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nouvelles de la fondation

Elephant Haven : le premier sanctuaire pour éléphants d'Europe poursuit sa construction dans le Limousin...

Publié le par Ricard Bruno

Elephant Haven : le premier sanctuaire pour éléphants d'Europe poursuit sa construction dans le Limousin...

Dans le Limousin à Bussière-Galant, les travaux battent leur plein pour construire le premier sanctuaire pour éléphants d'Europe, Elephant Haven. Imaginée par deux soigneurs animaliers belges, Sofie Goetghebeur et Tony Verhulst, la "maison de retraite" pour pachydermes pourrait recevoir ses premiers pensionnaires d'ici fin 2018.  Les éléphants auront bientôt leur havre de paix en Europe. Un petit paradis verdoyant où ils pourront se reposer de leurs années de captivité passées en cirque ou en zoo. Dans le Limousin, à Bussière-Galant, le premier sanctuaire pour éléphants d'Europe est en effet en train de voir le jour sur le terrain d'une ancienne ferme équestre étendue sur 28 hectares. Ce sont deux anciens soigneurs du zoo d'Anvers en Belgique, Sofie Goetghebeur et Tony Verhulst, qui sont à l'origine du projet. L'idée est née de leur passion pour les pachydermes mais également d'un constat. Selon leurs estimations, les cirques compteraient pas moins de 141 éléphants en Europe. Mais cette présence est de plus en plus remise en question. Plusieurs pays européens dont la Suède ont déjà décidé d'interdire les animaux sauvages dans les cirques. Des villes françaises dont Strasbourg ont également suivi ce chemin en refusant la venue de cirques abritant des animaux. Face à cette avancée, une question se pose : que faire des éléphants, qui peuvent vivre jusqu'à 60 ans, s'ils ne sont plus utilisés pour les spectacles ?

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/elephant-haven/elephant-haven-la-maison-de-retraite-pour-elephants-poursuit-sa-construction-dans-le-limousin_art40655.html
Copyright © Gentside Découverte

La plupart des spécimens ayant été capturés petits ou étant nés en captivité, les renvoyer dans leur pays est une option le plus souvent irréaliste. C'est ainsi que Tony Verhulst et Sofie Goetghebeur ont eu l'idée de leur offrir un havre de paix en Europe, à l'image de ceux qui existent déjà aux États-Unis ou en Asie. Un rêve qui devient réalité Après avoir déniché le lieu parfait à quelque 40 kilomètres de Limoges et démarré les travaux, les deux anciens soigneurs ont franchi un défi de taille l'an passé : ils ont obtenu l'autorisation d'ouverture, le dernier permis nécessaire pour pouvoir concrétiser le rêve Elephant Haven. Depuis les travaux battent leur plein pour que le rêve devienne bel et bien réalité. Si des clôtures, de nouveaux arbres et un potager ont notamment vu le jour, beaucoup reste à faire pour transformer l'ancienne ferme équestre en paradis pour pachydermes. Heureusement, Sofie et Tony ont reçu de précieux soutiens, notamment des dons d'équipements mais aussi et surtout l'aide de nombreux bénévoles dont ceux de l'association MakiGo qui ont fait de ce projet l'une de leurs missions principales. Régulièrement, les bénévoles viennent ainsi s'affairer sur le chantier. Au programme récemment : la réalisation d'une tranchée et d'un système de drainage pour alimenter en eau le futur bassin des éléphants ou encore la préparation de l'installation d'une seconde clôture. Pour accueillir des spécimens qui peuvent mesurer jusqu'à 4 mètres pour une masse de 6 tonnes, rien n'est laissé au hasard.

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/elephant-haven/elephant-haven-la-maison-de-retraite-pour-elephants-poursuit-sa-construction-dans-le-limousin_art40655.html
Copyright © Gentside Découverte

Des soutiens inestimables Pour en arriver là, les deux soigneurs ont dû parcourir un long chemin parfois semé de quelques embûches. "On nous prenait pour des fous au début", nous confiaient-ils en 2016. Depuis, les soutiens se sont toutefois multipliés et certains se sont révélés aussi inespérés qu'inestimables.  André-Joseph Bouglione, membre de la célèbre famille circassienne qui a décidé de mettre fin aux spectacles avec animaux, s'est associé à l'initiative la qualifiant de "bénédiction". Plus récemment, c'est la Fondation Brigitte-Bardot qui a décidé de soutenir la création du sanctuaire et de participer au financement de la construction et de l'aménagement de l'étable qui démarreront d'ici peu. "Ce qui est formidable c'est de voir qu'il y a un vrai réseau qui s'est mis en place, de bénévoles, un soutien d'entreprises, des autorités locales, une ONG comme la Fondation Brigitte Bardot ne pouvait pas rester en marge. On doit au contraire soutenir ce genre d'initiatives et faire en sorte qu'elle aboutisse à un résultat positif pour les animaux", a expliqué Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte-Bardot.    Ce partenariat va permettre de donner un précieux coup de pouce aux travaux avec l'espoir qu'Elephant Haven puisse ouvrir ses portes et accueillir ses premiers pensionnaires d'ici la fin de l'année 2018. Dans un premier temps, les soigneurs belges espèrent abriter trois éléphants et à terme, jusqu'à dix "retraités" maximum.   Pour en savoir plus sur l'association MakiGo, rendez-vous sur le site officiel Pour suivre ou apporter son soutien au projet Elephant Haven, c'est par ici sur le site officiel ou sur les réseaux sociaux

Source de l'article et vidéo cliquez ICI

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Waziers : une vingtaine d'animaux saisie par la fondation Brigitte Bardot chez une dame de 75 ans...

Publié le par Ricard Bruno

L'intervention de la fondation Brigitte Bardot à Waziers...

L'intervention de la fondation Brigitte Bardot à Waziers...

Ce vendredi matin, une équipe de la fondation Brigitte Bardot avec les services vétérinaires, la police et les services sociaux, est intervenue à Waziers au domicile d'une personne de 75 ans, qui détenait 3 chiens, des chats, des oiseaux et un lapin.

e vendredi, l'équipe de la fondation Brigitte Bardot est intervenue dans une habitation dans un état d'"insalubrité extrême". Prévenue par une bénévole, les équipes ont monté une intervention conjointe avec la police et les services vétérinaires. La personne de 75 ans n'est pas en opposition mais ce serait "une récidiviste"d'après Elodie Gérome, bénévole de la fondation, présente sur place.  "Elle a fait l'objet d'une précédente intervention en 2008 avec interdiction de posséder un animal durant 5 ans". 

La propriétaire placée sous curatelle a été hospitalisée en attendant un éventuel placement. Elodie décrit "des excréments qui jonchent le sol" et un logement de deux pièces, sans jardin, insalubre avec des chats "qui se cachent partout dans les placards"et sont difficiles à saisir pour les équipes sur place.

Waziers : une vingtaine d'animaux saisie par la fondation Brigitte Bardot chez une dame de 75 ans...

Au final, les bénévoles ont récupéré un lapin, huit perruches, deux canaris, cinq oiseaux du Japon, deux cailles d'ornement, sept chats et trois chiens, "des animaux mal nourris et malades". Ils seront placés dans un des refuges de la fondation, en Normandie.

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La fondation Brigitte Bardot récupère sept chevaux maltraités en Dordogne...

Publié le par Ricard Bruno

Cette jument élevée à Champcevinel, a priori gestante, est en état de malnutrition.

Cette jument élevée à Champcevinel, a priori gestante, est en état de malnutrition.

Le poil est terne. Sept chevaux, élevés à Champcevinel et Lisle, n'ont pas reçu les soins adaptés et semblent être plein de vers. La fondation Brigitte Bardot les a récupérés ce samedi matin.

Un propriétaire absent

"C'est considéré comme de la maltraitance même s'il s'agit avant tout d'un défaut de soin, de vermifuge", explique Charlène, de la fondation de protection animale. Le propriétaire avait reçu il y a quelques mois une mise en demeure pour soigner ses animaux, visiblement amaigris. 

En décembre dernier, quatre autres chevaux avaient déjà été saisis et sont élevés désormais chez un particulier à Montpon-Ménestérol. "Les femelles semblent gestantes mais sont très maigres", constate Charlène. Six juments et un hongre, c'est-à-dire un cheval castré, sont amenés dans une structure de la fondation Brigitte Bardot dans le département où ils seront aussitôt vermifugées

La fondation Brigitte Bardot récupère sept chevaux maltraités en Dordogne...

Les bêtes partent les unes après les autres sous le regard du propriétaire. Dépressif, il a laissé son élevage à l'abandon. Au total, les services vétérinaires du département ont demandé la saisie de onze chevaux. L'homme avait déjà rencontré des problèmes similaires. Il y a quelques années, certaines de ses bêtes avaient dû être euthanasiées. 

La fondation Brigitte Bardot récupère sept chevaux maltraités en Dordogne...

"C'est malheureusement un problème récurrent, se plaint Charlène. Notre fondation intervient au moins une fois par semaine dans toute la France. Les propriétaires ne se rendent pas compte qu'élever un cheval demande beaucoup d'argent et de temps."

Le propriétaire avait reçu quelques mois plus tôt une mise en demeure pour s'occuper de ses chevaux.

Le propriétaire avait reçu quelques mois plus tôt une mise en demeure pour s'occuper de ses chevaux.

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Treize propriétaires de chevaux condamnées pour des maltraitances...

Publié le par Ricard Bruno

Le tribunal de police d'Auxerre a condamné à des peines d'amendes les propriétaires pour des infractions de délaissement d'animaux dans le sud de l'Yonne Six associations de protection des animaux étaient partie civile

Tribunal de police d'Auxerre...

Tribunal de police d'Auxerre...

Le tribunal de police d'Auxerre a rendu son délibéré au sujet de l'affaire de maltraitance de chevaux dans le Vézelien et l'Avallonnais. Six associations de protection des animaux se sont portées partie civile pour dénoncer le mauvais état dans lequel se trouvent les équidés depuis des mois. Cent-vingt chevaux parqués dans des près trop petits et sans soins.

L'affaire a été examinée le 16 février dernier et le tribunal a  rendu son délibéré ce vendredi. Les treize propriétaires écopent d'amendes pour un montant total d'environ 1400 euros chacun.

Une satisfaction pour Bernard Revest l'avocat de l'association de protection des animaux "respectons". « Le tribunal, sur les poursuites du parquet, a décidé pour l’essentiel, de condamner les propriétaires de ces chevaux pour des infractions qui sont en réalité des infractions de délaissement.  Les propriétaires ont été uniquement relaxés pour deux infractions dont la privation de nourriture. Je pense que cette décision est une décision juste. La difficulté dans ce genre d’affaire c’est que l’on ne sait pas comment faire avec ces animaux captifs parce que si nous les retirons il faut bien trouver une destination et peu d’associations sont capables de les accueillir »

Seule, une prévenue, Lydie Garette  était présente à l’audience. Si elle ne comprend pas très bien la décision du tribunal elle est soulagée d’être relaxée  sur les faits de privation de nourriture. «On est pas condamné pour le manque de nourriture et ça c’est l’essentiel » .

Elle ne sait pas encore si elle va faire appel de cette décision

Le tribunal a également ordonné le placement de trente chevaux parmi les plus faibles, essentiellement des poulains, des juments prêtes à mettre bas ou les animaux les plus faibles et maigres. Une procédure de plus en plus difficile à mettre en œuvre car les associations sont saturées de demande. La fondation Brigitte Bardot, partie civile dans cette affaire est mandatée avec l’association 30 millions d’amis pour accueilli les chevaux saisis. Mais selon Aline Maatouk de la fondation BB, il est de plus en plus difficile de trouver des places pour ces animaux. «A ce jour nous avons plus de 700 équidés à charge. Nous travaillons avec des sites privilégiés, qui accueillent uniquement des chevaux de la fondation mais nos sites sont saturés et nous sommes  sans cesse à la recherche de nouveaux partenaires donc effectivement cela devient de plus en plus difficile. L’année dernière, nous avons accueilli une centaine de nouveaux chevaux. Cette année, nous sommes déjà à cinquante donc la problématique s’accentue chaque année.

Noter que dans l'Yonne, il n'existe qu'un refuge pour chevaux, celui de Saint-André-en-terre-plaine, lui aussi saturé avec 125 pensionnaires en ce moment.'

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Un œuvre vidéo de poulets vivants en train de "brûler" fait polémique à Lyon

Publié le par Ricard Bruno

Mais comment peut on laisser faire ce telles horreurs, ce n'est pas possible...

Qui donne le droit d'exposer ça !  C'est une HONTE !

La protection animale en France est la risée du MONDE !

On n'a qu'à prendre ce pseudo artiste, et lui faire de même, on le fout à poil et on le brûle !

Bruno Ricard

 

 

Un œuvre vidéo de poulets vivants en train de "brûler" fait polémique à Lyon

L’art contemporain est souvent destiné à choquer le spectateur. C’est probablement ce qu’a voulu faire l’artiste Adel Abdessemed au musée d’art contemporain de Lyon (MAC Lyon) que les défenseurs de la cause animale ont épinglé. Sur une des œuvres vidéo de l’artiste franco-algérien, filmé par un visiteur du musée choqué, on y voit des poulets - vivants - suspendus par les pattes contre un mur en train de "brûler".

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La fondation Brigitte Bardot cherche familles d’accueil pour animaux pas comme les autres...

Publié le par Ricard Bruno

Jérôme Lebrun en compagnie de ses protégés. À ses côtés, Estive, une vache normande  en fin de carrière sauvée de l’abattoir dans le Calvados, en 2016

Jérôme Lebrun en compagnie de ses protégés. À ses côtés, Estive, une vache normande en fin de carrière sauvée de l’abattoir dans le Calvados, en 2016

Saint-Aubin-le-Vertueux. La Fondation Brigitte Bardot cherche de nouvelles pensions pour les cochons, les chèvres et les moutons. Jérôme Lebrun accueille 69 bêtes sur son exploitation. Une activité pour laquelle il est rémunéré.

Face aux sauvetages d’animaux qui se multiplient, la Fondation Brigitte Bardot cherche de nouveaux hébergeurs, en particulier en Normandie. « Les offres pour accueillir les bovins sont nombreuses mais elles sont insuffisantes pour les autres espèces », explique Romy Turpin, responsable juridique également en charge de la gestion des pensions. Les cochons, les chèvres et les moutons sont notamment concernés.

Jérôme Lebrun accueille des bêtes depuis dix-huit ans, à Saint-Aubin-le-Vertueux. Sur son exploitation agricole, il n’a plus aucun animal qui lui appartient, après en avoir élevé avec son père. Aujourd’hui, l’agriculteur possède seulement des terres cultivées et des pâtures qu’il met à disposition des 37 bovins et des 32 moutons qu’il héberge.

« J’ai d’abord été amené à rencontrer les responsables du refuge de la Mare-Auzou, à Saint-Aubin-le-Guichard, en leur fournissant du fourrage. Par la suite, et après la visite minutieuse de ma ferme, on m’a confié des animaux. Au départ, j’ai reçu huit bovins, dont les plus anciens sont morts récemment », détaille Jérôme Lebrun, satisfait de dégager un revenu supplémentaire « non négligeable ». Parfois, quelques-uns de ses collègues s’étonnent de cette activité inhabituelle pour un paysan, qui consiste à nourrir des bêtes sans tirer un jour un profit supplémentaire en les vendant. « On a un rapport très différent avec l’animal, auquel on s’attache davantage. Tout comme les anciens propriétaires, qui demandent régulièrement des nouvelles mais viennent aussi sur place », sourit l’exploitant.

Des critères
à respecter
La Fondation Brigitte Bardot est une véritable arche de Noé. Elle protège pas moins de 700 bovins, 1 400 moutons, 344 chèvres et 130 cochons, sans compter les autres espèces qu’elle peut être chargée de recueillir.
Quand les animaux franchissent la porte de la fondation, ils sont sûrs de ne jamais être conduits à l’abattoir et de mourir de leur plus « belle » mort.
Pour être retenu comme hébergeur, il faut naturellement montrer patte blanche. Des critères précis sont appliqués. Ainsi, il faut « être un éleveur en arrêt d’activité, vivre sur l’exploitation, être autonome en nourriture (produire son foin), disposer de pâtures et surtout avoir une sensibilité pour les animaux », précise la fondation, qui ne communique la compensation financière attribuée à l’hébergeur qu’au moment de signer le contrat.
Infos pratiques
Tél. 01 45 05 14 60.
 
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Eure : des chiens martyrs récupérés par la Fondation Brigitte Bardot !

Publié le par Ricard Bruno

Des chats calcinés ont été retrouvés par les membres de la Fondation Bardot

Des chats calcinés ont été retrouvés par les membres de la Fondation Bardot

Les gendarmes de la compagnie de Bernay, dans l’Eure, ont saisi plusieurs chiens catégorisés 1, près de Bernay, mardi 27 février 2018. Les animaux maltraités, élevés illégalement et revendus sur internet ont été confiés à la Fondation Brigitte Bardot. Le propriétaire indigne est en garde à vue.

BERNAY (NORMANDIE). Une « maison de l’horreur » animale. C’est ce que les gendarmes de Bernay et les membres de la Fondation Brigitte Bardot ont découvert mardi 27 février 2018 à Saint-Aubin-le-Vertueux, dans l’Eure : une maison à colombages en cours de rénovation, perdue au milieu de champs où paissent des chevaux efflanqués et frigorifiés par la bise du « Moscou-Paris ».

Dans la cour, autour d’un feu de bois, deux membres de la fondation Brigitte Bardot fouillent les cendres avec des bouts de bois. Cinq carcasses de chats, à moitié calcinées et encore fumantes, sont retrouvées. « On a l’habitude d’en voir de toutes les couleurs, mais là c’est vraiment moche. On n’arrive pas à s’habituer. À l’intérieur de la maison, c’est vraiment dégoûtant. Au rez-de-chaussée il y a des excréments de chiens partout. Ils vivaient dans une pièce. L’odeur est insoutenable. Il y a aussi plein de cages à lapin et à furet », témoigne l’un d’eux.

Saleté repoussante

C’est dans cette saleté repoussante, intérieure et extérieure, que les gendarmes sur réquisition du procureur de la République d’Évreux ont saisi plusieurs chiens. Des American Staff, des pitbulls, des croisés et un genre de berger des Pyrénées, sale et malingre. « Au total, nous avons trouvé cinq chiens et huit chiots qui vivaient dans des conditions déplorables, dans leurs excréments, en liberté dans une pièce de la maison. Nous avons un autre chien à récupérer chez un vétérinaire », explique Charlène, responsable de deux refuges de la Fondation Bardot à Paris et Bordeaux et venue spécialement pour l’opération.

« Nous avons récupéré tous ces animaux à la demande des autorités. Nous allons les faire identifier et les faire voir à un vétérinaire car ils sont en mauvais état, maigres et ayant besoin de toilettage. En dessous du poil, cela ne doit pas être beau à voir... »

Des catégories de chiens

Les chiens vont également être placés chez un éducateur canin qui sera chargé de les évaluer car ils sont catégorisés 1 pour certains. Comme le rappelle la loi, les chiens dangereux sont classés en 2 catégories. L’acquisition de chiens de 1re catégorie est interdite. Certaines personnes sont dans l’interdiction de posséder un chien de 2e catégorie, notamment lorsqu’elles ont été condamnées par la justice. Avant toute future acquisition, le futur propriétaire du chien doit suivre une formation. Une fois acquis, le chien doit subir une évaluation comportementale. Ensuite, le propriétaire doit faire une demande de permis de détention. À l’extérieur, le chien doit avoir une laisse et une muselière.

Un propriétaire connu de la justice

Jordan B., le jeune homme qui possédait ces chiens, ne semble remplir aucune de ces conditions. Défavorablement connu de la justice pour des affaires de stupéfiants, d’outrages et de violences, il a opposé de la résistance lors de son interpellation et a été maîtrisé manu militari avant d’être placé en garde à vue à Bernay. Il est sous le coup de plusieurs procédures : rébellion, violences, détention et cession illégale de chiens catégorisés. Dans les heures prochaines, la justice décidera de son sort : convocation ultérieure devant le tribunal correctionnel ou jugement rapide en comparution immédiate.

L’affaire a été portée à la connaissance de la gendarmerie à la suite d’un différend lors de la cession de l’un de ses chiens sur un site de vente entre particuliers. Lors d’une première visite la semaine dernière, les gendarmes découvraient des chats, des furets et des lapins décapités et remarquaient que des chiens catégorisés vivaient illégalement dans la maison isolée.

Combats de chiens ?

« L’enquête devra éclaircir de nombreuses zones d’ombre, notamment sur le traitement réservé à ces chats. Servaient-ils à exciter les chiens pour en faire des chiens de combat ? Pour l’instant, c’est du domaine de la rumeur, il n’y a aucune information sur des combats illégaux de chiens organisés dans la région. En revanche, ce n’est pas la première fois que nous intervenons même si c’est peu fréquent. Dernièrement, nous avons mis à jour un élevage de huskies qui passait par un site de vente entre particuliers pour alimenter la reproduction et la revente en Normandie », confie Christophe Marie, directeur de la protection animal de la Fondation Bardot. Mardi 27 février 2018, la moitié d’une carcasse de chat a été retrouvée sur le rebord d’une fenêtre. L’horrible pratique d’entraînement au mordant semblait en tout cas bien régulière...

Source de l'article : Cliquez ICI

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Des chevaux mis sous protection...

Publié le par Ricard Bruno

Il aura fallu près d’une heure pour que le premier étalon accepte de monter dans le camion. Les deux autres se soumettront plus facilement. Les dix juments ont embarqué dans un second véhicule.

Il aura fallu près d’une heure pour que le premier étalon accepte de monter dans le camion. Les deux autres se soumettront plus facilement. Les dix juments ont embarqué dans un second véhicule.

Ça y est. Les chevaux de Rambervillers sont partis. Ces équidés qui vivaient dans un carré d’environ 1 000 mètres carrés, autour de la maison de leur propriétaire, le long de la départementale 414. Ce mardi matin, à la demande des services vétérinaires, la Société vosgienne de protection animale (SVPA) de Brouvelieures et la Fondation Brigitte Bardot (FBB) ont embarqué trois étalons et dix juments.

Le feuilleton aura duré quatre ans. Une histoire que nous avons largement évoquée, dans nos colonnes, depuis ses débuts en janvier 2014. Et pour laquelle la justice ne pouvait rien faire. « La situation de maltraitance ou de cruauté n’a jamais été avérée sur ces animaux qui ont manifestement toujours été nourris et abreuvés », précisait à l’époque Etienne Manteaux, le procureur de la République. La situation a pris un virage à 180 degrés début janvier lorsqu’un anonyme a remis en main propre une vidéo « très parlante » au maire de la commune, Jean-Pierre Michel, en présence des gendarmes. « Les images sont terribles. On voit un cheval vivant, sans doute blessé, allongé sur un plateau. Le soir même, le propriétaire enterrait l’animal dans son terrain », explique le premier magistrat. À partir de là, une enquête s’est enclenchée. « Les gendarmes ont retrouvé un autre cheval avec une balle dans la tête. Il a été enterré le 13 décembre dans un bois, situé à une centaine de mètres de l’habitation », révèle le maire. Et « nous avons décidé de les saisir en fonction des conditions d’élevages insuffisantes », précise Denis Parmentelot, chef du service productions animales et environnement à la DDCSPP (Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations) des Vosges.

 

Le chargement, parfois laborieux, s’est terminé en début d’après-midi. Les étalons comme les juments ont pris une destination, provisoire, tenue secrète, jusqu’à la décision du Parquet d’Épinal. « Nous récupérons les mâles », souligne Edith Quié, la directrice de l’association de Brouvelieures qui ne cachait pas son soulagement devant cet épilogue. Ils sont partis dans une structure et nous nous chargerons de régler la pension (300 euros/mois et par cheval) ainsi que les frais vétérinaires. Les femelles ont trouvé refuge « chez trois partenaires de la fondation », ajoute Aline Maatouk, chargée de mission équidés de la FBB à Paris.

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NÎMES Protection animale : les 4 pattes sur les rotules !

Publié le par Ricard Bruno

Au refuge animalier Au bonheur des 4 pattes, Catherine Bourdin se démène pour conserver ses emplois aidés dont la disparition programmée menace la pérennité de l'association.

 
Le refuge abrite 65 chiens et quelques 200 chats. Concernant ces derniers, seule une centaine est adoptable

"Nous ne pouvons plus accueillir d'animaux. Ni chiens, ni chats. Mais vous pouvez venir nous aider." Le message d'accueil du répondeur téléphonique du refuge animalier Au bonheur des 4 pattes résonne comme une funeste prophétie. Car, avec ses 65 chiens et plus de 200 chats accueillis, au-delà du fait d'être surpeuplée, la structure que dirige depuis plus de quinze ans Catherine Bourdin doit maintenant faire face à la disparition programmée de ses contrats aidés.

 
Catherine Bourdin a ouvert le refuge il y a une quinzaine d'années

Mis en place par l'État dans le but de faciliter le retour à l'emploi des jeunes de moins de 25 ans, des plus de 50 ans et des personnes handicapées, ces emplois, financés à hauteur de 70% par les deniers de la République, permettaient jusqu'alors à l'association créée en 2002 de faire face à la prise en charge et aux soins dispensés aux animaux. Hélas !... "D'ici trois ou quatre mois, les trois contrats aidés à mi-temps dont nous bénéficiions jusqu'alors vont arriver à leur terme consécutivement", se désespère la responsable. "Dans le même temps, nous avons de plus en plus d'animaux au refuge et je vais me retrouver sans salarié. À moi seule je ne peux pas y arriver et financièrement l'association n'est pas en mesure de pouvoir assumer l'embauche de quelqu'un dans le cadre d'un contrat lambda."

 

 

Appuyé et soutenu sur le plan de la logistique par la fondation 30 millions d'amis et par la fondation Brigitte Bardot, qui apportent aide pour la nourriture et pour les frais de vétérinaires, le refuge nîmois a surtout besoin de main-d'oeuvre et...d'argent ! "On va se serrer la ceinture et tenter de faire des économies supplémentaires sur la nourriture et sur les soins vétérinaires. Et si on peut, on essaiera de trouver les fonds pour financer un emploi... En attendant, toute les bonnes volontés sont les bienvenues ainsi que les dons en nourriture pour animaux et en litière."

 

 

Mais avant de se contenter de ce pis aller, la responsable associative espère surtout infléchir la décision de l'État : "J'espère que nous pourrons obtenir une dérogation comme celle dont ont pu bénéficier certaines associations. Il est urgent d'alerter les pouvoirs publics sur le déficit d'aide qui touche les associations engagées dans le soutien de la cause animale." Dans l'attente, déterminée comme jamais, Catherine Bourdin campe fermement sur ses positions : "Pas question que je baisse les bras et les bénévoles non plus..."

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