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nouvelles de la fondation

Rencontres "Animal et Société"

Publié le par Ricard Bruno

Rencontres "Animal et Société" : la Fondation Brigitte Bardot intensifie son action !


Rencontres "Animal et Société"
La Fondation Brigitte Bardot intensifie son action !

Après l’entretien que lui a accordé, le 27 septembre dernier, le Président Nicolas Sarkozy, la Fondation Brigitte Bardot a poursuivi son action pour la mise en place de différents groupes de travail interministériels sur la condition animale.




4 février 2008
Lancement officiel des rencontres "Animal et Société"

Selon un communiqué de presse du Ministère de l'Agriculture datant du 4 février 2008, le Président de la République vient de demander au Ministre de l'Agriculture et de la Pêche de lancer un groupe de réflexion sur la question de la protection animale.

La Fondation Brigitte Bardot se félicite du lancement officiel de ces "Rencontres" qui fait suite aux engagements pris par le chef de l'Etat lors de leur entretien le 27 septembre 2007.

La FBB qui est à l'initiative de ce grand projet a enfin été entendue !

Ci-dessous nos dernières interventions auprès du Président et de son gouvernement.

31 janvier 2008
Nouvelle intervention auprès du Président Nicolas Sarkozy.

« Après notre entretien si positif de septembre dernier, ma Fondation a intensifié son action pour la mise en œuvre de groupes de travail interministériels sur la condition animale. L’ébauche que nous vous avions présentée est aujourd’hui devenue, sous votre impulsion, un ambitieux projet placé sous l’égide du ministère de l’Agriculture qui pourra compter sur le soutien, notamment, du ministère de l’Ecologie comme me l’a assuré M. Jean-Louis Borloo.

Bien sûr, il ne faut surtout pas limiter le rôle de ces « assises » de la protection animale à une simple réflexion, elles doivent impérativement aboutir à des propositions concrètes qui redresseront, enfin, l’image de la France dans ce domaine.

Dans quelques jours, nous serons reçus à la Commission européenne pour confronter nos demandes au plan d’action « protection et bien-être des animaux », adopté il y a quelques mois par l’Union. Il serait bon en effet de construire un projet qui, à l’image de ce plan d’action communautaire, établisse des principes généraux et fixe un calendrier avec des objectifs sur 5 ans.

Certains de ces objectifs pourraient être réalisés à très courte échéance comme la révision du régime juridique de l’animal, l’adoption d’un droit d’objection de conscience à l’expérimentation animale, l’étourdissement préalable des animaux lors d’un abattage rituel, la création d’une « écotaxe » permettant de financer des programmes de sauvegarde, etc.

Je suis intervenue auprès de tous vos ministres concernés par ces assises de la protection animale mais plutôt que vous adresser les copies des différents courriers, je vous propose dans le document joint un point sur nos revendications, par ministères. Nos demandes sont souvent appuyées par des propositions de loi qui doivent être prises en compte car elles sont l’aboutissement d’une première réflexion, d’un premier travail parlementaire. »

Nos demandes en bref
(détail par Ministère ci-après) :

  1. La « moralisation » du commerce des animaux de compagnie.
  2. Une révision de la réglementation sur le transport des animaux de ferme.
  3. Le respect de l’étourdissement préalable des animaux lors d’un abattage rituel.
  4. La création d’une taxe sur les activités liées à l’exploitation des animaux pour financer des programmes de sauvegarde.
  5. L’interdiction progressive des animaux dans les cirques et autres spectacles itinérants.
  6. L’interdiction des chasses cruelles comme la vénerie et toute forme de piégeage.
  7. La révision du régime juridique de l’animal
  8. La stricte application de l’article 521-1 du Code pénal (sévices graves ou actes de cruauté envers les animaux) sans exception pour les courses de taureaux et combats de coqs.
  9. Le développement des méthodes substitutives à l’expérimentation animale (aide à la recherche, validation des méthodes déjà étudiées et enseignement de ces méthodes)
  10. La reconnaissance d’un droit à l’objection de conscience à l'expérimentation animale.

30 janvier 2008
La Fondation Brigitte Bardot intervient auprès de tous les ministres susceptibles de participer aux Assises de la Protection Animale

  • Ministère de l'Agriculture et de la Pêche :

- La « moralisation » du commerce des animaux de compagnie. Face à la surpopulation canine et féline en France, les abandons et euthanasies qui en découlent, il est urgent d’encadrer strictement les réseaux de vente en interdisant, notamment, la vente par petites annonces, en animaleries, l’importation des chiots de moins de 3 mois, etc. ;

- Une révision de la réglementation sur le transport des animaux de ferme. Alors que le règlement CE n°1/2005 faisait l’impasse sur nos revendications visant à limiter la durée des transports et la densité des chargements, la prochaine révision du texte doit permettre d’intégrer ces critères essentiels de « bien-être » animal ;

- Le respect de l’étourdissement préalable des animaux lors d’un abattage rituel. Plus rien ne s’oppose, objectivement, à la généralisation de l’étourdissement préalable des animaux puisque le Président du Conseil Français du Culte Musulman a déclaré que « l’Islam n’est pas hostile à l’étourdissement à condition qu’il ne soit pas irréversible » et que l’Académie vétérinaire de France a précisé, dans son rapport de décembre 2006, que « l’étourdissement électrique des animaux de boucherie, et notamment des ovins, est réversible ».

D’autres réflexions doivent être menées, notamment sur les scandaleuses conditions de vie des millions d’animaux (poules pondeuses, poulets de chair, veaux, porcs, lapins, etc.) élevés en élevages intensifs dans des conditions effroyables qui ne répondent jamais à leurs besoins les plus élémentaires.

  • Ministère de l'Economie :

- La création d’une taxe sur les activités liées à l’exploitation des animaux pour financer des programmes de sauvegarde.

Il s’agit en fait d’appliquer le principe « d’écotaxe » ou de « pollueur-payeur » au domaine qui est le nôtre, la protection animale. Les secteurs d’activité qui pourraient être visés sont nombreux, voici trois exemples pour mieux appréhender le principe :

- Taxe sur l’exploitation des animaux sauvages (cirques, zoos, etc.) pour financer des centres d’accueil et de soins. Ma Fondation est, en effet, constamment sollicitée par les autorités pour procéder au retrait d’animaux sauvages maltraités. Ces saisies sont rendues difficiles, voire impossibles, par l’absence de structures d’accueil adaptées ;

- Taxe sur l’exploitation des chevaux (courses, PMU, clubs hippiques…) pour financer la création de « maisons de retraite » pour les chevaux réformés ou pour soutenir les structures existantes. La plus belle conquête de l’homme, qui rapporte des millions à son propriétaire, ne doit pas finir à l’abattoir, c’est une évidence, un principe éthique et de dignité humaine ;

- Taxe sur le commerce des animaux de compagnie (élevages, animaleries et autres réseaux de vente) pour, d’une part, aider les refuges qui croulent sous les abandons avec peu de moyens et, d’autre part, financer une campagne de stérilisation des animaux de compagnie. » 

  • Ministère de l'Ecologie :

- L’interdiction progressive des animaux dans les cirques et autres spectacles itinérants,

- L’interdiction des chasses cruelles comme la vénerie et toute forme de piégeage. 

  • Ministère de la Justice :

- La révision du régime juridique de l’animal

Il est en effet inacceptable que l’animal soit assimilé à un « bien meuble » dans le Code civil alors qu’il est considéré, à juste titre, comme « être sensible » dans le Code pénal, le Code rural et le droit européen.

- La stricte application de l’article 521-1 du Code pénal (sévices graves ou actes de cruauté envers les animaux) sans exception pour les courses de taureaux et combats de coqs.

Autre incohérence de notre législation : reconnaître, au niveau national, les courses de taureaux et combats de coqs comme autant de sévices graves sur les animaux sans les sanctionner lorsqu’une tradition peut être invoquée. Pourtant, la cruauté ne saurait se justifier par une « tradition », si elle est établie, elle doit être sanctionnée ! 

  • Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche :

- Le développement des méthodes substitutives à l’expérimentation animale (aide à la recherche, validation des méthodes déjà étudiées et enseignement de ces méthodes)

Il est urgent en effet de prendre des mesures nationales car la France, vous le savez, détient le triste record du nombre d’animaux sacrifiés (près de 2 500 000 chaque année !) en Europe. Ces chiffres en forte progression ne peuvent être justifiés puisqu’il existe désormais des méthodes expérimentales plus fiables et éthiquement recevables (biologie moléculaire, tests sur cellules humaines ou sur peau artificielle, simulation sur ordinateur, etc.).

- La reconnaissance d’un droit à l’objection de conscience.

La Fondation Brigitte Bardot remercie Lionnel Luca, député des Alpes-Maritimes, d'avoir déposé à l'Assemblée nationale, le 29 janvier, une proposition de loi pour un " droit d'objection de conscience à l'expérimentation animale ". Ce texte, rédigé avec le concours de la Fondation, prévoit notamment que " tout citoyen qui refuse, pour des raisons d'ordre éthique, le recours à l'animal doit pouvoir bénéficier d'un droit d'objection de conscience et pouvoir orienter sa formation ou ses recherches vers d'autres méthodes expérimentales ". 

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40143

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La Fondation Brigitte Bardot pour un droit à l'objection de conscience

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte Bardot pour un droit à l'objection de conscience

La Fondation Brigitte Bardot remercie Lionnel Luca, député des Alpes-Maritimes, d’avoir déposé à l’Assemblée nationale, le 29 janvier, une proposition de loi pour un « droit d’objection de conscience à l’expérimentation animale ».

Ce texte, rédigé avec le concours de la Fondation, prévoit notamment que « tout citoyen qui refuse, pour des raisons d’ordre éthique, le recours à l’animal doit pouvoir bénéficier d’un droit d’objection de conscience et pouvoir orienter sa formation ou ses recherches vers d’autres méthodes expérimentales ».

 

Rappelons que dans le droit européen et national, l’expérimentation animale n’est licite que si elle ne peut être remplacée par d’autres méthodes expérimentales. Avec le développement et la validation de méthodes substitutives au modèle animal, nous disposons désormais d’alternatives fiables qui rendent le recours à l’animal inutile et obsolète.

L’un des objectifs de cette proposition de loi est donc d’encourager les étudiants qui souhaitent travailler sur des méthodes scientifiques en phase avec l’évolution observée dans les laboratoires de recherche.

Pour Christophe Marie, Coordinateur du Bureau de Protection Animale de la Fondation Brigitte Bardot et membre du Comité national de réflexion éthique sur l’expérimentation animale : « Les étudiants sont de plus en plus nombreux à condamner ces expérimentations jugées, à la fois, moralement inacceptables et inutiles dans la poursuite de leur cursus scolaire ou dans leur vie professionnelle. Il nous paraît légitime et important de respecter cette liberté individuelle de pensée, se refus de recourir à la violence sur des êtres sensibles. C’est pourquoi il est urgent d’adopter en France un droit d’objection de conscience à l’expérimentation animale comme l’ont déjà fait les Pays-Bas et l’Italie. »

La Fondation Brigitte Bardot soutiendra le texte auprès de tous les députés. Elle est également intervenue, le 30 janvier, auprès de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche pour lui présenter la proposition de loi et lui demander de l’appuyer.

Ce thème devrait être débattu lors des « assises de la Protection Animale » qui seront prochainement annoncées par le gouvernement et qui font suite à l’entretien accordé par le Président Nicolas Sarkozy à Brigitte Bardot et son équipe.

Source : Fondation Brigitte Bardot

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Le maître du chien martyr évite les bracelets

Publié le par Ricard Bruno

Faits-Divers

"Le maître du chien martyr évite les bracelets"



Les faits

En septembre 2005, une lettre anonyme atterrit sur le bureau de la Société protectrice des animaux. Un chien serait victime de mauvais traitements à Sainte-Rose. Le 26, une plainte est déposée auprès des gendarmes. Les hommes en bleu se rendent alors à l’adresse indiquée. Ils pénètrent dans l’arrière-cour et découvrent un effroyable spectacle. Devant eux, une minuscule cage où se tient difficilement debout un animal. Extrêmement amaigrie, la créature ne ressemble même plus à un beauceron. Mais le pire est à venir. En s’approchant, ils aperçoivent avec horreur une plaie béante dans le cou de l’animal. Une chaîne cadenassée remplace son collier. Les mailles de celle-ci sont tellement serrées qu’elles pénètrent dans les chairs de l’animal. Le chien souffre. Cette vision d’horreur est insoutenable. Un vétérinaire réussit à le libérer, non sans peine. La blessure est telle qu’elle nécessite soixante points de suture. Reste à trouver le propriétaire. Après enquête, Pierre-Charlie A. est interrogé. L’animal lui appartiendrait. Le berger beauceron, qui répond au nom de Max, se retrouve sous la garde des services de protection. Il doit récupérer des sévices qu’il a endurés. Il est, plus tard, adopté par une autre famille de Sainte-Rose (lire par ailleurs).

L’audience

“C’est incroyable qu’il ait survécu”. Francis Oget, le président du tribunal, n’en revient pas lui-même. Pourtant, à la barre, Pierre-Charlie A. reste froid. Pendant toute l’audience, il campe sur ses positions. “Mon cœur est propre. Je n’ai rien fait de tout ça”, insiste-t-il. Il explique avoir laissé son chien pendant trois mois. Selon lui, lors de son départ, Max n’était pas enchaîné. Malgré tout, des doutes planent toujours sur son innocence. L’accusé déclare que son voisinage se plaignait de son chien, qui serait “un voleur”. Le maître décide donc de l’attacher avec un collier. “J’avais des problèmes de boisson et il faisait nuit. J’ai peut-être serré un peu trop fort, sans faire exprès”, admet-il. L’avocate de la partie civile, Me Audrey Bouvier, reste choquée devant “un tel délit de cruauté et pas seulement de maltraitance”. La représentante de la fondation Brigitte Bardot ne comprend pas qu’on puisse faire souffrir un animal de la sorte. Elle rappelle les conditions abominables de sa survie. “Il a dû manger ses propres excréments pour rester en vie”, déplore-t-elle. Lorsque Pierre-Charlie A. affirme ne pas s’être rendu compte de l’entaille causée par les chaînes, elle reste perplexe. “C’est impossible de ne pas voir une telle plaie.” Elle réclame une condamnation ainsi que 700 euros de dommages et intérêts, et 600 euros de frais juridiques. Jean Dobanton, procureur adjoint, s’associe “pleinement à la fondation Brigitte Bardot”. Il a dit “chercher en vain une lumière de bonté dans les yeux du prévenu”. Le représentant du ministère public fustige “ces actes qui inscrivent la Réunion en tête en matière de cruauté animale”. Il requiert une peine maximum de deux ans de prison, et 5000 euros de dommages et intérêts. “Sinon il reste la possibilité de vous munir d’un bracelet. On sait que vous aimez particulièrement les bracelets”, ironise-t-il.

J.R.

- Le jugement Pierre-Charlie A. est condamné à 5 mois de prison avec sursis. Il doit verser la somme de 600 euros de dommages et intérêts à la fondation Brigitte Bardot, et 500 euros de frais judiciaires. Enfin, il lui est, formellement et totalement, interdit de posséder un animal pendant 5 ans.

 

Max, sans menace

Pascal et Isabelle sont les nouveaux maîtres du chien martyr. Max se porte aujourd’hui comme un charme. Affectueux bien qu’un peu craintif, il a pris 18 kg depuis la fin de son calvaire.

Quand on entre dans la case des Reboulleau, à Sainte-Anne, Max vient vous faire la fête. Un solide gaillard d’une quarantaine de kilos, pas un aboiement plus haut que l’autre. Et quand son maître s’assoit, Max vient se reposer à ses pieds. Rien ne laisse deviner les terribles sévices qu’il a subis durant son enfance de chiot. Et les 60 points de suture qui enveloppent son cou musclé ne peuvent se repérer qu’en y prêtant une attention soutenue. Max vit depuis plus de trois ans chez Pascal et Isabelle Reboulleau. Ils l’ont recueilli après avoir vu un reportage télévisé sur le calvaire de ce beauceron. « Quand on a vu les blessures de ce chien, on s’est dit qu’on ne pouvait pas le laisser comme ça », se souvient Pascal. « J’ai appelé la SPA et ils nous ont amené le chien le lendemain, à midi. Il ne tenait pas debout. On n’était même pas sûrs qu’il puisse survivre. Ça ne nous intéresse pas de savoir qui et pourquoi on lui a fait ça. » “Ça”, c’est cette plaie béante provoquée par la négligence de maîtres n’imaginant pas que le collier d’un chiot puisse ne pas convenir à un chien adulte. Patiemment, les Reboulleau réapprennent à Max le goût d’une vie sans malveillances subies. « Il a mis du temps à se refaire la cerise. Il ne pesait que 20 kg, et ne tenait pas sur ses pattes quand on l’a récupéré », expliquent-ils. La cage dans laquelle il vivait ne lui permettait pas de se tenir debout. À grands coups de croquettes, de balades dans la nature et d’affection, Max est redevenu ce qu’il aurait dû être plus tôt : un animal plein de vie. « C’est un chien affectueux, très attaché à nous. Il dort chaque nuit devant notre porte. Il suffit que j’aille dans une pièce pour qu’il me suive », sourit Pascal. « Il n’est pas agressif pour un sou, juste un peu craintif quand il y a de l’orage. Ça doit lui rappeler la cage dans laquelle il vivait. » Aujourd’hui, Max, qui va fêter ses quatre ans, bénéficie de toutes les attentions. Il vit sa vie aux côtés des Reboulleau et de leurs autres chiens, Princesse et Milou. Il n’y a plus qu’une seule chose auquel il n’a plus droit : un collier. « Il a déjà donné », sourit gravement Isabelle.

Source : http://www.clicanoo.com/index.php?page=article&id_article=173520

 

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Info journal fondation Brigitte Bardot 4ème trimestre 2007

Publié le par Ricard Bruno

N'hésitez pas  vous abonner à l'nfo journal de la fondation Brigitte Bardot, vous pouvez également soutenir la fondation par vos dons : 
http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/fondation.php?Id=272
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Bruno Ricard
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Sauvetage d’un jeune rhinocéros en Afrique du Sud

Publié le par Ricard Bruno

Un jeune rhinocéros blessé, âgé de 5 mois, a été signalé à la fondaion Brigitte Bardot par Mme Louise Joubert, directrice du sanctuaire de Sanwild en Afrique du Sud.
Cet animal se trouvait seul sans sa mère au sein de la réserve de chasse de Madikwe ; il avait été attaqué au niveau du postérieur par un groupe de hyènes.
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Le rhinocéros a pu être amené au sanctuaire de Sanwild après 1000 km de route afin d’y être soigné grâce à l’aide financière de la Fondation Brigitte Bardot. La santé de l’animal reste fragile, une nouvelle opération est programmée afin d’enlever une partie de la queue arrachée lors de l’attaque.

Aux dernières nouvelles, le sanctauire a décidé de garder le jeune rhinocéros en semi-liberté.
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Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40142&IdCat=
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Aïd el Kébir la fondation interpelle le gouvernement !

Publié le par Ricard Bruno

mouton---gorgement.jpgAïd el Kébir, 200 000 ovins et bovins égorgés, la Fondation Brigitte Bardot interpelle le gouvernement. A l’approche de la fête de l’Aïd el Kebir, la Fondation Brigitte Bardot demande au gouvernement le recours obligatoire à l’étourdissement préalable des ovins et bovins égorgés.

A l’approche de l’Aïd el Kebir, la Fondation Brigitte Bardot demande au gouvernement le recours obligatoire à l’étourdissement préalable. La Fondation Brigitte Bardot annonce une « fin d’année sanglante pour 200 000 ovins (essentiellement) et bovins égorgés en toute conscience, souvent hors abattoir, pour le sacrifice de l’Aïd el Kébir. »
 
Avec le soutien du Dr Dalil Boubakeur, la Fondation Brigitte Bardot supplie le chef d’Etat d’agir concrètement et rapidement contre la souffrance animale en abattoirs. Le Dr Dalil Boubakeur est le Recteur de l’Institut Musulman de la Mosquée de Paris et Président du Conseil Français du Culte Musulman.

Pour la Fondation Brigitte Bardot, « désormais, rien ne s’oppose plus au recours à l’étourdissement préalable des animaux… hormis la volonté des autorités françaises à légiférer sur la question ! »
 
« J’ai personnellement assuré à Brigitte Bardot, lorsque je l’ai rencontrée, que l’Islam n’est pas hostile à l’étourdissement mais à condition qu’il ne soit pas irréversible ». C’est en ces termes que le Dr. Dalil Boubakeur s’exprimait, en février 2006, dans la revue « Filières Avicoles ».
 
Ainsi, cette décision, réclamée depuis 20 ans par la Fondation, est largement approuvée par les autorités musulmanes françaises. Dès 1978, l’étourdissement préalable avait été validé par les autorités religieuses égyptiennes.
 
« L’étourdissement électrique des animaux de boucherie, et notamment des ovins, est réversible s’il est correctement appliqué ; l’animal soumis à cette forme d’étourdissement reste vivant, mais dans un état d’inconscience et d’insensibilité à la douleur ». Extrait du rapport, de décembre 2006, de l’Académie vétérinaire de France remis aux ministres de l’Agriculture et de l’Intérieur.
 
De son côté, la Fédération des vétérinaires d’Europe s’est positionnée, le 14 février 2007, en déclarant que « l’abattage des animaux sans étourdissement préalable est inacceptable en toute circonstance ».
 
C’est pourquoi, la Fondation Brigitte Bardot demande au Chef de l’Etat et à ses ministres de l’Agriculture et de l’Intérieur de rendre obligatoire le recours à l’étourdissement préalable des animaux lors d’un abattage rituel.
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Salon du Cheval : Brigitte Bardot privée de stand anti-viande chevaline

Publié le par Ricard Bruno

logo-salon-du-cheval-2007.jpgLe Salon du Cheval de Paris, qui est ouvert jusqu'au 9 décembre à Paris, se tient sans stand dédié à la Fondation Brigitte Bardot contrairement à trois autres éditions. Les organisateurs du salon estiment que l'action anti-"hippophagie", au nom de la défense des animaux, est susceptible de "déstabiliser" certains exposants. Atteinte à la liberté d'expression, répond la Fondation Bardot. 

L'hippophagie ou la consommation de viande de cheval : c'est un des combats de la Fondation Brigitte Bardot qui mène un campagne sur le sujet avec pour marraine la comédienne Mathilde Seigner. Cette association de défense des animaux avait prévu de tenir un stand d'information à l'occasion du Salon du Cheval qui a lieu jusqu'au 9 décembre porte de Versailles à Paris. Le 23 novembre dernier, les organisateurs de ce rendez-vous ont informé les dirigeants de la Fondation Bardot que leur autorisation de dresser un stand, déjà accordée en 1999, 2000 et 2002, n'était plus valable.

Motif de cette décision : "le Salon du Cheval ne doit pas être le théâtre d'affrontements, ni une tribune de revendications" affirment ses organisateurs qui craignent que les actions de la Fondation Bardot ne "déstabilisent" certains exposants. "Ce n'est pas un lieu pour développer un point de vue sur l'hippophagie", expliquent les organisateurs, affirmant avoir demandé par ailleurs aux éleveurs de ne pas mettre de leur côté "l'accent sur l'hippophagie".

La Fondation Bardot dénonce elle une atteinte à sa "liberté d'expression" et à son "devoir d'information". L'association a déposé en ce sens un recours en référé auprès du tribunal de grande instance de Paris. Mais le juge n'a pas statué dans l'urgence, renvoyant l'examen sur le fond de l'affaire à une date ultérieure, après la fermeture des portes du Salon du Cheval.

Source : http://www.europe1.fr/informations/articles/770124/.html

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La Fondation Brigitte Bardot interdite de Salon du cheval à Paris!

Publié le par Ricard Bruno

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LA FONDATION  BRIGITTE BARDOT NTERDITE DE SALON,UNE HONTE, UN SCANDALE, réagissez voir adresse courriel en fin de message!

BRUNO RICARD

La Fondation Brigitte-Bardot (FBB) a annoncé vendredi avoir dû renoncer à participer au Salon du cheval de Paris, qui commence ce samedi, l'organisme propriétaire du Salon craignant que sa campagne contre la consommation de viande de cheval n'indispose des exposants.

"Après trois participations sans heurts au Salon du cheval en 1999, 2000 et 2002, nous avons été très surpris de cette volonté de museler notre action", a déclaré vendredi soir à l'Associated Press Ghyslaine Calmels-Bock, directrice générale de la FBB. La "campagne contre l'hippophagie" est parrainée par la comédienne Mathilde Seigner.

En dépit d'un contrat de participation en bonne et due forme pour un stand de 40 mètres carrés, signé le 16 novembre avec Comexpo, l'exploitant du salon, la FBB a reçu dix jours plus tard un courrier du Centre national des expositions & concours agricoles (CENECA), propriétaire du même salon, dans lequel la fondation apprenait qu'elle n'était plus la bienvenue pour la manifestation, qui se déroule jusqu'au 9 décembre au parc des expositions de la porte de Versailles.

"Nous apprenons que la FBB à l'intention de mener des actions visant à déstabiliser certains de nos exposants", écrit Christian Patria, président du CENECA, dans un courrier daté du 23 novembre que l'AP a pu lire.

Le signataire estime qu'il incombe aux organisateurs "d'assurer la tranquillité de tous, et surtout de permettre à chacun de présenter ses produits sans faire de discours critiques ou polémiques, ni de propagande".

"De ce fait, le CENECA (...) se voit dans l'obligation de refuser votre participation au Salon 2007, celui-ci n'ayant pas pour finalité d'être un lieu de prosélytisme d'un exposant ou d'un autre", écrit M. Patria.

La Fondation a déposé un référé d'heure à heure (procédure très rapide), mardi, auprès du tribunal de Grande instance de Paris, mais dans l'ordonnance rendue vendredi soir, le juge des référés n'a pas statué et a renvoyé l'affaire sur le fond à une date ultérieure.

"Cela signifie en substance que je peux parler de mes combats contre l'hippophagie mais que je ne peux le faire au Salon du cheval", a déclaré à l'AP Me Kelidjian, avocat de la FBB. Il dénonce un véritable "bâillonnement et une atteinte à la liberté d'expression" de la fondation.

Vous pouvez réagir et dire ce que vous pensez  à la "CENECA" : cbernard@comexpo-paris.com

Source : http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5i8IRu4QENG94Sz70ETFe7P5RkLGg

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Un chien sacrifié « au nom de l’art » UNE HONTE, UN SCANDALE

Publié le par Ricard Bruno


Un chien sacrifié « au nom de l’art »

En août dernier, un artiste costaricain a laissé mourir de faim un chien ramassé dans la rue lors d’une exposition. Depuis plusieurs semaines, une mobilisation internationale s’organise sur le net pour dénoncer cet acte de cruauté.

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