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nouvelles de la fondation

La Fondation Bardot au chevet de l'âne Mistral...

Publié le par Ricard Bruno

L'animal avait été abandonné par son propriétairequi a été poursuivi pour mauvais traitement

Norbert Rouquette, inspecteur à la Fondation Brigitte Bardot, montre les photos de l'âne qui a été découvert à Châteauneuf-les-Martigues en mauvaise santé.

Norbert Rouquette, inspecteur à la Fondation Brigitte Bardot, montre les photos de l'âne qui a été découvert à Châteauneuf-les-Martigues en mauvaise santé.

 

Une plaie béante à l'encolure sur laquelle s'agglutinent les mouches et les asticots. C'est dans un triste état qu'a été découvert Mistral, un âne appartenant à un berger de Châteauneuf-les-Martigues. L'animal a été aperçu au début du mois de juin par un cavalier en balade qui a alors alerté l'antenne locale de la Fondation Brigitte Bardot. "L'âne n'avait ni eau, ni nourriture et était dans un état de santé pitoyable, s'insurge Norbert Rouquette. Son propriétaire, lui, était introuvable." Et pour cause: il était parti en transhumance. "C'était le 9juin. Avec la police municipale de Châteauneuf, nous avons fait venir un vétérinaire,poursuit l'inspecteur de la Fondation, pour qu'il constate les blessures et dispense les premiers soins."

Depuis, sur réquisition de la police nationale, l'ânea été restitué par le propriétaire du terrain. L'animal a été placé chez un particulier de Saint-Mitre-les-Remparts où il reprend petit à petit des forces. Mistral est donc sauvé. Son propriétaire, en revanche, n'est pas sorti d'affaire.

Selon nos informations, l'homme, entendu par les policiers du commissariat de Martigues, aurait reconnu que l'âne était blessé, mais ne se serait pas rendu compte de la gravité des plaies. Aucun acte de cruauté n'a été constaté, en revanche il y a abandon et mauvais traitement de l'animal. Le berger devra payer une contravention. L'affaire sera jugée prochainement par le Tribunal de police.

Une issue qui ne satisfait pas entièrement la Fondation Brigitte Bardot. "Il s'agit d'une contravention de cinquième classe pour mauvais traitement, c'est-à-dire que le propriétaire pourrait s'en sortir pour maximum 750€", indique-t-on au siège de la Fondation qui souhaiterait aller encore plus loin dans ce dossier en portant plainte pour acte de cruauté.

Source : http://www.laprovence.com/article/martigues/la-fondation-bardot-au-chevet-de-lane-mistral

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Abattage rituel

Publié le par Ricard Bruno

Abattage rituel sans étourdissement : Les organisations de protection animale dont la Fondation Brigitte Bardot rappellent ses promesses à Nicolas Sarkozy.
 

Abattage rituel sans étourdissement : assez de promesses, place aux actes !

Dans une lettre datée du 10 juin, onze organisations nationales de protection animale appellent le Président de la République à agir face à la généralisation de l’abattage rituel sans étourdissement.

Voir la publication>

L’étourdissement préalable à l’abattage a été introduit il y a plus de trente ans, aussi bien dans le Droit français qu’européen afin de limiter la souffrance des animaux lors de leur mise à mort. Une dérogation fut toutefois accordée aux abattages rituels israélite et musulman pour lesquels les animaux sont égorgés pleinement conscients, sans aucune insensibilisation. Cependant, cette exception à l’étourdissement tend à devenir une règle en matière d’abattage des animaux de boucherie en France. Plus de 50% des ovins sont ainsi déjà concernés.

Si la liberté religieuse doit être respectée, elle ne saurait justifier la violation de la liberté de conscience des millions de Français qui ne sont pas informés du mode d’abattage des viandes qu’ils consomment. En effet, aucun étiquetage n’est prévu pour les carcasses d’animaux abattus sans être étourdis qui rejoignent le circuit de distribution classique. Les consommateurs mangent donc sans le savoir de la viande pouvant provenir d’animaux qui étaient pleinement conscients lorsqu’ils ont été égorgés. Lundi prochain, l’Union européenne se prononcera sur ce sujet de l’étiquetage relatif à l’étourdissement des animaux abattus pour leur viande.

Les instances scientifiques sont nombreuses à dénoncer les douleurs ressenties par les animaux lors de l’abattage rituel. La Fédération vétérinaire européenne estime ainsi que « l’abattage des animaux sans étourdissement préalable est inacceptable en toute circonstance ». Selon la récente expertise scientifique collective de l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA) sur la douleur animale, un nombre significatif d’animaux perdent conscience lentement après leur égorgement : jusqu’à 14 minutes chez des bovins !

L’industrie de la viande est elle-même de plus en plus préoccupée par les difficultés rencontrées lors de la pratique de ces abattages rituels. Le SNIV-SNCP, syndicat des entreprises françaises de la viande sollicitait ainsi en décembre dernier Monsieur le ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche afin d’envisager « la généralisation de l’insensibilisation de l’animal (par assommage ou électronarcose) immédiatement après l’égorgement rituel, à l’identique de ce qui est pratiqué chez certains de nos voisins européens ».

L’abattage rituel concerne, chaque année, des dizaines de millions d’animaux qui agonisent la gorge tranchée pendant de longues minutes. Cela est inacceptable pour 72% de nos concitoyens qui, selon une enquête IFOP de décembre 2009, sont opposés à la dérogation permettant l’abattage d’animaux sans qu’ils soient étourdis.

Sans respect de la volonté de cette majorité de Français qui exige de voir réduites au minimum les souffrances des animaux lors de leur abattage, les organisations signataires lanceront dès la rentrée une vaste campagne d’information sur la réalité des pratiques de l’abattage rituel et inviteront les consommateurs à s’abstenir de consommer des produits carnés.


mouton égorgé lors d'un abattage rituel
PHOTO OABA

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40264

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La Fondation Brigitte Bardot demande aux parlementaires de légiférer pour punir la diffusion des actes de zoophilie.

Publié le par Ricard Bruno

En septembre 2003, la Fondation Brigitte Bardot intervenait auprès du ministre de la Justice pour que soient complétées les dispositions de l’Articles 521-1 du code pénal afin que tous les actes zoophiles soient considérés comme des sévices graves sur animaux.

En octobre de la même année, la Fondation sollicitait l’intervention des parlementaires sur ce dossier et était entendue, en novembre 2003, dans le cadre du projet de loi portant adaptation de la justice aux évolutions de la criminalité. Le député Christophe Guilloteau déposait alors un amendement visant à sanctionner les sévices de nature sexuelle commis envers un animal. Cet amendement, soutenu par le gouvernement, sera adopté par l’Assemblée Nationale puis le Sénat au début de l’année 2004.

L’article 521-1 du code pénal a donc ainsi été complété : « le fait, publiquement ou non, d’exercer des sévices graves ou de nature sexuelle ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. À titre de peine complémentaire, le tribunal peut interdire la détention d'un animal, à titre définitif ou non ».

Si cette disposition a permis d’obtenir quelques condamnations, elle a aussi montré ses limites avec une compétence réservée aux seuls actes de cruauté, non à leur représentation et à leur diffusion via Internet ou différents magasins spécialisés qui proposent toujours des DVD ou revues consacrés à la zoophilie. Il existe même des blogs cherchant à promouvoir ces sévices graves comme celui hébergé par « erog » qui annonce en préambule : « La zoophilie est trop ignorée, il faut parler, expliquer, donner envie d'essayer ! ».




Protection animale et dignité humaine mises à mal

Cette déviance sexuelle touche aussi à la dignité de l’homme, il n’est pas acceptable de laisser se répandre des vidéos (ou autre support) mettant en scène ces pratiques bestiales qui entraînent des sévices sur des animaux.

C’est pourquoi, la Fondation Brigitte Bardot a de nouveau alerté, début avril, les parlementaires français et a sollicité leur intervention auprès du gouvernement pour que les dispositions prises en 2004, réprimant les actes zoophiles, soient complétées et élargies à l’interdiction de promouvoir ces actes illégaux via des DVD, revues, etc.

Une fois encore, les parlementaires ont été nombreux à soutenir notre démarche et à intervenir auprès de la ministre de la Justice, le plus souvent sous forme de question écrite (enregistrée au journal officiel). Nous tenons à remercier particulièrement : François Calvet, député des Pyrénées-Orientales ; Roland Courteau, sénateur de l’Aude ; Patrice Debray, député de Haute-Saône ; Yvan Lachaud, député du Gard ; Michel Lejeune, député de Seine-Maritime ; Lionnel Luca, député des Alpes-Maritimes ; Jean-Luc Pérat, député du Nord ; Jean Roatta, député des Bouches-du-Rhône ; Jean-Marc Roubaud, député du Gard ; Rudy Salles, député des Alpes-Maritimes ; François Sauvadet, député de Côte-d’Or ; Michel Sordi, député du Haut-Rhin ; Daniel Spagnou, député des Alpes de Haute Provence ; Philippe Vitel, député du Var.

D’autres parlementaires ont apporté leur soutien à notre démarche, notamment Sophie Joissains, Sénatrice des Bouches-du-Rhône, ou encore Arlette Grosskost, députée du Haut-Rhin, qui nous écrit : « de tels sévices sont inacceptables et je puis vous assurer de ma vigilance et de mon engagement visant à assurer la protection des animaux ». Gérard Longuet, Président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, nous assure que son groupe « veillera aux suites données par le Gouvernement pour combler cette lacune juridique en matière de lutte contre les déviances sexuelles ». De son côté, la ministre de la Justice nous informe qu’elle a chargé ses services de procéder « avec le plus grand soin » à l’examen des arguments développés par la Fondation Brigitte Bardot… L’espoir est donc permis.

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40263

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Abattage rituel...

Publié le par Ricard Bruno

Le Conseil Général de la Seine-Saint-Denis offre un terrain pour le sacrifice de l'Aïd-el-Kebir ! En retour, la Fondation Brigitte Bardot exige que les animaux soient préalablement étourdis.

Le Président du Conseil Général de la Seine-Saint-Denis, M. Claude Bartolone, et le Conseil Régional du Culte Musulman ont signé, ce 27 mai, une convention portant sur la mise à disposition gracieuse, pour une durée de cinq ans, d’un terrain départemental de 25 hectares pour l’organisation de l’Aïd-el-Kebir.

La Fondation Brigitte Bardot est intervenue auprès de M. Claude Bartolone pour lui rappeler les termes du décret n°97-903 du 1er octobre 1997 qui ordonne : « La mise à disposition de locaux, terrains, installations, matériel ou équipement en vue de procéder à un abattage rituel en dehors d'un abattoir est interdite. » Décret pris par le gouvernement « Jospin » auquel appartenait M. Bartolone…

Chaque année, lors des sacrifices de l’Aïd-el-Kebir, la Fondation Brigitte Bardot se rend sur différents sites et relève de nombreuses infractions comme en témoigne, dans sa lettre à M. Bartolone, Christophe Marie le Directeur du Bureau de Protection Animale :
« L’an passé, à Dreux, nous avons vu des animaux se faire trancher la gorge directement sur un restrainer en l’absence du piège de contention réglementaire. Les animaux étaient suspendus immédiatement après avoir été égorgés, sans attendre la fin de la saignée et la perte de connaissance. Je garde particulièrement en mémoire la souffrance d’un mouton qui, dans un dernier effort, a relevé la tête pendant une dizaine de secondes avant de mourir dans son sang. C’est indigne, profondément cruel et cela ne doit en aucun cas se produire, en novembre prochain, au parc de la Courneuve. »

L’étourdissement des animaux
doit être rendu obligatoire !


Le Conseil Général s’impliquant désormais dans l’organisation du sacrifice de l’Aïd-el-Kebir en Seine-Saint-Denis, sa responsabilité est donc engagée. C’est pourquoi, la Fondation Brigitte Bardot demande à M. Claude Bartolone de veiller aux conditions d’abattage qui doivent être les moins cruelles, les moins douloureuses pour les animaux.

Afin de limiter la souffrance inutile des milliers de bêtes qui seront égorgées au parc de la Courneuve, elle sollicite son intervention pour veiller à ce que les moutons soient étourdis comme le prévoit le cahier des charges de la Mosquée d’Evry-Courcouronnes : « Le calme, des sujets à égorger, provoqué par l’électronarcose est toléré, du moment que ce procédé ne provoque pas la mort. »

Cette position rejoint celle du Dr Dalil Boubakeur, Recteur de l’Institut musulman de la Grande Mosquée de Paris, et de nombreuses autres personnalités musulmanes qui affirment, elles aussi preuves à l’appui, que l’Islam n’est pas hostile à l’étourdissement dès lors que ce dernier est réversible. Dans son rapport « sur le degré de réversibilité de l’étourdissement des animaux d’abattoir tel qu’il est pratiqué en France », l’Académie vétérinaire de France a démontré que :
« l’étourdissement électrique des animaux de boucherie, et notamment des ovins, est réversible s’il est correctement appliqué ».

Il est donc impératif de veiller à l’insensibilisation des animaux au moment de leur mise à mort et il revient au Président du Conseil Général d’en faire une condition à la mise à disposition gracieuse du terrain départemental… C’est du moins la demande qui vient d’être présentée par la Fondation Brigitte Bardot.

 

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40262

 

 

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Vente aux enchères de cheveaux à Vierzon : La fondation Brigitte Bardot se mobilise.....

Publié le par Ricard Bruno

VIERZON, le 28 mai 2010   

- Quarante chevaux camarguais, en bonne santé, seront mis en vente aux enchères samedi à Vierzon (Cher) pour leur éviter la boucherie après la mort de leur propriétaire, a-t-on appris vendredi auprès du commissaire-priseur qui s’attend à une forte participation.

La mise à prix des 40 chevaux camarguais plus un étalon espagnol parmi lesquels des mâles, des juments, des poulains et des pouliches, âgés de un an à 14 ans, sera de 300 euros. "Le prix de ces chevaux qui ont tous une origine, des papiers, se situe en moyenne à un plus de 1.000 euros. On sent une forte mobilisation et j’espère que tous trouveront de nouveaux propriétaires", a déclaré à l’AFP, Stéphane Pidance, le commissaire-priseur. Les amoureux, les passionnés des chevaux de toute la France et plus spécialement du sud, se sont mobilisés par tous les moyens et notamment via Internet pour faire connaître cette vente et assurer son succès. "C’est sûr, il y aura beaucoup de monde. J’espère surtout qu’il y aura beaucoup d’acheteurs", dit le commissaire-priseur. La Fondation Brigitte Bardot s’est engagée auprès de ce dernier à acheter tous les chevaux qui n’auraient pas trouvé preneurs parmi les particuliers, au prix de 1.000 euros, a annoncé la Fondation dans un communiqué. Un menuisier passionné par les chevaux camarguais, découverts lors de vacances dans le sud avec ses parents, en achetait régulièrement et les laissait dans sa propriété de l’île Braguard, à Vierzon, où ils étaient bien traités. Mais l’homme est mort il y 8 mois et sa disparition a contraint son entreprise à la liquidation judiciaire. Face aux dettes et à l’obligation de payer les salariés, la famille du disparu est obligée de se séparer des chevaux. Elle a décidé de les vendre aux enchères pour leur éviter la boucherie.

Source : http://www.france-info.com/ressources-afp-2010-05-28-quarante-chevaux-camarguais-aux-encheres-a-vierzon-447864-69-69.html

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Fondation Brigitte Bardot : Actualités...

Publié le par Ricard Bruno

Toute l'actualité


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Fin avril, la décision du maire de Bucarest d’euthanasier des dizaines de milliers de chiens a suscité l’émoi international. Brigitte Bardot demande aux autorités de collaborer avec les associations pour une gestion éthique de la surpopulation de chiens. Suite
 
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La direction centrale des CRS tente de museler les policiers qui refusent de manger halal contre leur gré, Brigitte Bardot se fait leur porte-parole auprès de Brice Hortefeux. Suite
 


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Alors que le monde s’apprête à célébrer l’ouverture d’un des plus grands festivals de cinéma, la Fondation Brigitte Bardot rappelle que strass et paillettes riment encore trop souvent avec cruauté et luxe inutile. Suite
 
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Brigitte Bardot a écrit à Brice Hortefeux, Ministre de l’Intérieur, après que sa Fondation ait déjà sollicité maintes fois les autorités au sujet de l’exploitation d’animaux utilisés dans les rues de la capitale. Suite
 


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La Fondation Brigitte Bardot et l'association L214 écrivent à Bruno Le Maire, ministre de l'Agriculture, pour lui demander d'intervenir rapidement pour mettre fin à l'élevage intensif des lapins utilisés pour la viande. Suite
photo: @L214
 
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Suite à la déclaration de N. Sarkozy favorable à une loi interdisant le port du voile intégral, Brigitte Bardot demande au Président de respecter l’opinion publique et de « trancher » en faveur des animaux. Suite
 


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Alors que la chasse aux phoques a repris au Canada et prévoit l'abattage de 388 200 phoques, Alain Delon, s'associe à notre combat et demande au Canada d'arrêter immédiatement les massacres. Suite
 
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Brigitte Bardot, pour qui la présence d’animaux en captivité dans les cirques est insoutenable, espère que tous les amis des animaux choisiront de ne pas regarder le « Grand Gala des Artistes », diffusé ce soir sur France 2. Suite
 


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Le Jury de Déontologie Publicitaire a rejeté la plainte déposée par l’association « La Fourrure française » contre la Fondation Brigitte Bardot. Suite
 
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Contre toute attente, il nous arrive enfin de bonnes nouvelles de Doha. En effet, les parties à la CITES ont décidé de rejeter les propositions de déclassement en annexe 2 de l'éléphant et de ne pas accorder la vente des stocks d'ivoire. Suite
 


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A l'heure où la planète croule sous le poids et les nuisances d'un élevage et d'une consommation de produits animaux en pleine explosion, également une source immense de souffrances pour des dizaines de milliards d'animaux massivement exploités chaque année. Suite
 
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Décidément les nouvelles de Doha sont bien décevantes. Après que l'humanité ait décidé d'abandonner l'ours polaire à son triste sort, c'est au tour de 2 espèces de crocodile. Suite
 
Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actualites.php?Id=4
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Animaux captifs : Appel de la fondation Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno


APPEL AUX INTERNAUTES

Aidez-nous à retrouver la trace du cirque « International Zoo circus (Direction Muller)« .
Si vous avez des informations, appelez nous au :
01 45 05 14 60

Merci de nous signaler toute présence d’hippopotame dans un cirque excepté le cirque royal et le cirque Muller qui sont les 2 seuls cirques à avoir un certificat de capacité.

N’oubliez pas de nous fournir toutes les informations possibles :
nom du cirque, dates, lieux, et si vous avez des photos envoyez les nous.

Bruno Ricard
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La Fondation Brigitte Bardot appelle les autorités à agir contre le trafic de chiens dans les rues de Paris.

Publié le par Ricard Bruno

Des chiens sont vendus à la sauvette ? Volez-les !

Brigitte Bardot a écrit à Brice Hortefeux, Ministre de l’Intérieur, après que sa Fondation ait déjà sollicité maintes fois les autorités au sujet de l’exploitation d’animaux utilisés dans les rues de la capitale.

C’est malheureusement sous couvert de mendicité que sont souvent revendus en toute illégalité ces animaux sur la voie publique. Ces chiens proviennent la plupart du temps d’Europe centrale et leur traitement ainsi que leur condition sanitaire sont douteux.

En effet, les pays desquels ils arrivent ne sont pas exempts de maladies comme la rage et il est fréquent que la vaccination de ces animaux ne soit pas à jour.
Aussi, c’est dans ces conditions que la Fondation Brigitte Bardot a récupéré des dizaines d’animaux, dont des femelles avec des petits récupérées sur le trottoir.

« Ce trafic qui s’opère sous nos yeux est une honte, une exploitation sans fin car les chiens saisis par ma Fondation sont immédiatement remplacés par d’autres en provenance de Roumanie avec des papiers de complaisance. Le Préfet de Police le sait, les ministères de l’Intérieur et de l’Agriculture également, mais tout le monde s’en fout.» B. Bardot



Le boulevard Haussmann est significatif de ce trafic dénoncé par de nombreuses associations et particuliers qui ont déjà interpellé plusieurs fois les forces de l’ordre qui refusent souvent d’agir. C’est ainsi qu’un collaborateur de la Fondation sollicitant l’intervention de la police pour un flagrant délit de vente illégale d’animaux sur la voie publique, s’est vu non seulement essuyer un refus de la part de la police mais il lui a également été conseillé de saisir les animaux de son propre chef !

En outre deux questions posées à l’Assemblée Nationale cet hiver ont donné lieu à des réponses hors-sujet faisant l’amalgame entre un trafic organisé d’animaux utilisés à des fins de mendicité et souvent revendus, et les animaux accompagnant les personnes sans domicile fixe.

La situation est urgente et demande une action immédiate pour contrôler les animaux utilisés pour la mendicité afin de vérifier qu’ils répondent aux exigences sanitaires d’une part, et que d’autre part ils soient retirés lorsqu’il est établi qu’ils sont maltraités.
Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40258

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Fondation Brigitte Bardot : LA MARE AUZOU

Publié le par Ricard Bruno

LA MARE AUZOU

vue d'ensemble de la mare auzou

la Fondation dispose depuis 1992 d'un domaine de 8 hectares dans l'Eure : la Mare Auzou, qui héberge plusieurs centaines de chiens et de chats ainsi que des vaches, chevaux, poneys, moutons etc. en savoir plus...

ILE DE FRANCE

refuge de maison alfortEn 2000, la Fondation Brigitte Bardot hérite d'un pavillon, en banlieue parisienne, qu'elle décide d'aménager en maison d'accueil, interdite au public, pour les animaux non adoptables, chats et chiens âgés de petite taille. Une volière de 25 m2, reliée à un bâtiment chauffé, a spécifiquement été installée. Y vivent ainsi en liberté chinchillas, hamsters, cochons d'inde, lapins. Ces NAC " nouveaux animaux de compagnie ", aujourd'hui très à la mode, sont rejetés très rapidement par des maîtres inconscients qui réalisent après coup, que la vie en appartement n'est pas ce qu'il convient de mieux à des chinchillas qui dévorent tout ce qui leur tombe sous les dents ou de bondissants et facétieux furets, animaux de surcroît très fragiles. Ne vous laissez pas séduire par les arguments mercantiles des animaleries qui se soucient bien peu, voire pas du tout, du bien-être de ces animaux dont la nature est leur véritable lieu de vie.

Nos familles d'accueil

Nous avons tissé à travers la France un réseau de familles d'accueil qui offrent à nos animaux une vraie vie de famille, ce qui est d'un grand bienfait pour certains de nos animaux souvent stressés, désociabilisés par un passé douloureux. Bien évidemment, la Fondation Brigitte Bardot assure la nourriture et le suivi sanitaire des animaux en pension. Si vous souhaitez devenir famille d'accueil, un formulaire à compléter est à votre disposition. formulaire: "devenir famille d'accueil"

Les pensions

La Fondation Brigitte Bardot n'ayant pas vocation à développer des refuges sur notre territoire fait appel à des pensions dont les normes correspondent à son éthique. Citons par exemple, les pensions Mme Betty Guiraud et de Mme Miglior dans le Var, et aussi d'autres encore dans l'Essonne, le Loiret, en Normandie et dans les Alpes de Haute Provence. Ainsi, à travers nos familles d'accueil et les pensions, près d'une centaine de chiens et chats sont placés sur l'ensemble du territoire, hors des structures propres de la Fondation.

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/adoption/adoption_accueil.php

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