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nouvelles de la fondation

Chiens maltraités puis sauvés dans le Rhône : la propriétaire reconnue coupable

Publié le par Ricard Bruno

Chiens maltraités puis sauvés dans le Rhône : la propriétaire reconnue coupable

L’affaire avait choqué et ému les internautes après la diffusion de plusieurs photos de la SPA de Lyon.

En mars dernier, les pompiers et la police avaient découvert 53 chiens dans une maison de Saint-Martin-en-Haut près de Lyon. Ils vivaient dans le noir au milieu des déchets ou dans des cages dans des toilettes. La plupart souffrait de lésions oculaires, de sous-nutrition, d’infections, de tumeurs, d’arthrose ou encore de cécité. Six chiens n’avaient pas survécu à ces conditions de vie indignes.

La propriétaire, qui se faisait passer pour une association qui récupérait les chiens pour les sauver, a été reconnue coupable ce lundi devant le tribunal de grande instance de Lyon.

Ses animaux lui ont officiellement été confisqués. Elle devra également payer plusieurs amendes, notamment à la SPA et à la fondation Brigitte-Bardot dans cette affaire. La quinquagénaire, qui a désormais l’interdiction d’exercer une activité en lien avec les animaux, devra également rembourser les frais de pension de ses chiens auprès de la SPA, soit la somme de 54 000 euros.

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Vaches maltraitées à Saint-Vit : pas d’abattage de masse annoncé, mais une batterie d’examens prévue...

Publié le par Ricard Bruno

Vaches maltraitées à Saint-Vit : pas d’abattage de masse annoncé, mais une batterie d’examens prévue...

Les bovins sains de l’élevage de Saint-Vit dans le Doubs pourront gagner les établissements prévus par la fondation Brigitte Bardot après plusieurs examens, a annoncé la Préfecture ce mercredi 13 décembre, les autres seront abattus.

Ce mercredi 13 décembre, la préfecture du Doubs a rappelé dans un communiqué, le jugement rendu deux jours auparavant par le Tribunal de Grande Instance de Besançon concernant les vaches de Saint-Vit, désormais confiées à la Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations du Doubs (DDPP).


Ainsi, les bovins, dont l’état de souffrance psychologique sera manifeste, seront euthanasiés tout comme ceux qui présenteraient un risque d’un point de vue sanitaire. En revanche, les bêtes qui au terme d’une batterie d’examens paraîtront saines seront transportées dans un site choisi pour la DDPP. Là-bas, ils seront surveillés, dépistés et vaccinés.

Un confinement nécessaire

Pour le moment, ce confinement est nécessaire selon les autorités en vigueur, car ces bêtes qui ont "perdu leur qualification sanitaire depuis 2013" constituent un risque.

Au terme de leur isolement, et après qu’elles auront reçu leurs soins, les vaches seront autorisées à : "Gagner les établissements prévus à cet effet par la fondation Brigitte Bardot", explique la préfecture dans son communiqué.

La fondation qui multiplie les appels à la solidarité des agriculteurs pour trouver une ou des pensions provisoires dans le département du Doubs.

Par ailleurs, la préfecture informe que l’abattage de certaines bêtes "sans préjudice des actions pénales engagées à l‘encontre du détenteur des animaux et afin de préserver les droits de la défense" sera autorisé après : "Inspection approfondie."


Vaches maltraitées à Saint-Vit : la fondation Brigitte Bardot lance un appel pour les sauver  :  01 45 05 14 60 

fondation spécialisée dans la protection des animaux lance donc un appel à la "solidarité afin de trouver une ou des pensions provisoires dans le département du Doubs (ou, à défaut dans les départements 39, 01 et 73)". "Les mouvements peuvent intervenir dans la zone de protection liée à la fièvre catarrhale ovine (25, 39, 01, 73, 74), sous réserve de l'état sanitaire des animaux" a conclu la préfecture du Doubs.

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Forêt de Compiègne : une cinquantaine de militants perturbent une chasse à courre

Publié le par Ricard Bruno

Forêt de Compiègne : une cinquantaine de militants perturbent une chasse à courre

DImanche, une chasse à courre menée par l’équipage de la Futaie des Amis a été perturbée par la présence de militants du collectif AVA ("abolissons la vénérie aujourd'hui"). Le résultat d'un affrontement qui monte depuis la mise à mort d'un cerf dans une propriété privée en novembre dernier.

Une cinquantaine de militants du collectif AVA ("abolissons la vénérie aujourd'hui") se sont rendus en forêt de Compiègne dimanche pour assister à une partie de chasse à courre menée par la Futaie des Amis. Une "opération réussie" pour le collectif qui considère avoir permis d'épargner un cerf.

Les militants d'AVA n'ont jamais été aussi nombreux dans une chasse à courre. Et pour cause, ils ont exceptionnellement été rejoint par une dizaine de belges et de britanniques du mouvement "hunt saboteurs".

Alain Drach, maître d'équipage de la Futaie des Amis, a l'intention de déposer plainte auprès de la gendarmerie pour obstruction à un acte de chasse. "Ils n’ont pas le droit d’être là ; ils ne louent pas la forêt. Quand on passe une barrière, on se doute bien qu’on fait quelque chose d’illégal", a-t-il déclaré à nos confrères du Courrier Picard. 

La situation est particulièrement tendue entre les défenseurs des animaux et les chasseurs à courre. Au départ, un incident qui a fait beaucoup de bruit : la mise à mort d'un cerf dans une propriété privé de Lacroix-Saint-Ouen par Alain Drach.

Cerf tué à Lacroix Saint-Ouen : "Je n'ai pas donné mon autorisation", déclare la propriétaire

Cerf tué à Lacroix Saint-Ouen : "Je n'ai pas donné mon autorisation", déclare la propriétaire 
Au terme de cet épisode qui a fait réagir sur les réseaux sociaux, la Société de Vénerie a privé l’équipage de chasse pour une durée d'un mois. Vendredi dernier, plusieurs associations de défense des animaux, dont la Fondation Bardot, L214 ou encore la Fondation 30 Millions d'Amis, ont réclamé l'abolition de la chasse à courre à Nicolas Hulot par le biais d'un courrier. 

"Les voix que nous portons ne peuvent plus être ignorées par nos gouvernants. Aujourd'hui nous ne voulons plus nous taire et nous demandons l'abolition de la chasse à courre !", ont écrit ces associations dans une lettre envoyée au ministre de la Transition écologique et rendue publique par la Fondation Brigitte Bardot.

"De nombreux pays européens (Allemagne, Angleterre, Belgique, Ecosse...) ont déjà banni ce loisir cruel jugeant cette pratique désormais incompatible avec l'évolution de notre société et de nos connaissances vis-à-vis des espèces animales", rappellent les associations.

 

Forêt de Compiègne : une cinquantaine de militants perturbent une chasse à courre

"Qu'attend la France pour rejoindre les pays qui ont eu le courage d'abolir la chasse à courre ?", s'interrogent les signataires. Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot avait indiqué fin novembre souhaiter "conduire bientôt une grande réflexion sur la condition animale avec le ministre de l'Agriculture".

"Certaines pratiques, comme la chasse à courre, prolongent l'agonie et le stress de l'animal. Cela me heurte profondément. Ce n'est pas l'idée que je me fais de la civilisation",
avait-il détaillé dans une interview à l'Obs, estimant que leur activité donne aux chasseurs "plus de devoirs que de droits". 

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Vaches maltraitées cherchent pension

Publié le par Ricard Bruno

Toute personne susceptible d’accueillir les vaches peut contacter la FBB au 01 45 05 14 60 ou par mail : christophe.marie@fondationbrigittebardot.fr

La Fondation Brigitte Bardot (FBB) est intervenue ce jeudi auprès de la préfecture du Doubs pour tenter de sauver le cheptel de Saint-Vit. Un appel est lancé pour trouver des pensions provisoires dans le Doubs et la grande région.

Vaches maltraitées cherchent pension

L’avenir s’assombrit pour les moins de 300 vaches survivantes de Saint-Vit, laissées quasiment à l’abandon par leur propriétaire, avec très peu de nourriture, depuis de nombreux mois (lire nos éditions de samedi dernier et de ce jeudi ). Daniel Prieur, président de la Chambre d’agriculture du Doubs, confirme que la première solution envisagée par les services vétérinaires (SV), lors de la cellule de crise de mardi en préfecture du Doubs, est l’abattage du troupeau en début de semaine prochaine.

« Je n’ai pas envie d’enfoncer le propriétaire », souligne Daniel Prieur. « Mais il faut qu’il prenne ses responsabilités. Il est de mauvaise foi et n’a pas respecté les normes sanitaires depuis plusieurs années. » Pierre Nicod, le marchand de bestiaux en question, injoignable au téléphone ce jeudi, évoquait vendredi dernier ses gros soucis administratifs avec les SV.

« Ils bloquent mes bêtes depuis quatre ans parce qu’ils ont fait des erreurs », affirmait-il. « Je ne gagne plus ma vie. Elles se sont reproduites. J’en ai trop. Comment voulez-vous que je les nourrisse toutes ? » Le souci, selon la Chambre d’agriculture et le maire de Saint-Vit, est qu’il n’a jamais appelé au secours.

Cherche agriculteurs dans la région, sans élevage

Ce jeudi, après avoir pris connaissance de l’affaire par l’intermédiaire de Rolande Bouvard, la Fondation Brigitte Bardot (FBB) a réagi depuis Paris. Elle a pris attache avec la préfecture du Doubs pour tenter de sauver le cheptel. Les bêtes, non vaccinées, à l’origine incertaine, ne peuvent pas bouger hors de la région. « Nos pensions se trouvent en Normandie », précise Christophe Marie, le porte-parole de FBB.

« La crise de la fièvre catarrhale ovine en France les limite dans leurs mouvements. Les SV nous ont indiqué que les vaches peuvent être recueillies dans le Doubs, le Jura, l’Ain et la Savoie. Aussi, nous cherchons des agriculteurs de ces départements, à la retraite ou en activité hors élevage, qui possèdent des étables vides susceptibles de les accueillir en pension provisoire pendant deux mois. Nous nous chargerons financièrement de leur transport, de leur entretien et de leur nourriture. »

Toute personne susceptible d’accueillir les vaches peut contacter la FBB au 01 45 05 14 60 ou par mail : christophe.marie@fondationbrigittebardot.fr

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La Fondation Bardot choquée par le sort réservé au petit panda qui vient de naître au zoo de Beauval

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Bardot choquée par le sort réservé au petit panda qui vient de naître au zoo de Beauval

Le 4 août 2017, le zoo de Beauval a fait les gros titres de la presse française et internationale, suite à la naissance d’un bébé panda, une première dans l’Hexagone. Fils de Huan Huan et Yuan Zi, le petit a été au centre de toutes les attentions, tant sa venue revêtait un caractère exceptionnel : la reproduction des pandas en captivité est rare. Le gouvernement chinois a même dépêché des soigneuses sur place afin qu’elles assistent l’équipe vétérinaire du zoo. Dans trois ou quatre ans, le petit panda rejoindra la Chine. Mais ce sort n’a pas manqué d’émouvoir la Fondation Brigitte Bardot, qui dénonce les traitements réservés aux pandas dans certains zoos de l’Empire du Milieu.

FONDATION B. BARDOT‏Compte certifié @FBB_PORTEPAROLE 4 déc.

"Donc, dans 3 ans Yuan Meng quitte Beauval et sa mère pour intégrer un programme chinois de reproduction en captivité où des employés sont accusés de maltraiter les pandas... le prix de l'amitié franco-chinoise..."

Un cas de maltraitance avait notamment défrayé la chronique : un employé d’un zoo chinois, filmé par les caméras de vidéosurveillance, avait malmené violemment deux bébés pandas. Les images avaient fait scandale sur le réseau social chinois Weibo, tant et si bien que le soigneur avait tenté de se justifier, en précisant que les petits l’avaient mordu. La Fondation Brigitte Bardot s’inquiète ainsi du sort qui attend le panda, une fois qu’il sera retourné en Chine, et reproche à la France et à la Chine de n’en faire qu’un vulgaire outil diplomatique.

Le nom du bébé, une cérémonie à part entière

Durant près de trois mois, le bébé panda du Zoo de Beauval n’a pas eu de nom à proprement parlé. Simplement surnommé Mini Yuan Zi, en hommage à son père, le petit a dû attendre le 4 décembre pour enfin être baptisé, en présence de Brigitte Macron, sa co-marraine avec la première dame chinoise, Peng Liyuan – absente pour l’occasion. C’est lors de cette cérémonie, très médiatisée, que le panda a reçu son nom, Yuan Meng, « souhait qui se réalise », en chinois.

La Fondation Bardot choquée par le sort réservé au petit panda qui vient de naître au zoo de Beauval

Brigitte Macron a profité de l’occasion pour rappeler l’amitié franco-chinoise, en déclarant :

 

"Il est dans la vie des bonheurs simples et dont la profondeur vous étonne: c’est précisément ce que je viens de ressentir en rencontrant Yuan Meng. […] Le geste que nous accomplissons aujourd’hui est issu d’une tradition chinoise fondée sur le partage et la confiance mutuelle. [La naissance de Yuan Meng] est l’illustration du dialogue toujours fécond entre nos deux peuples qui se regardent, s’écoutent et se comprennent depuis deux siècles."

La Fondation Bardot choquée par le sort réservé au petit panda qui vient de naître au zoo de Beauval

Emmanuel et Brigitte Macron se rendront en Chine au début de l’année 2018, dans le cadre d’un voyage officiel.

 

La diplomatie du panda, ou le « soft power » à la chinoise

À l’heure actuelle, seuls 23 zoos détiennent des pandas géants dans le monde. Chaque animal a été prêté par la Chine, pour une durée bien précise et moyennant bien évidemment finance. Pour Huan Huan et Yuan Zi, le zoo de Beauval a accepté de payer la modique somme de 850 000 euros par an, pendant dix ans.

La Fondation Bardot choquée par le sort réservé au petit panda qui vient de naître au zoo de Beauval

Considéré comme trésor national, le panda est un outil diplomatique très efficace. Jusqu’en 1984, le gouvernement chinois en a même offert plusieurs à des gouvernements étrangers, avant d’abandonner cette pratique pour se tourner vers le simple prêt, sous la pression des écologistes. L’utilisation du panda dans les relations avec l’étranger n’est pas nouvelle : l’impératrice Wu Zetian l’avait mise à profit lors de son règne, entre 690 et 705. Mais c’est surtout après la guerre que la « diplomatie du panda » a connu son paroxysme, lors de la période maoïste.

Le don de pandas a parfois permis le dégel de relations tendues ou le désamorçage d’incidents diplomatiques. Leur attribution et leur arrivée dans un pays peuvent aussi subir les aléas de l’actualité internationale. Les deux pandas du zoo de Beauval auraient dû prendre leurs quartiers en 2008, mais les manifestations de protestation entourant le passage de la flamme olympique en France, avant les JO de Pékin, et surtout, la rencontre entre le président Nicolas Sarkozy et le Dalaï-lama avaient repoussé leur arrivée au 15 janvier 2012.

La « pandamania », un engouement lucratif pour les zoos

Le panda jouit d’une excellente réputation auprès du grand public et exerce un pouvoir d’attraction particulier. Avec la naissance de Yuan Meng, la France n’a pas échappé au phénomène, et les moyens déployés par le zoo de Beauval n’ont pas été en reste. Communication journalière sur la santé du bébé, vidéos, écrans géants, présence des journalistes lors de la cérémonie du nom… L’engouement pour les pandas est réel, comme Delphine Delord, chargée de la communication à la direction du parc, le confiait au journal L’Express lors de la naissance du bébé :

Il y a eu 25,8 millions de vues sur l’ensemble des posts Facebook du zoo de Beauval. Nous avons dû gagner environ 40 000 fans en une semaine et près de 2000 followers sur Twitter.

La Fondation Bardot choquée par le sort réservé au petit panda qui vient de naître au zoo de Beauval

Le zoo de Beauval a d’ailleurs aussitôt créé une ligne de produits dérivés dédiés au petit Yuan Meng. Le parc, qui s’attend à une augmentation significative de sa fréquentation, a même embauché pour faire face à l’afflux de visiteurs en fin d’année, pourtant période habituellement creuse. Le phénomène « Yuan Meng » n’est donc pas près de retomber.

La Fondation Bardot choquée par le sort réservé au petit panda qui vient de naître au zoo de Beauval
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L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

Publié le par Ricard Bruno

Comme l’a dit un jour l’emblématique actrice française, Brigitte Bardot : « Une photographie peut être un instant de vie capturé pour l’éternité qui ne cessera jamais de se retourner contre vous. » Elle a certainement eu sa part d’instants légendaires imprimés sur papier et dans la mémoire de beaucoup de ses fans. Bardot a abandonné la célébrité en 1973, au sommet de sa carrière et de sa beauté, pour commencer à vivre une vraie vie.

L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

Brigitte Anne-Marie Bardot, 83 ans, célèbre actrice, danseuse, mannequin et chanteuse, était une ballerine prometteuse dans ses jeunes années. Sa carrière d’actrice a commencé en 1952 quand elle est apparue dans des comédies. Mais sa grande pause a eu lieu en 1957 après le film controversé “Et Dieu créa la femme”, attirant l’attention de l’élite intellectuelle française. C’était l’histoire d’un adolescent immoral, qui vivait dans une région réputée. Le film est devenu un énorme succès, non seulement en France, mais aussi à l’étranger, en particulier en Grande-Bretagne. Brigitte s’est transformée en star du jour au lendemain et a même eu droit à un surnom spécialement inventé pour elle : « le chaton sexuel ».

L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

Plus tard, elle a joué dans le film “Le mépris” de Jean-Luc Godard, et pour son rôle dans le film de 1965 “Viva Maria !”, l’actrice a été nominée pour le BAFTA Award de la meilleure actrice étrangère.

Brigitte Bardot est devenue la star de 47 films au total, prenant part à plusieurs spectacles musicaux et enregistrant plus de 60 chansons. Mais elle a décidé de mettre fin à sa carrière dans le show business en 1973 pour devenir une activiste des droits des animaux.

L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

L’actrice a créé la Fondation Brigitte Bardot pour le bien-être et la protection des animaux en 1986. Elle s’est tourné vers le végétarisme et a recueilli 3 millions de francs pour la cause en mettant aux enchères ses objets personnels et ses bijoux précieux.

Bardot lutte contre la chasse au phoque au Canada et, en 1999, elle a écrit une lettre au président chinois, accusant le gouvernement de « torturer les ours et de tuer les derniers tigres et rhinocéros du monde pour en faire des aphrodisiaques ». Bardot a donné plus de 140 000 dollars pour la stérilisation massive et l’adoption des chiens errants à Budapest. Elle a également appelé le monarque danois à cesser de tuer les dauphins dans les îles Féroé.

L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

Les trois mariages de Brigitte se sont soldés par un divorce. Elle s’est mariée pour la première fois avec le réalisateur Roger Vadim à l’âge de 18 ans, en 1952, et a divorcé cinq ans plus tard. En 1959, elle a échangé ses vœux avec l’acteur Jacques Charrier. Après avoir donné naissance à son fils, Bardot a de nouveau divorcé en 1962, laissant la famille de Charrier élever son fils.

L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

Son troisième mariage avec le millionnaire allemand Gunter Sachs en 1966, s’est terminé trois ans plus tard. Mais la quatrième fois a été la bonne pour Bardot : elle s’est mariée avec son mari actuel, Bernard d’Ormale, qui était auparavant conseiller de Jean-Marie Le Pen, ancien dirigeant du parti d’extrême-droite le Front National.

L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

Brigitte Bardot n’a aucun regret sur son passé et n’y changerait rien. Au lieu de cela, elle est pleinement engagée dans sa bonne cause actuelle et continue son travail, luttant pour la protection des droits des animaux.

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De plus en plus de Français désavouent les pratiques de chasse !

Publié le par Ricard Bruno

Selon un sondage IFOP pour la Fondation Brigitte Bardot, 84 % des sondés sont opposés à la chasse à courre et 71 % se sentent en insécurité en se baladant dans la nature.
 
Chasse au gibier d’eau à Vaas, dans la Sarthe, en octobre...

Chasse au gibier d’eau à Vaas, dans la Sarthe, en octobre...

L’argumentaire des chasseurs a du plomb dans l’aile. Alors que la France se prévaut régulièrement de sa tradition en la matière, la Fondation Brigitte Bardot publie les résultats d’un sondage, commandé à l’IFOP et dévoilé par Le Monde jeudi 7 décembre, sur les rapports des Français à la chasse. Il montre que de plus en plus d’entre eux sont opposés à la chasse à courre, favorables à la mise en place d’un dimanche non chassé et se sentent en insécurité en se baladant en forêt en période de chasse.

D’après les résultats de cette étude, réalisée les 21 et 22 novembre auprès d’un échantillon de 1 014 personnes selon la méthode des quotas, 71 % des interrogés ne se sentent pas en sécurité lorsqu’ils se promènent dans la nature en période de chasse. Un chiffre en forte augmentation – ils étaient 54 % en 2009 et 61 % en 2016 – qui « pourrait s’expliquer par la multiplication des accidents depuis l’ouverture de la chasse » en septembre, juge Christophe Marie, le porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot.

 

Il en veut pour preuve les neuf accidents mortels qui ont déjà marqué la saison, notamment l’adolescent de 13 ans tué en Vendée en septembre et la femme de 69 ans abattue dans son jardin par un chasseur qui l’avait prise pour un cerf, en octobre en Aveyron. Il y a quelques jours encore, le 3 décembre, deux chasseurs ont péri lors de battues, l’un dans le Var et l’autre dans le Tarn. L’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) a comptabilisé 143 accidents de chasse au cours de la saison 2016-2017, dont 18 mortels.

84 % des sondés contre la chasse à courre

Autre sujet qui résonne dans l’actualité : la chasse à courre, qui a créé la polémique en octobre avec l’abattage d’un cerf dans une propriété privée d’une petite commune de l’Oise ; 84 % des sondés se disent contre cette pratique. Là encore, les chiffres sont en progression, alors que 73 % des Français y étaient opposés lors d’un précédent sondage en 2005. Fait intéressant, les opposants se retrouvent autant chez les Parisiens que les habitants des autres régions, dans les communes rurales comme dans les agglomérations, ainsi que de manière égale dans toutes les tranches d’âge.

Les différences sont en revanche plus marquées entre les hommes (80 % contre) et les femmes (88 % opposées), entre les catégories socio-professionnelles supérieures (77 %) et les employés et ouvriers (85 %) et entre l’appartenance politique à gauche (90 % d’opposants) et à droite (79 %).

82 % favorables aux dimanche non chassés
 
Des chasseurs tiennent un renard mort lors de l’ouverture de la chasse dans la Sarthe, le 24 septembre 2017

Des chasseurs tiennent un renard mort lors de l’ouverture de la chasse dans la Sarthe, le 24 septembre 2017

Parmi les autres thématiques abordées, l’association a posé la question de la période de chasse. Selon le sondage, 79 % des sondés sont favorables à la réduction de sa durée et 82 % des Français se prononcent en faveur du dimanche comme journée non chassée, soit davantage qu’en 2016 (78 %) et qu’en 2009 (54 %). Une fois de plus, les opposants sont aussi nombreux chez les citadins que les ruraux. Ce principe d’un jour sans fusil avait été adopté par la loi Voynet sur la chasse de 2000 – qui avait opté pour le mercredi –, mais ce texte avait été abrogé trois ans plus tard par la loi Bachelot sur le même sujet.

« On a la plus grande étendue de chasse en Europe, et l’on reste le seul pays européen où cette pratique est autorisée sept jours sur sept. Or, près de 60 % des accidents de chasse ont lieu le dimanche, lorsque la nature est fréquentée par des familles en promenade, des randonneurs, des joggeurs ou des cyclistes », regrette Christophe Marie, qui dénonce un « monde à l’envers » : « Les chasseurs, qui représentent 1,5 % de la population, empêchent 98,5 % des Français de profiter des activités de plein air en toute sécurité. »

89 % pour l’interdiction de la chasse aux trophées

Le sondage s’intéresse à une série d’autres domaines : 66 % des Français sont opposés à la réglementation qui autorise toute l’année la destruction de 19 espèces classées nuisibles (renards, blaireaux, corbeaux, etc) et 89 % se prononcent pour l’interdiction de la chasse aux trophées et leur importation en France, qui représente le 5e pays importateur en Europe.

A noter que si seulement 12 % des sondés ont déjà chassé, ce critère ne semble pas être déterminant pour la majorité des réponses. Ainsi, 60 % des Français interrogés ayant déjà chassé sont tout de même favorables à l’instauration d’un dimanche sans fusil et autant sont opposés la chasse à courre.

La Fondation Brigitte Bardot n’a en revanche pas préféré interroger les sondés pour savoir s’ils sont globalement pour ou contre la chasse afin de ne pas « fermer tout débat mais plutôt pointer des pratiques que l’on peut réformer », indique Christophe Marie.

Sujet passionnel

« Ce sondage prouve que la préoccupation récente de l’opinion publique en faveur de la condition animale concerne également le domaine de la chasse, alors que c’est une tradition ancrée », juge le porte-parole. L’ONG appelle le ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, à interdire la chasse à courre – comme l’ont fait l’Allemagne, la Belgique ou l’Angleterre – à instaurer un dimanche sans chasse ou encore à revoir la classification des espèces nuisibles.

« Cette montée de l’opposition à certaines pratiques de chasse n’est pas nouvelle, elle date du milieu des années 1970 », relativise Héloïse Fradkine, sociologue à l’Observatoire sociologique du changement (Sciences Po/CNRS) et auteure d’une thèse sur le monde de la chasse. En cause dans ce sujet « passionnel » : la montée en puissance des préoccupations environnementales et animalistes, la recomposition des catégories sociales venues habiter dans les zones rurales, plus enclines à un « usage contemplatif de la nature », et le fait que moins de gens ont des chasseurs parmi leurs proches. Jusqu’en 1975, plus d’un homme adulte sur dix chassait, rappelle-t-elle, contre trois sur cent aujourd’hui.

Willy Schraen, le président de la Fédération nationale des chasseurs, dénonce de son côté un « sondage orienté ». « Dans les lieux publics, comme les forêts domaniales, la chasse est extrêmement réglementée et sécurisée : elle a lieu deux jours par semaine ni le dimanche ni le mercredi et elle est indiquée par de nombreux panneaux, détaille-t-il. Mais la grande majorité du territoire, ce sont des champs et des forêts privés, dont les propriétaires peuvent jouir comme ils le souhaitent. Les promeneurs doivent donc se souvenir qu’ils sont chez autrui. »

Quant à la chasse à courre, qualifiée de « cruelle » par la Fondation Brigitte Bardot, Willy Schraen parle de « méconnaissance de cette pratique ». « C’est la chasse qui tue le moins d’animaux [3 000 par an] et qui est une des plus populaires : 300 000 à 400 000 non chasseurs suivent les équipages chaque année », assure-t-il. Au final, pour Willy Schraen, la chasse « conserve une bonne image ». L’érosion du nombre de chasseurs a cessé, avance-t-il, et la Fédération enregistre une hausse de la demande de nouveaux permis.

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La fondation de Brigitte Bardot s’en mêle...

Publié le par Ricard Bruno

La fondation de Brigitte Bardot s’en mêle...

Quarante-cinq minutes. Voila la durée de la conversation téléphonique jeudi entre Brigitte Bardot et Corinne Flament, responsable de l’antenne d’Hirson-Thiérache de la SPA. Le coup de fil fait suite à la découverte par la SPA d’un chien à Fourmies encore vivant mais dans un état de décomposition avancé. Corinne Flament avait posté des photos choquantes de l’animal sur la page Facebook de l’association. Le post a été partagé partout en France avant de remonter aux oreilles de la fondation Bardot. «  Au départ j’ai reçu un premier appel des représentants de la fondation, puis Brigitte Bardot elle-même m’a contacté  », révèle Corinne Flament.

Parties civiles

La militante de la cause animale a félicité les équipes de la SPA pour leur travail, même si le chien a dû être au final euthanasié vu la gravité de ses blessures. «  Elle m’a dit qu’il ne fallait pas hésiter si nous avions besoin d’une quelconque aide, même matérielle comme de la nourriture pour chien. Mais la situation financière de notre SPA est bonne  », ajoute Corinne Flament. Brigitte Bardot a néanmoins promis de rembourser une partie des frais vétérinaires, lesquels peuvent être assez exorbitants. Pour l’antenne d’Hirson, ces frais oscillent entre 70 et 80 000 € par an.

Contactée ce vendredi, la fondation Bardot a confirmé avoir pris contact avec les personnes qui ont recueilli le chien à Fourmies. «  En cas de procédure judiciaire, nous allons nous constituer parties civiles dans ce dossier  », annonce une porte-parole. Mais les gendarmes de la compagnie d’Avesnes-sur-Helpe n’en sont pas encore là. Les militaires précisent qu’une enquête est bien ouverte, mais elle est à un stade préliminaire. L’animal devait être autopsié ce vendredi à 15 h. Si l’hypothèse des sévices est confirmée par les vétérinaires, les propriétaires du chien seront entendus. Ils pourraient être poursuivis pour acte de cruauté envers un animal domestique.

Ironie de cette triste histoire, ce chien se trouvait à la SPA avant d’être adopté. «  Puis le propriétaire l’a donné à quelqu’un d’autre, puis le chien est passé de mains en mains avant d’atterrir chez ces gens à Fourmies  », assure Corinne Flament. Il vivait dans une cabane au milieu d’immondices.

L’affaire a fait le tour de France

Dire que le sort du chien recueilli à Fourmies a ému au-delà des frontières avesnoises est un euphémisme. Le message initial posté sur le compte Facebook de la SPA d’Hirson a été partagé plus de 11 000 fois et a recueilli un total de 42 000 commentaires ! «  Je reçois même des appels de Belgique  », selon Corinne Flament la présidente. L’information a été reprise dans des médias nationaux, et même sur le site Internet du magazine people Closer.

De son côté, un anonyme a lancé une pétition sur change.org, afin de réclamer «  justice  » pour le chien qui s’appellerait Orca. «  La justice doit punir sévèrement ! On doit arrêter la maltraitance envers les animaux !  », peut-on y lire. En un peu plus de 24 h, la pétition a été signée par plus de 65 000 personnes.

Malheureusement, à Fourmies, sur les réseaux sociaux en particulier, l’affaire a pris une mauvaise tournure. Sur différentes pages, les insultes et menaces violentes envers les propriétaires se sont multipliées. Un internaute dit avoir déposé plainte pour diffamation après avoir été identifié à tort comme étant le propriétaire de l’animal. «  Nous avons dû lancer un appel au calme  », signale Corinne Flament.

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Nicolas Hulot veut des menus végétariens dans les cantines !

Publié le par Ricard Bruno

Nicolas Hulot veut des menus végétariens dans les cantines !

Le ministre de la transition écologique envisage de mener des réflexions avec le ministre de l'agriculture au sujet du bien-être animal en France.

Et si nos enfants ne mangeaient plus de viandes à la cantine ? C’est peut être pour bientôt ! En effet, le ministre de la transition écologique souhaite proposer prochainement un menu végétarien dans les cantines un jour par semaine.  Il souhaite aussi une amélioration de la condition animale, avec une réduction de la consommation de viande afin d’aller vers une alimentation durable. C’est en tous cas ce dont il a fait part hier dans des dossiers qu’il souhaite faire avancer.  Une grande réflexion sera engagée prochainement avec le ministre de l’Agriculture. La semaine dernière, le cercle de réflexion Terra Nova a suggéré l’option du repas alternatif végétarien et l’imposition d’un repas sans viande une fois par semaine dans les collèges et les lycées.

Nicolas Hulot souhaite créer un groupe de réflexion sur le bien-être animal

S’il souhaite faire manger aux enfants un menu végétarien quatre fois dans le mois, le ministre n’est pas végétarien lui même : " Dans ma famille, nous sommes cinq. Deux d'entre nous sont végétariens. Les trois autres ne mangent de la viande qu'une fois par semaine. Chacun son chemin. »

Nicolas Hulot évoque aussi le fait que bien manger et manger intelligemment est une affaire d’éducation. Il estime que l’animal a une conscience. "Je suis convaincu que les mentalités ont énormément évolué sur ce sujet, et c'est un indice de civilisation. Ces questions convoquent souvent de vieilles traditions. On peut les aborder sans stigmatiser personne, mais on ne peut plus les occulter"

Limiter la souffrance animale

Nicolas Hulot aimerait limiter au maximum la souffrance des animaux dans les abattoirs ou à la chasse. Il souhaite aussi se pencher sur la question des animaux dans les cirques. Il compte mener une réflexion globale afin de prendre des mesures. La Fondation Brigitte Bardot a appelé la semaine dernière Nicolas Hulot afin de lui demander d’interdire les animaux sauvages dans les cirques en France, après qu’un tigre qui s’était échappé d’un cirque à Paris soit abattu. À savoir que plusieurs pays européens interdisent déjà les animaux dans les cirques.

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