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nouvelles de la fondation

67 chiens dans un deux-pièces...

Publié le par Ricard Bruno

67 chiens dans un deux-pièces: 24 stérilisations par la Fondation Bardot

 Un couple de septuagénaires qui vivait dans deux pièces avec 67 chiens, à Castelmoron-sur-Lot (Lot-et-Garonne), avait fait appel à la Fondation Brigitte Bardot pour faire stériliser 24 femelles car ils étaient dépassés par la situation, a-t-on appris jeudi auprès de la Fondation.

"Ces personnes nous ont contactés car ils voulaient qu'on les aide, car ils n'avaient pas les moyens" financiers de faire stériliser leurs bêtes, a indiqué à l'AFP Constance Cluset, une porte-parole de la Fondation, en précisant qu'ils ne faisaient toutefois pas partie de l'association de défense des animaux.

"Ce sont des gens gentils qui voulaient le bien de leurs animaux et qui ont été dépassés", a-t-elle estimé.

Les opérations de stérilisation ont commencé à la mi-juillet et ont duré jusqu'à début décembre, a-t-on ajouté de même source. "Les chiens étaient bien nourris, bien traités", a-t-elle précisé.

Le couple de septuagénaires s'était vu retirer, début décembre, 58 des 67 chiens qui cohabitaient avec eux dans un deux-pièces.

Les services vétérinaires, appuyés par la gendarmerie, étaient intervenus conformément à la réglementation du code rural indiquant que l'on peut qualifier de "mauvais traitement le fait de ne pas s'occuper suffisamment de ses animaux ou de ne pas les maintenir dans un environnement adéquat".

Les personnes âgées ont pu garder neuf chiens, conformément à la loi.

Source : http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5j_649Mh7mvua8o1JLkyLXDEpg84A

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La plainte de l’association « La Fourrure française » rejetée

Publié le par Ricard Bruno

La plainte déposée par l’association « La Fourrure française » auprès de l’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité pour demander la modification, voire le retrait de la campagne anti-fourrure lancée par la Fondation Brigitte Bardot, a été rejetée le 5 décembre dernier par le Jury de Déontologie Publicitaire

La toute récente association « La Fourrure française » n’a pas su convaincre le Jury de Déontologie Publicitaire de l’ARPP malgré de nombreux « arguments » avancés à l’encontre de la campagne de la Fondation :

- Caractère déloyal à l’encontre du produit et de la filière professionnelle : REJETE !

L’objet statutaire de l’association « la fourrure française » est de mener des actions médiatiques et de lobbying pour la défense de la fourrure (forte promotion de la fourrure dans l’ensemble des médias et auprès des créateurs). Ce n’est pas le rôle de la Fondation Brigitte Bardot, reconnue d’utilité publique, qui elle défend les animaux, dénonce toute exploitation cruelle et sensibilise le public. L’objet de la campagne n’est donc pas de jeter l’opprobre sur le consommateur mais de l’informer et le responsabiliser. Il n’y a rien de « déloyal » dans cette démarche puisque les fourreurs connaissent parfaitement la position de la Fondation sur la filière.

- Slogan et images agressifs : REJETE !

Lors de son audition devant le jury de déontologie, la Fondation Brigitte Bardot a réfuté l’accusation d’incitation à la violence car cette campagne dénonce, précisément, la violence de l’industrie de la fourrure. Face à la violente réalité des élevages, du piégeage, du gazage, de l’électrocution ou toute autre forme de mise à mort des animaux à fourrure, cette campagne n’est pas « agressive » mais particulièrement édulcorée car montrer la réalité serait insoutenable pour le public alors que cette réalité là existe au quotidien pour des millions d’animaux. La mise en scène choisie ne fait que suggérer, sans violence, une réalité bien plus cruelle. Ce choix a pour but également de sensibiliser et responsabiliser le consommateur par un dialogue entre lui et l’animal.

- Trompeuse car la campagne présente l’exploitation de la fourrure de façon calomnieuse : REJETE !

La campagne de la Fondation Brigitte Bardot n’est en rien calomnieuse car elle décline les différentes sources d’approvisionnement de la filière : peaux de lapins provenant d’élevage (sur le visuel la chaine d’abattage où les lapins sont saignés) ; peaux de loups provenant d’animaux piégés dans la nature et peaux de phoques massacrés à coups de gourdins ou d’hakapik (300 000 chaque année rien qu’au Canada pour alimenter le premier marché… l’Europe !). Le président de la fédération française des métiers de la fourrure déclarait, très récemment, que l’élevage des renards et des visons était tout à fait comparable à l’élevage des poules pondeuses (cages grillagées sans aucun enrichissement). Nous sommes d’accord avec cette analyse, c’est pourquoi la Fondation Brigitte Bardot milite contre l’utilisation de ces cages qui ne répondent nullement aux besoins physiologiques et comportementaux des espèces emprisonnées. Outre ces méthodes de « production », il ne faut pas oublier que l’Asie, la Chine notamment, alimente toujours les marchés européens en fourrures d’animaux tués dans des conditions ignobles qui ne répondent à aucune « règle internationale ». Les nombreux reportages réalisés ces dernières années le prouvent, prétendre le contraire serait malhonnête.

- Trompeuse, car il n’y a pas de lien entre le vêtement porté et l’animal cité : REJETE !

La jeune fille porte un gilet et un sac en fourrure de lapin, la capuche du jeune homme peut être en loup, en coyote, en chien viverrin, etc. et la femme porte une fourrure traitée phoque. La campagne illustre les différents types de vêtements les plus courants (fourrure complète ou accessoires). Il s’agit d’une campagne de sensibilisation avec mise en scène, les fourreurs peuvent donc, également, dire que les chasseurs de phoques ne portent pas de talons aiguilles sur la banquise… Une fois encore, le visuel et le message choisis sont très édulcorés et il ne s’agit pas d’accuser le consommateur d’être un « meurtrier » mais plutôt le placer comme « complice » puisque, par son acte d’achat, il entraîne les actes dénoncés (piégeage, abattage d’animaux pour la fourrure).

- Choquante et susceptible de heurter les personnes sensibles ou trop jeunes : REJETE !

La réalité, si elle pouvait être montrée, heurterait effectivement les personnes sensibles ou trop jeunes (et les autres). Comme elle n’est pas autorisée à montrer la réalité dans toute son horreur, la Fondation Brigitte Bardot s’est donc autocensurée pour ne pas choquer le public et a pris soin de suggérer, par des mises en scène, une situation qui ne pousse pas à l’agression mais à la réflexion.

La campagne de sensibilisation se termine avec l’affichage, du 12 au 18 décembre, de 1 700 visuels sur les flancs de bus (Paris + banlieue) et avec la diffusion, du 16 au 23 décembre, d’un spot dans les 150 plus grosses salles de cinéma de France.


Source : http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article5558
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ABATTAGE RITUEL

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte Bardot fait annuler une « formation au sacrifice rituel musulman » destinée aux pères de famille.

Le 5 novembre 2008, la Fondation Brigitte Bardot est alertée de la tenue d’une formation au sacrifice rituel musulman, organisée le dimanche suivant dans une salle municipale de la ville de  Grenoble, par l'Association de sensibilisation, d'information et de défense du consommateur musulman (ASIDCOM) et l'Institut de formation Vioscope. Selon les 2 associations, cette formation gratuite, à destination des pères de famille musulmans, devait être une première en France.
Dès le jeudi 6 novembre 2008, la Fondation Brigitte Bardot, pour qui cette manifestation n’est rien d’autre qu’un véritable appel à l’abattage clandestin orchestré par l’ASIDCOM, réagit à cette annonce dans une lettre adressée à Monsieur Destot, député Maire de la ville de Grenoble.
Elle rappelle à Monsieur Destot qu’il n’est pas sans savoir que la loi française impose que les animaux dits de consommation soient tués dans un abattoir par des professionnels agréés. Il existe, dans les abattoirs français, des professionnels qui sont formés pour tuer les moutons et la FBB ne comprend pas pourquoi cette formation s'adresse aux pères de famille. En effet on ne s'improvise pas abatteur ! Or, en tant que premier magistrat de la ville, le devoir du Maire n’est pas d’encourager l’incivisme mais de s’ y opposer fermement.
La Fondation Brigitte Bardot informe également à toute fin utile, que l’ASIDCOM milite déjà contre l’étourdissement des animaux avant leur égorgement. Rappelons que la Fondation milite quant à elle depuis plus de 20 ans pour que l’étourdissement préalable des animaux de boucherie soit généralisé et systématique y compris en ce qui concerne l’abattage rituel (viande halal et casher) qui de nos jours, bénéficient d’une exception dans la loi.
Le 7 novembre, malgré notre courrier, la mairie de Grenoble reste sur ses positions et donne son feu vert pour la tenue de la formation le dimanche suivant dans la salle municipale de la ville.

Mais finalement c’est la fondation Brigitte Bardot qui aura le dernier mot. En effet, la Fondation Brigitte Bardot qui était également intervenue auprès du Préfet de l’Isère, des ministères de l’Intérieur, de l’Agriculture, mais aussi de l’Elysée et de la Commission européenne, obtient gain de cause par l’annulation de la formation.

Le vendredi 7 novembre au soir, le ministère de l’Intérieur déclare qu’il a instamment demandé au préfet de l’Isère "d'intervenir" auprès du maire de Grenoble et de l'association "afin qu'ils reviennent sur leur décision" de tenir cette réunion. Selon le ministère, l'abattage est "réglementé" et, si cette réunion avait lieu, il y aurait un "délit de complicité d'abattage illégal".
Peu après, la Préfecture annonce qu’elle demande au maire de Grenoble "de ne pas mettre à disposition la salle municipale afin de ne pas permettre le déroulement de cette formation".
Ainsi, La Fondation Brigitte Bardot a réussi à faire annuler cette « formation au sacrifice rituel musulman ».
"Nous sommes très satisfaits. La formation ne s'adressait pas aux sacrificateurs agréés mais aux pères de famille. C'est important de montrer qu'il y a des réglementations qui doivent être respectées", a déclaré à l'AFP Christophe Marie, le porte-parole de la fondation Brigitte Bardot.
Il faut savoir que l’ASIDCOM remet en cause le système d’habilitation par les mosquées de sacrificateurs et que le positionnement, en marge, de cette petite association explique sûrement son attitude toujours extrême comme le rejet du recours à l’étourdissement préalable alors que d’autres représentants du culte musulman n’y sont absolument pas opposés.

Selon les déclarations de  l’ASIDCOM au Dauphiné libéré notamment, il semblerait que celle-ci n’en reste pas là et renonce temporairement à la tenue de cette formation et voit cette interdiction comme un simple report de date. Au 12 novembre 2008, on peut d’ailleurs lire sur le blog de l’association « En raison d'un motif indépendant de notre volonté, la formation citoyenne concernant l'abattage rituel musulman est reportée à une date ultérieure ».

 

La Fondation Brigitte Bardot restera bien évidemment vigilante et s’emploiera à ce qu’aucun report n’ait lieu et que l’interdiction pure et simple de ce genre de « formation » soit maintenue.


Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40176
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Une animalerie prise en flagrant ...

Publié le par Ricard Bruno

ELEVAGE
Une animalerie prise en flagrant délit de trafic d’animaux La Fondation Brigitte Bardot se porte partie civile et appelle tous les futurs propriétaires de chiens à éviter les animaleries.

Les 4 et 5 novembre prochains, le Tribunal de Grande Instance de
Grasse se prononcera sur le cas de l’animalerie Palme Dog’s située à Mandelieu la Napoule (06). Cet « établissement » est jugé pour s’être adonné à un trafic de chiots à grande échelle.
Aux côtés des gérants de cette animalerie comparaissent également plusieurs vétérinaires accusés d’avoir falsifié les carnets de santé de ces animaux majoritairement importés des pays de l’Est.


Un trafic de grande ampleur au détriment des animaux

Depuis 2003, c’est plusieurs centaines de chiots d’à peine 2 mois qui ont été importés illégalement par l’animalerie Palme Dog’s. Les gérants se sont tout d’abord fournis auprès d’une filière espagnole. En effet, l’Espagne, est comme la Belgique, une porte d’entrée au sein de l’Europe pour les animaux arrivant des pays de l’Est eu égard la législation « souple » qui y règne, contrairement à la France.
Ainsi, et dès 2003, c’est plus de 60 chiots qui arrivent dans les cages de Palme Dog’s pour être vendus au public. Carnets de santé falsifiés, installation d’une puce électronique… Tout est« arrangé » par un vétérinaire espagnol.

En 2004, lors de l’entrée de la Slovaquie dans l’UE, l’animalerie décide de traiter en direct avec ce pays fournisseur et de faire venir sur demande plusieurs chiots dans des camions de livraison sans eau, ni nourriture… Chaque semaine c’est une centaine d’animaux qui voyageront dans ces conditions durant près de 17 heures. A leur arrivée, deux vétérinaires cannois peu scrupuleux se chargent de fournir à chaque chiot un carnet en bonne et due forme au lieu de se préoccuper de leur état de santé !


Et comme dans tout trafic, c’est l’acheteur final qui est trompé. En effet, plusieurs familles ayant acquis ces chiots ont dû faire face à bon nombre de déceptions et de tristesses : mort prématurée, pedigree rarement envoyé, visites vétérinaires à répétition devant l’état de santé déplorable de leur chiot.


La Fondation Brigitte Bardot souhaite alerter le public sur les dangers des animaleries

Ce cas n’est malheureusement pas isolé. Par le passé, la Fondation Brigitte Bardot a déjà été confrontée à des cas similaires. Malgré ses différentes interventions auprès des pouvoirs publics, la Fondation Brigitte Bardot déplore qu’aucune mesure réelle ne soit engagée pour repenser intégralement l’accès du public à un animal de compagnie.
En effet, depuis plusieurs années, la Fondation Brigitte Bardot milite :


- pour la fermeture de toutes les animaleries de France qui malheureusement ne traitent pas l’animal comme un être vivant mais comme un bien de consommation en vitrine pouvant déclencher l’achat « coup de coeur ».


- pour la mise en place de bonnes pratiques d’élevage permettant d’instaurer un réseau d’éleveurs, seuls capables de vendre des chiots.

Concernant ce jugement, Maître François-Xavier Kelidjian, avocat de la Fondation Brigitte Bardot a déclaré : « Ce procès n’est pas celui d’une simple animalerie, il souligne malheureusement les travers d’une profession peu encadrée et qui génère un trafic odieux responsable de la mort de plusieurs milliers de chiots par an. Enfin, chacun doit également repenser sa relation à l’animal et ne pas céder à l’achat d’une peluche vivante en vitrine. Choisir la compagnie d’un animal impose des responsabilités. Enfin, si vous êtes vraiment tenté, poussez la porte des refuges ou plusieurs milliers de chiens n’attendent que vous ! »


La Fondation Brigitte Bardot sera présente les 4 et 5 novembre prochains au Tribunal de Grande Instance de Grasse, par l’intermédiaire de son avocat, Maître François-Xavier Kelidjian.

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40175
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LES OIES BERNACHES

Publié le par Ricard Bruno

LES OIES BERNACHES de la base de loisirs de Cergy-Neuville se sentent bien dans la région et n’ont pas l’air de vouloir la quitter. « Elles sont toujours présentes. Une quarantaine de spécimens ont pris leurs quartiers d’hiver à la baignade, témoigne Fabien Franc, responsable des sports, des secours et de la sécurité de la base.

Elles y viennent tous les soirs. »

 

L’opération de sauvetage organisée par de nombreuses associations des animaux n’a pas fonctionné pour l’instant. Les immenses filets dressés face à l’étang pour les capturer afin de les transférer dans un refuge en Mayenne n’ont en effet pas vu la couleur d’une plume ! « Jusqu’à hier (NDLR : jeudi), aucune capture n’avait été effectuée. Les oies se méfient.  » Mis en place depuis une dizaine de jours, le piège a pour but de les sauver. Un arrêté préfectoral datant du mois d’août avait autorisé leur abattage à cause de leurs déjections et du risque de pollution de l’espace baignade.

A l’époque, des agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) avaient tué plusieurs volatiles avant que leurs tirs soient suspendus après la mobilisation de l’opinion publique et des associations.

Lundi matin, un comité de pilotage en préfecture, composé notamment de la Fondation Brigitte Bardot, de la Ligue de protection des oiseaux, et de représentants de l’ONCFS, de la base et de la Direction de l’équipement décidera de la conduite à tenir.

L’arrêté, quant à lui, reste en vigueur jusqu’à la fin du mois.


Source : http://www.leparisien.fr/abo-val-d-oise/le-sauvetage-des-oies-echoue-18-10-2008-280508.php
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Fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

• La Fondation

Présentation de la Fondation

Au fil des années, la Fondation Brigitte Bardot s'est développée et n’a eu de cesse de se battre pour la protection de l'animal domestique et sauvage dans le monde.

Aujourd’hui, la Fondation Brigitte Bardot recense plus de 57 000 donateurs répartis dans près de 20 pays mais aussi 323 inspecteurs-délégués.
Son siège social est situé à Paris et comptabilise une trentaine d'employés.

La Fondation agit directement sur le terrain (aides aux refuges, sauvetages d’animaux, campagnes de stérilisation de chats errants,etc.).
Elle intervient aussi juridiquement, avec le concours de ses inspecteurs-délégués, présents partout en France.

A l’étranger, elle a créé, notamment, un sanctuaire pour ours en Bulgarie, a conçu une clinique vétérinaire mobile pour les pays de l’Est…

Parallèlement, la Fondation Brigitte Bardot multiplie les campagnes d’affichage, les publicités dans les journaux et renforce ses réseaux de communication pour informer encore et toujours.

La Fondation Brigitte Bardot fait partie de plusieurs coalitions afin de renforcer son action. Ces coalitions regroupent les principales associations internationales de protection animale afin de mener un travail en commun.

Nous sommes ainsi membres d’Eurogroup for animal Welfare(www.eurogroupanimalwelfare.org) qui milite au niveau européen pour un renforcement légal du bien-être animal.
Nous intervenons aussi au sein du GAWC (Global Anti-Whaling Campaign) (www.whalewatch.org) qui lutte contre la chasse à la baleine.
Nous avons aussi décidé de rejoindre la Fur Free Alliance(www.infurmation.com) pour dénoncer et informer sur les atrocités de la fourrure. En France, nous adhérons à la Fédération de Liaisons Anti-Corrida (http://www.flac-anticorrida.org) qui se bat contre la corrida.

La Fondation possède un refuge en Normandie « La Mare Auzou » où 200 chiens et 240 chats attendent un maître.
Ce refuge fait aussi office de maison de retraite pour équidés et bovins sauvés de l’abattoir.

La Fondation, c’est aussi 36 000 lettres reçues par an, 150 appels téléphoniques par jour ainsi qu’une revue trimestrielle publiée de 32 pages l’Info-Journal .

La Fondation Brigitte Bardot ne vit que grâce aux dons et aux legs de ses généreux sympathisants. L’augmentation régulière de ses donateurs a permis à la Fondation de se structurer en une véritable entreprise.


SOUTENEZ-NOUS, REJOIGNEZ-NOUS !

Fondation Brigitte Bardot - 28 rue Vineuse 75116 Paris - tél: 33 (0)1 45 05 14 60 - fax: 33 (0)1 45 05 14 80
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Tomi Tomek et son amie Elisabeth Djordjevic

Publié le par Ricard Bruno

Nous vous en avions déjà parlé et nous avions relayé le combat lancé par Tomi Tomek et son amie Elisabeth Djordjevic pour dénoncer le commerce des peaux de chats en Suisse. Grâce à la pétition en ligne et vos nombreuses signatures, grâce à une mobilisation mondiale, et grâce à leur ténacité, ces 2 femmes ont remporté une très belle victoire ! Dès 2011, une nouvelle loi protégera enfin les chats en Suisse !


















«Je nage en plein bonheur. Nous avons triomphé de toutes les instances politiques. Le commerce et l'exportation de peaux de chats vont enfin être interdits en Suisse!» déclare Tomi Tomek. Après une année de mobilisation des médias et de la scène politique, le dernier bastion, le Conseil des Etats, a approuvé en septembre 2008 la motion déposée par Luc Barthassat (PDC/GE).

Conséquence: la loi fédérale sur la protection des animaux sera modifiée. «J'ai reçu les félicitations de nombreuses personnalités, dont Brigitte Bardot», souligne la directrice de SOS Chats.

La révision doit permettre avant tout d'éviter que la Suisse ne devienne une plaque tournante du trafic des fourrures de chats. La Confédération demeurait l'unique pays d'Europe à ne pas interdire ce commerce.

«En Suisse, on peut toujours tuer un chat pour le manger, ce sera notre prochain combat.» SOS Chats a connu une mobilisation sans précédent: l'organisation a récolté plus de 270 000 signatures.

Source : le matin
SOS chats : http://www.soschats.org

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40170

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L’Alliance Anticorrida et la FBB...

Publié le par Ricard Bruno

L’Alliance Anticorrida et la Fondation Brigitte Bardot enjoignent leurs membres d’éviter le nouveau film de Barratier par Christophe Marie
















Après le succès considérable du film Les Choristes, de Christophe Barratier, Faubourg 36 sortira demain, 24 septembre, sur les écrans. L’Alliance Anticorrida et la Fondation Brigitte Bardot ont choisi de réagir vigoureusement aux déclarations du cinéaste, présent le week-end dernier dans les arènes de Nîmes, et qui a confié à Midi Libre être : « impressionné et intrigué par le caractère presque christique des toreros ».


« Si Christophe Barratier se dit “bouleversé ”par la tauromachie, moi je suis bouleversée et consternée de voir ce jeune réalisateur faire preuve d’aussi peu de compassion devant la souffrance animale et éprouver un “sentiment de fulgurance” lorsque la torture est donnée en spectacle », déclare Brigitte Bardot qui ajoute : « Comme beaucoup de Français, j’ai été très émue par Les Choristes mais à quoi bon louer, à l’écran, les bons sentiments lorsque dans la vie on est animé par le plaisir de voir souffrir et mourir un être sensible ? »

De son côté, Claire Starozinski, fondatrice de l’Alliance Anticorrida, durcit le ton, estimant « inadmissible de voir ainsi la corrida sacralisée par un homme public qui, par ses propos aussi fallacieux que décalés, apporte une caution manifeste à un spectacle barbare. »

Les Français sont très majoritairement opposés à la corrida. La Fondation Bardot et l’Alliance Anticorrida vont s’attacher à leur faire connaître la passion de Christophe Barratier pour ces spectacles indignes… Nul doute qu’un grand nombre d’entre eux choisiront de ne pas voir son nouveau film.


Source : http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article5230
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les chiens de traîneaux...

Publié le par Ricard Bruno

Réchauffement climatique : les chiens de traîneaux à leur tour victimes de la fonte des glaces ! par Christophe Marie

On le savait déjà, les espèces animales présentes au niveau des pôles sont particulièrement sensibles au réchauffement climatique (d’après les autorités canadiennes, la faible formation des glaces peut entraîner la mort de 75 % des bébés phoques du Groenland qui, trop jeunes pour nager, se noient du fait de la faible surface et la fragilité de la glace).





Ce réchauffement climatique entraîne également de fortes perturbations des courants marins mettant en péril les espèces dont les couloirs de migration se trouvent modifiés. Mais outre ces phénomènes extrêmement préoccupants, un autre découle directement de la fonte des glaces : l’abandon, au Groenland, des chiens de traîneaux devenus encombrants et inutiles pour les populations Inuits.

Les chiens se retrouvent donc enchainés, par centaines, sur des terrains arides, abandonnés à leur triste sort… Face à cette situation abjecte qui condamne à mort les animaux après une longue agonie, Brigitte Bardot a lancé un appel, le 11 septembre 2008, à la Reine du Danemark Margrethe II : « J’ai sous les yeux la photo d’une jeune mère qui s’est fait dévorer par une meute affamée, condamnant ses petits à mourir de faim ou à être dévorés à leur tour par les autres chiens. Il n’est pas possible d’accepter cette horreur et je vous supplie d’intervenir, d’agir vite, pour mettre un terme à cette barbarie indigne, scandaleuse. Si le chien est le meilleur ami de l’homme, celui-ci est sans aucun doute son pire ennemi ! »

Dans sa missive, Brigitte Bardot rappelle un autre combat mené il y a quelques années par sa Fondation, sans grand succès malheureusement, contre le massacre des globicéphales aux îles Féroé : « petits cétacés encerclés puis rabattus vers la côte avant d’être achevés à coups de couteaux ou de crochets dans une boucherie à ciel ouvert insoutenable ».

Pour BB, « le Danemark ne doit pas s’illustrer à nouveau dans une pratique qui écœure et révolte, à juste titre, l’opinion publique mondiale. Si le Groenland et les îles Féroé sont deux régions autonomes, elles sont néanmoins rattachées au Danemark et il n’est pas possible, pas envisageable qu’un pays membre de l’Union européenne se comporte avec un tel archaïsme, une telle violence envers les animaux. »

Une pétition devrait très prochainement être mise en ligne sur le site de la Fondation Brigitte Bardot


Source : http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article5207
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