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nouvelles de la fondation

Bardot s'adresse au président du Népal...

Publié le par Ricard Bruno

L'actrice française Brigitte Bardot a écrit au président népalais pour lui demander de mettre un terme aux sacrifices animaux, avant la tenue la semaine prochaine d'une fête rituelle hindoue au cours de laquelle des milliers d'animaux seront abattus.
Un temple népalais accueillera la semaine prochaine ce qui est considéré comme le plus grand rituel de sacrifice animal au monde, des centaines de milliers de buffles, chèvres et oiseaux devant être tués en honneur d'une déesse hindoue représentant le pouvoir, Gadhimai.

Dans une lettre dont l'AFP a obtenu copie vendredi, la comédienne, reconvertie depuis plus de vingt ans dans la protection des animaux, demande au chef de l'Etat Ram Baran Yadav d'interdire les sacrifices animaux à des fins religieuses, qualifiant cette pratique de "violente, cruelle, inhumaine".

"Personnellement, j'ai du mal à imaginer que votre coeur puisse supporter une telle cruauté, sachant qu'en étant à la tête du pays, c'est vous qui en êtes le responsable", écrit Brigitte Bardot, âgée de 75 ans.
"J'ai consacré ma vie à protéger les animaux et le meilleur cadeau que je pourrais recevoir pour cette lutte serait l'annonce de la fin des sacrifices rituels d'animaux", poursuit-elle.

Aucun commentaire du bureau du président n'était disponible dans l'immédiat mais le gouvernement a déjà indiqué par le passé qu'il ne se plierait pas à la requête des militants demandant d'arrêter le festival de Gadhimai, qui se tient tous les cinq ans dans le sud du Népal et attire des milliers de fidèles.
Selon les autorités, le sacrifice rituel des animaux est une tradition religieuse vieille de plusieurs siècles qui doit se perpétuer.

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/11/20/01011-20091120FILWWW00401-bardot-s-adresse-au-president-du-nepal.php
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Info journal fondation Brigitte Bardot 3ème trimestre 2009

Publié le par Ricard Bruno

Abonnez vous à l'info journal, aidez la fondation Brigitte Bardot :
 Site de la fondation Brigitte Bardot
http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/fondation.php?Id=285

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La Fondation Brigitte Bardot au secours des singes

Publié le par Ricard Bruno

Depuis trois ans, le zoo de Saint-Denis-de-la-Réunion est fermé au public. Mais des animaux y vivent encore, dont trois chimpanzés qui vont pouvoir être transférés dans un zoo en Hollande. Une opération orchestrée par la Fondation Brigitte Bardot.
C’est un drôle de voyage que prépare Charlotte Nivelet. Cette chargée de mission faune sauvage pour la Fondation Brigitte Bardot s’envole demain pour Saint-Denis-de-la-Réunion. Non pour bronzer sur le sable fin ou crapahuter dans les « hauts » de l’île Bourbon, mais pour prendre en charge le transfert de trois chimpanzés, qui, après une escale à Paris, fileront vers les Pays-Bas.

Milieu naturel, trop dangereux

Le zoo de Saint-Denis étant fermé au public depuis trois ans, la situation devenait urgente pour Cheetah, âgée de 35-40 ans, Judith et Zaza, toutes deux âgées de 24 ans. « Je les ai vues il y a deux ans, elles vivaient dans des conditions déplorables, explique Emmanuelle Grundmann, primatologue et spécialiste des orangs-outans. Les chimpanzés étaient dans des enclos minuscules, sans verdure, en plein soleil, avec aucune possibilité de se mettre à l’ombre. On avait l’impression qu’ils étaient en prison », regrette Emmanuelle.

Fin 2008, la Fondation Brigitte Bardot a donc proposé son aide au zoo, en phase de devenir une ferme pédagogique. Une main tendue accueillie avec enthousiasme, car devant l’impossibilité de relâcher les trois mammifères dans la nature, la Fondation propose de les placer dans un zoo hollandais jusqu’à la fin de leur vie.

« Elles vivent enfermées depuis l’âge d’un an. Même si elles sont nées en milieu sauvage, aujourd’hui elles sont incapables d’y survivre. Elles ne sont pas en mesure de se nourrir, de se construire un nid, d’éviter les prédateurs, explique Emmanuelle Grundmann. Elles sont trop âgées pour être réintroduites en milieu naturel. Mieux vaut les réinstaller dans un zoo. C’est ce qu’elles ont toujours connu », insiste la primatologue.

« Retraite dorée »

Le transfert des animaux s’annonce quelque peu complexe. « Dans un premier temps, nous allons les séparer, puis les anesthésier, pour ensuite les mettre dans des caisses, afin de les transporter à l’aéroport », explique Charlotte Nivelet. Les risques ne sont pas nuls, « mais nous avons pris toutes les dispositions pour que tout se passe au mieux », insiste-t-elle. Pendant le long vol, 11 heures durant lesquelles elles voyageront en soute, Cheetah, Judith et Zaza devront absolument rester éveillées.

Sur le tarmac d’Orly, les trois femelles seront de nouveau « mises en caisse ». Un transporteur hollandais viendra les y récupérer afin de les emmener par camion dans un zoo proche d’Amsterdam. Là-bas, une fois passée la période de quarantaine, elles réapprendront à vivre dans un nouvel environnement. « C’est en quelque sorte le passage de la vie de prison à la vie de villa. L’idée, c’est qu’elles aient une retraite dorée », s’amuse Emmanuelle Grundmann.


Source : http://www.francesoir.fr/societe/2009/05/23/la-fondation-brigitte-bardot-au-secours-des-singes.html
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La fondation Bardot sauve les animaux du zoo

Publié le par Ricard Bruno

Le parc zoologique de Saint-Denis va progressivement se séparer de ses animaux sauvages dont vingt primates et un vieux tigre. Trois chimpanzés doivent s’envoler dans les prochains jours vers un sanctuaire en Hollande grâce à la fondation Brigitte Bardot.

Derrière les grilles fermées depuis 2006 du seul parc zoologique de l’île au Chaudron, les pensionnaires sont encore nombreux. La structure dionysienne, née en 1973, en accueille aujourd’hui encore 250. Parmi eux, un certain nombre d’animaux sauvages comme le tigre Django, protagoniste d’une échappée belle en 2005, une vingtaine de primates… La restructuration du site, entamée sous l’ère Victoria pour plus de 2 millions d’euros, n’a jamais été totalement achevée. La nouvelle municipalité a pris finalement une autre option. Fini les animaux sauvages dangereux. “On a décidé de transformer ce parc zoologique inadapté, non conforme à certaines normes en vigueur pour accueillir les animaux sauvages, en une ferme pédagogique. L’idée reste d’amener le public au contact des animaux, loin du principe d’une prison”, souligne Jean-Pierre Espéret, adjoint à l’environnement. L’objectif est donc de céder une partie des pensionnaires “sauvages”. Trois femelles chimpanzés, d’entre 24 et 35 ans, sont les premières à faire leurs valises, même si leur transfert est prévu depuis déjà deux ans. C’est la Fondation Brigitte Bardot, très investie dans la cause animale, qui prend en charge leur voyage. Contactée à Paris, la structure annonce : “Depuis des années régulièrement on nous alerte sur les conditions de vie des animaux dans ce zoo. En décembre dernier, une bénévole nous a indiqué que la mairie voulait se débarrasser des animaux sauvages. On a donc pris contact pour monter ce transfert. Il a fallu des mois avant de trouver un site et de régler les différentes phases administratives”. Le décollage des chimpanzés est programmé au plus tôt mercredi prochain, mais des problèmes de cages risquent de retarder de quelques jours l’opération.

Le tigre POURRAIT rester

Gaston Labaume, directeur administratif du zoo, reste prudent : “Ça devrait être fait dans les huit à quinze jours”. Cheetah - présente depuis l’ouverture du site du Chaudron et récupérée dans l’ancien zoo de l’Étang-Salé, Zaza et Judith vont donc s’installer en Hollande. Elles seront hébergées dans un sanctuaire pour animaux sauvages géré par l’association AAP (lire ci-contre). Ce ne sont pas les seuls. Au final, la vingtaine de primates, dont des babouins et des macaques récupérés de-ci de-là, devrait être transférée ailleurs. AAP pourrait récupérer également les macaques. Mais tous les animaux concernés, dont le nombre est encore incertain, n’ont pas encore trouvé preneur. D’ailleurs, les cessions ne se feront pas “n’importe comment”. Gaston Labaume martèle : “Il nous faut des structures agréées, avec des conditions optimales”. Jean-Pierre Espéret ajoute : “Il est hors de question de les vendre à des laboratoires pharmaceutiques”. Le tigre Django, qui a perdu sa compagne l’année dernière, figure aussi sur la liste des partants, mais “son grand âge rend difficile l’anesthésie, il y a de fortes chances qu’il reste ici dans un enclos tout neuf pratiquement achevé pour lui”, note le directeur du parc zoologique. La question de la demi-douzaine de lémuriens, protégés par la convention de Washington, n’est pas non plus réglée. Là aussi les règles d’accueil sont draconiennes et les parcs malgaches ne sont pas forcément au top. Le cas du koudou pourrait être résolu par la Fondation Brigitte Bardot qui voudrait le placer en Afrique du Sud. Les points de chute tout comme les modalités de transfert de tout ce petit monde animal sont donc encore loin d’être fixés. La centaine de tortues ne devrait quant à elle pas quitter les lieux tout comme le lama. Mais tout cela reste encore en point d’interrogation

Bruno Graignic

- Le sanctuaire hollandais Le sanctuaire pour animaux sauvages géré par AAP, fondé en 1972 à Almere en Hollande, accueillait 274 mammifères dont 43 chimpanzés et 136 autres primates en 2007. 28 chimpanzés étaient issus de laboratoires de recherche médicale. Des inoculations expérimentales du virus du sida avaient été pratiquées sur dix d’entre eux. L’hépatite C courait dans les veines de 18 autres. Le site hollandais, qui compte 180 hectares, vise à resocialiser les spécimens dans des groupes. Ils sont parfois ensuite placés dans d’autres zoos ou parcs agréés.

- 200 000 euros par an Le fonctionnement du parc zoologique du Chaudron, qui s’étend sur 2,7 hectares, coûte à la Ville de Saint-Denis 200 000 euros par an, dont la moitié est engloutie en nourriture et vitamines pour les pensionnaires. Neuf soigneurs y travaillent. Au total, en comptant les administratifs et ceux qui s’occupent de l’entretien, une vingtaine de personnes s’occupent de la structure. Les travaux entamés ont tout de même permis de régler les problèmes des réseaux d’eau et d’agrandir plusieurs parcs, dont celui pour le tigre, même si ce n’est toujours pas la savane.

- 4 500 personnes par mois Avant sa fermeture, le zoo du Chaudron atteignait une fréquentation de l’ordre de 4 500 personnes par mois hors scolaires. L’activité poney est la seule à ne pas avoir été mise en sommeil depuis 2006.

 

Une réouverture pour la fin de l’année ?

La Ville recrute un nouveau capacitaire pour gérer les animaux sauvages qui définira les nouveaux axes de la ferme pédagogique en liaison avec les politiques. Mais, la transformation du zoo en ferme pédagogique est en marche. De nouveaux animaux domestiques devraient rejoindre la structure à terme comme des cochons ou autres volatiles issu de l’océan Indien voire d’Asie. Une enveloppe de 150 000 euros est prévue à cet effet. L’ouverture de la structure - avec des espaces dédiés au développement durable - est programmée “au moins en partie avant la fin de l’année, en totalité en 2010”, annonce Jean-Pierre Espéret.

 

Source : http://www.clicanoo.com/index.php?page=article&id_article=210591&debut_forum1=10#pagination_forum1
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L’EUROPE DIT NON AU MASSACRE DES PHOQUES !

Publié le par Ricard Bruno

L’EUROPE DIT NON AU MASSACRE DES PHOQUES ! C’est une victoire sur la barbarie, une décision historique, et pour Brigitte Bardot l'aboutissement d'un combat de 30 ans.

Le Parlement européen a adopté, aujourd’hui, le compromis européen proposé, par la Commission et le Conseil, interdisant la « mise sur le marché de produits dérivés du phoque ».

Toutefois, les produits issus de « chasses traditionnelles conduites par les Inuits et d’autres communautés indigènes et qui contribuent à leur subsistance » dérogent à cette interdiction. Autre exception, la mise sur le marché, sur une base non commerciale, de « sous-produits de la chasse conduite dans le seul objectif d’une gestion durable des ressources marines »


Pour Christophe Marie, Directeur du Bureau Protection Animale à la Fondation Brigitte Bardot :
« C’est une victoire sur la barbarie, une décision historique qui va bien au-delà de l’interdiction européenne de 1983 qui ne visait que l’importation des fourrures de deux espèces de phoques, âgés de moins de deux semaines. La décision communautaire est légitime car elle répond, d’une part, aux attentes des citoyens européens et, d’autre part, aux objectifs du plan d’action pour le bien-être des animaux qui fixe une nouvelle politique européenne en la matière. »


Appel aux Canadiens
La décision européenne pourrait relancer le débat national sur l’opportunité de perpétuer le plus grand massacre de mammifères marins au monde. La Fondation Brigitte Bardot soutient le sénateur de l’Ontario Mac Harb qui a déposé, en mars dernier, un projet de loi visant à « interdire la pêche commerciale du phoque dans les eaux de pêche canadiennes et mettre fin à la délivrance des permis de pêche commerciale du phoque ». Pour appuyer son projet de loi, le sénateur précise que les coûts, économiques entre autres, de cette activité dépassent les maigres retombées qu’elles occasionnent et que cette « industrie moribonde » coûte très cher au contribuable canadien.


A l’issue du vote, Brigitte Bardot s’est déclarée très émue par la décision européenne : « C’est l’aboutissement d’un combat épuisant, mené sans relâche depuis plus de 30 ans. Ce vote signifie clairement que nous ne pouvons plus accepter l’inacceptable, qu’il s’agisse des phoques massacrés sur la banquise où des otaries en Namibie. Il est urgent de déposer les armes, d’apprendre à protéger et non plus détruire les différentes espèces qui peuplent la planète. »

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40191
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ANIMAUX DE BOUCHERIE...

Publié le par Ricard Bruno

Abattage massif des porcs en Egypte : la Fondation Brigitte Bardot interpelle le Président Moubarak.

Grippe A Mexicaine : prévention ou prétexte ?

Suite à l'annonce par l'Egypte de l'abattage programmé de son cheptel de porcs soit selon l'AFP 250 000 têtes, La Fondation Brigitte Bardot est intervenue auprès du Président Moubarak afin qu'il fasse avorter ce projet.

Au départ présentée comme une mesure de précaution face à la grippe porcine nouvellement apparue dans le monde, il se trouve qu'en réalité cette décision s'inscrive dans une démarche tout autre : mettre fin à l'élevage des porcs traditionnel jugé hygiéniquement douteux et mettre en place des élevages industriels (intensifs ?).

Même s'il est vrai que les porcs "sont souvent élevés en Egypte par des trieurs d'ordures vivant dans des quartiers submergés par les détritus" (selon l'AFP), il n'en demeure pas moins que l'élevage industriel n'est pas un meilleur choix.

En effet, en tant que protecteur des animaux, nous ne cessons de dénoncer les conditions effroyables de vie et la souffrance des animaux dans ce qui est considéré comme des élevages modernes. Aujourd'hui nous assistons même à une prise de conscience et à une volonté de retour à des élevages plus humains.

Dans sa lettre, Brigitte Bardot demande à M. Moubarak "de ne pas prendre exemple sur l'Europe car les élevages intensifs sont une horreur, une honte, une erreur pour certains pays qui tentent de faire marche arrière. Dans ces élevages, les animaux sont mutilés dès leur plus jeune âge, puis condamnés à vivre dans des conditions carcérales, indignes". et d'ajouter que l'insalubrité des levages de porcs décrite par l'Egypte "n'est rien en comparaison de l'inhumanité des élevages intensifs, ces camps polluants, où sont entassés des millions d'animaux avant d'être égorgés".

Espérons que l'Egypte aura la clairvoyance de faire cesser l'abattage et de revenir sur sa décision de développer des élevages qui sont la honte de l'occident.

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40192
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Une clinique mobile pour les chiens de la rue

Publié le par Ricard Bruno

Jouant à la fois le rôle d'amis et de gardiens, les animaux domestiques sont très souvent la seule compagnie qu'il reste aux sans-abri. Malheureusement, pour subvenir aux besoins de leur chien ou chat, nombreux sont ceux qui sont contraints de se priver de nourriture.

A l'initiative de la fondation Brigitte Bardot, un "bus-clinique" a donc vu le jour cet hiver à Paris, pour permettre aux plus démunis de bichonner leurs compagnons à quatre pattes. Deux fois par semaine, cette clinique mobile s'installe rue Saint-Denis dans le Ier arrondissement et rue Froidevaux dans le XIVe arrondissement et ce pendant trois heures. Des volontaires de l'association s'y relayent pour conseiller les maîtres et soigner les animaux, qui disposent non seulement de caisses pleines de croquettes, d'accessoires et de friandises pour chiens mais également de consultations vétérinaires gratuites.

Pour la fondation Brigitte Bardot, cette opération est une véritable réussite. Elle permet, comme l'explique la porte-parole de cette organisation Constance Cluzet, d'aider le propriétaire à travers l'aide apportée à son chien. Compte tenu du besoin des maîtres, cette action devrait se poursuivre jusqu'à la fin de l'année.

Source : http://www.europe1.fr/Decouverte/Tendances/Faits-de-societe/Une-clinique-mobile-pour-les-chiens-de-la-rue/(gid)/213048
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L'arche de Noé de la fondation est au complet...

Publié le par Ricard Bruno

 
Le refuge ne peut accueillir plus que deux cents chiens, sa capacité maximum déjà atteinte.


SAINT-AUBIN-LE-GUICHARD.
Le refuge de la Mare Auzou a atteint sa capacité maximum d'accueil de chats et de chiens abandonnés mais fait face.

Plus de quatre cents chats, deux cents chiens, des ânes, des moutons, des vaches, des chevaux, et même des cochons… La liste rappellerait presque un fameux récit biblique, si ce n'est qu'ici, au refuge animalier de la Mare Auzou, on n'attend pas de Deluge pour mettre fin à la folie des hommes.
Pénétrer dans cette « arche de Noé » normande, créée par la Fondation Brigitte-Bardot il y a 17 ans, c'est se confronter à l'irresponsabilité humaine à l'égard des animaux dans ce qu'elle a de plus cruel. Mais c'est aussi recevoir une belle leçon d'humilité et de dévouement.
Passé le portail, c'est une meute enthousiaste d'une trentaine de toutous en liberté qui accueille le visiteur. Une « mise en bouche » amicale qui l'avertit de ce qu'il trouvera tout au long de sa visite dans les parcs et les chenils impeccablement tenus : des centaines de paires d'yeux sevrés de l'affection d'un bon maître qu'ils ne désespèrent pas de trouver.
Ce n'est pourtant pas faute de recevoir toute l'attention du personnel qui œuvre 24 h sur 24 pour leur offrir le meilleur confort. Un havre de paix, même, pour certains : comme ce chien brûlé à l'acide, cet autre dont les oreilles ont été coupées, torturé par ses maîtres, ou ces dizaines de rescapés à quatre pattes retirés à leur propriétaire pour maltraitance… Les exemples déchirants ne manquent pas.

Des travaux pour réduire les nuisances
Et puis il y a tous les autres, la majorité, arrivés simplement parce que leur maître n'avait plus les moyens de subvenir à leurs besoins : SDF, dame âgée partie en maison de retraite ou propriétaire inconséquent dépassé par le nombre… Des chiens et des chats en pleine forme, prêts à être adoptés, (les animaux de ferme, eux, finiront leurs jours ici).

Mais voilà, les familles candidates à l'adoption sont moins nombreuses à passer la porte que les nouveaux pensionnaires. Mettant la Mare Auzou dans la situation regrettable de ne pouvoir en accueillir davantage. D'abord pour maintenir les meilleures conditions possibles de confort de ses protégés, mais aussi parce que le refuge qui est dans l'attente d'un agrément pour deux cents chiens, ne peut dépasser cette capacité maximum. « Et il ne la dépassera pas, confirme Constance Cluset, chargée de communication de la Fondation, pour rassurer le voisinage qui craint une future extension. Des travaux sont en effet prévus mais c'est pour améliorer le confort des animaux. »
Des aménagements sont également en projet pour réduire les nuisances sonores dont se plaignent quelques voisins. Le refuge met donc tout en œuvre pour y remédier et apaiser les esprits en espérant un peu plus de compréhension.
Et de reconnaissance pour le travail accompli par la vingtaine de salariés dévoués qu'emploie cette structure dont le budget de fonctionnement s'élève à près d'un million d'euros, profitant directement à l'économie locale : soins vétérinaires, fourniture de nourriture, réalisation de travaux sont en effet assurés par les professionnels de la région.
M.P.
Refuge de la Mare Auzou, Fondation Brigitte-Bardot, 27410 Saint-Aubin-le-Guichard.

Tél. 01.45.05.14.60. Les personnes

qui souhaitent adopter sont les bienvenues chaque premier dimanche du mois,

de 10 h à 17 h ou sur rendez-vous.

Source : http://www.paris-normandie.fr/index.php/cms/13/article/117025/L_arche_de_Noe_au_complet

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Dernier appel pour retrouver Nina !

Publié le par Ricard Bruno


Fondation Brigitte Bardot

 

Dernier appel pour retrouver Nina !

Vous avez été nombreux à vous mobiliser pour nous aider à retrouver Nina (croisée caniche), perdue le 31 décembre en sortant de la Fondation. Des centaines d’affiches ont été mises dans Paris et nous tenons, très sincèrement, à vous remercier pour votre mobilisation.

Aujourd’hui, 24 février, nous n’avons, hélas, toujours aucune nouvelle de Nina.

Elle aurait pris le métro au Trocadéro le soir du 31 (alors que nous la recherchions aux abords de nos locaux), puis a ensuite été vue dans le 12ème arrondissement : Daumesnil, Picpus, Nation, Porte Dorée…

Un témoin dit l’avoir vue entrer dans le métro Porte de Charenton et s’engouffrer dans le tunnel. Nous avons donc entrepris des démarches auprès de la RATP pour conduire des recherches et n’avons eu que des informations contradictoires. Toutefois, à l’issue d’une enquête interne et d’un contrôle des voies, Nina n’a pas été retrouvée et aucun corps ne semble avoir été pris en charge par les services de la RATP.

Nous pouvons donc encore espérer qu’elle soit sortie de ce tunnel (quelques témoignages semblent confirmer cette hypothèse) et qu’elle ait été recueillie, à moins qu’elle soit toujours à errer quelque part…

Pour multiplier les chances de la retrouver vivante, nous vous lançons un ultime appel. Il est important de continuer à diffuser l’affiche jointe, de solliciter vos commerçants, faire des copies et mettre autant d’affiches que possible.

Nous vous en remercions par avance.


Telecharger l'avis de recherche

_____________________________________________
Fondation Brigitte Bardot
28, rue Vineuse 75116 Paris
Tél. : 01 45 05 14 60 Fax : 01 45 05 14 80
www.fondationbrigittebardot.fr

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