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nouvelles de la fondation

ANIMAUX DE BOUCHERIE

Publié le par Ricard Bruno

Abattoir Charal de Metz : Le ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire se dit « choqué de certaines images diffusées par l’association L214 »

Le 18 septembre, la Fondation Brigitte Bardot intervenait auprès du ministre pour dénoncer les différentes infractions relevées à l’abattoir Charal de Metz. Aujourd’hui, le ministre se dit « choqué » par les images visionnées et rappelle que la suspension d’un animal avant qu’il soit étourdi ou mis à mort est interdite et que, dans le cadre de l’abattage rituel, l’immobilisation des animaux doit être maintenue jusqu’à la fin de la saignée (infractions relevées à l’abattoir Charal de Metz par l’association L214).

 

Dans sa lettre, le ministre informe la Présidente de la Fondation Brigitte Bardot qu’il a « demandé à l’inspection générale de ce ministère (Agriculture) de conduire un audit interne dans les établissements d’abattage d’animaux de boucherie ». Cet audit devra « analyser les conditions dans lesquelles les contrôles sont réalisés par les services vétérinaires et les suites données aux constats de non-conformité dans le domaine de la protection animale ». Brigitte Bardot avait en effet dénoncé « l’attitude coupable des services vétérinaires qui, par leur non-intervention, se rendent complices de pratiques illégales, inacceptables et indignes ».

 

D’autres propositions ont été faites par le ministre, notamment en ce qui concerne l’abattage rituel. A la lecture de la lettre de Bruno Le Maire, Brigitte Bardot s’est déclarée confiante : « je n’ai jamais caché le peu d’estime que je porte aux ministres de l’Agriculture qui se sont succédés alors j’espère que Bruno Le Maire se démarquera et qu’il fera de la France un pays phare et non plus la lanterne rouge de la protection animale en Europe ».

La lettre du Ministre :

 

 

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MINISTERE DE L'ALIMENTATION, DE L'AGRICULTURE ET DE LA PECHE
   
Le Ministre Paris, le 28 SEPT. 2009
   

Madame la Présidente,

Vous avez appelé mon attention sur les conditions déplorables d'abattage d'animaux de boucherie constatées par l'association L214 dans un abattoir à Metz.

Je partage pleinement votre souci de protection des animaux à tous les échelons de la production. C'est un axe prioritaire de mon action. J'ai été choqué, comme vous, de certaines des images diffusées par l'association L214.

Sur ce point, je rappelle que la suspension d'un animal, avant qu'il soit étourdi efficacement ou mis à mort, est explicitement interdite par l'article R.214-69 du code rural. Dans le cas particulier de l'abattage rituel, l'article R214-74 précise que l'immobilisation des animaux doit être maintenue jusqu'à la fin de la saignée. Ces mesures doivent être scrupuleusement respectées par les opérateurs qui ont la responsabilité de garantir que le process d'abattage ne suive pas son cours si l'animal n'est pas inconscient, même si des mouvements réflexes peuvent néanmoins survenir après la mort.

À la suite de cette affaire, j'ai immédiatement demandé à l'inspection générale de ce ministère de conduire un audit interne dans les établissements d'abattage d'animaux de boucherie.

Outre les conditions d'application de la réglementation par les opérateurs, cet audit devra analyser les conditions dans lesquelles les contrôles sont réalisés par les services vétérinaires et les suites données aux constats de non-conformité dans le domaine de la protection animale. Je tiens à cet égard à rappeler que la protection animale fait partie intégrante des préoccupations prises en compte dans l'inspection réalisée par mes services en abattoir.

Par ailleurs, j'ai demandé à la direction générale de l'Alimentation de RÉUNIR LES professionnels pour préparer la mise en œuvre du nouveau règlement européen fixant les règles relatives à la protection animale lors de l'abattage, adopté par les ministres européens de l'agriculture en juin dernier. La mise en œuvre de ce règlement doit notamment permettre : - la définition de modes opératoires intégrant des spécifications techniques plus précises prenant en compte le bien-être animal ; - une obligation de formation renforcée et la création d'un certificat de compétence obligatoire pour tous les opérateurs, ainsi que la présence d'un correspondant protection animale (sur le modèle des responsables qualité) dans chaque abattoir.

Une réunion spécifique sera par ailleurs organisée pour améliorer l'application de la réglementation existante de l'abattage rituel. Je souhaite en particulier que soit établi, en lien avec les professionnels et sur la base de recommandations scientifiques, un critère spécifique de durée minimale où la contention doit être maintenue pendant la phase de saignée.

Le nouveau dispositif d'audit par des référents nationaux d'abattoirs, tel qu'il se généralise actuellement, montre son efficacité. Mais il faut que les actions correctives des dysfonctionnements constatés soient mises en œuvre plus efficacement. Je demanderai aux Préfets d'être particulièrement attentifs aux situations qui leur seront signalées. Un ordre de service sera également adressé à l'ensemble des services d'inspection en abattoir pour redéfinir et harmoniser les grilles de contrôles. Cette méthode d'inspection harmonisée sera également accompagnée - et cela constituera un tournant majeur - d'un cadre précis pour veiller à l'application effective de la réglementation.

Enfin, je constate que les dispositions réglementaires existantes ne sont pas suffisamment dissuasives face à des comportements incompatibles avec la protection des animaux dans les abattoirs. Aussi ai-je demandé à mes services d'examiner la possibilité de donner aux Préfets la base juridique nécessaire pour retirer l'agrément d'un abattoir, en cas de non-respect manifeste du droit, jusqu'à la réalisation des aménagements nécessaires permettant un fonctionnement satisfaisant.

Comme vous pouvez le constater, ma mobilisation est entière pour que la protection du bien-être animal progresse en France et en Europe. Je vous prie de croire, Madame la Présidente, à l'assurance de ma considération distinguée.

 


Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40208&IdCat=
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CHASSE en Australie...

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte Bardot demande au premier ministre australien de renoncer à l'abattage programmé et scandaleux de 6 000 dromadaires.

Après être intervenue, en début d’année, auprès du 1er ministre Australien au sujet des brumbies (chevaux sauvages) abattus en masse, la Fondation Brigitte Bardot tente à nouveau d’instaurer un dialogue de raison avec les autorités australiennes. Il s’agit aujourd’hui des tirs programmés pour l’éradication de 6000 dromadaires par hélicoptère dans l’état du territoire du Nord.

Ces animaux, introduits sur le continent pour l’activité humaine, ont servi l’homme pendant de nombreuses décennies. Une fois exploités, les dromadaires ont été abandonnés et livrés à eux-mêmes dans la nature où ils ont dû s’adapter et survivre dans des conditions difficiles.

Ils se sont alors reproduits, créant une population importante qui ne subit aucune régulation naturelle et qui ne dispose pas de suffisamment d’eau et de nourriture pour subsister.

L’Australie est responsable de cette prolifération et rien n’a jamais été entrepris pour réguler la population et la méthode choisie aujourd’hui est intolérable, barbare, scandaleuse et indigne d’une nation comme l’Australie. L’argent consacré à cette tuerie devrait l’être à des programmes de délocalisation et de gestion humaine de ces populations animales.

« Vos pratiques sont scandaleuses et je reçois de nombreux courriers indignés de particuliers qui me demandent de réagir et d’alerter l’opinion publique mondiale, comme je l’avais fait pour dénoncer le massacre des phoques au Canada. »

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40218

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Bardot s'adresse au président du Népal...

Publié le par Ricard Bruno

L'actrice française Brigitte Bardot a écrit au président népalais pour lui demander de mettre un terme aux sacrifices animaux, avant la tenue la semaine prochaine d'une fête rituelle hindoue au cours de laquelle des milliers d'animaux seront abattus.
Un temple népalais accueillera la semaine prochaine ce qui est considéré comme le plus grand rituel de sacrifice animal au monde, des centaines de milliers de buffles, chèvres et oiseaux devant être tués en honneur d'une déesse hindoue représentant le pouvoir, Gadhimai.

Dans une lettre dont l'AFP a obtenu copie vendredi, la comédienne, reconvertie depuis plus de vingt ans dans la protection des animaux, demande au chef de l'Etat Ram Baran Yadav d'interdire les sacrifices animaux à des fins religieuses, qualifiant cette pratique de "violente, cruelle, inhumaine".

"Personnellement, j'ai du mal à imaginer que votre coeur puisse supporter une telle cruauté, sachant qu'en étant à la tête du pays, c'est vous qui en êtes le responsable", écrit Brigitte Bardot, âgée de 75 ans.
"J'ai consacré ma vie à protéger les animaux et le meilleur cadeau que je pourrais recevoir pour cette lutte serait l'annonce de la fin des sacrifices rituels d'animaux", poursuit-elle.

Aucun commentaire du bureau du président n'était disponible dans l'immédiat mais le gouvernement a déjà indiqué par le passé qu'il ne se plierait pas à la requête des militants demandant d'arrêter le festival de Gadhimai, qui se tient tous les cinq ans dans le sud du Népal et attire des milliers de fidèles.
Selon les autorités, le sacrifice rituel des animaux est une tradition religieuse vieille de plusieurs siècles qui doit se perpétuer.

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/11/20/01011-20091120FILWWW00401-bardot-s-adresse-au-president-du-nepal.php
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Info journal fondation Brigitte Bardot 3ème trimestre 2009

Publié le par Ricard Bruno

Abonnez vous à l'info journal, aidez la fondation Brigitte Bardot :
 Site de la fondation Brigitte Bardot
http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/fondation.php?Id=285

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La Fondation Brigitte Bardot au secours des singes

Publié le par Ricard Bruno

Depuis trois ans, le zoo de Saint-Denis-de-la-Réunion est fermé au public. Mais des animaux y vivent encore, dont trois chimpanzés qui vont pouvoir être transférés dans un zoo en Hollande. Une opération orchestrée par la Fondation Brigitte Bardot.
C’est un drôle de voyage que prépare Charlotte Nivelet. Cette chargée de mission faune sauvage pour la Fondation Brigitte Bardot s’envole demain pour Saint-Denis-de-la-Réunion. Non pour bronzer sur le sable fin ou crapahuter dans les « hauts » de l’île Bourbon, mais pour prendre en charge le transfert de trois chimpanzés, qui, après une escale à Paris, fileront vers les Pays-Bas.

Milieu naturel, trop dangereux

Le zoo de Saint-Denis étant fermé au public depuis trois ans, la situation devenait urgente pour Cheetah, âgée de 35-40 ans, Judith et Zaza, toutes deux âgées de 24 ans. « Je les ai vues il y a deux ans, elles vivaient dans des conditions déplorables, explique Emmanuelle Grundmann, primatologue et spécialiste des orangs-outans. Les chimpanzés étaient dans des enclos minuscules, sans verdure, en plein soleil, avec aucune possibilité de se mettre à l’ombre. On avait l’impression qu’ils étaient en prison », regrette Emmanuelle.

Fin 2008, la Fondation Brigitte Bardot a donc proposé son aide au zoo, en phase de devenir une ferme pédagogique. Une main tendue accueillie avec enthousiasme, car devant l’impossibilité de relâcher les trois mammifères dans la nature, la Fondation propose de les placer dans un zoo hollandais jusqu’à la fin de leur vie.

« Elles vivent enfermées depuis l’âge d’un an. Même si elles sont nées en milieu sauvage, aujourd’hui elles sont incapables d’y survivre. Elles ne sont pas en mesure de se nourrir, de se construire un nid, d’éviter les prédateurs, explique Emmanuelle Grundmann. Elles sont trop âgées pour être réintroduites en milieu naturel. Mieux vaut les réinstaller dans un zoo. C’est ce qu’elles ont toujours connu », insiste la primatologue.

« Retraite dorée »

Le transfert des animaux s’annonce quelque peu complexe. « Dans un premier temps, nous allons les séparer, puis les anesthésier, pour ensuite les mettre dans des caisses, afin de les transporter à l’aéroport », explique Charlotte Nivelet. Les risques ne sont pas nuls, « mais nous avons pris toutes les dispositions pour que tout se passe au mieux », insiste-t-elle. Pendant le long vol, 11 heures durant lesquelles elles voyageront en soute, Cheetah, Judith et Zaza devront absolument rester éveillées.

Sur le tarmac d’Orly, les trois femelles seront de nouveau « mises en caisse ». Un transporteur hollandais viendra les y récupérer afin de les emmener par camion dans un zoo proche d’Amsterdam. Là-bas, une fois passée la période de quarantaine, elles réapprendront à vivre dans un nouvel environnement. « C’est en quelque sorte le passage de la vie de prison à la vie de villa. L’idée, c’est qu’elles aient une retraite dorée », s’amuse Emmanuelle Grundmann.


Source : http://www.francesoir.fr/societe/2009/05/23/la-fondation-brigitte-bardot-au-secours-des-singes.html
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La fondation Bardot sauve les animaux du zoo

Publié le par Ricard Bruno

Le parc zoologique de Saint-Denis va progressivement se séparer de ses animaux sauvages dont vingt primates et un vieux tigre. Trois chimpanzés doivent s’envoler dans les prochains jours vers un sanctuaire en Hollande grâce à la fondation Brigitte Bardot.

Derrière les grilles fermées depuis 2006 du seul parc zoologique de l’île au Chaudron, les pensionnaires sont encore nombreux. La structure dionysienne, née en 1973, en accueille aujourd’hui encore 250. Parmi eux, un certain nombre d’animaux sauvages comme le tigre Django, protagoniste d’une échappée belle en 2005, une vingtaine de primates… La restructuration du site, entamée sous l’ère Victoria pour plus de 2 millions d’euros, n’a jamais été totalement achevée. La nouvelle municipalité a pris finalement une autre option. Fini les animaux sauvages dangereux. “On a décidé de transformer ce parc zoologique inadapté, non conforme à certaines normes en vigueur pour accueillir les animaux sauvages, en une ferme pédagogique. L’idée reste d’amener le public au contact des animaux, loin du principe d’une prison”, souligne Jean-Pierre Espéret, adjoint à l’environnement. L’objectif est donc de céder une partie des pensionnaires “sauvages”. Trois femelles chimpanzés, d’entre 24 et 35 ans, sont les premières à faire leurs valises, même si leur transfert est prévu depuis déjà deux ans. C’est la Fondation Brigitte Bardot, très investie dans la cause animale, qui prend en charge leur voyage. Contactée à Paris, la structure annonce : “Depuis des années régulièrement on nous alerte sur les conditions de vie des animaux dans ce zoo. En décembre dernier, une bénévole nous a indiqué que la mairie voulait se débarrasser des animaux sauvages. On a donc pris contact pour monter ce transfert. Il a fallu des mois avant de trouver un site et de régler les différentes phases administratives”. Le décollage des chimpanzés est programmé au plus tôt mercredi prochain, mais des problèmes de cages risquent de retarder de quelques jours l’opération.

Le tigre POURRAIT rester

Gaston Labaume, directeur administratif du zoo, reste prudent : “Ça devrait être fait dans les huit à quinze jours”. Cheetah - présente depuis l’ouverture du site du Chaudron et récupérée dans l’ancien zoo de l’Étang-Salé, Zaza et Judith vont donc s’installer en Hollande. Elles seront hébergées dans un sanctuaire pour animaux sauvages géré par l’association AAP (lire ci-contre). Ce ne sont pas les seuls. Au final, la vingtaine de primates, dont des babouins et des macaques récupérés de-ci de-là, devrait être transférée ailleurs. AAP pourrait récupérer également les macaques. Mais tous les animaux concernés, dont le nombre est encore incertain, n’ont pas encore trouvé preneur. D’ailleurs, les cessions ne se feront pas “n’importe comment”. Gaston Labaume martèle : “Il nous faut des structures agréées, avec des conditions optimales”. Jean-Pierre Espéret ajoute : “Il est hors de question de les vendre à des laboratoires pharmaceutiques”. Le tigre Django, qui a perdu sa compagne l’année dernière, figure aussi sur la liste des partants, mais “son grand âge rend difficile l’anesthésie, il y a de fortes chances qu’il reste ici dans un enclos tout neuf pratiquement achevé pour lui”, note le directeur du parc zoologique. La question de la demi-douzaine de lémuriens, protégés par la convention de Washington, n’est pas non plus réglée. Là aussi les règles d’accueil sont draconiennes et les parcs malgaches ne sont pas forcément au top. Le cas du koudou pourrait être résolu par la Fondation Brigitte Bardot qui voudrait le placer en Afrique du Sud. Les points de chute tout comme les modalités de transfert de tout ce petit monde animal sont donc encore loin d’être fixés. La centaine de tortues ne devrait quant à elle pas quitter les lieux tout comme le lama. Mais tout cela reste encore en point d’interrogation

Bruno Graignic

- Le sanctuaire hollandais Le sanctuaire pour animaux sauvages géré par AAP, fondé en 1972 à Almere en Hollande, accueillait 274 mammifères dont 43 chimpanzés et 136 autres primates en 2007. 28 chimpanzés étaient issus de laboratoires de recherche médicale. Des inoculations expérimentales du virus du sida avaient été pratiquées sur dix d’entre eux. L’hépatite C courait dans les veines de 18 autres. Le site hollandais, qui compte 180 hectares, vise à resocialiser les spécimens dans des groupes. Ils sont parfois ensuite placés dans d’autres zoos ou parcs agréés.

- 200 000 euros par an Le fonctionnement du parc zoologique du Chaudron, qui s’étend sur 2,7 hectares, coûte à la Ville de Saint-Denis 200 000 euros par an, dont la moitié est engloutie en nourriture et vitamines pour les pensionnaires. Neuf soigneurs y travaillent. Au total, en comptant les administratifs et ceux qui s’occupent de l’entretien, une vingtaine de personnes s’occupent de la structure. Les travaux entamés ont tout de même permis de régler les problèmes des réseaux d’eau et d’agrandir plusieurs parcs, dont celui pour le tigre, même si ce n’est toujours pas la savane.

- 4 500 personnes par mois Avant sa fermeture, le zoo du Chaudron atteignait une fréquentation de l’ordre de 4 500 personnes par mois hors scolaires. L’activité poney est la seule à ne pas avoir été mise en sommeil depuis 2006.

 

Une réouverture pour la fin de l’année ?

La Ville recrute un nouveau capacitaire pour gérer les animaux sauvages qui définira les nouveaux axes de la ferme pédagogique en liaison avec les politiques. Mais, la transformation du zoo en ferme pédagogique est en marche. De nouveaux animaux domestiques devraient rejoindre la structure à terme comme des cochons ou autres volatiles issu de l’océan Indien voire d’Asie. Une enveloppe de 150 000 euros est prévue à cet effet. L’ouverture de la structure - avec des espaces dédiés au développement durable - est programmée “au moins en partie avant la fin de l’année, en totalité en 2010”, annonce Jean-Pierre Espéret.

 

Source : http://www.clicanoo.com/index.php?page=article&id_article=210591&debut_forum1=10#pagination_forum1
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L’EUROPE DIT NON AU MASSACRE DES PHOQUES !

Publié le par Ricard Bruno

L’EUROPE DIT NON AU MASSACRE DES PHOQUES ! C’est une victoire sur la barbarie, une décision historique, et pour Brigitte Bardot l'aboutissement d'un combat de 30 ans.

Le Parlement européen a adopté, aujourd’hui, le compromis européen proposé, par la Commission et le Conseil, interdisant la « mise sur le marché de produits dérivés du phoque ».

Toutefois, les produits issus de « chasses traditionnelles conduites par les Inuits et d’autres communautés indigènes et qui contribuent à leur subsistance » dérogent à cette interdiction. Autre exception, la mise sur le marché, sur une base non commerciale, de « sous-produits de la chasse conduite dans le seul objectif d’une gestion durable des ressources marines »


Pour Christophe Marie, Directeur du Bureau Protection Animale à la Fondation Brigitte Bardot :
« C’est une victoire sur la barbarie, une décision historique qui va bien au-delà de l’interdiction européenne de 1983 qui ne visait que l’importation des fourrures de deux espèces de phoques, âgés de moins de deux semaines. La décision communautaire est légitime car elle répond, d’une part, aux attentes des citoyens européens et, d’autre part, aux objectifs du plan d’action pour le bien-être des animaux qui fixe une nouvelle politique européenne en la matière. »


Appel aux Canadiens
La décision européenne pourrait relancer le débat national sur l’opportunité de perpétuer le plus grand massacre de mammifères marins au monde. La Fondation Brigitte Bardot soutient le sénateur de l’Ontario Mac Harb qui a déposé, en mars dernier, un projet de loi visant à « interdire la pêche commerciale du phoque dans les eaux de pêche canadiennes et mettre fin à la délivrance des permis de pêche commerciale du phoque ». Pour appuyer son projet de loi, le sénateur précise que les coûts, économiques entre autres, de cette activité dépassent les maigres retombées qu’elles occasionnent et que cette « industrie moribonde » coûte très cher au contribuable canadien.


A l’issue du vote, Brigitte Bardot s’est déclarée très émue par la décision européenne : « C’est l’aboutissement d’un combat épuisant, mené sans relâche depuis plus de 30 ans. Ce vote signifie clairement que nous ne pouvons plus accepter l’inacceptable, qu’il s’agisse des phoques massacrés sur la banquise où des otaries en Namibie. Il est urgent de déposer les armes, d’apprendre à protéger et non plus détruire les différentes espèces qui peuplent la planète. »

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40191
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ANIMAUX DE BOUCHERIE...

Publié le par Ricard Bruno

Abattage massif des porcs en Egypte : la Fondation Brigitte Bardot interpelle le Président Moubarak.

Grippe A Mexicaine : prévention ou prétexte ?

Suite à l'annonce par l'Egypte de l'abattage programmé de son cheptel de porcs soit selon l'AFP 250 000 têtes, La Fondation Brigitte Bardot est intervenue auprès du Président Moubarak afin qu'il fasse avorter ce projet.

Au départ présentée comme une mesure de précaution face à la grippe porcine nouvellement apparue dans le monde, il se trouve qu'en réalité cette décision s'inscrive dans une démarche tout autre : mettre fin à l'élevage des porcs traditionnel jugé hygiéniquement douteux et mettre en place des élevages industriels (intensifs ?).

Même s'il est vrai que les porcs "sont souvent élevés en Egypte par des trieurs d'ordures vivant dans des quartiers submergés par les détritus" (selon l'AFP), il n'en demeure pas moins que l'élevage industriel n'est pas un meilleur choix.

En effet, en tant que protecteur des animaux, nous ne cessons de dénoncer les conditions effroyables de vie et la souffrance des animaux dans ce qui est considéré comme des élevages modernes. Aujourd'hui nous assistons même à une prise de conscience et à une volonté de retour à des élevages plus humains.

Dans sa lettre, Brigitte Bardot demande à M. Moubarak "de ne pas prendre exemple sur l'Europe car les élevages intensifs sont une horreur, une honte, une erreur pour certains pays qui tentent de faire marche arrière. Dans ces élevages, les animaux sont mutilés dès leur plus jeune âge, puis condamnés à vivre dans des conditions carcérales, indignes". et d'ajouter que l'insalubrité des levages de porcs décrite par l'Egypte "n'est rien en comparaison de l'inhumanité des élevages intensifs, ces camps polluants, où sont entassés des millions d'animaux avant d'être égorgés".

Espérons que l'Egypte aura la clairvoyance de faire cesser l'abattage et de revenir sur sa décision de développer des élevages qui sont la honte de l'occident.

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40192
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Une clinique mobile pour les chiens de la rue

Publié le par Ricard Bruno

Jouant à la fois le rôle d'amis et de gardiens, les animaux domestiques sont très souvent la seule compagnie qu'il reste aux sans-abri. Malheureusement, pour subvenir aux besoins de leur chien ou chat, nombreux sont ceux qui sont contraints de se priver de nourriture.

A l'initiative de la fondation Brigitte Bardot, un "bus-clinique" a donc vu le jour cet hiver à Paris, pour permettre aux plus démunis de bichonner leurs compagnons à quatre pattes. Deux fois par semaine, cette clinique mobile s'installe rue Saint-Denis dans le Ier arrondissement et rue Froidevaux dans le XIVe arrondissement et ce pendant trois heures. Des volontaires de l'association s'y relayent pour conseiller les maîtres et soigner les animaux, qui disposent non seulement de caisses pleines de croquettes, d'accessoires et de friandises pour chiens mais également de consultations vétérinaires gratuites.

Pour la fondation Brigitte Bardot, cette opération est une véritable réussite. Elle permet, comme l'explique la porte-parole de cette organisation Constance Cluzet, d'aider le propriétaire à travers l'aide apportée à son chien. Compte tenu du besoin des maîtres, cette action devrait se poursuivre jusqu'à la fin de l'année.

Source : http://www.europe1.fr/Decouverte/Tendances/Faits-de-societe/Une-clinique-mobile-pour-les-chiens-de-la-rue/(gid)/213048
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