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nouvelles de la fondation

Plainte contre la fondation Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Fourrure
La plainte de la Fourrure Française à l'encontre de la Fondation Brigitte Bardot, rejetée par le jury de deontologie publicitaire
Fourrure
La plainte de la Fourrure Française à l'encontre de la Fondation Brigitte Bardot, rejetée par le jury de deontologie publicitaire
Fourrure

La plainte de la Fourrure Française à l'encontre de la Fondation Brigitte Bardot, rejetée par le jury de deontologie publicitaire.

Le Jury de Déontologie Publicitaire a rejeté la plainte déposée par l’association interprofessionnelle « La Fourrure française » contre la Fondation Brigitte Bardot. Le 8 janvier dernier, l’association avait choisi de saisir cette autorité pour dénoncer le caractère soi-disant
« déloyal » et « trompeur » de la dernière campagne anti-fourrure de la Fondation, « Porter de la fourrure, c’est porter la mort ». Cette décision conforte la Fondation dans le bien-fondé de son combat visant à informer le public que porter de la fourrure entraîne le massacre de millions d’animaux.

 

L’ensemble des motifs invoqués par « La Fourrure française » rejeté !

Pour justifier cette tentative de censure, l’association chargée de défendre les intérêts des fourreurs français avait choisi d’invoquer différents motifs :

  • Le caractère déloyal à l’encontre du produit et de la filière professionnelle
  • L’agressivité du slogan et du visuel
  • L’identification difficile de l’émetteur

affiche campagne fourrure

Interrogée dans le cadre de la procédure de conseil avant diffusion par un afficheur, l’ARPP (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité) avait donné son conseil favorable et sans réserve.

A son tour, le Jury de Déontologie Publicitaire admet que « dans ce contexte et émanant de cette fondation, l’image et le slogan qui peuvent sans difficulté être mis à distance, ne sauraient être considérés comme dénigrant le produit en soi ou la filière dont ne sont mis en cause ni le comportement des acteurs, ni le respect de principes déontologiques ou de réglementations en vigueur. »

Un échec de plus pour La Fourrure française !

L’association n’en est pas à son premier échec. En décembre 2008 elle avait déjà tenté de faire censurer une autre campagne de la Fondation Brigitte Bardot, en invoquant les mêmes motifs. Il apparaît évident que la Fourrure Française, utilise cette plainte comme un prétexte lui permettant de véhiculer de faux messages de responsabilité, comme notamment le caractère « propre et écologique » de la filière.

Une campagne d’opinion, non marchande et d’utilité publique

La Fondation Brigitte Bardot a pour vocation d’alerter le public sur les atteintes portées aux animaux. Cette campagne, qui fait certes le choix d’un visuel fort et d’une accroche puissante rappelle à tous que pour obtenir un seul manteau de fourrure, plusieurs dizaines d’animaux doivent être tués. La violence de l’image est quant à elle un moyen d’illustrer les conditions horribles dans lesquelles les animaux sont élevés puis abattus.

Pour plus d’informations rendez-vous sur le site : http://www.jeneportepasdefourrure.com

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40253

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Halal : la fondation Bardot dénonce « un scandale »

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte-Bardot persiste et signe. Elle insiste sur une toute autre partie du débat, ...

 

également soulevée par la polémique de ces dernières semaines autour du burger halal : celle des conditions d'abattage des animaux dont la viande se retrouve, entre autres, dans les burgers roubaisiens.

Le 3 mars 2010, la Fondation Brigitte-Bardot est de nouveau intervenue auprès du président de Quick France pour « lui rappeler toute l'horreur et la souffrance des animaux abattus rituellement ».

La fondation explique en effet que l'abattoir SOCOPA de Cherré, qui alimente en viande halal le groupe Quick, « vient d'être mis en accusation par les services vétérinaires et la mission d'inspection sanitaire qui ont vérifié les pratiques d'abattage ».

Des bêtes « toujours conscientes »

Dans sa dernière lettre adressée à Jacques-Edouard Charret, le président de Quick France, Brigitte Bardot assure que « dans cet abattoir, les vaches laitières de réforme, épuisées d'avoir donné leur lait pendant des années, sont égorgées sans étourdissement. Des électrodes sont placées au niveau de leur mâchoire, non pas pour les insensibiliser mais pour provoquer un spasme qui, en raidissant leurs pattes, facilite leur suspension... Ces bêtes sont donc toujours conscientes, sensibles à la douleur, alors qu'elles sont déjà sur la chaîne de découpe ! » Des « pratiques illégales » sont également dénoncées par l'Œuvre d'assistance aux bêtes d'abattoirs, là encore suite à un récent contrôle à l'abattoir SOCOPA.


Source : http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Roubaix/actualite/Secteur_Roubaix/2010/03/05/article_halal-la-fondation-bardot-denonce-un-sca.shtml
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« La Fourrure française » ne digère pas la campagne de la fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

 

« La Fourrure française » ne digère pas

la campagne de la Fondation Brigitte Bardot

 

Paris, le 3 mars 2010 – L’Association « La Fourrure Française » tente à nouveau de censurer la Fondation Brigitte Bardot en portant plainte, auprès du Jury de Déontologie Publicitaire, contre la campagne « Porter la fourrure, c’est porter la mort ! » de l’hiver 2009/2010.

Cette plainte reposant sur le motif grotesque que la campagne de la Fondation « véhicule angoisse et intimidation », n’est qu’un prétexte pour permettre à cette filière de véhiculer de faux messages de responsabilité.

 

La « Fourrure française » ne craint pas le ridicule !

L’association chargée de défendre les intérêts des fourreurs français dénonce aujourd’hui le manque de « décence et de loyauté » de la campagne intitulée « Porter de la fourrure, c’est porter la mort ! ».

Et pourtant, la Fondation Brigitte Bardot fait bien ici le constat évident que pour obtenir  un seul manteau de fourrure, plusieurs dizaines d’animaux doivent être tués.

Loin d’être mensongère ou indécente, cette campagne met en avant ce que la filière de la fourrure  tente de cacher au travers de déclarations délibérément trompeuses comme celle consistant à faire croire aux citoyens que l’industrie de la fourrure serait « propre et écologique ».

Comment donner une once de crédit à de tels propos face aux carnages environnementaux que représentent les élevages de visons français ainsi que l’importation en grande quantité de peaux venant par camions ou avions !

 

La Fourrure Française persiste et signe dans sa tentative de censure 

 

En décembre 2008,  « La Fourrure française » n’avait déjà pas su convaincre le Jury de Déontologie Publicitaire de l’ARPP malgré de nombreux « arguments » avancés à l’encontre d’une précédente campagne de la Fondation.

 

Pour Maitre Kelidjian, l’avocat de la Fondation Brigitte Bardot, « il est totalement surréaliste que la Fourrure Française fonde sa plainte  sur un principe de responsabilité sociale et s’abrite derrière la notion de développement durable pour justifier une activité économique qui va singulièrement à l’encontre du respect de la nature et  des espèces animales.»

 

 

Pour mémoire

La campagne de la Fondation Brigitte Bardot avait pour vocation de faire prendre conscience au grand public que tous les produits à base de fourrure sont synonymes de mort et de souffrances pour près de 50 millions d’animaux par an, dans le monde.

En effet, les animaux sont confinés dans de petites cages en treillis métallique disposées en longues rangées dans des hangars,  parfois sous de simples abris de tôle ondulée.

Les méthodes de mise à mort comme le gazage, l’électrocution ou l’empoisonnement, provoquent très souvent des morts lentes et douloureuses… Mais préservent la qualité de la fourrure !

Bruno Ricard
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Non aux montreurs d'ours à Montpellier : La fondation Brigitte Bardot dénonce.

Publié le par Ricard Bruno

Pour réagir contactez la mairie de Montpellier : http://www.montpellier.fr/114-contacter-la-mairie.htm

Bruno Ricard

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La fondation de la star s'indigne auprès du maire de Montpellier à propos d'un spectacle de montreurs d'ours.

Hélène Mandroux "griffée" par Brigitte BardotHélène Mandroux griffée par Brigitte Bardot
ANIMAUX : La fondation de la star s'indigne auprès du maire de Montpellier à propos d'un spectacle de montreurs d'ours


Comme si "l'ours Frêche" ne suffisait pas... Hélène Mandroux vient de recevoir un courrier de la fondation Brigitte Bardot. La star aujourd'hui dévouée à la protection des animaux s'indigne quant à la tenue d'un spectacle de montreurs d'ours qui doit se tenir du 3 au 27 juin, à Montpellier, dans le cadre du Printemps des comédiens.
Un coup de griffe dans l'eau puisque cet événement culturel, qui existe depuis 1987, est une initiative du conseil général et n'est donc pas du ressort de la mairie.
Sur le thème de "La route des Tziganes", le festival a effectivement programmé la venue des montreurs d'ours Poliakov. Pour la fondation Brigitte Bardot, il s'agit là « d'une utilisation scandaleuse de ces animaux sauvages, d'une exhibition indigne et immorale dans laquelle la nature même de l'animal est inhibée et asservie pour le seul plaisir de l'homme. » Et de poursuivre l'argumentaire dans le but de faire annuler l'événement. « La plupart de ces animaux sont enfermés dans une petite cage et trimbalés sur les routes de France, d'une ville à l'autre. Pour une heure de spectacle par jour, combien de kilomètres vivent-ils enfermés ? Ne pensez-vous pas que cela relève de la maltraitance ? » Du côté de l'organisation du Printemps, on ne culpabilise pas pour autant. Daniel Bedos : « Les Poliakov font partie des rares professionnels dans ce domaine à présenter toutes les garanties et toutes les autorisations. Je dirais même qu'ils ont plus de respect pour les animaux que certaines personnes pour les humains... Ce projet artistique n'est pas de la provocation. L'ours est l'animal emblématique et sacré des Tziganes et a parfaitement sa place dans notre festival. » Pour Jacques Atlan, conseiller général à la culture , « il ne faudrait donc plus avoir de poisson rouge ni de chien en laisse ? La relation entre les Tziganes et les ours dépasse largement BB et la date de son combat. Ça fait franchement sourire, qui plus est venant d'une personne qui a évolué dans le spectacle toute sa vie. On a l'impression que, plus elle avance dans l'âge, plus son champ de vision de la réalité se rétrécit. Nous sommes non seulement à l'aise mais très fiers de ce spectacle et nous invitons Brigitte Bardot à venir voir que ces ours ne se portent ni plus mal ni moins mal que ses chiens à elle ! » En attendant, Hélène Mandroux poursuit son vrai combat dans l'arène politique.

Source : http://www.midilibre.com/articles/2010/02/24/MONTPELLIER-Helene-Mandroux-griffee-par-Brigitte-Bardot-1124229.php5#contribution#contribution#reaction
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Fourrure : Réaction de la fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

« Le retour de la fourrure », les contrevérités du reportage d’Envoyé Spécial et la réaction de la Fondation Brigitte Bardot.
 Le jeudi 4 février 2010, France 2 a diffusé, dans le cadre de l’émission « Envoyé Spécial », un reportage donnant la parole aux fourreurs, uniquement aux fourreurs…


L’interview de la Fondation Brigitte Bardot sur ses campagnes a été zappée au montage, la vaste manifestation unitaire du 24 octobre dernier a été passée sous silence, seul un petit rassemblement de courageux militants PETA a été diffusé, laissant penser qu’il n’y avait plus réellement d’opposants à la fourrure. Or lors de cette manifestation nous n'étions pas une dizaine !





Plus grave encore, des « arguments » faussement écologiques ont été mis en avant, il fallait entendre Nathan Sprung déclarer « la fourrure synthétique c’est ce qu’il y a de moins écologiquement correct, si vous abandonnez un manteau en fourrure synthétique dans la nature, elle mettra des siècles à se dégrader alors qu’une fourrure animale, c’est naturel, c’est biodégradable ».

RENDEZ-VOUS SUR NOTRE SITE www.jeneportepasdefourrure.com
je ne porte pas de fourrure le site dédié de la Fondation Brigitte Bardot


Non, la fourrure n’est pas écologique !

Cet « argument », de plus en plus répandu, est une aberration car les élevages intensifs d’animaux à fourrure (comme ceux d’animaux pour la boucherie) représentent un grave danger pour l’environnement (rejets, pollution des nappes phréatiques), les tanneries sont également des industries très polluantes, quant à parler d’abandons de manteaux synthétiques dans la nature, laissons la famille Sprung dans ses élucubrations.

Autre aspect profondément choquant de ce reportage, le regard des éleveurs sur leurs animaux qui ne sont déjà que des fourrures sur pattes, aucune considération pour l’être vivant, l’être sensible, ce n’est qu’une marchandise.


En voir plus sur cet elevage >>

visons-fourrure RENDEZ-VOUS SUR NOTRE SITE www.jeneportepasdefourrure.com
je ne porte pas de fourrure le site dédié de la Fondation Brigitte Bardot


Un hangar, une chambre à gaz…

Lors de ce reportage, nous avons pu voir les conditions de vie, ignobles, de milliers de visons emprisonnés dans des cages en batteries, animaux sauvages qui dans la nature vivent au bord des cours d’eau, nagent, creusent… Dans les élevages, les animaux sont sortis de leurs cages uniquement pour être gazés, électrocutés ou saignés.

Dans le reportage de France 2, un éleveur de visons s’émerveille devant sa boîte reliée à une bouteille de gaz carbonique : « c’est un processus très facile, il n’y a pas de sang et c’est sans douleur », il est vrai que ce processus très facile a largement fait ses preuves, il n’y a pas si longtemps, dans d’autres camps.



Unissons-nous pour faire reculer la fourrure

Les clientes semblent ne pas vouloir s’informer sur l’origine de leur fourrure, elles ne veulent pas savoir combien d’animaux ont été tués, dans quelles conditions… A nous de les en informer. Nous tenons à votre disposition des tracts, des autocollants, alors n’hésitez pas à nous en demander afin d’interpeler, ensuite, toutes les femmes et les hommes qui portent de la fourrure animale et tenter de leur faire comprendre que par leur acte d’achat, ils signent un acte de mort de plusieurs dizaines d’animaux.

RENDEZ-VOUS SUR NOTRE SITE www.jeneportepasdefourrure.com
je ne porte pas de fourrure le site dédié de la Fondation Brigitte Bardot

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40232

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Remue-ménage autour de la ménagerie...

Publié le par Ricard Bruno

Le cirque Medrano, qui s'installe aujourd'hui au Parc des expos de la Beaujoire, aurait pu rêver de meilleure publicité. La fondation Brigitte-Bardot a fait appel aux « qualités d'homme de coeur » de Jean-Marc Ayrault pour que le député-maire (PS) de Nantes désapprouve la venue de la ménagerie. L'association critique pêle-mêle « les conditions de vie sordides des animaux » dans les cirques ou leurs « méthodes de dressage barbares et sanglantes ».
« Nos dresseurs ont passé des diplômes validés par le ministère de l'Environnement », rétorque Sébastien Azema, porte-parole du cirque Medrano. « De toutes façons, si nous ne respections pas nos animaux, ils se retourneraient instinctivement contre nous. Nous les considérons comme des partenaires, au même titre qu'un clown ou un jongleur. » Ses trois éléphants ne seront ainsi pas visibles lors des visites quotidiennes de la ménagerie (2 €) : en raison du froid, ils resteront confinés dans un chapiteau chauffé.

Source : http://www.20minutes.fr/article/384826/Nantes-Remue-menage-autour-dela-menagerie.php

20minutes.fr
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Chasse présidentielles...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot supplie Nicolas Sarkozy de mettre un terme aux chasses présidentielles pourtant tombées en désuétude sous J. Chirac.
 
Tombées en désuétude sous J. Chirac, les chasses présidentielles sont aujourd'hui réhabilitées par N. Sarkozy et son conseiller Pierre Charon, Président de l’établissement de Chambord (depuis décembre 2009) et chargé des chasses présidentielles. L'occasion pour quelques invités de s'adonner « au sport le plus noble qui soit » : tuer des animaux pour le plaisir. Nos « saigneurs » d’antan sont donc de retour fusil à la main aujourd’hui au château.

La Fondation Brigitte Bardot, par la voix de sa Présidente, ne peut laisser sous silence une telle absurdité et s'adresse au Président de la République ci-dessous.



Monsieur le Président,

L’organisation d’une « chasse présidentielle », aujourd’hui à Chambord, me plonge dans l’incompréhension, la tristesse et le dégout.

Si pour votre "cour", fidèle et obéissante, cette tuerie lui permet d’user de son influence auprès des invités puis de vous rapporter ce qu’elle « picore à Chambord », comme l’a déclaré votre conseiller Pierre Charon à l’Express, cette débauche de moyens publics au service de quelques « privilégiés » invités à tuer à tout va, est indigne et profondément choquante.

Où est passé l’esprit du grenelle de l’Environnement dont on nous a bassiné les oreilles ?

Lorsque François Mitterrand m’a nommée chevalier de la légion d’honneur, je lui ai dit qu’il pouvait garder sa médaille et qu’à la place je voulais l’abolition des chasses présidentielles. Il ne l’a pas fait mais Jacques Chirac m’en a fait la promesse et a fait tomber en désuétude cette parodie grotesque d’une époque révolue.

Monsieur le Président, nous sommes en 2010, les Seigneurs ou plutôt les saigneurs n’ont pas à bénéficier des largesses de l’Etat pour venir faire couler le sang, que ce soit au domaine national de Chambord ou n’importe où ailleurs.

Les dîners somptueux dans la grande salle du château, la mobilisation de la garde républicaine et tout le fourbi qui entoure cette boucherie écœurante représente un coût pour les Français alors je vous demande, je vous supplie même, d’y mettre un terme et de faire don de l’argent économisé aux Restos du cœur ou toute autre association humanitaire d’aide aux sans-abri.

Comment pourriez-vous refuser cet appel ?

Je compte sur vous, ne me décevez pas une fois de plus et ne décevez pas ceux qui sont dans la détresse et méritent, bien plus que ces nantis aussi stupides que cruels, votre soutien.


Brigitte Bardot Présidente

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40233
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Il abat froidement son chien de chasse!

Publié le par Ricard Bruno

Dimanche matin, dans un bois entre Castelsarrasin et Saint-Nicolas, un promeneur a assisté à une scène d'un autre âge.

La douille du calibre 12 (plomb de 6) a été retrouvée et sera analysée.Photo DDM

Le cliché que nous publions parle de lui-même, c'est un acte sadique, une scène d'un autre âge à laquelle a assisté un promeneur qui baladait, dimanche matin, ses chiens dans un bois isolé entre Castelsarrasin et Saint-Nicolas-de-la-Grave. L'homme, qui préfère, pour l'heure, conserver, pour des raisons évidentes, l'anonymat, témoigne sur «l'exécution sommaire» à laquelle il a assisté. «C'est en promenant mes chiens non loin du Tarn que j'ai été intrigué par le va-et-vient d'un véhicule auquel je ne portais pas d'attention particulière, si ce n'est qu'il ne circule pas beaucoup d'automobiles en plein bois.» Et de poursuivre: «Je l'ai vu alors sortir quelque chose de sa malle qu'il a traînée avec une certaine résistance jusqu'à un arbre (c'est vraisemblablement le chien de chasse, avec la corde qu'il a déjà autour du cou, NDLR). Peu après, j'ai entendu un coup de feu, ce qui m'a d'autant surpris que l'on est en pleine réserve de chasse, un endroit où les chasseurs n'ont justement pas le droit de tirer.» En quelques minutes, le promeneur se précipite sur les lieux pour voir de quoi il s'agit. Sur place, il a juste le temps de voir un véhicule qui s'éloigne promptement et le cadavre d'un chien de chasse froidement abattu d'un coup de fusil à l'arrière du crâne. Indigné par cet acte de cruauté sans nom, il informe immédiatement l'association du refuge de Saint-Béart à deux pas de là qui lui conseille de déposer aussitôt plainte. Cette dernière est enregistrée au commissariat, accompagnée d'une série de clichés. Le chien a, depuis, été transporté à la clinique vétérinaire de Moissac où, à la demande du parquet, il a été autopsié hier. Dans le même temps, une douille de calibre 12 - celle d'un fusil de chasse - et de plomb 6 - servant habituellement aux chasseurs de faisans ou de perdreaux- a pu être identifiée sur le lieu du tir. Elle a été transmise aux services de la gendarmerie qui devraient la faire analyser dans leur laboratoire.

Également sur place, Michèle Fléta, l'un des coresponsables du refuge canin, se déclarait indignée par ce qu'elle n'hésitait pas à qualifier comme un «acte de barbarie. Il n'a laissé aucune chance à cet animal attaché à 60 centimètres de corde». Et de pointer du doigt une catégorie qu'elle connaît bien: «C'est la fin de la saison de la chasse, on n'a plus besoin du chien, et bien, on n'hésite pas à s'en débarrasser d'un coup de fusil.» Une situation dont ce défenseur des animaux entend faire un exemple. «L'association de Saint-Béart, à laquelle se sont joints, d'ores et déjà, 30 Millions d'amis et la fondation Brigitte Bardot, a déposé plainte et se portera partie civile s'il devait y avoir un procès.»

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/10/773789-Il-abat-froidement-son-chien-de-chasse.html
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Brigitte Bardot va poursuivre le tueur de chat sauvage...

Publié le par Ricard Bruno

BOSSEVAL-ET-BRIANCOURT (Ardennes). La fondation Brigitte Bardot a été saisie de l'exécution du félin de Bosseval, flingué à bout portant, dans sa cage, par le président des piégeurs agréés des Ardennes.

 

AURA-t-on le plaisir de voir Brigitte Bardot au palais de justice de Charleville-Mézières ? C'est peu probable. Mais ce qui est en revanche certain, c'est qu'on y rencontrera, un jour prochain, l'avocat de la fondation qui porte son nom, si Raymond Gillet, président de l'association ardennaise des piégeurs agréés, y comparaît, pour le meurtre commis, le 20 août dernier, sur le domaine des Margannes, près de Bosseval.
Ce jour-là (notre édition du 29 janvier), cet homme censé protéger la faune de nos forêts, avait en effet été surpris en train de tuer, à bout portant, un chat sauvage _ appelé également chat forestier_ accidentellement pris au piège dans une cage à nuisibles.
Il l'avait froidement exécuté au lieu de le remettre en liberté, ainsi qu'il aurait pourtant dû le faire, cet animal étant « protégé » depuis la publication d'un arrêté ministériel en date du 1er janvier 1976.
Contrairement à ce qui s'est passé récemment à Gespunsart, avec un braconnier présumé coupable d'avoir occis un magnifique cerf sans qu'on puisse le prouver avec une certitude absolue, faute de témoin direct, Raymond Gillet a bien été obligé de reconnaître les faits, car il avait été photographié, en gros plan, en train de commettre son forfait. Bernard Theiss, un membre de son association, demeurant à Baâlons, outré par un tel comportement, ayant réalisé, en planque dans un fourré, cinq documents accablants le montrant en train de « flinguer », à bout portant, le pauvre animal coincé, sans défense, derrière ses barreaux, en usant d'un pistolet 22 LR* alors qu'il aurait suffi d'ouvrir la porte pour qu'il disparaisse sans demander son reste, trop heureux de

recouvrer la liberté.


BB partie civile
Au lieu de cela il s'est livré à une véritable « exécution », façon balle dans la nuque, bien évidemment indigne d'un responsable associatif. Mais ce dernier s'en est pourtant défendu, sans honte, en affirmant que l'animal étant soi-disant « agressif », il s'était senti « en état de légitime défense » (sic), n'hésitant pas à évoquer l'existence d'un contentieux, entre lui et le « photographe » Bernard Theiss, pour expliquer la volonté évidente de ce dernier de chercher à lui nuire.
Toujours est-il que les faits étant incontestables et Bernard Theiss n'étant pas décidé à en rester là, ce dernier, preuves à l'appui, a saisi l'Association nationale des piégeurs, pour dénoncer le grave manquement de son représentant ardennais, mais aussi le procureur de la République, ainsi que l'Office national de la chasse et de la faune sauvage.
Et puis, donc, la Fondation Brigitte Bardot, qui nous a bel et bien confirmé, hier, avoir effectivement été saisie de cette lamentable affaire, bien déterminée à se constituer partie civile et à demander des dommages-intérêts, sitôt que son service juridique se sera assuré, auprès du tribunal ardennais, des suites qui lui seront données par le parquet.

G.G.-M.
* Cette précision est un détail aggravant, car un pistolet 22 LR est désormais classé en 4e catégorie et nécessite un « port » d'arme. Il aurait mieux fait d'utiliser une carabine 22 LR. Le résultat aurait été le même, mais lui aurait évité d'avoir, en plus du reste, des ennuis pour usage d'arme

prohibée.

Source : http://www.lunion.presse.fr/index.php/cms/13/article/421899/Brigitte_Bardot_va_poursuivre_le_tueur_de_chat_sauvage
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