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nouvelles de la fondation

Fondation Brigitte Bardot : Plus de 500 chiens stérilisés au Brésil...

Publié le par Ricard Bruno

Fondation Brigitte Bardot : Plus de 500 chiens stérilisés au Brésil...
Fondation Brigitte Bardot : Plus de 500 chiens stérilisés au Brésil...

Brésil 🇧🇷

Plus de 500 chiens et chats des rues et de personnes sans ressources ont été stérilisés à Recife durant une campagne de World Vets financée par la Fondation, en collaboration avec l’association locale APAPE.

Nous espérons continuer notre engagement avec la municipalité et les services vétérinaires locaux disposés suite à cette expérience très positive à développer leurs ressources pour une action pérenne et efficace.

 

Source : Fondation Brigitte Bardot

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Pour interdire les élevages d'animaux en cage, 130 ONG lancent une gigantesque pétition européenne

Publié le par Ricard Bruno

Si un million de signatures sont récoltées, l'Union Européenne sera forcée de se prononcer sur cette pratique dont la cruauté est régulièrement dénoncée.

 
30 ONG lancent une gigantesque pétition pour contraindre l'UE à interdire les élevages en cage

30 ONG lancent une gigantesque pétition pour contraindre l'UE à interdire les élevages en cage

BIEN-ÊTRE ANIMAL - 130 ONG ont inauguré en France ce mercredi 10 octobre le lancement d'une gigantesque campagne pour contraindre l'Union européenne à en finir avec les élevages d'animaux en cage.

Plusieurs personnalités, dont des députés de tous bords, défenseurs des animaux, philosophes et people comme Pamela Anderson, se sont retrouvés à République à Paris dans la matinée pour exposer le projet et se faire symboliquement enfermer derrière un grillage.

La centaine d'associations -dont 30 millions d'amis, la SPA et la Fondation Brigitte Bardot- dénonce le fait que fait que 370 millions d'animaux, dont près de 90 millions en France, sont élevés dans des cages à travers l'Europe, selon des chiffres du CIWF, à l'origine de cette initiative baptisée "Pour une nouvelle ère sans cage".

"Les animaux sont des êtres sentients, capables de ressentir de la peine et de la joie. Enfermés dans des cages sans jamais pouvoir en sortir, ils endurent d'immenses souffrances, leurs mouvements sont limités, et ils n'ont pas la possibilité d'exprimer leurs comportements naturels", dénonce cette organisation qui prône "des pratiques d'élevage respectueuses du bien-être des animaux de ferme et des alternatives à l'élevage intensif".

"Bloquées dans des cases, les truies peinent à s'occuper de leurs petits, les lapins et les cailles passent leur vie entière dans des cages nues, tout comme les canards et les oies gavés pour la production de foie-gras, et la grande majorité des poules sont toujours élevées en cages. Ensemble, nous pouvons débarrasser l'Europe de ces cages", implore le CIWF qui a donc lancé une Initiative citoyenne européenne (ICE).

Cette procédure permettrait d'amener le dossier officiellement devant la Commission européenne puis la contraindrait à apporter une "réponse officielle" sur l'utilisation de ce mode d'élevage dont la cruauté est régulièrement dénoncé par les défenseurs des animaux. L'UE ne sera par contre pas forcée de légiférer.

Mais pour en arriver là, les ONG ont un an maximum pour récolter un million de signatures à travers au moins sept pays de l'Union. Un site internet officiel sécurisé a été mis en place et, pour les citoyens qui le souhaitent, il est aussi possible de voter sur un formulaire papier téléchargeable en ligne.

L'objectif est largement faisable si l'on en croit l'Eurobaromètre de la Commission européenne de 2016 qui, comme le rappelle Libération, assurait que 89 % des citoyens interrogés veulent une législation européenne pour garantir le bien-être des animaux élevés à des fins commerciales.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Tonnerre : la venue d’un dresseur d’ours et de singe provoque la colère...

Publié le par Ricard Bruno

Un ours brun (image d'illustration)

Un ours brun (image d'illustration)

Les fêtes Médiévales de Tonnerre, dans l’Yonne, ont lieu samedi 8 et dimanche 9 septembre 2018. Un spectacle animalier figure au programme, ce qui fait bondir la Fondation Brigitte Bardot.

Quel est le programme des Médiévales de Tonnerre ?

Des milliers de visiteurs sont attendus aux 6es Médiévales de Tonnerre, dans l’Yonne.
L’affiche promet de nombreuses animations : un grand marché médiéval, des jeux, des combats, une chasse médiévale, la présence de saltimbanques, de trouvères, de jongleurs…

Il y aura aussi un spectacle animalier avec ours et singe, ce qui suscite la colère de la Fondation Brigitte Bardot. Ses responsables ont écrit à Dominique Aguilar, la maire de Tonnerre, pour lui faire "prendre conscience du caractère indigne et immoral de telles exhibitions dans lesquelles la nature même de l’animal est inhibée, asservie pour le seul plaisir de l’homme".

 

 

Pourquoi la Fondation Brigitte Bardot est-elle en colère ?

"Il ne faut pas oublier que la plupart du temps, ces animaux sont enfermés dans leur cage et trimbalés sur les routes de France, d’une ville à l’autre. Pour 1 heure de spectacle par jour, combien de temps vivent-ils enfermés ?
Prétendre que ce spectacle relève de la pédagogie et mettre en scène un ours captif pour défendre les ours dans la nature est d’une absurdité sans nom !", déclare la Fondation Brigitte Bardot.

"Que deviennent ces animaux à la fin de leur carrière ? Qu’en est-il de la sécurité du public lors de telles exhibitions ? Ces animaux, même asservis, restent des animaux sauvages avec des réactions imprévisibles, sensibles au bruit et à l’agitation de la foule… Faudra-t-il qu’un accident mortel se produise pour que les bonnes décisions soient enfin prises !
La présence de ces animaux sauvages est-elle réellement nécessaire au succès de cette fête alors que tant d’autres animations de qualité seront présentées ?"

La Fondation Brigitte Bardot conclut sa lettre ouverte en espérant que la maire de l’Yonne soit "sensible" à ces arguments.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Fondation Brigitte Bardot : 816 chiens et chats attendent une famille !

Publié le par Ricard Bruno

Fondation Brigitte Bardot : 816 chiens et chats attendent une famille !

Alors que la période estival touche à sa fin, il est temps pour les associations de défense animale de faire un premier bilan. Et celui de la Fondation Brigitte Bardot est sans appel : pas moins de 310 chiens et 506 chats ont été abandonnés et attendent désespérément une nouvelle famille.

 

Tous les ans, les associations de protection animale redoutent la période estivale. Car les mois ensoleillés de vacances riment toujours avec une hausse impressionnante du nombre d’abandons dans ces structures d’accueil.

Chiens, chats, oiseaux, rongeurs… Ils sont des milliers tous les ans à être déposés dans des refuges, ou au bord de la route, par des propriétaires inconscients et sans coeur.

Abandons estivaux 

Tout comme la Société Protectrice des Animaux, comme la Fondation 30 Millions d’Amis, comme la Fondation Assistance aux Animaux, la Fondation Brigitte Bardotpossède des refuges un peu partout en France, destinés à accueillir ces naufragés des vacances d’été. Et le bilan se révèle, comme toujours, désastreux.

Ils sont actuellement 310 chiens et 506 chats à attendre une nouvelle famille qui, cette fois, saura les aimer toute leur vie. Tous les refuges de la Fondation Brigitte Bardot sont saturés : refuge de la Mare Auzou, refuge de Bazoches (Eure), au siège de la Fondation rue Vineuse, parfois au sein de familles d’accueil provisoires..

Si les abandons estivaux sont évidemment passés par là, ces animaux se sont retrouvés sans rien du jour au lendemain aussi à cause de soucis familiaux (divorce, expulsion…), de déménagement, de décès, de soucis de santé… Certains aussi ont été retirés à leur propriétaires pour maltraitance.

Alors si vous réfléchissez à adopter un animal, n’hésitez pas à contacter la Fondation Brigitte Bardot ! Les animaux en attente d’une famille disposent tous d’une fiche de présentation sur la page officielle de l’association. Ils n’attendent plus que vous !

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Engagements du ministre de l'Agriculture pour le bien-être des animaux d'élevage

Publié le par Ricard Bruno

Le ministre de l’Agriculture tient à rassurer les Français sur l’engagement de l’État pour l’amélioration du bien-être des animaux d’élevage, un sujet qui tient à cœur les Français. Un point sur ses déclarations et engagements.

Au lendemain de la démission surprise du ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot, Stéphane Travert, le ministre de l’Agriculture, a présenté sa feuille de route pour améliorer le bien-être animal. Quels sont les mesures et engagements annoncés ?

Engagements du ministre de l'Agriculture pour le bien-être des animaux d'élevage

Les engagements du ministre de l’Agriculture concernant le bien-être animal

C’est en marge d’une visite dans les abattoirs de Puigrenier à Montluçon que Stéphane Travert a dévoilé sa feuille de route en 5 axes — innover, accompagner, former, contrôler et sanctionner — afin d’exposer comment un contrat d’engagements sur le bien-être animal sera passé entre tous les acteurs de la filière « avec le distributeur, l’abatteur et les éleveurs », a indiqué l’entourage du ministre.

« Nous avons pris des engagements avec la filière porcine », a déclaré M. Travert à propos de la castration des porcs. Il a parlé d’« un travail de longue haleine avec la filière pour trouver d’autres pratiques innovantes » et a précisé qu’un plan de sortie de la castration des porcs serait présenté d’ici la fin de l’année.

Les associations de défense des animaux dénoncent un « coup de com’ »

Pour la fondation Brigitte Bardot qui défend le droit des animaux, ce plan « est juste un coup de com après le tsunami Hulot, en utilisant opportunément le plan d’action “bien-être” animal 2016/2020 initié par Stéphane Le Foll ». Elle rappelle également que jusqu’ici le ministre « s’est opposé à tous les amendements favorables aux animaux d’élevage lors de l’étude du projet de loi Agriculture », il s’est entre autres opposé à l’installation de caméras de surveillance dans les abattoirs.

Dans la partie « innovation » de son plan d’action, le ministre de l’Agriculture a évoqué la création d’un centre de référence sur le bien-être animal piloté par l’Inra (Institut national de la recherche agronomique), projet qui n’a rien de nouveau, car il avait été initié par le gouvernement précédent et mis en place fin 2017. Le ministre a expliqué que les recherches en cours devraient servir à améliorer les pratiques des professionnels de l’élevage, du transport et de l’abattage.

Vers la fin du broyage des poussins mâles ?

Stéphane Travert a également évoqué un partenariat avec une entreprise pour la création d’ici 2024, d’une nouvelle méthode qui permettrait de déterminer le sexe des poussins pour éviter qu’ils ne soient broyés vivants.

Cette sélection entre individus mâles et femelles permet aux industriels de ne garder que les futures poules pondeuses et d’assurer un maximum de rentabilité pour leur élevage.

« C’est une technique [le broyage des poussins mâles] qui existe aujourd’hui » « à laquelle il faut mettre fin ». « Nous avons engagé 4,3 millions d’euros avec une entreprise pour un dispositif qui permettra de faire du » sexage » (tri) à l’intérieur de l’œuf pour éliminer les poussins mâles, avant leur éclosion », a expliqué le ministre.

Mais pour les défenseurs de la cause animale, attendre 2024 alors qu’une technologie pouvant limiter la souffrance animale existe déjà ne fait pas l’effet d’une bonne nouvelle.

Toujours en ce qui concerne les élevages de poules industriels, M. Travert a rappelé l’engagement de la filière à réduire de 50 % la proportion d’œufs de poules issus d’élevages en cages d’ici à 2022.

Le transport des animaux d’élevage montré du doigt par les associations

« Transporter un animal, c’est veiller à son bien-être, à son chargement, dans le véhicule pendant les arrêts, et à son déchargement pour : respecter l’animal qui se trouve dans des conditions inhabituelles [et] respecter le travail de l’éleveur qui a veillé à son bien-être » peut-on lire sur le site du ministère de l’Agriculture.

Les associations de défense des animaux doutent toutefois des engagements du ministre à ce sujet. Agathe Gignoux, une porte-parole de l’association CIWF pour la défense des animaux d’élevage dénonce les pratiques de transport des animaux dont certains ont été vus « bloqués à la frontière turque, pendant dix jours, dans leur camion, sans eau, sans nourriture » cet été par des températures caniculaires. « Certains sont morts dans le camion », ajoute-t-elle.

Interpelé sur le sujet par le magazine 30 millions d’amis il y a quelque temps, le ministre de l’Agriculture avait décliné toute responsabilité, en rejetant la faute sur l’Espagne et la République tchèque, lorsque des bovins français avaient été retrouvés dans conditions sanitaires déplorables en Turquie.

Selon l’association CIWF, un nouveau convoi transportant 275 animaux d’élevage est bien parti fin août de la Loire vers Edirne en Turquie dans des conditions de températures « inadaptées » alors que la loi interdit le transport d’animaux lorsqu’il fait plus de 30 degrés (avec une tolérance de 5 degrés).

Le projet de loi agriculture et alimentation dont une partie traite du bien-être animal sera réexaminé à l’Assemblée à partir du 12 septembre 2018.

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Les éléphants issus du monde du cirque ont leur tout premier sanctuaire en Europe

Publié le par Ricard Bruno

Les éléphants issus du monde du cirque ont leur tout premier sanctuaire en Europe

Nommé « Elephant Haven », ce refuge accueillera les pachydermes pour leur offrir une retraite tranquille loin des regards

Les cirques qui mettent en scène des animaux sauvages n'ont plus la cote. Des tigres qui traversent des anneaux en feu, des éléphants poussés à se tenir sur deux pattes, le fouet qui claque, les grandes cages métalliques,... Des images datées qui semblent déjà appartenir à un autre temps. Et pour cause, 18 pays membres de l'Union Européenne ont décidé d'interdire les cirques qui proposent encore les représentations de fauves, de cétacés ou de pachydermes. En témoignent la Belgique, l'Italie, les Pays-Bas, le Portugal, l'Irlande, la Suède, etc. qui ont tous emboîté le pas au Danemark, premier pays à avoir interdit de tels spectacles en 1991.

 

Les éléphants issus du monde du cirque ont leur tout premier sanctuaire en Europe

On peut encore compter plus d'une centaine d'éléphants dans les cirques d'Europe. Pourtant, il existe très peu de structures capables d'accueillir ces animaux réformés, qui risquent dès lors de finir dans un zoo ou d'être euthanasiés lorsque leurs propriétaires décideront de se passer d'eux. Il fallait de toute urgence créer un lieu capable d'offrir une retraite paisible à ces animaux, exploités toute leur vie par l'homme. C'est la mission d'Elephant Haven, qui pourra à terme abriter une dizaine de pachydermes. Ce sanctuaire, basé en France au sein du parc naturel régional du Périgord, devrait ouvrir ses portes d'ici quelques mois.

Un projet pharaonique lancé par Tony Verhulst et Sofie Goetghebeur, un couple originaire des Pays-Bas qui a travaillé de longues années au zoo d'Anvers. Pour réussir ce défi fou, Sofie et Tony ont acheté un vaste terrain de 28 hectares de terres agricoles et ont créé en 2014 l’association EHEES (Elephant Haven, European Elephant Sanctuary). Ils détaillent la construction des étables qui vont accueillir leurs futurs pensionnaires sur le compte Twitter « Elephant Haven » ainsi que sur leur chaîne YouTube. Si de tels sanctuaires existaient déjà en Afrique, en Asie et en Amérique, l'Europe en était totalement dépourvue. Et il n'est pas toujours possible de ramener ces animaux dans leurs pays d'origine.

Les éléphants issus du monde du cirque ont leur tout premier sanctuaire en Europe

Les éléphants d'Asie et les éléphants d'Afrique seront donc accueillis dans ce refuge, mais disposeront d'enclos séparés en fonction des espèces. La mission est claire : offrir un havre de paix aux éléphants, mais surtout les resocialiser et enfin les réhabiliter après une vie très souvent solitaire. Pour rassembler les fonds nécessaires, Sofie et Tony se sont associés à de nombreuses associations, comme la fondation Brigitte Bardot, mais aussi Hitachi et World Animal Protection. A terme, ils proposeront également un programme pédagogique sur les éléphants, pour étudier leur comportement et leurs besoins complexes. Une belle initiative qui permettra à dix pachydermes, dans un premier temps, de prendre une retraite paisible.

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Un combat d’affiches entre la Fondation Bardot et le cirque Fratellini à Dieppe

Publié le par Ricard Bruno

Un combat d’affiches entre la Fondation Bardot et le cirque Fratellini à Dieppe

« J’invite tous les directeurs de cirque français à faire comme nous ! » La vidéo circule sur les réseaux sociaux. On y voit des hommes, avenue Normandie Sussex à Dieppe, en pleine nuit, recouvrir l’affiche de la Fondation Brigitte Bardot contre les cirques avec animaux. « Nous, on ne maltraite pas les animaux », lance l’homme qui martèle : « Maintenant, c’est dent pour dent, œil pour œil. »

Il ajoute : « Ces affiches, c’est de la diffamation. » Résultat, la grande affiche est recouverte par deux plus petites signées Fratellini. « Le cirque, c’est avec des animaux, un point c’est tout ! Vous emmerdez ceux qui bossent... »

La Fondation Brigitte Bardot n’a pas tardé à réagir : « Nous allons étudier avec notre avocat quelle procédure nous pouvons mener, précise Christophe Marie, le porte-parole de l’association. Quoi qu’il en soit, l’afficheur va, lui, porter plainte, et nous allons sans doute gagner un mois de présence supplémentaire à Dieppe. »

La Fondation le souligne : « C’est la première fois que nos affiches contre les cirques avec animaux subissent des dégradations, c’est une campagne plutôt soft... »

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Equipaix au bord du gouffre...

Publié le par Ricard Bruno

Equipaix au bord du gouffre...
Equipaix au bord du gouffre...

’association protectrice des équidés est aux abois. Outre la difficulté de trouver des familles d’accueil, elle peine à renflouer les caisses pour sa survie.

Il y a des périodes difficiles à appréhender. Au sein d’Equipaix, importante association pour la sauvegarde des équidés maltraités ou en fin de vie, le moral est en berne. Les finances aussi. Une situation qui place les membres de l’association au bord du gouffre. Au point d’en donner le vertige. Tous les ans, l’association débourse 40.000 euros pour les chevaux, poneys, ânes qu’elle a sauvés d’un triste sort - bien souvent des mains de leurs tortionnaires –, de l’abattoir pour les chevaux de clubs, ou purement et simplement abandonnés sans eau ni nourriture.
“ Les cavaliers devraient se sentir responsables ”100 équidés appartiennent à l’association. Un nombre très important pour une association qui compte à peine une douzaine de bénévoles (très) actifs. Présidée par Dany Papet, Equipaix a été déclarée d’intérêt général depuis le 1er janvier 2017. La présidente connaît sur le bout des doigts le nom de tous les « protégés » de l’association. Elle met un point d’honneur à trouver des lieux d’accueil dignes pour les animaux qui passent souvent par la case « pension » avant. Là encore s’ajoute à cette grande angoisse de pouvoir compter sur des familles respectueuses et qui s’engagent au long cours, la difficulté de « recruter » des bénévoles pour s’occuper pendant « une demi-journée par trimestre » des autres chevaux en pension ou dans le pré de l’association. « Nous n’avons pas assez de bénévoles qui connaissent les chevaux et qui donnent quelques heures pour les nourrir, les soigner, être présents pour une visite du vétérinaire ou bien encore les câliner, leur donner un coup de brosse ou leur démêler la crinière, désespère Dany Papet. Et puis lorsque nous réussissons à trouver des familles d’accueil, nous devons veiller à la grandeur du champ, aux clôtures électriques et non en barbelés, à un abri pour l’hiver… »

Manque criant de donsFrançoise Morin, longtemps trésorière et désormais adjointe, ne cache pas que « le cheptel s’agrandit toujours plus, avec de moins en moins de moyens ». « Et entre les frais vétérinaires, la maréchalerie, la nourriture, les transports en van et les pensions, nous devons débourser de grosses sommes. Nous avons un cheval en pension depuis 2004 car il ne peut pas être accueilli ; à lui tout seul avec les frais, il nous a déjà coûté au moins 20.000 euros. »
Pour aider l’association, la fondation Brigitte Bardot et l’association 30 Millions d’amis sont des secours précieux. Quelques généreux donateurs viennent également soulager ponctuellement Equipaix mais ce n’est pas suffisant. Les parrainages et les adhésions ne sont pas assez nombreux. « Tous les cavaliers en club devraient se sentir responsables, martèle Dany Papet. C’est inadmissible de monter un cheval toutes les semaines sans se soucier de ce que l’animal deviendra une fois qu’il ne travaillera plus. »
En effet, la plupart des jeunes cavaliers ne soupçonnent même pas que leur cheval ou poney « préféré » sera un jour ou l’autre envoyé directement à l’abattoir… après de bons et loyaux services.

Source de l'article : Cliquez ICI

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À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...

Publié le par Ricard Bruno

Sur la zone commerciale de Val Druel, c’est un combat silencieux qui se joue. Au premier plan, les récentes affiches de la Fondation Brigitte Bardot qui militent pour des cirques sans animaux sauvages. Et au second plan, un chapiteau fraîchement installé où devront se produire dromadaires, zébus et lamas…

 

Et ce début de mois d’août, le cirque Sabrina Fratellini a planté son chapiteau du côté de la ville de Dieppe, à deux pas de vastes panneaux d’affichage présentant la récente campagne de sensibilisation de la Fondation Brigitte Bardot contre les cirques exploitant des animaux.

Un long débat

Une ironie du sort pour le moins grinçante, à une époque où le débat fait de plus en plus rage dans la société pour savoir si oui ou non l’univers circassien doit évoluer vers des spectacles plus respectueux de la condition animale.

Ce débat existe de longue date, mais il a connu un vif regain d’intérêt depuis la publication par André-Joseph Bouglione « Contre l’exploitation animale »; véritable pavé dans la mare qui lui a valu l’animosité de nombre d’acteurs de ce milieu du spectacle traditionnel.

Camper sur ses positions 

Tony Fratellini, directeur du cirque qui vient tout juste de s’installer du côté de Dieppe, campe sur ses positions au micro de nos confrères de Paris-Normandie :

« Sans animaux, ce n’est pas un cirque ! » estime-t-il.

Pour cette saison 2018, le cirque ne présentera pas de grands félins, mais selon les dires du directeur, le public serait en demande d’animaux sauvages.

Fratellini se vante même du fait qu’il présentera, l’année prochaine, quatre jeunes tigres actuellement « dans son dépôt ». Un numéro est d’ores et déjà prévu et répété. Voilà pour les circassiens.

Défense du vivant 

De l’autre côté, on trouve évidemment les défenseurs de la cause animale. Pour la Fondation Brigitte Bardot, très engagée contre l’exploitation animale dans l’univers du spectacle, présenter au XXIe siècle des félins et des éléphants sous un chapiteau ne fait plus sens.

Car derrière la musique et la magie des spectacles de cirque, le grand public ne voit jamais la souffrance, la captivité et les brimades imposées aux animaux pour qu’ils acceptent de réaliser des tours chaque soir.

C’est ce qui explique l’apposition des affiches de sensibilisation dans la ville de Dieppe; les communes côtières sont des lieux d’installation privilégiés par les cirques pendant la période estivale.

Eveiller les consciences 

« Notre but est de sensibiliser les gens, éveiller les consciences. Les besoins spécifiques des animaux sauvages, l’espace, l’activité, les liens sociaux, ne sont pas respectés. Ils ne sortent des cages que pour faire des numéros contre-nature... » a expliqué Bruno Jacquelin, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, au micro de Paris-Normandie.

À Dieppe, une pétition lancée contre la présence de cirques avec animaux a déjà récolté pas moins de 20 500 signatures et est même remontée jusqu’aux élus locaux.

Malheureusement, si les villes peuvent prendre des arrêtés municipaux interdisant l’installation de cirques avec animaux sauvages sur le territoire de la commune, ces décisions ponctuelles ne changeront pas la donne à grande échelle.

Ce qu’il faudrait est une législation à l’échelle nationale afin de faire véritablement bouger la situation. D’autant que les arrêtés municipaux peuvent être cassés par le Conseil d’Etat.

 À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...
 À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...
 À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...
 À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...
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 À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...
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