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nouvelles de la fondation

Interview d'Henry-Jean Servat pour le livre de Brigitte Bardot Larmes de combat

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot : «Mon passage sur Terre n'aura donc pas été vain»...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : «Mon passage sur Terre n'aura donc pas été vain»...

VIDÉOS - L'actrice publie ce jeudi son livre testamentaire, Larmes de Combat (Plon). Elle y revient sur la grande affaire de sa vie: la cause animale. Le Figaro présente quelques passages d'un ouvrage qui prend aussi des allures de pamphlet.

Il fut un temps béni où Vadim et Dieu créaient la femme. Où Brigitte Bardot, dirigée par Jean-Luc Godard dans Le Mépris, demandait faussement ingénue à Michel Piccoli s'il «aimait ses fesses». C'était il y a un demi-siècle, un temps révolu. Aujourd'hui, B.B devenue octogénaire, a décidé d'écrire un livre testament intitulé Larmes de combat (éd. Plon). Il est dédié non pas à ses admirateurs cinéphiles mais «à tous les animaux qui ont partagé ma vie et à tous ceux qui la partagent encore.»

» LIRE AUSSI - Brigitte Bardot «en a marre» de la politique d'Emmanuel Macron envers les animaux

 

» LIRE AUSSI - Brigitte Bardot: 83 ans, des films inoubliables et... une statue à Saint-Tropez

Mystique, en mettant en épigraphe une pensée de Saint François d'Assise, elle se révèle surtout misanthrope. Le ton de son livre est donné avec cette phrase: «... Je ne ferai pas partie de cette race insolente et sanguinaire...» L'actrice explique dans ses confessions le sens de son combat pour les animaux, cette lutte commencée en 1977 avec les «B.B phoques», puis sa longue bataille contre ce qu'elle nomme «l'humanité irrespectueuse».

En ce 25 janvier, jour de sa sortie en librairie, découvrez les passages, parmi les plus pugnaces, de ce livre testament, Larmes de combat (Plon). Un ouvrage dont les droits d'auteur seront reversés à la Fondation Brigitte Bardot.

 Les luttes de Brigitte Bardot: des «B.B phoques» au don de la Madrague à sa fondation

«... Avec le recul, je me rends compte que ce choix de m'occuper des animaux va plus loin qu'une direction donnée à ma vie, c'est une mission, celle d'aider l'autre et mon prochain animal... Le symbole de mon combat reste les bébés phoques. Je suis mondialement connu pour cette photographie prise en 1977 sur la banquise avec un “blanchon”»...

«... Enfin la date la plus marquante de cet abandon à la cause reste le 21 février 1992. Un décret paru au Journal officiel stipulait que la Madrague, ma propriété mythique de Saint-Tropez, chantée et rêvée dans le monde entier, était donnée à la Fondation...»

● De la misanthropie sélective comme condition nécessaire à la réussite de son combat pour les animaux

«... Je ne fais pas partie de l'espèce humaine. Je ne veux pas en faire partie. Je me sens différente, presque anormale. Aussi longtemps que l'animal sera considérée comme une espèce inférieure, qu'on lui infligera toutes sortes de maux et de souffrance, qu'on le tuera pour nos besoins, nos loisirs et nos plaisirs, je ne ferai pas partie de cette race insolente et sanguinaire.»

«... Ce qui me fait peur, c'est de faire partie des humains. On m'a souvent reproché de mépriser ces derniers, en vérité ce sont les humains tournés vers eux-mêmes que je n'estime pas, les esprits étriqués, les Narcisse et les arrogants.»

«... Parallèlement à ma fondation, si je m'occupe de personnes dans le besoin, âgées, malades, ou simplement seules, c'est dans un cadre plus personnel. Il est vrai que personne ne le sait...»

● Le testament: «Ce livre, ces Larmes de combat, serait donc mon legs»

«En ce 23 juillet, je sus que ma mission à moi touchait à sa fin, que bientôt je ne serais plus de ces batailles, du moins plus comme avant. Ce livre, ces Larmes de combat, serait donc mon legs. Ce texte testamentaire portera à jamais ma conviction, mon abattement et mes espérances. ... En cette Sainte-Brigitte, j'ai donc compris qu'un jour, pas si lointain peut-être, là où je serai, je sentirai ce souffle de vie pour lequel j'ai lutté toute mon existence. Un souffle vivifiant, puissant et novateur. Un souffle invincible venir de celles et de ceux qui parviendront à ouvrir à jamais les grilles de «ce monde immenses de rêves et de douleurs muettes» qu'est l'animalité. Mon passage sur terre n'aura donc pas été vain. Et mon âme sera enfin en paix..».

En bonus, Le Figaro vous offre un extrait de la danse frénétique de B.B dans Et Dieu... créa la femme et la chanson engagée La Chasse, chère au cœur de l'actrice.

Et Dieu... créa la femme de Roger Vadim en 1956, avec Brigitte Bardot, Curd Jürgens, Jean-Louis Trintignant, Christian Marquand...

● La chasse, chanson écrite par Jean-Max Rivière pour Brigitte Bardot

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Brigitte Bardot "Larmes de combat" disponible à la fondation éponyme...

Publié le par Ricard Bruno

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Laurence Parisot: "Si je peux aider Brigitte Bardot, je le ferai volontiers"

Publié le par Ricard Bruno

Laurence Parisot, ex-président du MEDEF était l’invitée de Maïtena Biraben ce mercredi 24 janvier. Elle réagit aux propos de Brigitte Bardot dans une interview donnée au journal Le Monde, publiée il y a quelques jours.

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Sarkozy, Hulot, Mélenchon ... Brigitte Bardot dézingue la classe politique

Publié le par Ricard Bruno

Sarkozy, Hulot, Mélenchon ... Brigitte Bardot dézingue la classe politique
Brigitte Bardot dénonce l'inertie de la classe politique. 

Brigitte Bardot en assez de la classe politique. Dans un entretien accordé au Monde, l'icône du cinéma français dézingue pêle mêle Nicolas Sarkozy, Nicolas Hulot, le Front National et Jean-Luc Mélenchon. "Les politiques ont un portefeuille et un fichier d’électeurs à la place du cœur", résume-t-elle. 

Au cours de cette interview, elle confirme d'ailleurs qu'elle ne soutiendra plus jamais une personnalité politique. Elle raconte avoir été déçue par toutes les hommes politiques en qui elle a accordé sa confiance. "Même Nicolas Hulot, en qui j’avais mis tant d’espoirs et dont la première décision de ministre a été d’autoriser l’abattage de 40 loups. Cela m’a plongée dans une détresse indicible… Je lui ai écrit en le traitant de tous les noms", raconte-t-elle.

"Je juge les politiques à l'aune de ce qu'ils proposent pour la cause animale"

Critiquée ces dernières années pour son engagement auprès du Front National, Brigitte Bardot a tenu à rectifier le tir, précisant: "Je juge les politiques à l'aune de ce qu'ils proposent pour la cause animale. C'est aussi simple que ça". Une position qui explique aussi ses soutiens successifs à Valéry Giscard d'Estaing, Jacques Chirac, Lionel Jospin et enfin Nicolas Sarkozy.

Elle ajoute: "J'ai eu un espoir insensé quand le Front national a fait des propositions concrètes pour réduire la souffrance animale. Mais j'ai aussi sollicité Mélenchon en le félicitant d'être végétarien et d'avoir un projet contre les abattoirs", précise-t-elle. Brigitte Bardot concède cependant avoir été déçue par les deux partis. 

Même son de cloche pour Nicolas Sarkozy: "[il m'a] fait mille promesses. Rien n’a bougé ! Notre pays laïc est l’un des derniers Etats européens à permettre l’égorgement rituel des animaux en toute conscience. C’est écœurant", conclut celle qui souhaite supprimer la chasse à cour.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot : « Sans les animaux, je me serais suicidée »...

Publié le par Ricard Bruno

Pour « La Matinale du Monde », « B.B. » raconte le traumatisme de ses années cinéma, son antipathie pour le genre humain, et le sens de la vie qu’elle a trouvé dans le combat pour la protection des animaux.
Brigitte Bardot, en 2016

Brigitte Bardot, en 2016

Brigitte Bardot, 83 ans, publie le 25 janvier « Larmes de combat » (Plon, 264 pages, 16,90 €) un livre « testamentaire » portant ses convictions, ses révoltes et ses espérances pour la défense des animaux. Retirée dans sa maison de Saint-Tropez (Var), mais toujours très active à la tête de sa fondation, qui emploie plus d’une centaine de salariés à Paris et mobilise des milliers de bénévoles, l’actrice la plus mythique du cinéma français s’est confiée au Monde sur ce qui fut le grand combat de sa vie. Une vie singulière qui l’a vue mettre fin, à 38 ans, à une carrière fulgurante au cinéma pour s’engager auprès des animaux. « Pionnière », dit-elle, convaincue qu’on ne comprendra l’ampleur de son travail qu’après sa mort.

Je ne serais pas arrivée là si…

… si je n’avais pas pris conscience de la souffrance qu’endurent les animaux sur Terre, et n’avais pas brusquement arrêté le cinéma pour m’occuper d’eux. Fini la futilité et ce monde de faux-semblants qui m’avait rendue si malheureuse pendant toutes ces années. Stop ! Certains ont cru à un caprice, d’autres m’ont prise pour une cinglée. Je m’en foutais. Ma décision était irréversible. A 38 ans, j’ai tout quitté pour les animaux. C’est la plus belle décision de ma vie.

De quand date ce lien si fort avec les animaux ?

Depuis toujours, je pense. Je me sens animale. Et je rejette l’espèce humaine. Elle m’a toujours fait peur. C’est une espèce arrogante et sanguinaire qui m’a fait beaucoup de mal. J’étais toute petite lorsque j’ai vu le film Blanche-Neige, les yeux émerveillés, je crois que ce rêve n’a cessé de me porter. Vivre dans une petite maison, au milieu d’une multitude d’animaux… Au fond, c’est un peu ce que je fais aujourd’hui.

Mais vous rappelez-vous d’un moment charnière ? D’un point de bascule dans votre deuxième vie ?

Oui. Le dernier film que j’ai tourné s’appelait...


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Son combat pour les animaux, le harcèlement sexuel, son cancer : Brigitte Bardot nous dit tout

Publié le par Ricard Bruno

Dans sa chambre à Saint-Tropez...

Dans sa chambre à Saint-Tropez...

a star qui a renoncé à sa carrière pour lutter contre la maltraitance publie aujourd’hui « Larmes de combat », ses Mémoires de militante pour les animaux. Elle se confie en exclusivité pour Paris Match.

Paris Match. Vous êtes toujours un mythe et un phénomène social…
Brigitte Bardot. Pas du tout du tout du tout ! Je vis très simplement avec mes animaux et pour ma fondation. Loin de ce qu’on avait baptisé la “bardolâtrie”, quand les gens me poursuivaient pour des autographes. Je veux vaincre l’indifférence des gouvernements et des peuples vis-à-vis des animaux. C’est mon amour pour eux et ce combat qui, jour après jour, me donnent à mon âge cette force. Par ailleurs, je ne parle que si j’ai quelque chose à dire. On emploie trop de mots pour rien ou pour balancer des conneries. Avec les animaux, on se regarde, on communique avec les yeux. C’est le langage corporel.

omment vivez-vous, à présent, à Saint-Tropez ?
Je me réveille à La Madrague vers 9 heures, m’occupe de mes neuf chiens et six chats, puis de moi. Après, j’appelle la fondation pour un tour d’horizon. Bernard, mon compagnon et mari, me sert d’intermédiaire avec les fax et les e-mails. Je n’ai ni ordinateur ni tablette. Pas même de portable, cet instrument qui sert aussi à faire d’horribles selfies – on ne peut aller nulle part sans que quelqu’un se colle à vous ! La journée commence donc avec le courrier. Je reçois quelque 60 à 70 lettres par jour. Je réponds moi-même à celles qui sont importantes ou me touchent. A 13 heures, je vais à La Garrigue, ma ferme, retrouver mes autres animaux, une cinquantaine, parmi lesquels Candy le poney et Bonhomme l’âne, vivant en liberté en compagnie de sept cochons, huit chèvres, autant de moutons, deux boucs, une tortue, des oies, des canards, des poules et dix-sept chiens et chats. Là, je me consacre à la fondation. En trois décennies, elle a pris beaucoup d’importance. Vers 18 heures, fatiguée, je regagne La Madrague. Il faut reconnaître que je n’ai jamais eu autant de travail que maintenant, à 83 ans ! Je dîne avec Bernard, passe quelques coups de fil et me couche. Je ne vais jamais à Saint-Tropez. Non seulement pour ne pas risquer de provoquer d’émeute ou me mettre en danger, mais parce que ça n’a plus rien du petit port de pêche que j’ai connu. C’est devenu une vitrine du luxe, un lieu sans âme.

Revenons aux hommes que vous avez aimés…
Ah non ! Quand c’est fini, c’est vraiment fini. C’est comme le cinéma. Des souvenirs pénibles. Partout où je passais, j’étais traquée. J’ai encore du mal à comprendre ce qui m’est arrivé, une sorte d’enchaînement incontrôlable m’ayant rendue très méfiante à l’égard de la race humaine. Je n’ai quasiment pas gardé de relations dans ce milieu, d’autant qu’à mon âge il me reste peu d’amis de ces années-là. Mes seules attaches : un peu Delon, Belmondo, Mylène Demongeot, Robert Hossein. On se téléphone une ou deux fois par an, un lien surtout dû aux animaux, sujet qui nous rapproche.

Que pensez-vous de ces actrices dénonçant le harcèlement sexuel ?
Concernant les actrices, et pas les femmes en général, c’est, dans la grande majorité des cas, hypocrite, ridicule, sans intérêt. Cela prend la place de thèmes importants qui pourraient être discutés. Moi, je n’ai jamais été victime d’un harcèlement sexuel. Et je trouvais charmant qu’on me dise que j’étais belle ou que j’avais un joli petit cul. Ce genre de compliment est agréable. Or il y a beaucoup d’actrices qui font les allumeuses avec les producteurs afin de décrocher un rôle. Ensuite, pour qu’on parle d’elles, elles viennent raconter qu’elles ont été harcelées… En réalité, plutôt que de leur profiter, cela leur nuit.

Avez-vous peur de la mort ?
La maladie, la souffrance, la mort, c’est grave et pas trop rigolo, n’est-ce pas ? Comment prétendre le contraire ? Mais puisque c’est inéluctable, il faut essayer de l’apprivoiser. Quand j’ai eu un cancer du sein, ça a été très difficile. J’étais toute seule et j’avais décidé de faire uniquement de la radiothérapie, et pas cette épouvantable chimio, pour ne pas perdre mes cheveux. Elle détruit le mal mais aussi le bien et on en sort anéanti. Je vois des gens qui, après cette épreuve, sont des loques. Jamais je ne voudrais passer par là. Cette maladie m’a obligée à me retrouver face à moi-même. Et maintenant, si j’aime bien parfois la solitude, je ne peux néanmoins vivre seule.

Surmonter ce cancer a été votre plus belle victoire ?
Je n’ai pas paniqué, pensant que je vaincrais, que je n’allais pas mourir. C’est resté secret jusqu’au jour où le mal a été derrière moi. Cela fait une bonne trentaine d’années, maintenant. Mais ma plus belle victoire est celle que je n’ai pas encore obtenue pour les animaux.

(...)

Vous priez ?
Absolument. Je ne crois pas aux messes, aux prêtres, à toute la hiérarchie de l’Eglise catholique, mais je m’adresse directement à la Sainte Vierge. Je l’appelle “ma petite Vierge”.

Et le Pape ?
Celui que j’aimais, c’était Jean-Paul II. Le jour de 1996 où j’étais venue à l’audience générale du mercredi, il a pris mes mains et, quand il m’a fixée droit dans les yeux avec ce regard bleu extraordinaire, j’ai alors ressenti une très forte émotion. Il émanait de lui une incroyable profondeur, une grande sérénité. Il ne se mettait pas sur un piédestal. Le seul problème est que, dans la salle des audiences, de pieux Mexicains m’ont reconnue – j’avais naguère tourné “Viva Maria !” dans leur pays. Alors, une clameur persistante de “Viva Brigitte ! Viva Brigitte !” s’est emparée des lieux…

Si vous deviez vous réincarner en un animal ?
Ce serait en mustang, ce grand cheval sauvage et libre de l’Ouest américain. Néanmoins je ne suis pas mécontente de l’existence que j’ai menée. Un jour, quand on évoquera mon nom, j’aimerais que l’on dise : “C’était la fée des animaux.”http://www.parismatch.com/People/Son-combat-pour-les-animaux-le-harcelement-sexuel-son-cancer-Brigitte-Bardot-nous-dit-tout-1440152

«Larmes de combat» de Brigitte Bardot et Anne-Cécile Huprelle, éd. Plon, sortie le 25 janvier. Les droits d'auteur seront reversés à la Fondation Brigitte Bardot.

«Larmes de combat» de Brigitte Bardot et Anne-Cécile Huprelle, éd. Plon, sortie le 25 janvier. Les droits d'auteur seront reversés à la Fondation Brigitte Bardot.

Retrouvez l'intégralité de l'interview fleuve de Brigitte Bardot dans le numéro 3584 de Paris Match en vente dès jeudi dans les kiosques.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Requins: "Rapprocher les appâts des plages va encore augmenter le risque"

Publié le par Ricard Bruno

Requins: "Rapprocher les appâts des plages va encore augmenter le risque"

Le collectif des associations Sea Shepherd, Aspas, Fondation Brigitte Bardot, Longitude 181, Sauvegarde des requins, One Voice, Tendua, Vagues et Requin Intégration réagit aux mesures annoncées par le préfet pour réduire le risque requins. Voici le communiqué de Jean Bernard Galves, le porte-parole :

Notre collectif a pris note des 8 mesures annoncées par le Préfet pour réduire, selon lui, le risque requins. 

Nous déplorons le maintien d'un pêche rapprochée et intensifiée près des plages.  Rapprocher les appâts des plages va encore augmenter le risque pour les baigneurs et surfeurs .  
 

Monsieur le préfet a-t-il pris la mesure de l'étude sur les contenus stomacaux ?

La présence de nombreux poulets, déchets de poissonnerie comprenant jusqu'à des étiquettes confirmerait un appâtage délibéré des requins par certains pêcheurs .

Va-t-il étendre et  continuer à cautionner cette mise en danger, en rapprochant la pêche des plages ? exigera-t-il, enfin, une enquête ? Fera-t-il cesser ces pratiques volontaires criminelles ? 

La meilleure façon de réintroduire les requins de récifs est d'éviter d'en faire les victimes accessoires des drum lines et donc de ne pas aller pêcher prés du récif.

L'extension du rôle des vigies parait louable, mais son coût est un frein certain le rôle de la brigade marine reste à déterminer

Les mesures autour de la "ciguatera" sont d'ordre sanitaire  et relèvent de l'ANSES. Le préfet n'a sur ce point aucun pouvoir de s'y opposer .

Malgré le flou de ces mesures, Nous notons cependant une évolution positive sur certains points. 

Monsieur le Préfet évoque le basculement des eaux, le rejet des eaux d'épuration et l'urbanisation comme cause possibles du problème. Il souligne l'absurdité d'aller chercher au large des requins pour les tuer .

Malgré le maintien d'une pêche démagogique dont il a hérité, il semble exister chez le nouveau préfet une volonté réelle de comprendre les causes du problème et de s'y attaquer .

Nous attendrons la mise en oeuvre des différentes mesures pour nous prononcer sur la sincérité de la préfecture.

Nous poursuivons par contre notre action contre la pêche dangereuse et démagogique des requins.  

Jean-Bernard Galves, porte parole du collectif des associations Sea Shepherd, Aspas, Fondation Brigitte Bardot, Longitude 181,Sauvegarde des requins, One Voice, Tendua, Vagues, Requin Intégration

Source de l'article : Cliquez ICI

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Le spectacle de l’ours Valentin finalement annulé !

Publié le par Ricard Bruno

Frédéric Chesneau et son fidèle compagnon ont vu leurs représentations rayées du calendrier suite à une lettre de la fondation Brigitte Bardot adressée au maire de Bourg-Saint-Maurice.

Frédéric Chesneau et son fidèle compagnon ont vu leurs représentations rayées du calendrier suite à une lettre de la fondation Brigitte Bardot adressée au maire de Bourg-Saint-Maurice.

Michel Giraudy avait assuré dans nos colonnes, mercredi, qu’il « ne cède à aucune pression ». Pourtant, il a finalement décidé d’annuler la venue de l’ours Valentin, et de son dresseur, Frédéric Chesneau, le 3 janvier prochain. Une demande formulée par la Fondation Brigitte Bardot, dans une lettre ouverte destinée au maire de Bourg-Saint-Maurice, que ce dernier avait pourtant refusée dans un premier temps.

Las de la polémique, il a changé d’avis : « Je suis quelqu’un de raisonnable. J’ai décidé d’annuler la venue de l’ours Valentin, bien que je sois en total désaccord avec les propos extrémistes de Brigitte Bardot. »

Pour Frédéric Chesneau, le dresseur de Valentin, ce revirement est une surprise totale. « Ces groupes extrémistes racontent des choses totalement fausses. Ils disent, par exemple, que nous arrachons les dents des animaux… Ce qui est interdit en Europe ! » Il détaille également : « Notre activité est très réglementée, et fait l’objet d’une surveillance permanente des services de l’État, tant pour la sécurité du public qu’en matière de bien-être animal. J’ai sauvé dix ours depuis 2000, l’État me confie régulièrement des animaux sauvages afin de les sauver de trafics ou maltraitances. Valentin a été racheté à un élevage qui le destinait à l’industrie de la fourrure, il vit en semi-liberté plus de 300 jours par an, et n’a jamais connu la nature, pas plus que ses parents ! En présentant mes animaux au public, je fais vivre mon refuge, qui accueille plus de 100 animaux sauvages récupérés, sans subvention, ni don, ni legs. »

Source de l'article ; Cliquez ICI

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