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nouvelles de la fondation

Cette pauvre chatte a été battue et deux fois jetée du balcon !

Publié le par Ricard Bruno

Cookie fait partie de ces trop nombreux animaux à avoir été martyrisés par la main de l’Homme.

 

Ses dents sont brisées, sa mâchoire s’est déplacée, ses pattes sont fracturées… Voilà dans quel état la pauvre Cookie a été retrouvée. Cette chatte a été ruée de coups par son propriétaire, et comme si cela ne suffisait pas, elle a été jetée d'un balcon, à 16 mètres de hauteur, non pas une, mais deux fois !

Véritable petite guerrière, cette chatte innocente se bat pour guérir. Elle s’accroche et compte bien prendre sa revanche sur la vie, en devenant, comme Chevelu ou Schouff, un emblème de la cause animale.

Une plainte a été déposée avec le soutien de la Fondation Brigitte Bardot, et une pétition a été lancée pour que des poursuites soient engagées contre l’auteur des sévices infligés à Cookie. Alors que la loi prévoit jusqu’à 30 000 euros d’amende et deux ans de prison en cas d’actes de cruauté sur un animal, espérons qu’une peine exemplaire soit enfin appliquée…

Source de l'article : Cliquez ICI

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La Fondation est responsable de la vie de plus de 4 500 animaux

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation est responsable de la vie de plus de 4 500 animaux

Parmi nos récents sauvetages :

  • - 400 moutons saisis lors du dernier Aïd sur des sites d'abattage clandestins,

  • - 13 cochons, que leur propriétaire ne pouvait garder, trouvés errants sur un bord de route ou encore devenus inutiles pour les tests scientifiques auxquels ils servaient,

  • - 32 oies et 6 moutons suite au décès de leur propriétaire,

  • - 2 bœufs issus du Jardin d’Acclimatation de Paris qui, entamant des travaux de rénovation, ne pouvait les garder,

  • - Plus de 150 ovins laissés à l’abandon, entourés de cadavres, probablement destinés à des circuits d’abattage clandestins,

  • - 24 chèvres qui divaguaient dans le ville de Néris-les-Bains...

  •  

La Fondation accueille actuellement 1 431 moutons, 668 bovins,  667 chevaux, 326 chèvres, 131 cochons, des oies, des poules, des canards, des lapins...

Aidez-nous à leur offrir une vie paisible et poursuivre nos sauvetages !

POUR AIDER LA FONDATION BRIGITTE BARDOT : CLIQUEZ ICI !

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Saint-Vit : quelques vaches sauvées par la Fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Entre 50 à 60 vaches ont pu être sauvées...

Entre 50 à 60 vaches ont pu être sauvées...

Sur les quelques 300 vaches laissées quasiment à l’abandon par leur propriétaire depuis de nombreux mois, entre 50 et 60 ont pu être sauvées. Elles rejoindront d'autres comparses en Normandie au refuge de la Mare Auzou à Mesnil-en-Ouche. Un lieu tenu par la Fondation Brigitte Bardot.

Sur un troupeau de près de 300 vaches, une cinquantaine a été pris en charge par les salariés de la fondation Brigitte Bardot.
Ils sont venus avec des bétaillères pour emmener les vaches jusqu'à Baume-les-Dames où elles seront placées en quarantaine.
Elles resteront 3 mois dans le département avant de goûter l'herbe verte de la Normandie.
Elles y rejoindront un troupeau de 700 bovins en Normandie.
L'éleveur est resté invisible pendant l'opération.

La fondation Bardot sauve 50 vaches Un reportage de Emmanuel Rivail et Philippe Arbez. Avec Françoise Dodane de la SPA et Christophe Marie : porte-parole Fondation Brigitte Bardot.

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Fondation Brigitte Bardot ; Communiqué de presse...

Publié le par Ricard Bruno

Fondation Brigitte Bardot ; Communiqué de presse...
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Chiens maltraités puis sauvés dans le Rhône : la propriétaire reconnue coupable

Publié le par Ricard Bruno

Chiens maltraités puis sauvés dans le Rhône : la propriétaire reconnue coupable

L’affaire avait choqué et ému les internautes après la diffusion de plusieurs photos de la SPA de Lyon.

En mars dernier, les pompiers et la police avaient découvert 53 chiens dans une maison de Saint-Martin-en-Haut près de Lyon. Ils vivaient dans le noir au milieu des déchets ou dans des cages dans des toilettes. La plupart souffrait de lésions oculaires, de sous-nutrition, d’infections, de tumeurs, d’arthrose ou encore de cécité. Six chiens n’avaient pas survécu à ces conditions de vie indignes.

La propriétaire, qui se faisait passer pour une association qui récupérait les chiens pour les sauver, a été reconnue coupable ce lundi devant le tribunal de grande instance de Lyon.

Ses animaux lui ont officiellement été confisqués. Elle devra également payer plusieurs amendes, notamment à la SPA et à la fondation Brigitte-Bardot dans cette affaire. La quinquagénaire, qui a désormais l’interdiction d’exercer une activité en lien avec les animaux, devra également rembourser les frais de pension de ses chiens auprès de la SPA, soit la somme de 54 000 euros.

Source de l'article : Cliquez ici

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Vaches maltraitées à Saint-Vit : pas d’abattage de masse annoncé, mais une batterie d’examens prévue...

Publié le par Ricard Bruno

Vaches maltraitées à Saint-Vit : pas d’abattage de masse annoncé, mais une batterie d’examens prévue...

Les bovins sains de l’élevage de Saint-Vit dans le Doubs pourront gagner les établissements prévus par la fondation Brigitte Bardot après plusieurs examens, a annoncé la Préfecture ce mercredi 13 décembre, les autres seront abattus.

Ce mercredi 13 décembre, la préfecture du Doubs a rappelé dans un communiqué, le jugement rendu deux jours auparavant par le Tribunal de Grande Instance de Besançon concernant les vaches de Saint-Vit, désormais confiées à la Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations du Doubs (DDPP).


Ainsi, les bovins, dont l’état de souffrance psychologique sera manifeste, seront euthanasiés tout comme ceux qui présenteraient un risque d’un point de vue sanitaire. En revanche, les bêtes qui au terme d’une batterie d’examens paraîtront saines seront transportées dans un site choisi pour la DDPP. Là-bas, ils seront surveillés, dépistés et vaccinés.

Un confinement nécessaire

Pour le moment, ce confinement est nécessaire selon les autorités en vigueur, car ces bêtes qui ont "perdu leur qualification sanitaire depuis 2013" constituent un risque.

Au terme de leur isolement, et après qu’elles auront reçu leurs soins, les vaches seront autorisées à : "Gagner les établissements prévus à cet effet par la fondation Brigitte Bardot", explique la préfecture dans son communiqué.

La fondation qui multiplie les appels à la solidarité des agriculteurs pour trouver une ou des pensions provisoires dans le département du Doubs.

Par ailleurs, la préfecture informe que l’abattage de certaines bêtes "sans préjudice des actions pénales engagées à l‘encontre du détenteur des animaux et afin de préserver les droits de la défense" sera autorisé après : "Inspection approfondie."


Vaches maltraitées à Saint-Vit : la fondation Brigitte Bardot lance un appel pour les sauver  :  01 45 05 14 60 

fondation spécialisée dans la protection des animaux lance donc un appel à la "solidarité afin de trouver une ou des pensions provisoires dans le département du Doubs (ou, à défaut dans les départements 39, 01 et 73)". "Les mouvements peuvent intervenir dans la zone de protection liée à la fièvre catarrhale ovine (25, 39, 01, 73, 74), sous réserve de l'état sanitaire des animaux" a conclu la préfecture du Doubs.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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Forêt de Compiègne : une cinquantaine de militants perturbent une chasse à courre

Publié le par Ricard Bruno

Forêt de Compiègne : une cinquantaine de militants perturbent une chasse à courre

DImanche, une chasse à courre menée par l’équipage de la Futaie des Amis a été perturbée par la présence de militants du collectif AVA ("abolissons la vénérie aujourd'hui"). Le résultat d'un affrontement qui monte depuis la mise à mort d'un cerf dans une propriété privée en novembre dernier.

Une cinquantaine de militants du collectif AVA ("abolissons la vénérie aujourd'hui") se sont rendus en forêt de Compiègne dimanche pour assister à une partie de chasse à courre menée par la Futaie des Amis. Une "opération réussie" pour le collectif qui considère avoir permis d'épargner un cerf.

Les militants d'AVA n'ont jamais été aussi nombreux dans une chasse à courre. Et pour cause, ils ont exceptionnellement été rejoint par une dizaine de belges et de britanniques du mouvement "hunt saboteurs".

Alain Drach, maître d'équipage de la Futaie des Amis, a l'intention de déposer plainte auprès de la gendarmerie pour obstruction à un acte de chasse. "Ils n’ont pas le droit d’être là ; ils ne louent pas la forêt. Quand on passe une barrière, on se doute bien qu’on fait quelque chose d’illégal", a-t-il déclaré à nos confrères du Courrier Picard. 

La situation est particulièrement tendue entre les défenseurs des animaux et les chasseurs à courre. Au départ, un incident qui a fait beaucoup de bruit : la mise à mort d'un cerf dans une propriété privé de Lacroix-Saint-Ouen par Alain Drach.

Cerf tué à Lacroix Saint-Ouen : "Je n'ai pas donné mon autorisation", déclare la propriétaire

Cerf tué à Lacroix Saint-Ouen : "Je n'ai pas donné mon autorisation", déclare la propriétaire 
Au terme de cet épisode qui a fait réagir sur les réseaux sociaux, la Société de Vénerie a privé l’équipage de chasse pour une durée d'un mois. Vendredi dernier, plusieurs associations de défense des animaux, dont la Fondation Bardot, L214 ou encore la Fondation 30 Millions d'Amis, ont réclamé l'abolition de la chasse à courre à Nicolas Hulot par le biais d'un courrier. 

"Les voix que nous portons ne peuvent plus être ignorées par nos gouvernants. Aujourd'hui nous ne voulons plus nous taire et nous demandons l'abolition de la chasse à courre !", ont écrit ces associations dans une lettre envoyée au ministre de la Transition écologique et rendue publique par la Fondation Brigitte Bardot.

"De nombreux pays européens (Allemagne, Angleterre, Belgique, Ecosse...) ont déjà banni ce loisir cruel jugeant cette pratique désormais incompatible avec l'évolution de notre société et de nos connaissances vis-à-vis des espèces animales", rappellent les associations.

 

Forêt de Compiègne : une cinquantaine de militants perturbent une chasse à courre

"Qu'attend la France pour rejoindre les pays qui ont eu le courage d'abolir la chasse à courre ?", s'interrogent les signataires. Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot avait indiqué fin novembre souhaiter "conduire bientôt une grande réflexion sur la condition animale avec le ministre de l'Agriculture".

"Certaines pratiques, comme la chasse à courre, prolongent l'agonie et le stress de l'animal. Cela me heurte profondément. Ce n'est pas l'idée que je me fais de la civilisation",
avait-il détaillé dans une interview à l'Obs, estimant que leur activité donne aux chasseurs "plus de devoirs que de droits". 

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Vaches maltraitées cherchent pension

Publié le par Ricard Bruno

Toute personne susceptible d’accueillir les vaches peut contacter la FBB au 01 45 05 14 60 ou par mail : christophe.marie@fondationbrigittebardot.fr

La Fondation Brigitte Bardot (FBB) est intervenue ce jeudi auprès de la préfecture du Doubs pour tenter de sauver le cheptel de Saint-Vit. Un appel est lancé pour trouver des pensions provisoires dans le Doubs et la grande région.

Vaches maltraitées cherchent pension

L’avenir s’assombrit pour les moins de 300 vaches survivantes de Saint-Vit, laissées quasiment à l’abandon par leur propriétaire, avec très peu de nourriture, depuis de nombreux mois (lire nos éditions de samedi dernier et de ce jeudi ). Daniel Prieur, président de la Chambre d’agriculture du Doubs, confirme que la première solution envisagée par les services vétérinaires (SV), lors de la cellule de crise de mardi en préfecture du Doubs, est l’abattage du troupeau en début de semaine prochaine.

« Je n’ai pas envie d’enfoncer le propriétaire », souligne Daniel Prieur. « Mais il faut qu’il prenne ses responsabilités. Il est de mauvaise foi et n’a pas respecté les normes sanitaires depuis plusieurs années. » Pierre Nicod, le marchand de bestiaux en question, injoignable au téléphone ce jeudi, évoquait vendredi dernier ses gros soucis administratifs avec les SV.

« Ils bloquent mes bêtes depuis quatre ans parce qu’ils ont fait des erreurs », affirmait-il. « Je ne gagne plus ma vie. Elles se sont reproduites. J’en ai trop. Comment voulez-vous que je les nourrisse toutes ? » Le souci, selon la Chambre d’agriculture et le maire de Saint-Vit, est qu’il n’a jamais appelé au secours.

Cherche agriculteurs dans la région, sans élevage

Ce jeudi, après avoir pris connaissance de l’affaire par l’intermédiaire de Rolande Bouvard, la Fondation Brigitte Bardot (FBB) a réagi depuis Paris. Elle a pris attache avec la préfecture du Doubs pour tenter de sauver le cheptel. Les bêtes, non vaccinées, à l’origine incertaine, ne peuvent pas bouger hors de la région. « Nos pensions se trouvent en Normandie », précise Christophe Marie, le porte-parole de FBB.

« La crise de la fièvre catarrhale ovine en France les limite dans leurs mouvements. Les SV nous ont indiqué que les vaches peuvent être recueillies dans le Doubs, le Jura, l’Ain et la Savoie. Aussi, nous cherchons des agriculteurs de ces départements, à la retraite ou en activité hors élevage, qui possèdent des étables vides susceptibles de les accueillir en pension provisoire pendant deux mois. Nous nous chargerons financièrement de leur transport, de leur entretien et de leur nourriture. »

Toute personne susceptible d’accueillir les vaches peut contacter la FBB au 01 45 05 14 60 ou par mail : christophe.marie@fondationbrigittebardot.fr

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La Fondation Bardot choquée par le sort réservé au petit panda qui vient de naître au zoo de Beauval

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Bardot choquée par le sort réservé au petit panda qui vient de naître au zoo de Beauval

Le 4 août 2017, le zoo de Beauval a fait les gros titres de la presse française et internationale, suite à la naissance d’un bébé panda, une première dans l’Hexagone. Fils de Huan Huan et Yuan Zi, le petit a été au centre de toutes les attentions, tant sa venue revêtait un caractère exceptionnel : la reproduction des pandas en captivité est rare. Le gouvernement chinois a même dépêché des soigneuses sur place afin qu’elles assistent l’équipe vétérinaire du zoo. Dans trois ou quatre ans, le petit panda rejoindra la Chine. Mais ce sort n’a pas manqué d’émouvoir la Fondation Brigitte Bardot, qui dénonce les traitements réservés aux pandas dans certains zoos de l’Empire du Milieu.

FONDATION B. BARDOT‏Compte certifié @FBB_PORTEPAROLE 4 déc.

"Donc, dans 3 ans Yuan Meng quitte Beauval et sa mère pour intégrer un programme chinois de reproduction en captivité où des employés sont accusés de maltraiter les pandas... le prix de l'amitié franco-chinoise..."

Un cas de maltraitance avait notamment défrayé la chronique : un employé d’un zoo chinois, filmé par les caméras de vidéosurveillance, avait malmené violemment deux bébés pandas. Les images avaient fait scandale sur le réseau social chinois Weibo, tant et si bien que le soigneur avait tenté de se justifier, en précisant que les petits l’avaient mordu. La Fondation Brigitte Bardot s’inquiète ainsi du sort qui attend le panda, une fois qu’il sera retourné en Chine, et reproche à la France et à la Chine de n’en faire qu’un vulgaire outil diplomatique.

Le nom du bébé, une cérémonie à part entière

Durant près de trois mois, le bébé panda du Zoo de Beauval n’a pas eu de nom à proprement parlé. Simplement surnommé Mini Yuan Zi, en hommage à son père, le petit a dû attendre le 4 décembre pour enfin être baptisé, en présence de Brigitte Macron, sa co-marraine avec la première dame chinoise, Peng Liyuan – absente pour l’occasion. C’est lors de cette cérémonie, très médiatisée, que le panda a reçu son nom, Yuan Meng, « souhait qui se réalise », en chinois.

La Fondation Bardot choquée par le sort réservé au petit panda qui vient de naître au zoo de Beauval

Brigitte Macron a profité de l’occasion pour rappeler l’amitié franco-chinoise, en déclarant :

 

"Il est dans la vie des bonheurs simples et dont la profondeur vous étonne: c’est précisément ce que je viens de ressentir en rencontrant Yuan Meng. […] Le geste que nous accomplissons aujourd’hui est issu d’une tradition chinoise fondée sur le partage et la confiance mutuelle. [La naissance de Yuan Meng] est l’illustration du dialogue toujours fécond entre nos deux peuples qui se regardent, s’écoutent et se comprennent depuis deux siècles."

La Fondation Bardot choquée par le sort réservé au petit panda qui vient de naître au zoo de Beauval

Emmanuel et Brigitte Macron se rendront en Chine au début de l’année 2018, dans le cadre d’un voyage officiel.

 

La diplomatie du panda, ou le « soft power » à la chinoise

À l’heure actuelle, seuls 23 zoos détiennent des pandas géants dans le monde. Chaque animal a été prêté par la Chine, pour une durée bien précise et moyennant bien évidemment finance. Pour Huan Huan et Yuan Zi, le zoo de Beauval a accepté de payer la modique somme de 850 000 euros par an, pendant dix ans.

La Fondation Bardot choquée par le sort réservé au petit panda qui vient de naître au zoo de Beauval

Considéré comme trésor national, le panda est un outil diplomatique très efficace. Jusqu’en 1984, le gouvernement chinois en a même offert plusieurs à des gouvernements étrangers, avant d’abandonner cette pratique pour se tourner vers le simple prêt, sous la pression des écologistes. L’utilisation du panda dans les relations avec l’étranger n’est pas nouvelle : l’impératrice Wu Zetian l’avait mise à profit lors de son règne, entre 690 et 705. Mais c’est surtout après la guerre que la « diplomatie du panda » a connu son paroxysme, lors de la période maoïste.

Le don de pandas a parfois permis le dégel de relations tendues ou le désamorçage d’incidents diplomatiques. Leur attribution et leur arrivée dans un pays peuvent aussi subir les aléas de l’actualité internationale. Les deux pandas du zoo de Beauval auraient dû prendre leurs quartiers en 2008, mais les manifestations de protestation entourant le passage de la flamme olympique en France, avant les JO de Pékin, et surtout, la rencontre entre le président Nicolas Sarkozy et le Dalaï-lama avaient repoussé leur arrivée au 15 janvier 2012.

La « pandamania », un engouement lucratif pour les zoos

Le panda jouit d’une excellente réputation auprès du grand public et exerce un pouvoir d’attraction particulier. Avec la naissance de Yuan Meng, la France n’a pas échappé au phénomène, et les moyens déployés par le zoo de Beauval n’ont pas été en reste. Communication journalière sur la santé du bébé, vidéos, écrans géants, présence des journalistes lors de la cérémonie du nom… L’engouement pour les pandas est réel, comme Delphine Delord, chargée de la communication à la direction du parc, le confiait au journal L’Express lors de la naissance du bébé :

Il y a eu 25,8 millions de vues sur l’ensemble des posts Facebook du zoo de Beauval. Nous avons dû gagner environ 40 000 fans en une semaine et près de 2000 followers sur Twitter.

La Fondation Bardot choquée par le sort réservé au petit panda qui vient de naître au zoo de Beauval

Le zoo de Beauval a d’ailleurs aussitôt créé une ligne de produits dérivés dédiés au petit Yuan Meng. Le parc, qui s’attend à une augmentation significative de sa fréquentation, a même embauché pour faire face à l’afflux de visiteurs en fin d’année, pourtant période habituellement creuse. Le phénomène « Yuan Meng » n’est donc pas près de retomber.

La Fondation Bardot choquée par le sort réservé au petit panda qui vient de naître au zoo de Beauval
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