prison avec sursis.

Rappel des faits

Des cadavres et des queues d'animaux protégés comme des chats sauvages, des martres, des rapaces comme des buses ont été découverts à l'été 2013. Certains chasseurs de Haute-Saône souhaitent réintroduire des lapins de garenne et des faisans dans un secteur de 56 hectares ont éliminé les prédateurs comme les chats sauvages ou les rapaces, autours des palombes ou éperviers. Des centaines d'individus auraient été décimés.

Une douzaine d'associations se sont portées partie civile dans ce procès, dont la SPA, la Société Protectrice des animaux, la Fondation Brigitte Bardot ou encore la LPO, Ligue de Protection des Oiseaux.

Source : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Polémique après la mort d'un cerf lors d'une chasse à courre: "On est dans la sensiblerie bobo"

Publié le par Ricard Bruno

La mort d'un cerf tué à l'issue d'une chasse à courre samedi provoque l'indignation sur les réseaux sociaux et auprès des défenseurs des animaux. L'animal a été abattu après s'être réfugié dans le jardin d'une propriété, dans l'Oise. Un chasseur est entré et l'a tué. RMC a recueilli l'avis des chasseurs et des défenseurs des animaux.

Partager cet article
Repost0

Publicité

La Fondation Brigitte Bardot porte plainte après la découverte d'un chien brûlé à Livry...

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte Bardot porte plainte après la découverte d'un chien brûlé à Livry...

Une plainte a été déposée par la fondation Brigitte Bardot après la découverte d'un chien calciné dans le bois de Livry-sur-Seine.

Une plainte a été déposée par la fondation Brigitte Bardot après la découverte d'un chien calciné dans le bois de Livry-sur-Seine. C'est une promeneuse qui a fait cette macabre découverte. Une autopsie a eu lieu, et il s'avère que l'animal était une femelle type boxer qui souffrait de malnutrition. Une enquête a donc été ouverte pour que ce cet acte ne reste pas impuni.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Essonne : il vit 3 mois dans sa voiture avec ses 13 chats!

Publié le par Ricard Bruno

Henri a vécu 3 mois avec ses 13 chats dans une voiture.Photo d’illustration

Henri a vécu 3 mois avec ses 13 chats dans une voiture.Photo d’illustration

Hier, Henri, 50 ans a pu souffler. Il a vécu des années de souffrance et espère retrouver  peu à peu une vie normale.

En 2010, rapporte Le Parisien, il vit dans un appartement, à Bagneux, dans les Hauts-de-Seine.

Il possède trois chats. Mais son père tombe malade (Alzheimer, Parkinson…). Il s’occupe de lui, passe du temps à l’hôpital mais s’absente de plus en plus à son travail jusqu’à se faire licencier.

Il est aussi dépassé par les portées successives de ses félins et se retrouve avec 13 chats.

Son père décède et ses voisins lancent une pétition pour cause de “nuisances sonores et olfactives“. Cet été il est expulsé de chez lui…

Il était hors de question que je me sépare de mes chats. Je préfère être à la rue que de les abandonner” raconte cet homme blessé.

Sa famille lui prête une voiture. Il s’y installe, sans rien dire, avec ses animaux, dans le parking d’un centre commercial de Massy, dans l’Essonne.

Hier, suite à des signalements sur Facebook, la fondation Brigitte Bardot lui a porté secours en récupérant les chats “le temps qu’il faudra“.

Le seul souci de cet homme que la vie n’a pas épargné, est de savoir que ses 13 amis à quatre pattes seront à l’abri.

Les différentes associations de protection animale confirment qu’Henri est un bon maître et qu’il a juste besoin d’aide.

La fondation va conduire Many, Omlet, Winy, Pikatchou, Asmatic, Freddy, Jade, Câline, Valérie, Foly, Mimosa, Tirbouchon et Junior chez le vétérinaire pour un check-up et les placer tous ensemble dans un même foyer, jusqu’à ce qu’Henri puisse les récupérer.

Quant à Henri, une travailleuse sociale va l’aider à constituer un dossier pour réclamer ses droits, chercher un travail et un toit qui pourra accueillir tout ce petit monde.

Mais avant tout, il doit soigner sa thrombose, conséquence d’une survie de 3 mois dans une voiture…

Source : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Douains : la fondation Brigitte Bardot intervient et récupère 10 chats

Publié le par Ricard Bruno

Sindy Alexandre est intervenue hier matin avec une collègue de la fondation Brigitte Bardot à Douains

Sindy Alexandre est intervenue hier matin avec une collègue de la fondation Brigitte Bardot à Douains

Douains. La fondation Brigitte Bardot est intervenue hier matin au hameau des Hayes pour récupérer une dizaine de chats de race. Leur propriétaire, hospitalisée jeudi, avait tendance à accumuler les objets... et les animaux.

Un ancien corps de ferme se dresse au bout d’un petit chemin. Une dizaine de sacs en plastique sont regroupés à quelques mètres. Des pneus crissent sur les gravillons. La camionnette bleue de la fondation Brigitte Bardot se stationne devant la propriété située dans le hameau des Hayes, à Douains. Deux femmes déchargent des cages à transports pour chat. Leur mission ? Récupérer une dizaine de félins, à l’abandon depuis l’hospitalisation de leur maîtresse, jeudi. Sept chiens ont, quant à eux, déjà été récupérés par les Amis des chiens à Vernon.

Dès le lendemain, Catherine Couanon, maire (DVD) de Douains, a pris l’initiative de contacter la fondation. « J’ai d’abord appelé la SPA (société protectrice des animaux) mais ils ont refusé de se déplacer, explique Catherine Couanon. Je me suis donc tournée vers la fondation Brigitte Bardot à laquelle notre commune verse une subvention de 50 € depuis de nombreuses années. »

« Une solitude croissante »

Après plusieurs échanges de mails et coups de téléphone, l’association décide d’intervenir. « Nous allons, dans un premier temps, effectuer un état des lieux », indique Sindy Alexandre, l’une des 38 salariés basés dans le refuge de la Mare Auzou, à Saint-Aubin-le-Guichard, près de Bernay. Près de 1 400 animaux sont regroupés sur les huit hectares du refuge, l’un des trois que compte la fondation en France. Les employés interviennent dans l’ensemble de l’Hexagone. Et certains déplacements sont plus marquants que d’autres. « Dans une maison sur l’île d’Aix (17), dernièrement, il a fallu décoller des cadavres du sol... »

L’intervention d’hier matin n’était toutefois pas aussi délicate mais le fils de la propriétaire accepte uniquement la présence des deux salariés. Une fois à l’intérieur de la maison, toutes deux ont beaucoup de mal à approcher les chats. « Ils sont difficiles d’accès car il y en a partout... Cette dame est atteinte du syndrome de Diogène. Elle a donc une forte tendance à l’accumulation d’objets. Et cela s’accompagne souvent du syndrome de Noé, avec l’accumulation d’animaux », souligne Sindy Alexandre. Cages sous les bras, les deux salariés partent attraper les animaux. Quelques minutes plus tard, Sindy Alexandre ramènent quatre chats de race. Le poil abîmé, les yeux coulants, beaucoup semblent aussi atteints de coryza, une maladie respiratoire. Elle repart ensuite avec un filet pour récupérer les derniers récalcitrants.

Chaque année, la fondation Brigitte Bardot intervient une centaine de fois dans le département de l’Eure. « Malheureusement, les gens sont de plus en plus isolés. Et, en général, la détresse humaine va souvent de pair avec la détresse animale, souligne Bruno Jacquelin, chargé de communication à la fondation Brigitte Bardot. Les chiffres d’intervention sont donc en augmentation depuis quelques années. »

Les félins seront ensuite conduits au refuge de la Mare Auzou pour y être soignés. Ils seront alors disponibles à l’adoption. Mais sur les 1 400 animaux de toutes sortes regroupés là-bas, peu rejoignent finalement une famille. « Aucune euthanasie n’est pratiquée à la fondation. Les sauvetages leur permettent au moins de bien finir leurs jours. »

Infos pratiques

Pour contacter la fondation Brigitte Bardot : 01 45 05 14 60 ou http://www.fondationbrigittebardot.fr

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Après avoir échappé à l'euthanasie, deux macaques arriveront lundi au Refuge de l'Arche en Mayenne

Publié le par Ricard Bruno

Un grillage de "La pinède des singes" à Labenne détérioré après l'euthanasie de 163 macaques en mai dernier

Un grillage de "La pinède des singes" à Labenne détérioré après l'euthanasie de 163 macaques en mai dernier

Les deux derniers macaques de Java seront transférés lundi au Refuge de l'Arche de Château-Gontier. Leur ancien parc dans les Landes avait été placé en liquidation judiciaire l'an dernier et surtout euthanasié 163 macaques porteurs d'un virus dangereux pour l'homme.

Miguel et Junior, 17 et 20 ans, vont changer de maison. Après la "Pinède des Singes" dans les Landes, changement de vie en Mayenne pour les deux macaques de Java. Ils arriveront lundi au Refuge de l'Arche, précise la fondation 30 Millions d'amis dans un communiqué. Porteurs eux aussi de l'herpès B, dangereux en cas de morsure, "les deux macaques seront placés en quarantaine dans une premier temps".

Des tests à venir pour les primates

Les vétérinaires pourront ensuite leur faire subir une série de test, pour prolonger ou non la quarantaine. S'ils sont positifs, le public pourra les voir dans une volière à l'intérieur du refuge.

Photo d'illustration, macaque de Java

Photo d'illustration, macaque de Java

Ce transfert est une victoire pour la Fondation Brigitte Bardot et l'association 30 millions d'amis. Des associations qui s'étaient émues de l'euthanasie en mai des 163 autres singes de l'ancien parc animalier, eux-aussi porteurs du virus. "Nous veillerons sur les singes, les conditions sanitaires du transport, poursuit le communiqué. L'association est soulagée que l'euthanasie ait été évitée pour ces primates mais regrette que 163 macaques n'aient pas eu cette chance, alors qu'elle avait présenté les mêmes garanties aux pouvoirs publics".

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Publicité

Crins Blancs, la maison de retraite des chevaux...

Publié le par Ricard Bruno

Installée à "Relanges" depuis 2000, l’association Crins Blancs offre aux chevaux âgés ou handicapés une retraite bien méritée. Elle peut compter sur des bénévoles actifs aux petits soins.

Crins Blancs, la maison de retraite des chevaux...

Ne le confondez pas avec un centre équestre. Si on y trouve des chevaux, Crins Blancs a une tout autre vocation. Ici, au pied du château de Lichecourt, les équidés profitent d’une retraite bien méritée. Initialement lancée en 1995 en Moselle, l’association a migré vers Relanges en 2000. L’équipe actuelle, elle, est en place depuis 2006.

Sa belle histoire, Crins Blancs la doit à Carole Champy, sa présidente d’honneur. Anciennement à la tête de la société hippique spinalienne, elle est à l’origine de ce transfert. « À Épinal, une jument s’est blessée dans un manège. Je me suis alors demandé ce que devenaient les chevaux de selle, à savoir les chevaux montés en club, de voltige, d’attelage… », confie-t-elle. Depuis, avec une poignée de bénévoles, elle se bat pour offrir aux chevaux un droit à la retraite.

Aujourd’hui, 18 chevaux vivent en toute quiétude dans leurs box et sur les dix hectares de terrain de l’association. « Nous sommes spécialisés dans l’accueil du cheval âgé, c’est ce que l’on appelle de la gériatrie équine. »

Des aides de deux fondations

À Crins Blancs, on croise donc des chevaux à la retraite, mais également handicapés. Des animaux qui nécessitent une attention et des soins particuliers qui ont un coût. Financièrement, l’association peut compter sur le soutien de deux importantes fondations : 30 Millions d’amis et Brigitte Bardot, qui attribuent chaque année (deux fois par an pour la première) une subvention au refuge.

Les chevaux qui résident à l’écurie reçoivent quotidiennement l’amour des bénévoles. Parmi eux, Dany Harand, membre active depuis 2001 qui a même travaillé ici en tant que palefrenier-soigneur entre 2009 et 2011. Et puis il y a la présidente de l’association, Geneviève Guillaume. Des groupes de jeunes de la communauté de communes viennent également tous les jours pour nourrir les pensionnaires. Des pensionnaires dont la vie n’a pas toujours été simple. Comme Mirette, qui est à l’origine de l’association. « C’est elle qui avait eu un accident sur un manège à Épinal. Le vétérinaire m’avait donné le choix, soit on l’abattait, soit on l’enfermait dans un petit box pendant neuf mois. Elle est donc restée enfermée tout ce temps, avec une fracture ouverte, dans un box aménagé pour elle. C’est une jument avec une volonté de fer qui a compris qu’on lui tendait la main », se souvient Carole Champy.

Si l’association, compte une centaine d’adhérents, elle est à la recherche de nouveaux bénévoles prêts à s’investir au refuge. « Nous aurions besoin de personnes prêtes à retrousser leurs manches. Notamment des hommes pour les travaux lourds puisqu’il y a des aménagements à faire au niveau des écuries. » L’appel est lancé.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0