Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

nouvelles de la fondation

L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

Publié le par Ricard Bruno

Comme l’a dit un jour l’emblématique actrice française, Brigitte Bardot : « Une photographie peut être un instant de vie capturé pour l’éternité qui ne cessera jamais de se retourner contre vous. » Elle a certainement eu sa part d’instants légendaires imprimés sur papier et dans la mémoire de beaucoup de ses fans. Bardot a abandonné la célébrité en 1973, au sommet de sa carrière et de sa beauté, pour commencer à vivre une vraie vie.

L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

Brigitte Anne-Marie Bardot, 83 ans, célèbre actrice, danseuse, mannequin et chanteuse, était une ballerine prometteuse dans ses jeunes années. Sa carrière d’actrice a commencé en 1952 quand elle est apparue dans des comédies. Mais sa grande pause a eu lieu en 1957 après le film controversé “Et Dieu créa la femme”, attirant l’attention de l’élite intellectuelle française. C’était l’histoire d’un adolescent immoral, qui vivait dans une région réputée. Le film est devenu un énorme succès, non seulement en France, mais aussi à l’étranger, en particulier en Grande-Bretagne. Brigitte s’est transformée en star du jour au lendemain et a même eu droit à un surnom spécialement inventé pour elle : « le chaton sexuel ».

L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

Plus tard, elle a joué dans le film “Le mépris” de Jean-Luc Godard, et pour son rôle dans le film de 1965 “Viva Maria !”, l’actrice a été nominée pour le BAFTA Award de la meilleure actrice étrangère.

Brigitte Bardot est devenue la star de 47 films au total, prenant part à plusieurs spectacles musicaux et enregistrant plus de 60 chansons. Mais elle a décidé de mettre fin à sa carrière dans le show business en 1973 pour devenir une activiste des droits des animaux.

L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

L’actrice a créé la Fondation Brigitte Bardot pour le bien-être et la protection des animaux en 1986. Elle s’est tourné vers le végétarisme et a recueilli 3 millions de francs pour la cause en mettant aux enchères ses objets personnels et ses bijoux précieux.

Bardot lutte contre la chasse au phoque au Canada et, en 1999, elle a écrit une lettre au président chinois, accusant le gouvernement de « torturer les ours et de tuer les derniers tigres et rhinocéros du monde pour en faire des aphrodisiaques ». Bardot a donné plus de 140 000 dollars pour la stérilisation massive et l’adoption des chiens errants à Budapest. Elle a également appelé le monarque danois à cesser de tuer les dauphins dans les îles Féroé.

L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

Les trois mariages de Brigitte se sont soldés par un divorce. Elle s’est mariée pour la première fois avec le réalisateur Roger Vadim à l’âge de 18 ans, en 1952, et a divorcé cinq ans plus tard. En 1959, elle a échangé ses vœux avec l’acteur Jacques Charrier. Après avoir donné naissance à son fils, Bardot a de nouveau divorcé en 1962, laissant la famille de Charrier élever son fils.

L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

Son troisième mariage avec le millionnaire allemand Gunter Sachs en 1966, s’est terminé trois ans plus tard. Mais la quatrième fois a été la bonne pour Bardot : elle s’est mariée avec son mari actuel, Bernard d’Ormale, qui était auparavant conseiller de Jean-Marie Le Pen, ancien dirigeant du parti d’extrême-droite le Front National.

L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

Brigitte Bardot n’a aucun regret sur son passé et n’y changerait rien. Au lieu de cela, elle est pleinement engagée dans sa bonne cause actuelle et continue son travail, luttant pour la protection des droits des animaux.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Publicité

De plus en plus de Français désavouent les pratiques de chasse !

Publié le par Ricard Bruno

Selon un sondage IFOP pour la Fondation Brigitte Bardot, 84 % des sondés sont opposés à la chasse à courre et 71 % se sentent en insécurité en se baladant dans la nature.
 
Chasse au gibier d’eau à Vaas, dans la Sarthe, en octobre...

Chasse au gibier d’eau à Vaas, dans la Sarthe, en octobre...

L’argumentaire des chasseurs a du plomb dans l’aile. Alors que la France se prévaut régulièrement de sa tradition en la matière, la Fondation Brigitte Bardot publie les résultats d’un sondage, commandé à l’IFOP et dévoilé par Le Monde jeudi 7 décembre, sur les rapports des Français à la chasse. Il montre que de plus en plus d’entre eux sont opposés à la chasse à courre, favorables à la mise en place d’un dimanche non chassé et se sentent en insécurité en se baladant en forêt en période de chasse.

D’après les résultats de cette étude, réalisée les 21 et 22 novembre auprès d’un échantillon de 1 014 personnes selon la méthode des quotas, 71 % des interrogés ne se sentent pas en sécurité lorsqu’ils se promènent dans la nature en période de chasse. Un chiffre en forte augmentation – ils étaient 54 % en 2009 et 61 % en 2016 – qui « pourrait s’expliquer par la multiplication des accidents depuis l’ouverture de la chasse » en septembre, juge Christophe Marie, le porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot.

 

Il en veut pour preuve les neuf accidents mortels qui ont déjà marqué la saison, notamment l’adolescent de 13 ans tué en Vendée en septembre et la femme de 69 ans abattue dans son jardin par un chasseur qui l’avait prise pour un cerf, en octobre en Aveyron. Il y a quelques jours encore, le 3 décembre, deux chasseurs ont péri lors de battues, l’un dans le Var et l’autre dans le Tarn. L’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) a comptabilisé 143 accidents de chasse au cours de la saison 2016-2017, dont 18 mortels.

84 % des sondés contre la chasse à courre

Autre sujet qui résonne dans l’actualité : la chasse à courre, qui a créé la polémique en octobre avec l’abattage d’un cerf dans une propriété privée d’une petite commune de l’Oise ; 84 % des sondés se disent contre cette pratique. Là encore, les chiffres sont en progression, alors que 73 % des Français y étaient opposés lors d’un précédent sondage en 2005. Fait intéressant, les opposants se retrouvent autant chez les Parisiens que les habitants des autres régions, dans les communes rurales comme dans les agglomérations, ainsi que de manière égale dans toutes les tranches d’âge.

Les différences sont en revanche plus marquées entre les hommes (80 % contre) et les femmes (88 % opposées), entre les catégories socio-professionnelles supérieures (77 %) et les employés et ouvriers (85 %) et entre l’appartenance politique à gauche (90 % d’opposants) et à droite (79 %).

82 % favorables aux dimanche non chassés
 
Des chasseurs tiennent un renard mort lors de l’ouverture de la chasse dans la Sarthe, le 24 septembre 2017

Des chasseurs tiennent un renard mort lors de l’ouverture de la chasse dans la Sarthe, le 24 septembre 2017

Parmi les autres thématiques abordées, l’association a posé la question de la période de chasse. Selon le sondage, 79 % des sondés sont favorables à la réduction de sa durée et 82 % des Français se prononcent en faveur du dimanche comme journée non chassée, soit davantage qu’en 2016 (78 %) et qu’en 2009 (54 %). Une fois de plus, les opposants sont aussi nombreux chez les citadins que les ruraux. Ce principe d’un jour sans fusil avait été adopté par la loi Voynet sur la chasse de 2000 – qui avait opté pour le mercredi –, mais ce texte avait été abrogé trois ans plus tard par la loi Bachelot sur le même sujet.

« On a la plus grande étendue de chasse en Europe, et l’on reste le seul pays européen où cette pratique est autorisée sept jours sur sept. Or, près de 60 % des accidents de chasse ont lieu le dimanche, lorsque la nature est fréquentée par des familles en promenade, des randonneurs, des joggeurs ou des cyclistes », regrette Christophe Marie, qui dénonce un « monde à l’envers » : « Les chasseurs, qui représentent 1,5 % de la population, empêchent 98,5 % des Français de profiter des activités de plein air en toute sécurité. »

89 % pour l’interdiction de la chasse aux trophées

Le sondage s’intéresse à une série d’autres domaines : 66 % des Français sont opposés à la réglementation qui autorise toute l’année la destruction de 19 espèces classées nuisibles (renards, blaireaux, corbeaux, etc) et 89 % se prononcent pour l’interdiction de la chasse aux trophées et leur importation en France, qui représente le 5e pays importateur en Europe.

A noter que si seulement 12 % des sondés ont déjà chassé, ce critère ne semble pas être déterminant pour la majorité des réponses. Ainsi, 60 % des Français interrogés ayant déjà chassé sont tout de même favorables à l’instauration d’un dimanche sans fusil et autant sont opposés la chasse à courre.

La Fondation Brigitte Bardot n’a en revanche pas préféré interroger les sondés pour savoir s’ils sont globalement pour ou contre la chasse afin de ne pas « fermer tout débat mais plutôt pointer des pratiques que l’on peut réformer », indique Christophe Marie.

Sujet passionnel

« Ce sondage prouve que la préoccupation récente de l’opinion publique en faveur de la condition animale concerne également le domaine de la chasse, alors que c’est une tradition ancrée », juge le porte-parole. L’ONG appelle le ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, à interdire la chasse à courre – comme l’ont fait l’Allemagne, la Belgique ou l’Angleterre – à instaurer un dimanche sans chasse ou encore à revoir la classification des espèces nuisibles.

« Cette montée de l’opposition à certaines pratiques de chasse n’est pas nouvelle, elle date du milieu des années 1970 », relativise Héloïse Fradkine, sociologue à l’Observatoire sociologique du changement (Sciences Po/CNRS) et auteure d’une thèse sur le monde de la chasse. En cause dans ce sujet « passionnel » : la montée en puissance des préoccupations environnementales et animalistes, la recomposition des catégories sociales venues habiter dans les zones rurales, plus enclines à un « usage contemplatif de la nature », et le fait que moins de gens ont des chasseurs parmi leurs proches. Jusqu’en 1975, plus d’un homme adulte sur dix chassait, rappelle-t-elle, contre trois sur cent aujourd’hui.

Willy Schraen, le président de la Fédération nationale des chasseurs, dénonce de son côté un « sondage orienté ». « Dans les lieux publics, comme les forêts domaniales, la chasse est extrêmement réglementée et sécurisée : elle a lieu deux jours par semaine ni le dimanche ni le mercredi et elle est indiquée par de nombreux panneaux, détaille-t-il. Mais la grande majorité du territoire, ce sont des champs et des forêts privés, dont les propriétaires peuvent jouir comme ils le souhaitent. Les promeneurs doivent donc se souvenir qu’ils sont chez autrui. »

Quant à la chasse à courre, qualifiée de « cruelle » par la Fondation Brigitte Bardot, Willy Schraen parle de « méconnaissance de cette pratique ». « C’est la chasse qui tue le moins d’animaux [3 000 par an] et qui est une des plus populaires : 300 000 à 400 000 non chasseurs suivent les équipages chaque année », assure-t-il. Au final, pour Willy Schraen, la chasse « conserve une bonne image ». L’érosion du nombre de chasseurs a cessé, avance-t-il, et la Fédération enregistre une hausse de la demande de nouveaux permis.

Source de l'article : Cliquez ICI
Partager cet article
Repost0

La fondation de Brigitte Bardot s’en mêle...

Publié le par Ricard Bruno

La fondation de Brigitte Bardot s’en mêle...

Quarante-cinq minutes. Voila la durée de la conversation téléphonique jeudi entre Brigitte Bardot et Corinne Flament, responsable de l’antenne d’Hirson-Thiérache de la SPA. Le coup de fil fait suite à la découverte par la SPA d’un chien à Fourmies encore vivant mais dans un état de décomposition avancé. Corinne Flament avait posté des photos choquantes de l’animal sur la page Facebook de l’association. Le post a été partagé partout en France avant de remonter aux oreilles de la fondation Bardot. «  Au départ j’ai reçu un premier appel des représentants de la fondation, puis Brigitte Bardot elle-même m’a contacté  », révèle Corinne Flament.

Parties civiles

La militante de la cause animale a félicité les équipes de la SPA pour leur travail, même si le chien a dû être au final euthanasié vu la gravité de ses blessures. «  Elle m’a dit qu’il ne fallait pas hésiter si nous avions besoin d’une quelconque aide, même matérielle comme de la nourriture pour chien. Mais la situation financière de notre SPA est bonne  », ajoute Corinne Flament. Brigitte Bardot a néanmoins promis de rembourser une partie des frais vétérinaires, lesquels peuvent être assez exorbitants. Pour l’antenne d’Hirson, ces frais oscillent entre 70 et 80 000 € par an.

Contactée ce vendredi, la fondation Bardot a confirmé avoir pris contact avec les personnes qui ont recueilli le chien à Fourmies. «  En cas de procédure judiciaire, nous allons nous constituer parties civiles dans ce dossier  », annonce une porte-parole. Mais les gendarmes de la compagnie d’Avesnes-sur-Helpe n’en sont pas encore là. Les militaires précisent qu’une enquête est bien ouverte, mais elle est à un stade préliminaire. L’animal devait être autopsié ce vendredi à 15 h. Si l’hypothèse des sévices est confirmée par les vétérinaires, les propriétaires du chien seront entendus. Ils pourraient être poursuivis pour acte de cruauté envers un animal domestique.

Ironie de cette triste histoire, ce chien se trouvait à la SPA avant d’être adopté. «  Puis le propriétaire l’a donné à quelqu’un d’autre, puis le chien est passé de mains en mains avant d’atterrir chez ces gens à Fourmies  », assure Corinne Flament. Il vivait dans une cabane au milieu d’immondices.

L’affaire a fait le tour de France

Dire que le sort du chien recueilli à Fourmies a ému au-delà des frontières avesnoises est un euphémisme. Le message initial posté sur le compte Facebook de la SPA d’Hirson a été partagé plus de 11 000 fois et a recueilli un total de 42 000 commentaires ! «  Je reçois même des appels de Belgique  », selon Corinne Flament la présidente. L’information a été reprise dans des médias nationaux, et même sur le site Internet du magazine people Closer.

De son côté, un anonyme a lancé une pétition sur change.org, afin de réclamer «  justice  » pour le chien qui s’appellerait Orca. «  La justice doit punir sévèrement ! On doit arrêter la maltraitance envers les animaux !  », peut-on y lire. En un peu plus de 24 h, la pétition a été signée par plus de 65 000 personnes.

Malheureusement, à Fourmies, sur les réseaux sociaux en particulier, l’affaire a pris une mauvaise tournure. Sur différentes pages, les insultes et menaces violentes envers les propriétaires se sont multipliées. Un internaute dit avoir déposé plainte pour diffamation après avoir été identifié à tort comme étant le propriétaire de l’animal. «  Nous avons dû lancer un appel au calme  », signale Corinne Flament.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

Partager cet article
Repost0

Nicolas Hulot veut des menus végétariens dans les cantines !

Publié le par Ricard Bruno

Nicolas Hulot veut des menus végétariens dans les cantines !

Le ministre de la transition écologique envisage de mener des réflexions avec le ministre de l'agriculture au sujet du bien-être animal en France.

Et si nos enfants ne mangeaient plus de viandes à la cantine ? C’est peut être pour bientôt ! En effet, le ministre de la transition écologique souhaite proposer prochainement un menu végétarien dans les cantines un jour par semaine.  Il souhaite aussi une amélioration de la condition animale, avec une réduction de la consommation de viande afin d’aller vers une alimentation durable. C’est en tous cas ce dont il a fait part hier dans des dossiers qu’il souhaite faire avancer.  Une grande réflexion sera engagée prochainement avec le ministre de l’Agriculture. La semaine dernière, le cercle de réflexion Terra Nova a suggéré l’option du repas alternatif végétarien et l’imposition d’un repas sans viande une fois par semaine dans les collèges et les lycées.

Nicolas Hulot souhaite créer un groupe de réflexion sur le bien-être animal

S’il souhaite faire manger aux enfants un menu végétarien quatre fois dans le mois, le ministre n’est pas végétarien lui même : " Dans ma famille, nous sommes cinq. Deux d'entre nous sont végétariens. Les trois autres ne mangent de la viande qu'une fois par semaine. Chacun son chemin. »

Nicolas Hulot évoque aussi le fait que bien manger et manger intelligemment est une affaire d’éducation. Il estime que l’animal a une conscience. "Je suis convaincu que les mentalités ont énormément évolué sur ce sujet, et c'est un indice de civilisation. Ces questions convoquent souvent de vieilles traditions. On peut les aborder sans stigmatiser personne, mais on ne peut plus les occulter"

Limiter la souffrance animale

Nicolas Hulot aimerait limiter au maximum la souffrance des animaux dans les abattoirs ou à la chasse. Il souhaite aussi se pencher sur la question des animaux dans les cirques. Il compte mener une réflexion globale afin de prendre des mesures. La Fondation Brigitte Bardot a appelé la semaine dernière Nicolas Hulot afin de lui demander d’interdire les animaux sauvages dans les cirques en France, après qu’un tigre qui s’était échappé d’un cirque à Paris soit abattu. À savoir que plusieurs pays européens interdisent déjà les animaux dans les cirques.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Publicité

Deux chats pris pour cible à la carabine : une enquête de police en cours à Saint-Malo

Publié le par Ricard Bruno

En l'espace de deux mois, deux chats ont été blessés à la carabine à plomb dans des rues proches de l'avenue Pasteur, dans le quartier de Paramé, à Saint-Malo.

 

En l’espace de deux mois, deux chats ont été blessés à la carabine à plomb dans des rues proches de l’avenue Pasteur, à Paramé. Voici l’une des petites victimes, qui a reçu du plomb le long de sa colonne vertébrale.

En l’espace de deux mois, deux chats ont été blessés à la carabine à plomb dans des rues proches de l’avenue Pasteur, à Paramé. Voici l’une des petites victimes, qui a reçu du plomb le long de sa colonne vertébrale.

Qui en veut aux chats du quartier de Paramé, à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) ? La question se pose aujourd’hui après l’agression de deux chats, appartenant à deux propriétaires différents, à proximité de l’avenue Pasteur, entre les avenues Krüger, Charles Guernier et la rue de la Duchesse Anne à Saint-Malo.

Les articulations de la patte broyée

Un premier chat a été pris pour cible le 16 août 2017, en début de matinée.

On l’a retrouvé clopinant et sanguinolent. Il ne pouvait plus s’appuyer sur l’une de ses pattes », se rappellent ses propriétaires.

Leur petite bête a aussitôt été prise en charge par un vétérinaire, avant d’être confiée aux bons soins d’un chirurgien.

Notre chat avait les articulations de la patte broyée par les plombs. Il a fallu deux opérations et trois anesthésies pour le remettre sur pattes.

Et, accessoirement, un chèque de 1 200 euros à débourser pour les frais médicaux.

Le vétérinaire est formel : notre chat a été blessé par un tir de carabine. La radio montre clairement deux plombs.

Écœurés et révoltés par « cet acte de cruauté » envers leur animal, ce couple de retraités a déposé plainte auprès du commissariat de police.

Enquête en cours

Une police malouine qui semble d’ailleurs prendre la chose très au sérieux depuis qu’un second sévice lui a été signalé dans le même quartier.

Ça s’est passé deux mois plus tard, dimanche 8 octobre, toujours dans la matinée. Un autre chat a été victime, là encore d’un tir de carabine.

La pauvre bête a pris du plomb dans la colonne. Sa propriétaire l’a retrouvée rampant au sol, l’arrière-train paralysé. Si ce chat s’est depuis remis de sa grave blessure, sa propriétaire a également dû mettre la main au portefeuille : 1 500 euros de frais de vétérinaire. Elle est surtout, elle aussi, scandalisée par cet acte gratuit.

Une enquête de police est actuellement en cours. La Fondation Brigitte Bardot a annoncé son intention de se porter partie civile en cas de procès pour « sévices graves ou actes de cruauté envers un animal ».

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Tigre abattu dans Paris : la colère monte autour des cirques avec animaux

Publié le par Ricard Bruno

Paris, vendredi. Un tigre a été abattu dans un square après s’être échappé d’un cirque.

Paris, vendredi. Un tigre a été abattu dans un square après s’être échappé d’un cirque.

Les défenseurs des animaux s’indignent après qu’un tigre s’est échappé d’un cirque parisien, vendredi en fin de journée, avant d’être tué par son propriétaire.

La mort d’un tigre, vendredi, à Paris, provoque la colère des défenseurs des animaux. L’animal échappé du cirque Bormann, dans le XVe arrondissement, s’est retrouvé en pleine rue, puis a été abattu par son propriétaire dans le square Sarrabezolles.

Allain Bougrain-Dubourg a lancé un appel, ce samedi matin sur Europe 1, à la maire PS de Paris, Anne Hidalgo, pour qu’elle « en finisse avec ces présentations d’animaux sauvages dans les cirques ». Elle « ne s’est toujours pas prononcée. Faut-il attendre encore un drame ? Encore un mort peut-être pour qu’elle se prononce ? » Le président de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) a indiqué que l’élue lui avait demandé conseil sur la cause animale pendant la campagne municipale en 2014. « On demandait déjà à ce que Paris interdise les animaux sauvages dans les cirques », appuie-t-il.

« Interdire l’exploitation des animaux dans les cirques, comme dans treize Etats de l’Union européenne ».

La fondation Brigitte Bardot se dit « scandalisée » dans un message notamment relayé sur Facebook. Elle fait également part de sa « colère contre Anne Hidalgo qui méprise, depuis des mois, nos demandes répétées de ne plus autoriser la venue de cirques avec animaux dans Paris ». La fondation assure que « c’est un miracle qu’il n’y ait pas eu de victimes humaines. Il faut réagir immédiatement et bannir cette exploitation de l’animal sauvage réduit à l’esclavage ». Elle demande au ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, d’« interdire l’exploitation des animaux dans les cirques comme l’ont déjà fait treize Etats membres de l’Union européenne (Autriche, Belgique, Bulgarie, Croatie, Chypre, Grèce, Irlande, Italie, Lettonie, Malte, Pays-Bas, Roumanie, Slovénie) ».

L’association One voice animal a quant à elle annoncé vendredi soir son intention de déposer plainte. Elle a ironisé sur le fait que le fauve a été tué « en plein Paris », « lieu de vie classique » de l’animal. « Les animaux sont en sécurité dans les cirques ? » s’interroge-t-elle.

Le maire (LR) du XVe arrondissement, Philippe Goujon évoque l’existence d’« un vrai sujet sur la sécurité des cirques ». L’élu va saisir la préfecture à propos de l’ouverture publique prévue ces prochains jours du cirque Bormann, estimant que, dans ces conditions, elle « ne peut être envisagée ».

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

La colère gronde après l’euthanasie de ces 163 singes malgré des solutions proposées par les associations

Publié le par Ricard Bruno

La colère gronde après l’euthanasie de ces 163 singes malgré des solutions proposées par les associations

Le 19 mai 2017, la préfecture des Landes avait ordonné l’euthanasie de 163 primates, hébergés au zoo La Pinède des Singes, placé en redressement judiciaire en avril 2016 et fermé depuis. Pourtant, des solutions avaient été proposées par la Fondation 30 Millions d’amis et la Fondation Brigitte Bardot, afin d’éviter un tel massacre.

La préfecture des Landes avait invoqué des raisons sanitaires, craignant une contamination de l’homme par l’herpès B, dont étaient porteurs les primates. Les autorités ont pris cette décision de manière unilatérale, sans prévenir les associations ni prendre en considération les solutions proposées, tout en allant à l’encontre du rapport de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire), demandé en avril 2017 par cette même préfecture.

La colère gronde après l’euthanasie de ces 163 singes malgré des solutions proposées par les associations

Aujourd’hui, les associations s’interrogent sur la légitimité et surtout l’utilité d’une telle décision. En effet, comme l’explique la Fondation 30 Millions d’Amis, les macaques de Java sont en très grande majorité porteur de ce virus, et la contamination à l’homme, qui intervient après un contact direct, par morsure ou griffure, reste malgré tout très rare. Ces constatations sont appuyées par le rapport de l’Anses, qui précise qu’aucune contamination n’a eu lieu à l’échelle des zoos du monde entier. C’est avant tout dans les laboratoires que la transmission se fait, via des Macaques crabiers et non rhésus.

La colère gronde après l’euthanasie de ces 163 singes malgré des solutions proposées par les associations

Autant de constatations qui laissent un goût amer aux défenseurs des animaux, ainsi qu’une impression de grand gâchis. Plusieurs sanctuaires s’étaient déjà proposés pour accueillir les primates. Seuls deux singes ont pu être sauvés, Miguel et Junior. Ils ont été transférés au refuge de l’Arche, en Mayenne, grâce à la Fondation 30 Millions d’Amis, le 9 octobre 2017. Encore en quarantaine, ils pourront rejoindre leur enclos une fois les examens vétérinaires terminés, dans deux mois.

Reha Hutin, Présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis, conclut, avec tristesse :

 

Le principe de précaution, mal appréhendé par les autorités a conduit à l’extermination de toute une population d’animaux ! C’est très triste d’autant plus que les associations de protection animale ont tout fait pour tenter de dissuader les services sanitaires, mais en vain. Alors longue vie à Junior et Miguel qui nous rappelleront toujours l’injustice perpétrée contre leurs congénères.

Source : Fondation 30 millions d'amis...

Partager cet article
Repost0

Enquête ouverte après la découverte d'un charnier de chiens de chasse en Isère

Publié le par Ricard Bruno

Les vols de chiens de chasse se multiplient aussi dans l’Ain.

Les vols de chiens de chasse se multiplient aussi dans l’Ain.

Plusieurs animaux ont été découverts enterrés dans un bois. Ces bêtes, très convoitées, sont parfois volées pour être revendues. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie de Vercieu-Montalieu (Isère).

Un charnier de six chiens, mutilés à l'oreille là où se trouve leur identification, a été découvert dans un bois, ce week-end, par un promeneur dans le nord de l'Isère. Une enquête de gendarmerie a été ouverte par la brigade de Vercieu-Montalieu pour découverte de « cadavres d'animaux et abandons ». Une certitude: les vols de chiens de chasse se multiplient et la revente de ces canins de valeur alimente des réseaux.

Dans le département voisin de l'Ain, plusieurs vols ont été signalés depuis l'ouverture de la saison. « Il faudra tout d'abord déterminer le mode opératoire de la mise à mort de ces chiens, savoir s'il y a eu des mutilations ou s'il s'agit d'un chenil qui s'est débarrassé de ces bêtes », dit-on à la gendarmerie. Il y avait cependant, selon les premiers éléments de l'enquête, au moins deux jack russell, un griffon, un griffon terrier, un bouvier, sans doute, et un bleu de Gascogne, tous des chiens de chasse. Un vétérinaire doit examiner les bêtes, très probablement abattues par balles de petit calibre.

« Il peut aussi s'agir de règlements de comptes dans le milieu de la chasse. Il est déjà arrivé que des chasseurs en volent d'autres. L'enquête ne fait que débuter. Il est aussi possible que ces chiens n'aient pas trouvé preneur lors d'une revente sauvage », détaille la gendarmerie, confrontée à l'absence de dépôts de plainte de la part de chasseurs. « Ils oublient souvent de faire identifier ou pucer leur chien et considèrent qu'un animal peut s'égarer après une battue, ce qui peut être le cas dans les meutes », souligne Christophe Marie, le porte-parole de la fondation de défense des animaux Brigitte Bardot. « Mais le commerce de chiens et leur revente est un marché qui existe bel et bien. Un marché souvent destiné à l'étranger », constate encore la Fondation Brigitte Bardot.

Revendus jusqu'à 2 500 €

La fédération de chasse de la Corse-du-Sud a pris conscience du problème. Elle a mis en place sur son site, dès 2009, un portail permettant de signaler les disparitions des chiens de chasse et d'indiquer leur numéro de tatouage. « Le seul moyen de lutter contre ces trafics est l'identification », affirme la fédération, qui mise sur « la traçabilité » des animaux. Un bon rapporteur de gibier, par exemple, peut se négocier entre 1 500 et 2 500 €. Et les passionnés sont prêts à mettre le prix. Plusieurs fédérations de chasse ont constaté que des chiens de qualité volés en France se sont retrouvés dans des filières de reproduction vers les pays du Maghreb.

« Oui, on vole les chiens de chasse ! L'animal n'est plus qu'une marchandise comme une autre. Il y a aussi ces pseudo-chasseurs itinérants qui agissent sur les terrains communaux quelques heures. Ils n'hésitent pas à voler des chiens : ils les gardent, les revendent ou, s'il n'y a pas preneur, les bêtes sont éliminées », s'emporte Joël, 56 ans, informaticien, quarante ans de chasse derrière lui dans la Creuse et le Val-d'Oise qui prône la systématisation de l'identification génétique : « Un chien, c'est comme un enfant, il a besoin de vous tout le temps. »

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Publicité

Meaux : Jean-François Copé annule la venue d’un ours vivant à la Foire gourmande

Publié le par Ricard Bruno

Illustration. Le maire de Meaux, Jean-François Copé a fait marche arrière ce lundi. Il n’y aura donc pas d’ours pour les festivités de Noël.

Illustration. Le maire de Meaux, Jean-François Copé a fait marche arrière ce lundi. Il n’y aura donc pas d’ours pour les festivités de Noël.

Face à la polémique soulevée par l’annonce de la venue d’un montreur d’ours noir à l’occasion de la Foire gourmande, le maire de Meaux a annulé cette animation.

Annulée, la venue du plantigrade. Face à la polémique qui commençait à enfler à propos de la venue d’un montreur d’ours noir, les 2 et 3 décembre, pour les festivités de Noël organisées par la ville de Meaux, son maire, Jean-François Copé (LR), a fait machine arrière. Du côté de l’hôtel de ville on veut calmer le jeu.

« Le maire de Meaux a entendu les inquiétudes et l’émotion, manifestées par de très nombreuses personnes et préfère annuler l’animation des montreurs d’ours durant la Foire gourmande », glisse-t-on du côté de la mairie.

Jean-François Copé, dans un communiqué, ne veut « pas qu’une animation telle que les montreurs d’ours soit source de discorde. Nous avons tous besoin de bienveillance et d’apaisement en cette fin d’année afin que tous se retrouvent et profitent pleinement de Meaux et Merveilles. » Toutes les autres manifestations festives pour les fêtes de fin d’année sont maintenues.

Plusieurs associations, dont la fondation Brigitte-Bardot qui a rédigé une lettre ouverte ce lundi et l’Association de protection des espèces menacées (Aves France), s’étaient indignées de la venue de cet ours entouré de ses dompteurs sous prétexte de « présentation pédagogique sur le thème de la défense des ours dans la nature ».

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0