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nouvelles de la fondation

Une animalerie prise en flagrant ...

Publié le par Ricard Bruno

ELEVAGE
Une animalerie prise en flagrant délit de trafic d’animaux La Fondation Brigitte Bardot se porte partie civile et appelle tous les futurs propriétaires de chiens à éviter les animaleries.

Les 4 et 5 novembre prochains, le Tribunal de Grande Instance de
Grasse se prononcera sur le cas de l’animalerie Palme Dog’s située à Mandelieu la Napoule (06). Cet « établissement » est jugé pour s’être adonné à un trafic de chiots à grande échelle.
Aux côtés des gérants de cette animalerie comparaissent également plusieurs vétérinaires accusés d’avoir falsifié les carnets de santé de ces animaux majoritairement importés des pays de l’Est.


Un trafic de grande ampleur au détriment des animaux

Depuis 2003, c’est plusieurs centaines de chiots d’à peine 2 mois qui ont été importés illégalement par l’animalerie Palme Dog’s. Les gérants se sont tout d’abord fournis auprès d’une filière espagnole. En effet, l’Espagne, est comme la Belgique, une porte d’entrée au sein de l’Europe pour les animaux arrivant des pays de l’Est eu égard la législation « souple » qui y règne, contrairement à la France.
Ainsi, et dès 2003, c’est plus de 60 chiots qui arrivent dans les cages de Palme Dog’s pour être vendus au public. Carnets de santé falsifiés, installation d’une puce électronique… Tout est« arrangé » par un vétérinaire espagnol.

En 2004, lors de l’entrée de la Slovaquie dans l’UE, l’animalerie décide de traiter en direct avec ce pays fournisseur et de faire venir sur demande plusieurs chiots dans des camions de livraison sans eau, ni nourriture… Chaque semaine c’est une centaine d’animaux qui voyageront dans ces conditions durant près de 17 heures. A leur arrivée, deux vétérinaires cannois peu scrupuleux se chargent de fournir à chaque chiot un carnet en bonne et due forme au lieu de se préoccuper de leur état de santé !


Et comme dans tout trafic, c’est l’acheteur final qui est trompé. En effet, plusieurs familles ayant acquis ces chiots ont dû faire face à bon nombre de déceptions et de tristesses : mort prématurée, pedigree rarement envoyé, visites vétérinaires à répétition devant l’état de santé déplorable de leur chiot.


La Fondation Brigitte Bardot souhaite alerter le public sur les dangers des animaleries

Ce cas n’est malheureusement pas isolé. Par le passé, la Fondation Brigitte Bardot a déjà été confrontée à des cas similaires. Malgré ses différentes interventions auprès des pouvoirs publics, la Fondation Brigitte Bardot déplore qu’aucune mesure réelle ne soit engagée pour repenser intégralement l’accès du public à un animal de compagnie.
En effet, depuis plusieurs années, la Fondation Brigitte Bardot milite :


- pour la fermeture de toutes les animaleries de France qui malheureusement ne traitent pas l’animal comme un être vivant mais comme un bien de consommation en vitrine pouvant déclencher l’achat « coup de coeur ».


- pour la mise en place de bonnes pratiques d’élevage permettant d’instaurer un réseau d’éleveurs, seuls capables de vendre des chiots.

Concernant ce jugement, Maître François-Xavier Kelidjian, avocat de la Fondation Brigitte Bardot a déclaré : « Ce procès n’est pas celui d’une simple animalerie, il souligne malheureusement les travers d’une profession peu encadrée et qui génère un trafic odieux responsable de la mort de plusieurs milliers de chiots par an. Enfin, chacun doit également repenser sa relation à l’animal et ne pas céder à l’achat d’une peluche vivante en vitrine. Choisir la compagnie d’un animal impose des responsabilités. Enfin, si vous êtes vraiment tenté, poussez la porte des refuges ou plusieurs milliers de chiens n’attendent que vous ! »


La Fondation Brigitte Bardot sera présente les 4 et 5 novembre prochains au Tribunal de Grande Instance de Grasse, par l’intermédiaire de son avocat, Maître François-Xavier Kelidjian.

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40175
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LES OIES BERNACHES

Publié le par Ricard Bruno

LES OIES BERNACHES de la base de loisirs de Cergy-Neuville se sentent bien dans la région et n’ont pas l’air de vouloir la quitter. « Elles sont toujours présentes. Une quarantaine de spécimens ont pris leurs quartiers d’hiver à la baignade, témoigne Fabien Franc, responsable des sports, des secours et de la sécurité de la base.

Elles y viennent tous les soirs. »

 

L’opération de sauvetage organisée par de nombreuses associations des animaux n’a pas fonctionné pour l’instant. Les immenses filets dressés face à l’étang pour les capturer afin de les transférer dans un refuge en Mayenne n’ont en effet pas vu la couleur d’une plume ! « Jusqu’à hier (NDLR : jeudi), aucune capture n’avait été effectuée. Les oies se méfient.  » Mis en place depuis une dizaine de jours, le piège a pour but de les sauver. Un arrêté préfectoral datant du mois d’août avait autorisé leur abattage à cause de leurs déjections et du risque de pollution de l’espace baignade.

A l’époque, des agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) avaient tué plusieurs volatiles avant que leurs tirs soient suspendus après la mobilisation de l’opinion publique et des associations.

Lundi matin, un comité de pilotage en préfecture, composé notamment de la Fondation Brigitte Bardot, de la Ligue de protection des oiseaux, et de représentants de l’ONCFS, de la base et de la Direction de l’équipement décidera de la conduite à tenir.

L’arrêté, quant à lui, reste en vigueur jusqu’à la fin du mois.


Source : http://www.leparisien.fr/abo-val-d-oise/le-sauvetage-des-oies-echoue-18-10-2008-280508.php
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Fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

• La Fondation

Présentation de la Fondation

Au fil des années, la Fondation Brigitte Bardot s'est développée et n’a eu de cesse de se battre pour la protection de l'animal domestique et sauvage dans le monde.

Aujourd’hui, la Fondation Brigitte Bardot recense plus de 57 000 donateurs répartis dans près de 20 pays mais aussi 323 inspecteurs-délégués.
Son siège social est situé à Paris et comptabilise une trentaine d'employés.

La Fondation agit directement sur le terrain (aides aux refuges, sauvetages d’animaux, campagnes de stérilisation de chats errants,etc.).
Elle intervient aussi juridiquement, avec le concours de ses inspecteurs-délégués, présents partout en France.

A l’étranger, elle a créé, notamment, un sanctuaire pour ours en Bulgarie, a conçu une clinique vétérinaire mobile pour les pays de l’Est…

Parallèlement, la Fondation Brigitte Bardot multiplie les campagnes d’affichage, les publicités dans les journaux et renforce ses réseaux de communication pour informer encore et toujours.

La Fondation Brigitte Bardot fait partie de plusieurs coalitions afin de renforcer son action. Ces coalitions regroupent les principales associations internationales de protection animale afin de mener un travail en commun.

Nous sommes ainsi membres d’Eurogroup for animal Welfare(www.eurogroupanimalwelfare.org) qui milite au niveau européen pour un renforcement légal du bien-être animal.
Nous intervenons aussi au sein du GAWC (Global Anti-Whaling Campaign) (www.whalewatch.org) qui lutte contre la chasse à la baleine.
Nous avons aussi décidé de rejoindre la Fur Free Alliance(www.infurmation.com) pour dénoncer et informer sur les atrocités de la fourrure. En France, nous adhérons à la Fédération de Liaisons Anti-Corrida (http://www.flac-anticorrida.org) qui se bat contre la corrida.

La Fondation possède un refuge en Normandie « La Mare Auzou » où 200 chiens et 240 chats attendent un maître.
Ce refuge fait aussi office de maison de retraite pour équidés et bovins sauvés de l’abattoir.

La Fondation, c’est aussi 36 000 lettres reçues par an, 150 appels téléphoniques par jour ainsi qu’une revue trimestrielle publiée de 32 pages l’Info-Journal .

La Fondation Brigitte Bardot ne vit que grâce aux dons et aux legs de ses généreux sympathisants. L’augmentation régulière de ses donateurs a permis à la Fondation de se structurer en une véritable entreprise.


SOUTENEZ-NOUS, REJOIGNEZ-NOUS !

Fondation Brigitte Bardot - 28 rue Vineuse 75116 Paris - tél: 33 (0)1 45 05 14 60 - fax: 33 (0)1 45 05 14 80
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Tomi Tomek et son amie Elisabeth Djordjevic

Publié le par Ricard Bruno

Nous vous en avions déjà parlé et nous avions relayé le combat lancé par Tomi Tomek et son amie Elisabeth Djordjevic pour dénoncer le commerce des peaux de chats en Suisse. Grâce à la pétition en ligne et vos nombreuses signatures, grâce à une mobilisation mondiale, et grâce à leur ténacité, ces 2 femmes ont remporté une très belle victoire ! Dès 2011, une nouvelle loi protégera enfin les chats en Suisse !


















«Je nage en plein bonheur. Nous avons triomphé de toutes les instances politiques. Le commerce et l'exportation de peaux de chats vont enfin être interdits en Suisse!» déclare Tomi Tomek. Après une année de mobilisation des médias et de la scène politique, le dernier bastion, le Conseil des Etats, a approuvé en septembre 2008 la motion déposée par Luc Barthassat (PDC/GE).

Conséquence: la loi fédérale sur la protection des animaux sera modifiée. «J'ai reçu les félicitations de nombreuses personnalités, dont Brigitte Bardot», souligne la directrice de SOS Chats.

La révision doit permettre avant tout d'éviter que la Suisse ne devienne une plaque tournante du trafic des fourrures de chats. La Confédération demeurait l'unique pays d'Europe à ne pas interdire ce commerce.

«En Suisse, on peut toujours tuer un chat pour le manger, ce sera notre prochain combat.» SOS Chats a connu une mobilisation sans précédent: l'organisation a récolté plus de 270 000 signatures.

Source : le matin
SOS chats : http://www.soschats.org

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40170

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L’Alliance Anticorrida et la FBB...

Publié le par Ricard Bruno

L’Alliance Anticorrida et la Fondation Brigitte Bardot enjoignent leurs membres d’éviter le nouveau film de Barratier par Christophe Marie
















Après le succès considérable du film Les Choristes, de Christophe Barratier, Faubourg 36 sortira demain, 24 septembre, sur les écrans. L’Alliance Anticorrida et la Fondation Brigitte Bardot ont choisi de réagir vigoureusement aux déclarations du cinéaste, présent le week-end dernier dans les arènes de Nîmes, et qui a confié à Midi Libre être : « impressionné et intrigué par le caractère presque christique des toreros ».


« Si Christophe Barratier se dit “bouleversé ”par la tauromachie, moi je suis bouleversée et consternée de voir ce jeune réalisateur faire preuve d’aussi peu de compassion devant la souffrance animale et éprouver un “sentiment de fulgurance” lorsque la torture est donnée en spectacle », déclare Brigitte Bardot qui ajoute : « Comme beaucoup de Français, j’ai été très émue par Les Choristes mais à quoi bon louer, à l’écran, les bons sentiments lorsque dans la vie on est animé par le plaisir de voir souffrir et mourir un être sensible ? »

De son côté, Claire Starozinski, fondatrice de l’Alliance Anticorrida, durcit le ton, estimant « inadmissible de voir ainsi la corrida sacralisée par un homme public qui, par ses propos aussi fallacieux que décalés, apporte une caution manifeste à un spectacle barbare. »

Les Français sont très majoritairement opposés à la corrida. La Fondation Bardot et l’Alliance Anticorrida vont s’attacher à leur faire connaître la passion de Christophe Barratier pour ces spectacles indignes… Nul doute qu’un grand nombre d’entre eux choisiront de ne pas voir son nouveau film.


Source : http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article5230
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les chiens de traîneaux...

Publié le par Ricard Bruno

Réchauffement climatique : les chiens de traîneaux à leur tour victimes de la fonte des glaces ! par Christophe Marie

On le savait déjà, les espèces animales présentes au niveau des pôles sont particulièrement sensibles au réchauffement climatique (d’après les autorités canadiennes, la faible formation des glaces peut entraîner la mort de 75 % des bébés phoques du Groenland qui, trop jeunes pour nager, se noient du fait de la faible surface et la fragilité de la glace).





Ce réchauffement climatique entraîne également de fortes perturbations des courants marins mettant en péril les espèces dont les couloirs de migration se trouvent modifiés. Mais outre ces phénomènes extrêmement préoccupants, un autre découle directement de la fonte des glaces : l’abandon, au Groenland, des chiens de traîneaux devenus encombrants et inutiles pour les populations Inuits.

Les chiens se retrouvent donc enchainés, par centaines, sur des terrains arides, abandonnés à leur triste sort… Face à cette situation abjecte qui condamne à mort les animaux après une longue agonie, Brigitte Bardot a lancé un appel, le 11 septembre 2008, à la Reine du Danemark Margrethe II : « J’ai sous les yeux la photo d’une jeune mère qui s’est fait dévorer par une meute affamée, condamnant ses petits à mourir de faim ou à être dévorés à leur tour par les autres chiens. Il n’est pas possible d’accepter cette horreur et je vous supplie d’intervenir, d’agir vite, pour mettre un terme à cette barbarie indigne, scandaleuse. Si le chien est le meilleur ami de l’homme, celui-ci est sans aucun doute son pire ennemi ! »

Dans sa missive, Brigitte Bardot rappelle un autre combat mené il y a quelques années par sa Fondation, sans grand succès malheureusement, contre le massacre des globicéphales aux îles Féroé : « petits cétacés encerclés puis rabattus vers la côte avant d’être achevés à coups de couteaux ou de crochets dans une boucherie à ciel ouvert insoutenable ».

Pour BB, « le Danemark ne doit pas s’illustrer à nouveau dans une pratique qui écœure et révolte, à juste titre, l’opinion publique mondiale. Si le Groenland et les îles Féroé sont deux régions autonomes, elles sont néanmoins rattachées au Danemark et il n’est pas possible, pas envisageable qu’un pays membre de l’Union européenne se comporte avec un tel archaïsme, une telle violence envers les animaux. »

Une pétition devrait très prochainement être mise en ligne sur le site de la Fondation Brigitte Bardot


Source : http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article5207
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Un abattoir clandestin...

Publié le par Ricard Bruno

SARTROUVILLE.

Un abattoir clandestin dans l’ancien pavillon

Un boucher clandestin et son comparse tuaient des animaux dans une maison abandonnée. La mairie cherche une solution pour se débarrasser des bêtes.


QUINZE MOUTONS, quinze poules, quinze lapins et un veau. Vingt-quatre heures après la découverte d’un abattoir clandestin par la police municipale de Sartrouville dans un pavillon désaffecté, la mairie s’interrogeait toujours hier soir sur ce qu’elle allait faire de ces animaux.

Mardi midi, un riverain intrigué par les cris incessants d’un veau dans un pavillon désaffecté de la route de Cormeilles appelle la police municipale.

Les forces de l’ordre arrivent sur place et découvrent un spectacle à peine croyable. Au fond de la cour de cette maison verte délabrée se trouve un veau. L’animal est enfermé dans une petite pièce avec des bureaux et de vieux ordinateurs. A côté se trouve une quinzaine de moutons stockés dans une autre pièce ainsi que des lapins et des poules. Au fond de la cour, deux autres pièces d’une saleté repoussante servent de salle d’abattage. « Nous avons aussi trouvé de la viande, raconte le maire, Pierre Fond (UMP). Nous l’avons mise dans des conteneurs avant de la faire enlever. »

« Il m’avait dit qu’il avait une ferme »

A l’arrivée de la police, deux hommes prennent la fuite. Ils seront interpellés un peu plus tard alors qu’ils revenaient sur les lieux. Hassan, 49 ans, et Lamevri, 39 ans, ont été placés en garde à vue au commissariat de Sartrouville. La justice les soupçonne de travail dissimulé et de plusieurs infractions liées à l’hygiène et à l’exploitation d’un abattoir sans autorisation.

Selon le voisinage, cet homme occupe illégalement cette maison depuis environ un an. « Il habite là, raconte un riverain. Je savais qu’il avait des animaux. Mais, je ne savais pas qu’il les tuait. Il m’avait dit qu’il avait une ferme. » En fait, notre homme achetait des animaux dans l’Orne avant de les tuer et les vendre dans cette zone isolée de la seconde ville du département.

Hier, plusieurs clients se sont présentés pour demander leur commande. Les policiers municipaux ont été forcés de les éconduire. En cette période de ramadan, les musulmans doublent leur consommation de viande car ils reçoivent beaucoup d’amis et de parents, le soir, lors du repas de rupture du jeûne.

Ce pavillon abandonné appartient à la mairie. « Nous l’avons acheté dans la perspective de vendre les terrains à des entreprises qui s’installeront dans la nouvelle zone d’activités des Tremblaux 2 », explique l’édile.

Depuis la découverte, les bêtes sont sous la garde de la mairie, qui cherche une solution pour s’en débarrasser. « J’ai pris contact avec la Fondation Brigitte-Bardot, assure Pierre Fond. Elle se tient prête à accueillir les bêtes mais nous avons encore un problème pour assurer le transport car nous n’avons pas de bétaillère. » La direction des services vétérinaires devait passer dans la journée d’hier pour évaluer l’état de santé des animaux. Quant aux deux bouchers clandestins, leurs auditions se poursuivaient tard hier soir.

 

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/yvelines-78/un-abattoir-clandestin-dans-l-ancien-pavillon-04-09-2008-196070.php
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ABATTAGE RITUEL...

Publié le par Ricard Bruno

ABATTAGE RITUEL
La Commission européenne donne raison à la Fondation Brigitte Bardot ! La France bientôt sanctionnée ?

« La Commission européenne se doit d’agir et de sanctionner la France qui généralise l’abattage sans étourdissement préalable faisant de « l’exception » la règle générale. » Dans sa lettre du 7 juillet 2008, Brigitte Bardot saisissait la commissaire Androulla Vassiliou (DG SANCO) afin de l’alerter d’une pratique qui tend à se généraliser en France : l’égorgement des animaux sans étourdissement préalable.

 En France, près de 80 % des ovins sont égorgés sans étourdissement préalable* et vendus sans aucune mention particulière, ce qui constitue, pour la Fondation Brigitte Bardot, une tromperie manifeste du consommateur mais aussi un détournement de la réglementation européenne.

Dans sa réponse à la Fondation, reçue le 14 août 2008, la Commission européenne précise : « La généralisation de l’abattage des animaux sans étourdissement est effectivement préoccupante si la viande obtenue de cette façon n’est pas destinée à la consommation pour laquelle la dérogation est prévue. Il est par conséquent nécessaire que les autorités compétentes s’assurent qu’il n’y ait pas d’abus dans ce domaine et que toutes ou parties des carcasses d’animaux abattus selon le rite religieux soient effectivement commercialisées sous cette appellation. »

Pour la Fondation Brigitte Bardot, il n’est pas envisageable de voir se généraliser l’égorgement des animaux en toute conscience et dans la souffrance. C’est pourquoi, outre son intervention auprès de la Commission européenne, la Fondation milite à rendre obligatoire l’étourdissement préalable des animaux sans exception lors d’un abattage rituel.

Le Président Nicolas Sarkozy s’y était engagé auprès de la FBB, engagement qui avait été soutenu par le Dr Dalil Boubakeur lorsqu’il avait reçu, en février 2004, Brigitte Bardot à la Grande Mosquée de Paris, entretien suivi d’une conférence de presse durant laquelle était officialisée la compatibilité de l’étourdissement des animaux avec les préceptes de l’Islam.

La Fondation Brigitte Bardot demande au Président Nicolas Sarkozy de respecter son engagement, d’une part en veillant à ne plus tromper le consommateur lambda qui achète de la viande issue d’animaux saignés en toute conscience et, d’autre part, en rendant obligatoire le recours à l’étourdissement préalable pour tous les animaux sacrifiés.


Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40167
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ABATTAGE RITUEL

Publié le par Ricard Bruno

Les abattoirs français dans le collimateur de la Fondation Brigitte Bardot. Celle-ci demande à la Commission Européenne de porter plainte contre la France.

Selon les abattoirs, jusqu’à 70% de la viande casher et 60% de la viande halal (= animaux abattus sans étourdissement préalable et en toute conscience) se retrouveraient dans le circuit classique à l’insu des consommateurs, car jugée « religieusement impropre à la consommation » par les sacrificateurs (source : rapport COPERCI*).

Face à ce manque de transparence, la Fondation Brigitte Bardot a demandé lors des précédents rendez-vous des Rencontres Animal & Société la mise en place urgente d’un étiquetage précisant les conditions d’abattage.

Mais à ce jour, rien n’est prévu pour progresser dans ce sens. En cause ? Non pas les représentants religieux mais les différents syndicats des viandes françaises qui s’opposent à cette décision pour des raisons commerciales.

La Fondation Brigitte Bardot a donc décidé d’intervenir auprès de la Commission Européenne, des députés et des sénateurs, afin que ceux-ci puissent à leur tour rappeler à la France ses obligations en matière d’abattage.

 

Des engagements de « bonnes pratiques d’abattage » très peu respectés

Dans une autre enquête réalisée en 2006 et 2007 par l’OABA dans 225 abattoirs, plus de la moitié des établissements visités déclaraient pratiquer régulièrement l’abattage rituel (28% des gros bovins, 43% des veaux, 62% des ovins et caprins, presque tous abattus sans étourdissement préalable) **.
Une pratique, rappelons-le, totalement prohibée selon la loi française, qui impose aux abattoirs dits classiques l’étourdissement préalable de tous les animaux avant leur saignée. Ce chiffre s’étend même à la totalité des moutons qui sont abattus en Belgique…

Devant l’inaction des autorités nationales (Ministère de l’Agriculture - Direction Générale de l’Alimentation / Ministère de l’Intérieur - Bureau central des Cultes) la Fondation Brigitte Bardot est intervenue hier auprès de la Commission Européenne en lui demandant de porter plainte contre la France pour non-respect de la législation. Elle a également demandé par courrier aux divers sénateurs et députés français de déposer une proposition de loi qui cadrerait de manière plus précise les conditions d’abattage.
Les tergiversations et les souffrances animales n’ont que trop duré !

 

Le droit à l’information pour tous

Nul ne peut raisonnablement critiquer le fait que les fidèles musulmans et israélites souhaitent consommer de la viande provenant d’animaux abattus selon leurs préceptes religieux. C’est la raison pour laquelle des circuits de distribution spécialisés et un étiquetage informatif (viande halal, viande casher) sont mis en place.

Si la Fondation Brigitte Bardot ne s’oppose pas au principe de l’abattage rituel, elle s’oppose fermement à la souffrance des animaux égorgés en toute conscience (alors que rien dans les textes sacrés ne l’impose). De même, elle dénonce la généralisation de la saignée sans étourdissement alors que l’exception prévue par la loi est limitée à l’abattage rituel. Chacun est libre de se nourrir selon ses propres principes, et doit pouvoir faire son choix en toute connaissance de cause.

* COPERCI = Comité permanent de coordination des inspections : Inspection générale de l’Administration, Inspection générale de l’Agriculture, Conseil général vétérinaire / rapport remis  en septembre 2005 aux ministres de l’Intérieur et de l’Agriculture

** OABA = Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs / données basées sur les déclarations des directeurs d’établissements d’abattage visités et sur les constatations des délégués enquêteurs de l’OABA

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40157&IdCat=7
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