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nouvelles de la fondation

Un œuvre vidéo de poulets vivants en train de "brûler" fait polémique à Lyon

Publié le par Ricard Bruno

Mais comment peut on laisser faire ce telles horreurs, ce n'est pas possible...

Qui donne le droit d'exposer ça !  C'est une HONTE !

La protection animale en France est la risée du MONDE !

On n'a qu'à prendre ce pseudo artiste, et lui faire de même, on le fout à poil et on le brûle !

Bruno Ricard

 

 

Un œuvre vidéo de poulets vivants en train de "brûler" fait polémique à Lyon

L’art contemporain est souvent destiné à choquer le spectateur. C’est probablement ce qu’a voulu faire l’artiste Adel Abdessemed au musée d’art contemporain de Lyon (MAC Lyon) que les défenseurs de la cause animale ont épinglé. Sur une des œuvres vidéo de l’artiste franco-algérien, filmé par un visiteur du musée choqué, on y voit des poulets - vivants - suspendus par les pattes contre un mur en train de "brûler".

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La fondation Brigitte Bardot cherche familles d’accueil pour animaux pas comme les autres...

Publié le par Ricard Bruno

Jérôme Lebrun en compagnie de ses protégés. À ses côtés, Estive, une vache normande  en fin de carrière sauvée de l’abattoir dans le Calvados, en 2016

Jérôme Lebrun en compagnie de ses protégés. À ses côtés, Estive, une vache normande en fin de carrière sauvée de l’abattoir dans le Calvados, en 2016

Saint-Aubin-le-Vertueux. La Fondation Brigitte Bardot cherche de nouvelles pensions pour les cochons, les chèvres et les moutons. Jérôme Lebrun accueille 69 bêtes sur son exploitation. Une activité pour laquelle il est rémunéré.

Face aux sauvetages d’animaux qui se multiplient, la Fondation Brigitte Bardot cherche de nouveaux hébergeurs, en particulier en Normandie. « Les offres pour accueillir les bovins sont nombreuses mais elles sont insuffisantes pour les autres espèces », explique Romy Turpin, responsable juridique également en charge de la gestion des pensions. Les cochons, les chèvres et les moutons sont notamment concernés.

Jérôme Lebrun accueille des bêtes depuis dix-huit ans, à Saint-Aubin-le-Vertueux. Sur son exploitation agricole, il n’a plus aucun animal qui lui appartient, après en avoir élevé avec son père. Aujourd’hui, l’agriculteur possède seulement des terres cultivées et des pâtures qu’il met à disposition des 37 bovins et des 32 moutons qu’il héberge.

« J’ai d’abord été amené à rencontrer les responsables du refuge de la Mare-Auzou, à Saint-Aubin-le-Guichard, en leur fournissant du fourrage. Par la suite, et après la visite minutieuse de ma ferme, on m’a confié des animaux. Au départ, j’ai reçu huit bovins, dont les plus anciens sont morts récemment », détaille Jérôme Lebrun, satisfait de dégager un revenu supplémentaire « non négligeable ». Parfois, quelques-uns de ses collègues s’étonnent de cette activité inhabituelle pour un paysan, qui consiste à nourrir des bêtes sans tirer un jour un profit supplémentaire en les vendant. « On a un rapport très différent avec l’animal, auquel on s’attache davantage. Tout comme les anciens propriétaires, qui demandent régulièrement des nouvelles mais viennent aussi sur place », sourit l’exploitant.

Des critères
à respecter
La Fondation Brigitte Bardot est une véritable arche de Noé. Elle protège pas moins de 700 bovins, 1 400 moutons, 344 chèvres et 130 cochons, sans compter les autres espèces qu’elle peut être chargée de recueillir.
Quand les animaux franchissent la porte de la fondation, ils sont sûrs de ne jamais être conduits à l’abattoir et de mourir de leur plus « belle » mort.
Pour être retenu comme hébergeur, il faut naturellement montrer patte blanche. Des critères précis sont appliqués. Ainsi, il faut « être un éleveur en arrêt d’activité, vivre sur l’exploitation, être autonome en nourriture (produire son foin), disposer de pâtures et surtout avoir une sensibilité pour les animaux », précise la fondation, qui ne communique la compensation financière attribuée à l’hébergeur qu’au moment de signer le contrat.
Infos pratiques
Tél. 01 45 05 14 60.
 
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Eure : des chiens martyrs récupérés par la Fondation Brigitte Bardot !

Publié le par Ricard Bruno

Des chats calcinés ont été retrouvés par les membres de la Fondation Bardot

Des chats calcinés ont été retrouvés par les membres de la Fondation Bardot

Les gendarmes de la compagnie de Bernay, dans l’Eure, ont saisi plusieurs chiens catégorisés 1, près de Bernay, mardi 27 février 2018. Les animaux maltraités, élevés illégalement et revendus sur internet ont été confiés à la Fondation Brigitte Bardot. Le propriétaire indigne est en garde à vue.

BERNAY (NORMANDIE). Une « maison de l’horreur » animale. C’est ce que les gendarmes de Bernay et les membres de la Fondation Brigitte Bardot ont découvert mardi 27 février 2018 à Saint-Aubin-le-Vertueux, dans l’Eure : une maison à colombages en cours de rénovation, perdue au milieu de champs où paissent des chevaux efflanqués et frigorifiés par la bise du « Moscou-Paris ».

Dans la cour, autour d’un feu de bois, deux membres de la fondation Brigitte Bardot fouillent les cendres avec des bouts de bois. Cinq carcasses de chats, à moitié calcinées et encore fumantes, sont retrouvées. « On a l’habitude d’en voir de toutes les couleurs, mais là c’est vraiment moche. On n’arrive pas à s’habituer. À l’intérieur de la maison, c’est vraiment dégoûtant. Au rez-de-chaussée il y a des excréments de chiens partout. Ils vivaient dans une pièce. L’odeur est insoutenable. Il y a aussi plein de cages à lapin et à furet », témoigne l’un d’eux.

Saleté repoussante

C’est dans cette saleté repoussante, intérieure et extérieure, que les gendarmes sur réquisition du procureur de la République d’Évreux ont saisi plusieurs chiens. Des American Staff, des pitbulls, des croisés et un genre de berger des Pyrénées, sale et malingre. « Au total, nous avons trouvé cinq chiens et huit chiots qui vivaient dans des conditions déplorables, dans leurs excréments, en liberté dans une pièce de la maison. Nous avons un autre chien à récupérer chez un vétérinaire », explique Charlène, responsable de deux refuges de la Fondation Bardot à Paris et Bordeaux et venue spécialement pour l’opération.

« Nous avons récupéré tous ces animaux à la demande des autorités. Nous allons les faire identifier et les faire voir à un vétérinaire car ils sont en mauvais état, maigres et ayant besoin de toilettage. En dessous du poil, cela ne doit pas être beau à voir... »

Des catégories de chiens

Les chiens vont également être placés chez un éducateur canin qui sera chargé de les évaluer car ils sont catégorisés 1 pour certains. Comme le rappelle la loi, les chiens dangereux sont classés en 2 catégories. L’acquisition de chiens de 1re catégorie est interdite. Certaines personnes sont dans l’interdiction de posséder un chien de 2e catégorie, notamment lorsqu’elles ont été condamnées par la justice. Avant toute future acquisition, le futur propriétaire du chien doit suivre une formation. Une fois acquis, le chien doit subir une évaluation comportementale. Ensuite, le propriétaire doit faire une demande de permis de détention. À l’extérieur, le chien doit avoir une laisse et une muselière.

Un propriétaire connu de la justice

Jordan B., le jeune homme qui possédait ces chiens, ne semble remplir aucune de ces conditions. Défavorablement connu de la justice pour des affaires de stupéfiants, d’outrages et de violences, il a opposé de la résistance lors de son interpellation et a été maîtrisé manu militari avant d’être placé en garde à vue à Bernay. Il est sous le coup de plusieurs procédures : rébellion, violences, détention et cession illégale de chiens catégorisés. Dans les heures prochaines, la justice décidera de son sort : convocation ultérieure devant le tribunal correctionnel ou jugement rapide en comparution immédiate.

L’affaire a été portée à la connaissance de la gendarmerie à la suite d’un différend lors de la cession de l’un de ses chiens sur un site de vente entre particuliers. Lors d’une première visite la semaine dernière, les gendarmes découvraient des chats, des furets et des lapins décapités et remarquaient que des chiens catégorisés vivaient illégalement dans la maison isolée.

Combats de chiens ?

« L’enquête devra éclaircir de nombreuses zones d’ombre, notamment sur le traitement réservé à ces chats. Servaient-ils à exciter les chiens pour en faire des chiens de combat ? Pour l’instant, c’est du domaine de la rumeur, il n’y a aucune information sur des combats illégaux de chiens organisés dans la région. En revanche, ce n’est pas la première fois que nous intervenons même si c’est peu fréquent. Dernièrement, nous avons mis à jour un élevage de huskies qui passait par un site de vente entre particuliers pour alimenter la reproduction et la revente en Normandie », confie Christophe Marie, directeur de la protection animal de la Fondation Bardot. Mardi 27 février 2018, la moitié d’une carcasse de chat a été retrouvée sur le rebord d’une fenêtre. L’horrible pratique d’entraînement au mordant semblait en tout cas bien régulière...

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Des chevaux mis sous protection...

Publié le par Ricard Bruno

Il aura fallu près d’une heure pour que le premier étalon accepte de monter dans le camion. Les deux autres se soumettront plus facilement. Les dix juments ont embarqué dans un second véhicule.

Il aura fallu près d’une heure pour que le premier étalon accepte de monter dans le camion. Les deux autres se soumettront plus facilement. Les dix juments ont embarqué dans un second véhicule.

Ça y est. Les chevaux de Rambervillers sont partis. Ces équidés qui vivaient dans un carré d’environ 1 000 mètres carrés, autour de la maison de leur propriétaire, le long de la départementale 414. Ce mardi matin, à la demande des services vétérinaires, la Société vosgienne de protection animale (SVPA) de Brouvelieures et la Fondation Brigitte Bardot (FBB) ont embarqué trois étalons et dix juments.

Le feuilleton aura duré quatre ans. Une histoire que nous avons largement évoquée, dans nos colonnes, depuis ses débuts en janvier 2014. Et pour laquelle la justice ne pouvait rien faire. « La situation de maltraitance ou de cruauté n’a jamais été avérée sur ces animaux qui ont manifestement toujours été nourris et abreuvés », précisait à l’époque Etienne Manteaux, le procureur de la République. La situation a pris un virage à 180 degrés début janvier lorsqu’un anonyme a remis en main propre une vidéo « très parlante » au maire de la commune, Jean-Pierre Michel, en présence des gendarmes. « Les images sont terribles. On voit un cheval vivant, sans doute blessé, allongé sur un plateau. Le soir même, le propriétaire enterrait l’animal dans son terrain », explique le premier magistrat. À partir de là, une enquête s’est enclenchée. « Les gendarmes ont retrouvé un autre cheval avec une balle dans la tête. Il a été enterré le 13 décembre dans un bois, situé à une centaine de mètres de l’habitation », révèle le maire. Et « nous avons décidé de les saisir en fonction des conditions d’élevages insuffisantes », précise Denis Parmentelot, chef du service productions animales et environnement à la DDCSPP (Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations) des Vosges.

 

Le chargement, parfois laborieux, s’est terminé en début d’après-midi. Les étalons comme les juments ont pris une destination, provisoire, tenue secrète, jusqu’à la décision du Parquet d’Épinal. « Nous récupérons les mâles », souligne Edith Quié, la directrice de l’association de Brouvelieures qui ne cachait pas son soulagement devant cet épilogue. Ils sont partis dans une structure et nous nous chargerons de régler la pension (300 euros/mois et par cheval) ainsi que les frais vétérinaires. Les femelles ont trouvé refuge « chez trois partenaires de la fondation », ajoute Aline Maatouk, chargée de mission équidés de la FBB à Paris.

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NÎMES Protection animale : les 4 pattes sur les rotules !

Publié le par Ricard Bruno

Au refuge animalier Au bonheur des 4 pattes, Catherine Bourdin se démène pour conserver ses emplois aidés dont la disparition programmée menace la pérennité de l'association.

 
Le refuge abrite 65 chiens et quelques 200 chats. Concernant ces derniers, seule une centaine est adoptable

"Nous ne pouvons plus accueillir d'animaux. Ni chiens, ni chats. Mais vous pouvez venir nous aider." Le message d'accueil du répondeur téléphonique du refuge animalier Au bonheur des 4 pattes résonne comme une funeste prophétie. Car, avec ses 65 chiens et plus de 200 chats accueillis, au-delà du fait d'être surpeuplée, la structure que dirige depuis plus de quinze ans Catherine Bourdin doit maintenant faire face à la disparition programmée de ses contrats aidés.

 
Catherine Bourdin a ouvert le refuge il y a une quinzaine d'années

Mis en place par l'État dans le but de faciliter le retour à l'emploi des jeunes de moins de 25 ans, des plus de 50 ans et des personnes handicapées, ces emplois, financés à hauteur de 70% par les deniers de la République, permettaient jusqu'alors à l'association créée en 2002 de faire face à la prise en charge et aux soins dispensés aux animaux. Hélas !... "D'ici trois ou quatre mois, les trois contrats aidés à mi-temps dont nous bénéficiions jusqu'alors vont arriver à leur terme consécutivement", se désespère la responsable. "Dans le même temps, nous avons de plus en plus d'animaux au refuge et je vais me retrouver sans salarié. À moi seule je ne peux pas y arriver et financièrement l'association n'est pas en mesure de pouvoir assumer l'embauche de quelqu'un dans le cadre d'un contrat lambda."

 

 

Appuyé et soutenu sur le plan de la logistique par la fondation 30 millions d'amis et par la fondation Brigitte Bardot, qui apportent aide pour la nourriture et pour les frais de vétérinaires, le refuge nîmois a surtout besoin de main-d'oeuvre et...d'argent ! "On va se serrer la ceinture et tenter de faire des économies supplémentaires sur la nourriture et sur les soins vétérinaires. Et si on peut, on essaiera de trouver les fonds pour financer un emploi... En attendant, toute les bonnes volontés sont les bienvenues ainsi que les dons en nourriture pour animaux et en litière."

 

 

Mais avant de se contenter de ce pis aller, la responsable associative espère surtout infléchir la décision de l'État : "J'espère que nous pourrons obtenir une dérogation comme celle dont ont pu bénéficier certaines associations. Il est urgent d'alerter les pouvoirs publics sur le déficit d'aide qui touche les associations engagées dans le soutien de la cause animale." Dans l'attente, déterminée comme jamais, Catherine Bourdin campe fermement sur ses positions : "Pas question que je baisse les bras et les bénévoles non plus..."

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La fondation Brigitte Bardot donne 350 000 euros à l'association limousine Elephant Haven

Publié le par Ricard Bruno

La fondation Brigitte Bardot a fait un gros don de 350 000 euros pour booster la construction de la maison de retraite pour éléphants qui est en train de sortir de terre à Bussière-Galant.

La fondation Brigitte Bardot donne 350 000 euros à l'association limousine Elephant haven. (image d'illustration)

La fondation Brigitte Bardot donne 350 000 euros à l'association limousine Elephant haven. (image d'illustration)

fondation Brigitte Bardot a fait un don conséquent à l'association limousine Elephant Haven, ce vendredi 16 février. L'organisme de protection des animaux a décidé d'allouer 350 000 euros pour booster la construction de la maison de retraite pour éléphants. En août dernier, Sofie et Tony, deux ex-soigneurs du zoo d'Anvers, ont eu le feu vert des autorités sanitaires pour construire à Bussière-Galant un espace dédié à l'accueil d'éléphants âgés, notamment ceux réformés des cirques. Les travaux ont commencé. Cette somme servira notamment à construire des enclos de nuit pour les pachydermes.

Le plus gros chèque de la fondation Brigitte Bardot en 2017

Tout au long de l'année, la fondation Brigitte Bardot finance des actions pour protéger les animaux sauvages et domestiques. En dehors de ça, "c'est le plus gros budget de la fondation cette année, dédié à un projet précis", assure Christophe Marie, le porte-parole de la fondation Brigitte Bardot. Cette maison de retraite pour éléphants de cirque serait en effet "un projet unique en Europe", d'après le jeune homme.

 

La fondation Brigitte Bardot donne 350 000 euros à l'association limousine Elephant Haven
La fondation Brigitte Bardot donne 350 000 euros à l'association limousine Elephant Haven

La somme allouée dans le cadre de ce "partenariat de démarrage" devrait permettre de construire "des enclos de nuit et de soins", dont les travaux commenceront en avril. Le site devrait être capable d'accueillir ses premiers pachydermes à partir de l'automne. Néanmoins, Sofie, qui est à l'origine du projet ne souhaite pas trop s'avancer: "tout cela dépend de la vitesse à laquelle iront les travaux". L'ex-soigneuse reste discrète sur le nom de leur premier pensionnaire: "Pour le moment nous n'avons rien acté avec les cirques". 

La fondation Brigitte Bardot donne 350 000 euros à l'association limousine Elephant Haven
La fondation Brigitte Bardot donne 350 000 euros à l'association limousine Elephant Haven
La fondation Brigitte Bardot donne 350 000 euros à l'association limousine Elephant Haven

"Le bâtiment est prévu pour accueillir trois éléphants à la fois, mais il peut y avoir une rotation. Le site semble donc adapté pour en héberger six, explique le porte-parole de la fondation Brigitte Bardot, avant de mettre un bémol, comme ce projet est pilote, il ne faut pas être trop ambitieux au départ".

Un objectif : l'autofinancement pour Elephant Haven 

La fondation Brigitte Bardot ne s'est pas engagée à financer régulièrement cette association. "On espère qu'elle atteindra l'autofinancement grâce aux dons qui pourraient lui être versés directement, et à la recherche d'autres partenaires", indique Christophe Marie. La fondation Bardot va néanmoins s'assurer que le projet devienne pérenne. "Dès lors qu'il y aura des animaux sur le site, nous aurons un devoir vis à vis de nos donateurs. Nous nous assurerons que ce projet soit une réussite ". 

Selon un sondage mené cet été, près de 80% des Français se disent favorables à la cause animale. L'exploitation commerciale des animaux, notamment dans les cirques est de plus en plus critiquée. 

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Poney, chèvres, chats, chevaux : une cinquantaine d’animaux maltraités sauvés en Mayenne...

Publié le par Ricard Bruno

Mercredi 14 février 2018, à Averton en Mayenne, près de Villaines-la-Juhel, de nombreux animaux maltraités ont été libérés et emmenés en refuge par la Fondation Brigitte Bardot.

Mercredi 14 février 2018, à Averton en Mayenne, près de Villaines-la-Juhel, de nombreux animaux maltraités ont été libérés et emmenés en refuge par la Fondation Brigitte Bardot.

Mercredi 14 février 2018, à Averton, en Mayenne, près de Villaines-la-Juhel, sur deux sites différents appartenant à un même couple, une opération de sauvetage d’animaux a eu lieu. « Nous sommes intervenus pour mettre en sécurité, et en condition de vie décente une cinquantaine de bêtes en tout », indique Charlène Leroux, de la fondation Brigitte Bardot.

Fientes et urines

Parmi eux se trouvaient 5 poneys (dont des shetland), un âne, un cheval, des oies, des canards, 8 moutons, 4 chèvres, 3 lapins. Il y avait également plus de 30 volailles. « Les propriétaires avaient ramené plein d’animaux chez eux. Ils ont été débordés ». Ils avaient pris l’habitude de mettre les animaux dans des cages. Un chat a été retrouvé dans un clapier à lapin, avec seulement des concombres et des légumes à manger. 

Des gendarmes présents

La plupart avaient peu à manger. Ils étaient souvent très maigres et en situation de maltraitance. « Les enclos et les cages étaient mal entretenues. Les fientes et les urines des animaux n’étaient pas évacuées ». Il y avait également de la boue. « Du coup, lorsque nous sommes arrivés, ils en étaient recouverts, et très sales ».

L’une des chèvres.

L’une des chèvres.

La fondation Brigitte Bardot est intervenue de 10 à 14 h. Prévenue par la DDCSPP (Direction départementale de la cohésion sociale et de protection des population), l’intervention a été menée en présence de deux gendarmes de la Mayenne pour assurer la sécurité, ainsi que par quatre personnes de la DDCSPP.

« Le couple n’était pas présent sur le premier site, mais sur le second, oui ».  Une enquête est en cours pour connaître les circonstances dans lesquelles les animaux se sont retrouvés dans une telle situation. Il est suspecté une forme de détresse psychologique du couple. Aucun cadavre animal n’a toutefois été retrouvé sur les sites.

Rapatriés dans l’Eure

« Toutes les bêtes ont été évacuées vers le refuge de la Fondation Brigitte Bardot, celui de La Mare d’Auzou, dans l’Eure, à Saint-Aubin-le-Guichard ». Là bas, ils y seront en liberté, avec les traitements qui conviennent. Ils pourront retrouver une santé normale. 

30 volailles ont été retrouvées.

30 volailles ont été retrouvées.

Au tribunal ?

D’après la fondation, « ces personnes seront à surveiller à l’avenir. Elles peuvent être amenées à recommencer ».

La fondation a joué son rôle. Il appartiendra à la justice de se prononcer sur les sanctions pour ce couple de Mayennais, à l’origine du méfait. Ils devront peut être s’expliquer au tribunal de Laval. Selon leur profil psychologique, ils pourraient être amenés, ou non, à être déclaré responsables de leurs actes. 

Un chat a été sauvé également.

Un chat a été sauvé également.

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Brigitte Bardot interpelle Emmanuel Macron sur l’"ENFER" des abattoirs: "Il est temps d’accoucher d’une réforme"

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot a adressé une lettre ouverte à Emmanuel Macron dans laquelle elle lui reproche de ne pas respecter son engagement de campagne concernant la mise en place de la vidéosurveillance dans les abattoirs. "Votre ministre de l’Agriculture s’oppose à cette mesure de contrôle, pourtant adoptée par l’Assemblée Nationale après les scandales qui ont mis en lumière l’enfer des abattoirs", déplore l’activiste de la cause des animaux.

Dans un deuxième temps, Brigitte Bardot fustige la position d’Emmanuel Macron sur les "chasses présidentielles". Remplacées en 2010 par des "battues de régulation", ces chasses sont vues d’un bon œil par l’actuel locataire de l’Élysée. "C'est quelque chose qui fascine à l'étranger, ça représente la culture française, c'est un point d'ancrage", arguait-il lors de sa campagne. "Quelle régression, quel archaïsme invraisemblable, juste pour flatter les loisirs d’une 'caste'", dénonce la militante de 83 ans.

C’est la troisième lettre ouverte que Brigitte Bardot adresse à Emmanuel Macron, qui n’a décidément jamais eu son assentiment. "Macron n'a aucune compassion pour les animaux et la nature : à Chambord, il vient de féliciter des chasseurs devant leurs gibiers encore chauds !", s’indignait l'ancienne actrice en décembre 2017. "Si Macron passe, les animaux trépassent !", écrivait-elle également dans un communiqué en mai dernier.

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Brigitte Bardot interpelle Emmanuel Macron sur l’"ENFER" des abattoirs: "Il est temps d’accoucher d’une réforme"
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Près de Bosc-le-Hard : Cinq chiens Huskies saisis chez un éleveur par la Fondation Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Mercredi 31 janvier, la Fondation Bardot est intervenue près de Bosc-Le-Hard chez un éleveur de Huskies. Cinq chiens ont été saisis en raison de leur maigreur et conditions de vie.

eux des chiens enlevés par la Fondation Brigitte Bardot mercredi 31 janvier 2018 par les bénévoles et membres de la Fondation Bardot.

eux des chiens enlevés par la Fondation Brigitte Bardot mercredi 31 janvier 2018 par les bénévoles et membres de la Fondation Bardot.

La Fondation Brigitte Bardot a procédé au sauvetage de cinq chiens de race Husky dans un élevage situé près de Bosc-le-Hard (Seine-Maritime) mercredi 31 janvier 2018.

Leurs conditions de vie et maigreur ont été constatées la semaine dernière par les services vétérinaires de la Direction départementale de la protection des populations lors d’un contrôle.

La fondation Brigitte Bardot a donc décidé d’intervenir au plus vite. Le sauvetage a finalement pu avoir lieu aujourd’hui dans cette commune située à une trentaine de km de Rouen.

A LIRE AUSSI : La fondation Brigitte Bardot et 30 millions d’amis ont récupéré les animaux en souffrance à Saint-Saire 

Les chiens ont été examinés par un vétérinaire en fin de journée.

En attendant leur placement sur décision de Justice, ils sont pris en charge par la Fondation.

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