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nouvelles de la fondation

Un abattoir clandestin...

Publié le par Ricard Bruno

SARTROUVILLE.

Un abattoir clandestin dans l’ancien pavillon

Un boucher clandestin et son comparse tuaient des animaux dans une maison abandonnée. La mairie cherche une solution pour se débarrasser des bêtes.


QUINZE MOUTONS, quinze poules, quinze lapins et un veau. Vingt-quatre heures après la découverte d’un abattoir clandestin par la police municipale de Sartrouville dans un pavillon désaffecté, la mairie s’interrogeait toujours hier soir sur ce qu’elle allait faire de ces animaux.

Mardi midi, un riverain intrigué par les cris incessants d’un veau dans un pavillon désaffecté de la route de Cormeilles appelle la police municipale.

Les forces de l’ordre arrivent sur place et découvrent un spectacle à peine croyable. Au fond de la cour de cette maison verte délabrée se trouve un veau. L’animal est enfermé dans une petite pièce avec des bureaux et de vieux ordinateurs. A côté se trouve une quinzaine de moutons stockés dans une autre pièce ainsi que des lapins et des poules. Au fond de la cour, deux autres pièces d’une saleté repoussante servent de salle d’abattage. « Nous avons aussi trouvé de la viande, raconte le maire, Pierre Fond (UMP). Nous l’avons mise dans des conteneurs avant de la faire enlever. »

« Il m’avait dit qu’il avait une ferme »

A l’arrivée de la police, deux hommes prennent la fuite. Ils seront interpellés un peu plus tard alors qu’ils revenaient sur les lieux. Hassan, 49 ans, et Lamevri, 39 ans, ont été placés en garde à vue au commissariat de Sartrouville. La justice les soupçonne de travail dissimulé et de plusieurs infractions liées à l’hygiène et à l’exploitation d’un abattoir sans autorisation.

Selon le voisinage, cet homme occupe illégalement cette maison depuis environ un an. « Il habite là, raconte un riverain. Je savais qu’il avait des animaux. Mais, je ne savais pas qu’il les tuait. Il m’avait dit qu’il avait une ferme. » En fait, notre homme achetait des animaux dans l’Orne avant de les tuer et les vendre dans cette zone isolée de la seconde ville du département.

Hier, plusieurs clients se sont présentés pour demander leur commande. Les policiers municipaux ont été forcés de les éconduire. En cette période de ramadan, les musulmans doublent leur consommation de viande car ils reçoivent beaucoup d’amis et de parents, le soir, lors du repas de rupture du jeûne.

Ce pavillon abandonné appartient à la mairie. « Nous l’avons acheté dans la perspective de vendre les terrains à des entreprises qui s’installeront dans la nouvelle zone d’activités des Tremblaux 2 », explique l’édile.

Depuis la découverte, les bêtes sont sous la garde de la mairie, qui cherche une solution pour s’en débarrasser. « J’ai pris contact avec la Fondation Brigitte-Bardot, assure Pierre Fond. Elle se tient prête à accueillir les bêtes mais nous avons encore un problème pour assurer le transport car nous n’avons pas de bétaillère. » La direction des services vétérinaires devait passer dans la journée d’hier pour évaluer l’état de santé des animaux. Quant aux deux bouchers clandestins, leurs auditions se poursuivaient tard hier soir.

 

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/yvelines-78/un-abattoir-clandestin-dans-l-ancien-pavillon-04-09-2008-196070.php
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ABATTAGE RITUEL...

Publié le par Ricard Bruno

ABATTAGE RITUEL
La Commission européenne donne raison à la Fondation Brigitte Bardot ! La France bientôt sanctionnée ?

« La Commission européenne se doit d’agir et de sanctionner la France qui généralise l’abattage sans étourdissement préalable faisant de « l’exception » la règle générale. » Dans sa lettre du 7 juillet 2008, Brigitte Bardot saisissait la commissaire Androulla Vassiliou (DG SANCO) afin de l’alerter d’une pratique qui tend à se généraliser en France : l’égorgement des animaux sans étourdissement préalable.

 En France, près de 80 % des ovins sont égorgés sans étourdissement préalable* et vendus sans aucune mention particulière, ce qui constitue, pour la Fondation Brigitte Bardot, une tromperie manifeste du consommateur mais aussi un détournement de la réglementation européenne.

Dans sa réponse à la Fondation, reçue le 14 août 2008, la Commission européenne précise : « La généralisation de l’abattage des animaux sans étourdissement est effectivement préoccupante si la viande obtenue de cette façon n’est pas destinée à la consommation pour laquelle la dérogation est prévue. Il est par conséquent nécessaire que les autorités compétentes s’assurent qu’il n’y ait pas d’abus dans ce domaine et que toutes ou parties des carcasses d’animaux abattus selon le rite religieux soient effectivement commercialisées sous cette appellation. »

Pour la Fondation Brigitte Bardot, il n’est pas envisageable de voir se généraliser l’égorgement des animaux en toute conscience et dans la souffrance. C’est pourquoi, outre son intervention auprès de la Commission européenne, la Fondation milite à rendre obligatoire l’étourdissement préalable des animaux sans exception lors d’un abattage rituel.

Le Président Nicolas Sarkozy s’y était engagé auprès de la FBB, engagement qui avait été soutenu par le Dr Dalil Boubakeur lorsqu’il avait reçu, en février 2004, Brigitte Bardot à la Grande Mosquée de Paris, entretien suivi d’une conférence de presse durant laquelle était officialisée la compatibilité de l’étourdissement des animaux avec les préceptes de l’Islam.

La Fondation Brigitte Bardot demande au Président Nicolas Sarkozy de respecter son engagement, d’une part en veillant à ne plus tromper le consommateur lambda qui achète de la viande issue d’animaux saignés en toute conscience et, d’autre part, en rendant obligatoire le recours à l’étourdissement préalable pour tous les animaux sacrifiés.


Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40167
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ABATTAGE RITUEL

Publié le par Ricard Bruno

Les abattoirs français dans le collimateur de la Fondation Brigitte Bardot. Celle-ci demande à la Commission Européenne de porter plainte contre la France.

Selon les abattoirs, jusqu’à 70% de la viande casher et 60% de la viande halal (= animaux abattus sans étourdissement préalable et en toute conscience) se retrouveraient dans le circuit classique à l’insu des consommateurs, car jugée « religieusement impropre à la consommation » par les sacrificateurs (source : rapport COPERCI*).

Face à ce manque de transparence, la Fondation Brigitte Bardot a demandé lors des précédents rendez-vous des Rencontres Animal & Société la mise en place urgente d’un étiquetage précisant les conditions d’abattage.

Mais à ce jour, rien n’est prévu pour progresser dans ce sens. En cause ? Non pas les représentants religieux mais les différents syndicats des viandes françaises qui s’opposent à cette décision pour des raisons commerciales.

La Fondation Brigitte Bardot a donc décidé d’intervenir auprès de la Commission Européenne, des députés et des sénateurs, afin que ceux-ci puissent à leur tour rappeler à la France ses obligations en matière d’abattage.

 

Des engagements de « bonnes pratiques d’abattage » très peu respectés

Dans une autre enquête réalisée en 2006 et 2007 par l’OABA dans 225 abattoirs, plus de la moitié des établissements visités déclaraient pratiquer régulièrement l’abattage rituel (28% des gros bovins, 43% des veaux, 62% des ovins et caprins, presque tous abattus sans étourdissement préalable) **.
Une pratique, rappelons-le, totalement prohibée selon la loi française, qui impose aux abattoirs dits classiques l’étourdissement préalable de tous les animaux avant leur saignée. Ce chiffre s’étend même à la totalité des moutons qui sont abattus en Belgique…

Devant l’inaction des autorités nationales (Ministère de l’Agriculture - Direction Générale de l’Alimentation / Ministère de l’Intérieur - Bureau central des Cultes) la Fondation Brigitte Bardot est intervenue hier auprès de la Commission Européenne en lui demandant de porter plainte contre la France pour non-respect de la législation. Elle a également demandé par courrier aux divers sénateurs et députés français de déposer une proposition de loi qui cadrerait de manière plus précise les conditions d’abattage.
Les tergiversations et les souffrances animales n’ont que trop duré !

 

Le droit à l’information pour tous

Nul ne peut raisonnablement critiquer le fait que les fidèles musulmans et israélites souhaitent consommer de la viande provenant d’animaux abattus selon leurs préceptes religieux. C’est la raison pour laquelle des circuits de distribution spécialisés et un étiquetage informatif (viande halal, viande casher) sont mis en place.

Si la Fondation Brigitte Bardot ne s’oppose pas au principe de l’abattage rituel, elle s’oppose fermement à la souffrance des animaux égorgés en toute conscience (alors que rien dans les textes sacrés ne l’impose). De même, elle dénonce la généralisation de la saignée sans étourdissement alors que l’exception prévue par la loi est limitée à l’abattage rituel. Chacun est libre de se nourrir selon ses propres principes, et doit pouvoir faire son choix en toute connaissance de cause.

* COPERCI = Comité permanent de coordination des inspections : Inspection générale de l’Administration, Inspection générale de l’Agriculture, Conseil général vétérinaire / rapport remis  en septembre 2005 aux ministres de l’Intérieur et de l’Agriculture

** OABA = Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs / données basées sur les déclarations des directeurs d’établissements d’abattage visités et sur les constatations des délégués enquêteurs de l’OABA

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40157&IdCat=7
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Singes magots en France...

Publié le par Ricard Bruno

FAUNE SAUVAGE
Singes magots en France : La Fondation Brigitte Bardot tire la sonnette d’alarme !

Depuis  mars 2008, la Fondation Brigitte Bardot a été contactée à 12 reprises pour récupérer des singes magots importés illégalement par des particuliers rentrant principalement du Maroc. C’est la première fois que la Fondation connaît une telle recrudescence d’appels concernant le placement de ces singes lui permettant aujourd’hui de parler d’un véritable trafic au sein du territoire français.

Derniers cas en date, celui d’un jeune magot intercepté par la douane à la frontière franco-espagnole le vendredi 22 août 2008 ainsi qu’un appel de la DSV à la Fondation le mercredi 27 août pour signaler la présence d’un singe magot adulte détenu par un particulier d’Eure-et-Loir.

 

 Un jeune singe magot, victime du trafic !

Vendredi 22 août 2008, La Fondation Brigitte Bardot est contactée par un parc zoologique des Landes qui vient de récupérer un jeune singe magot.
Le matin même, un jeune français s’est fait arrêter aux douanes espagnoles. Il avait à bord de son véhicule un bébé magot caché dans un sac, l’animal était drogué. L’animal a été saisi et le « trafiquant » s’est vu dresser une amende de 3000 €.

La Fondation Brigitte Bardot réussit à trouver un placement définitif pour l’animal qui était provisoirement sous la responsabilité du parc zoologique. Malheureusement dans la journée du 26 août, la DSV décide d’euthanasier le petit singe pour des raisons sanitaires, et notamment face au risque de rage.

 Deux singes adultes, actuellement en sursis !

Mercredi 27 août, la DSV d’Eure-et-Loir contacte la Fondation Brigitte Bardot au sujet d’un autre cas de singe magot à Dreux. En effet, un particulier détient actuellement dans son appartement un mâle adulte.

Parallèlement à cela, un autre particulier du Var, a contacté la Fondation pour récupérer un autre singe magot. La Fondation tente actuellement de trouver un endroit où placer les animaux afin que ces derniers puissent vivre dans de meilleures conditions et surtout, ne pas subir l’euthanasie de plus en plus promise à tout singe magot identifié par la DSV.



Trafic de magots : vers un fléau !

Depuis mars 2008, la Fondation a recensé 12 cas concernant des singes magots :
- 7 ont pu être récupérés.
- 2 ont mystérieusement « disparus dans la nature… » lorsque leur propriétaire ont compris qu’ils étaient « repérés »
- 1 a été euthanasié
- 2 risquent l’euthanasie si aucun placement n’est trouvé rapidement

Tous ces singes ont été rapportés du Maroc, sauf deux qui venaient d’Algérie. Pour la plupart le transport s’est fait dans des voitures appartenant à des particuliers qui rapportent les animaux soit pour eux-mêmes soit pour les vendre entre 1500 et 3000 €.

Pourtant, l’espèce est considérée vulnérable (UICN) et classée en Annexe 2 de la CITES. Par conséquent, son exportation est interdite.Les risques encourus pour trafic ou possession illégale de cet animal sont de 9.000 € d’amende et de 6 mois de prison.

La Fondation Brigitte Bardot demande que les pouvoirs publics français (douanes, DSV, Ministères…) prennent rapidement les mesures nécessaires pour enrayer ce trafic. Renforcement des contrôles aux douanes, récupération des animaux, création d’un fonds spécial pour aider aux placements des animaux sauvages. Autant de moyens pour lutter contre l’augmentation de ce trafic, enrayer les euthanasies et encourager la protection de l’espèce dans son pays.

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40164

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Sarkozy apporte son soutien à Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Dans un courrier, Nicolas Sarkozy assure de "mettre tout en œuvre durant la présidence française de l'UE pour l'adoption rapide d'un règlement européen interdisant l'importation des produits dérivés du phoque".

Brigitte Bardot (AP)

Brigitte Bardot (AP)

La fondation Brigitte Bardot a rendu publique, mercredi 23 juillet, une lettre dans laquelle Nicolas Sarkozy assure à Brigitte Bardot de "mettre tout en oeuvre" durant la présidence française de l'Union européenne pour l'adoption rapide d'un règlement européen interdisant l'importation des produits dérivés du phoque dans l'Union européenne.
La Commission européenne a adopté, mercredi 23 juillet, une proposition de règlement interdisant, dans, vers et à partir de l'Union européenne, le commerce des produits dérivés du phoque, afin de garantir que ces produits dérivés de "phoques mis à mort et écorchés dans des conditions de souffrance et de détresse ne soient pas commercialisés sur le marché européen". Un tel commerce "sera uniquement autorisé lorsqu'il est prouvé que les techniques de chasse utilisées respectent des normes élevées de bien-être animal et que les animaux n'ont pas souffert inutilement".

Une promesse

"Je connais l'importance de votre engagement pour la défense de la condition animale depuis de longues années. De tous les combats, il en est un qui, je le sais, compte plus que tous les autres: celui que vous menez contre les conditions inacceptables de la chasse aux phoques à travers le monde", écrit le président de la République.
"Je sais le rôle que vous avez joué auprès" du commissaire européen à l'Environnement Stavros Dimas "pour soutenir une initiative communautaire d'interdiction de l'importation dans l'Union européenne des produits dérivés du phoque", ajoute-t-il.
"En tant que président de la République du pays assumant lui-même la présidence de l'Union européenne, je m'engage à tout mettre en oeuvre pour que cette proposition soit débattue rapidement, pour qu'elle soit amendée s'il le faut, et qu'elle soit adoptée au plus vite par le Conseil et le Parlement européen", promet-il à l'ancienne star de cinéma, rappelant avoir promis de l'aider lors d'une rencontre à l'Elysée l'an dernier.

"Un combat de 30 ans"

"C'est un combat de 30 ans qui est en passe de d'être gagné", a réagi Brigitte Bardot dans un entretien téléphonique à l'Associated Press. L'ancienne actrice se félicite que la proposition du commissaire Dimas "se fasse le jour de la Sainte-Brigitte"...
Elle se dit d'autant plus satisfaite que cette proposition de règlement touche tout l'ordre des pinnipèdes (dont les phoques et les otaries), "ces dernières étant également massacrées en Namibie". Bardot note que le texte "s'appliquera à tous les produits dérivés de ces animaux, utilisés dans l'industrie cosmétique ou dans les compléments alimentaires, et ce, à l'insu des consommateurs".
Quant à la réaction canadienne attendue contre cette proposition de règlement, "alors ça, je m'en tamponne!", a conclu Brigitte Bardot

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/people/20080723.OBS4198/sarkozy_apporte_son_soutien_a_brigitte_bardot.html
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Pour la 1 ère fois, la Fondation Brigitte Bardot investit le petit écran

Publié le par Ricard Bruno





Du 14 au 28 juin 2008, la Fondation Brigitte Bardot perce l’écran avec une vague de spots TV interpelant les français sur leur relation à l’animal.




Tantôt cobaye, esclave, produit ou objet, les animaux subissent de multiples traitements dénoncés depuis toujours par la Fondation Brigitte Bardot et sur lesquels les pouvoirs publics commencent tout juste à se pencher avec les rencontres « Animal et Société ».

Emotion et prise de conscience !

Sans aucun son ni images choc, le premier film publicitaire de la Fondation Brigitte Bardot interpelle le citoyen sur les différentes tortures infligées aux animaux pour combler les envies de certains et servir les besoins de certains lobbies.

Plusieurs animaux « symboles » révèlent les principaux combats de la Fondation : Le singe pour l’animal cobaye, le tigre pour l’animal esclave, le veau pour l’animal produit, le chiot en animalerie pour l’animal objet.

Pour conclure, le spot est signé d’une phrase simple qui en dit long sur le sens de la démarche et sur la volonté de la Fondation à éveiller les consciences : « il est temps de changer notre regard sur l’animal ! »

Un film largement diffusé

Durant 2 semaines, plus de 135 écrans seront diffusés aux heures de grandes écoutes sur TF1, France 2, France 3, France 5, MCM, Ushuaia TV, LCI, Paris Première, Animaux et Teva.

Pour sa première campagne publicitaire audiovisuelle, la Fondation Brigitte Bardot tient à remercier l’ensemble des chaînes partenaires qui lui ont permis d’accéder au petit écran dans des conditions privilégiées (écrans gracieux ou tarifs préférentiels).

Le spot est visible en ouverture du site de la Fondation Brigitte Bardot : http://www.fondationbrigittebardot.fr

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Journée de l'Animal

Publié le par Ricard Bruno

En ville à Nogent sur Marne
7e Edition - Esplanade de l'Hôtel de Ville
La Ville de Nogent organise la 7ème édition de la Journée de l'animal dans la ville consacrée aux animaux de compagnie. Seront rassemblées sur l'esplanade de l'Hôtel de Ville des associations de protection animale (SPA, Fondation Brigitte Bardot), des conseillers en éducation canine, vétérinaires. La société Promenons Nous dans les bois, qui organise des promenades pour les chiens en l’absence de leurs propriétaires et le SIAF, service d'incinération, seront également présents ainsi que l’école de Paris des chiens guide d’aveugle.

Animations et jeux
Toutou’s cool donnera des conseils en matière d’éducation canine adaptés à chaque âge et à chaque comportement et elle présentera son parcours d’éducation du parfait petit chiot.
L'association Vert de Ville spécialisée dans l’apprentissage ludique à l’éco-citoyenneté proposera des animations sur le thème de l’animal en ville et des contes pour enfants.
Le Cercle hippique du Bois de Vincennes organisera des ballades à poneys pour les enfants.

Animaux à adopter
La SPA et l'association Free, structure d’accueil pour les nouveaux animaux de compagnie (furets, rats, lapins, cochons d’Inde, hamsters...), présenteront des animaux à adopter.

Boîte à idées
En nouveauté cette année, une boîte à idées sera mise à la disposition du public pour recueillir les idées de chacun sur le thème "l’animal dans la ville". Les trois meilleures idées sélectionnées par un jury seront mises ultérieurement à l’honneur. Les participants devront déposer un papier dans l’urne avec leur idée et leurs coordonnées (nom, adresse, téléphone).

Source : http://www.fra.webcity.fr/agenda_paris/journee-de-l-animal_229777/Profil-Eve
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Abattage des animaux… la France va-t-elle abandonner l’étourdissement préalable ?

Publié le par Ricard Bruno


80% des moutons abattus en France le sont sans étourdissement préalable* dans l’ignorance du consommateur qui achète, sans le savoir, une viande issue d’animaux abattus en toute conscience et dans la souffrance.

En effet, dans les rites musulmans et israélites, une grande partie de l’animal ne peut être consommée car elle n’est ni « halal » ni « casher ». Après inspection par les sacrificateurs, des carcasses entières sont refusées et tous ces produits issus de l’abattage rituel (sans étourdissement préalable) se retrouvent dans le circuit classique sans aucune indication pour le consommateur.

La généralisation de l’abattage rituel est une tromperie du consommateur et un détournement de la réglementation.

L’exception prévue (dans les textes nationaux et européens) à l’obligation de l’étourdissement préalable des animaux ne peut être justifiée ici. En effet, peut-on parler d’abattage « rituel » (qui répond à des préceptes religieux) pour une viande destinée à l’ensemble des citoyens ? De toute évidence non.

Pour les bovins, la proportion d’animaux abattus en France sans étourdissement serait de 20%*... Une proportion insupportable quand on sait que ces animaux agonisent pendant de longues minutes et qu’ils sont, pour répondre aux cadences d’abattage toujours plus élevées, parfois suspendus encore conscients (ce que la réglementation interdit).

Le consommateur a-t-il le droit de savoir ?

Lors des rencontres « Animal et Société », la Fondation Brigitte Bardot a demandé la mise en place d’un étiquetage précisant les conditions d’abattage des animaux. La Fédération Nationale de l’Industrie et des Commerces en Gros des Viandes s’y est formellement opposée, non pas sur des critères religieux mais purement économiques. C’est pourtant l’une des mesures qui doit émerger de ces rencontres et nous y veillerons.

Pour la Fédération des Vétérinaires d’Europe, l’abattage des animaux sans étourdissement préalable est inacceptable en toute circonstance. Cette position est partagée par la Fondation Brigitte Bardot qui demande, avec le soutien de représentants du culte musulman, de rendre obligatoire l’étourdissement des animaux lors d’un abattage rituel.

« Les consommateurs doivent savoir qu’en France 80% des moutons sont égorgés en toute conscience. C’est inacceptable car « l’exception » devient la règle générale et s’étend à d’autres pays comme en Belgique où… 100% des ovins et caprins sont tués sans étourdissement préalable ! Les autorités le savent très bien mais elles préfèrent fermer les yeux plutôt qu’imposer un étiquetage précisant les conditions d’abattage. Le consommateur est trompé et la réglementation détournée, si le gouvernement français ne répond pas à notre demande, alors la Fondation Brigitte Bardot saisira la Commission européenne ».

* Rapport du COPERCI (comité permanent de coordination des inspections) « Enquête sur le champ du Halal ».

Source : http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article4875

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Rencontres « Animal et Société »

Publié le par Ricard Bruno

Parmi les propositions qui devraient ressortir des travaux menés actuellement au sein des rencontres « Animal et Société » : le lancement d’une étude nationale visant à évaluer le « danger représenté par les spectacles taurins sur les mineurs ».

Pour la Fondation Brigitte Bardot, cette mesure est anecdotique :

« L’étude envisagée doit porter sur le traumatisme engendré par la corrida sur les jeunes. C’est stupide car le problème n’est pas là. La perversité des jeux taurins est de laisser penser qu’au nom de la tradition on peut, impunément, torturer à mort un animal. C’est absolument inacceptable et indéfendable sur le plan éthique. Le torero est présenté comme un héros, un modèle, alors qu’il ne fait que massacrer un animal dans les pires conditions qui soient ».

Dans la réglementation française, les courses de taureaux (corridas) et combats de coqs relèvent des sévices graves tout en bénéficiant d’une exception lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. Cette exception est condamnée par la Fondation Brigitte Bardot pour qui « tout acte de cruauté avéré, caractérisé, doit être sanctionné ».

« Il n’y a pas d’autre alternative que demander l’interdiction pure et simple de ces jeux du cirque car c’est un principe moral de l’homme que d’évoluer vers une société plus juste où la barbarie, qu’elle soit exercée sur l’homme ou l’animal, n’aura plus sa place ».

La Fondation Brigitte Bardot participe également aux rencontres « Animal et Société » sur les thèmes : abattage rituel, transport et élevage, animaux de cirque, régime juridique de l’animal, expérimentation animale


Source : http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article4818
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