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nouvelles de la fondation

Fourrure : Réaction de la fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

« Le retour de la fourrure », les contrevérités du reportage d’Envoyé Spécial et la réaction de la Fondation Brigitte Bardot.
 Le jeudi 4 février 2010, France 2 a diffusé, dans le cadre de l’émission « Envoyé Spécial », un reportage donnant la parole aux fourreurs, uniquement aux fourreurs…


L’interview de la Fondation Brigitte Bardot sur ses campagnes a été zappée au montage, la vaste manifestation unitaire du 24 octobre dernier a été passée sous silence, seul un petit rassemblement de courageux militants PETA a été diffusé, laissant penser qu’il n’y avait plus réellement d’opposants à la fourrure. Or lors de cette manifestation nous n'étions pas une dizaine !





Plus grave encore, des « arguments » faussement écologiques ont été mis en avant, il fallait entendre Nathan Sprung déclarer « la fourrure synthétique c’est ce qu’il y a de moins écologiquement correct, si vous abandonnez un manteau en fourrure synthétique dans la nature, elle mettra des siècles à se dégrader alors qu’une fourrure animale, c’est naturel, c’est biodégradable ».

RENDEZ-VOUS SUR NOTRE SITE www.jeneportepasdefourrure.com
je ne porte pas de fourrure le site dédié de la Fondation Brigitte Bardot


Non, la fourrure n’est pas écologique !

Cet « argument », de plus en plus répandu, est une aberration car les élevages intensifs d’animaux à fourrure (comme ceux d’animaux pour la boucherie) représentent un grave danger pour l’environnement (rejets, pollution des nappes phréatiques), les tanneries sont également des industries très polluantes, quant à parler d’abandons de manteaux synthétiques dans la nature, laissons la famille Sprung dans ses élucubrations.

Autre aspect profondément choquant de ce reportage, le regard des éleveurs sur leurs animaux qui ne sont déjà que des fourrures sur pattes, aucune considération pour l’être vivant, l’être sensible, ce n’est qu’une marchandise.


En voir plus sur cet elevage >>

visons-fourrure RENDEZ-VOUS SUR NOTRE SITE www.jeneportepasdefourrure.com
je ne porte pas de fourrure le site dédié de la Fondation Brigitte Bardot


Un hangar, une chambre à gaz…

Lors de ce reportage, nous avons pu voir les conditions de vie, ignobles, de milliers de visons emprisonnés dans des cages en batteries, animaux sauvages qui dans la nature vivent au bord des cours d’eau, nagent, creusent… Dans les élevages, les animaux sont sortis de leurs cages uniquement pour être gazés, électrocutés ou saignés.

Dans le reportage de France 2, un éleveur de visons s’émerveille devant sa boîte reliée à une bouteille de gaz carbonique : « c’est un processus très facile, il n’y a pas de sang et c’est sans douleur », il est vrai que ce processus très facile a largement fait ses preuves, il n’y a pas si longtemps, dans d’autres camps.



Unissons-nous pour faire reculer la fourrure

Les clientes semblent ne pas vouloir s’informer sur l’origine de leur fourrure, elles ne veulent pas savoir combien d’animaux ont été tués, dans quelles conditions… A nous de les en informer. Nous tenons à votre disposition des tracts, des autocollants, alors n’hésitez pas à nous en demander afin d’interpeler, ensuite, toutes les femmes et les hommes qui portent de la fourrure animale et tenter de leur faire comprendre que par leur acte d’achat, ils signent un acte de mort de plusieurs dizaines d’animaux.

RENDEZ-VOUS SUR NOTRE SITE www.jeneportepasdefourrure.com
je ne porte pas de fourrure le site dédié de la Fondation Brigitte Bardot

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40232

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Remue-ménage autour de la ménagerie...

Publié le par Ricard Bruno

Le cirque Medrano, qui s'installe aujourd'hui au Parc des expos de la Beaujoire, aurait pu rêver de meilleure publicité. La fondation Brigitte-Bardot a fait appel aux « qualités d'homme de coeur » de Jean-Marc Ayrault pour que le député-maire (PS) de Nantes désapprouve la venue de la ménagerie. L'association critique pêle-mêle « les conditions de vie sordides des animaux » dans les cirques ou leurs « méthodes de dressage barbares et sanglantes ».
« Nos dresseurs ont passé des diplômes validés par le ministère de l'Environnement », rétorque Sébastien Azema, porte-parole du cirque Medrano. « De toutes façons, si nous ne respections pas nos animaux, ils se retourneraient instinctivement contre nous. Nous les considérons comme des partenaires, au même titre qu'un clown ou un jongleur. » Ses trois éléphants ne seront ainsi pas visibles lors des visites quotidiennes de la ménagerie (2 €) : en raison du froid, ils resteront confinés dans un chapiteau chauffé.

Source : http://www.20minutes.fr/article/384826/Nantes-Remue-menage-autour-dela-menagerie.php

20minutes.fr
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Chasse présidentielles...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot supplie Nicolas Sarkozy de mettre un terme aux chasses présidentielles pourtant tombées en désuétude sous J. Chirac.
 
Tombées en désuétude sous J. Chirac, les chasses présidentielles sont aujourd'hui réhabilitées par N. Sarkozy et son conseiller Pierre Charon, Président de l’établissement de Chambord (depuis décembre 2009) et chargé des chasses présidentielles. L'occasion pour quelques invités de s'adonner « au sport le plus noble qui soit » : tuer des animaux pour le plaisir. Nos « saigneurs » d’antan sont donc de retour fusil à la main aujourd’hui au château.

La Fondation Brigitte Bardot, par la voix de sa Présidente, ne peut laisser sous silence une telle absurdité et s'adresse au Président de la République ci-dessous.



Monsieur le Président,

L’organisation d’une « chasse présidentielle », aujourd’hui à Chambord, me plonge dans l’incompréhension, la tristesse et le dégout.

Si pour votre "cour", fidèle et obéissante, cette tuerie lui permet d’user de son influence auprès des invités puis de vous rapporter ce qu’elle « picore à Chambord », comme l’a déclaré votre conseiller Pierre Charon à l’Express, cette débauche de moyens publics au service de quelques « privilégiés » invités à tuer à tout va, est indigne et profondément choquante.

Où est passé l’esprit du grenelle de l’Environnement dont on nous a bassiné les oreilles ?

Lorsque François Mitterrand m’a nommée chevalier de la légion d’honneur, je lui ai dit qu’il pouvait garder sa médaille et qu’à la place je voulais l’abolition des chasses présidentielles. Il ne l’a pas fait mais Jacques Chirac m’en a fait la promesse et a fait tomber en désuétude cette parodie grotesque d’une époque révolue.

Monsieur le Président, nous sommes en 2010, les Seigneurs ou plutôt les saigneurs n’ont pas à bénéficier des largesses de l’Etat pour venir faire couler le sang, que ce soit au domaine national de Chambord ou n’importe où ailleurs.

Les dîners somptueux dans la grande salle du château, la mobilisation de la garde républicaine et tout le fourbi qui entoure cette boucherie écœurante représente un coût pour les Français alors je vous demande, je vous supplie même, d’y mettre un terme et de faire don de l’argent économisé aux Restos du cœur ou toute autre association humanitaire d’aide aux sans-abri.

Comment pourriez-vous refuser cet appel ?

Je compte sur vous, ne me décevez pas une fois de plus et ne décevez pas ceux qui sont dans la détresse et méritent, bien plus que ces nantis aussi stupides que cruels, votre soutien.


Brigitte Bardot Présidente

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40233
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Il abat froidement son chien de chasse!

Publié le par Ricard Bruno

Dimanche matin, dans un bois entre Castelsarrasin et Saint-Nicolas, un promeneur a assisté à une scène d'un autre âge.

La douille du calibre 12 (plomb de 6) a été retrouvée et sera analysée.Photo DDM

Le cliché que nous publions parle de lui-même, c'est un acte sadique, une scène d'un autre âge à laquelle a assisté un promeneur qui baladait, dimanche matin, ses chiens dans un bois isolé entre Castelsarrasin et Saint-Nicolas-de-la-Grave. L'homme, qui préfère, pour l'heure, conserver, pour des raisons évidentes, l'anonymat, témoigne sur «l'exécution sommaire» à laquelle il a assisté. «C'est en promenant mes chiens non loin du Tarn que j'ai été intrigué par le va-et-vient d'un véhicule auquel je ne portais pas d'attention particulière, si ce n'est qu'il ne circule pas beaucoup d'automobiles en plein bois.» Et de poursuivre: «Je l'ai vu alors sortir quelque chose de sa malle qu'il a traînée avec une certaine résistance jusqu'à un arbre (c'est vraisemblablement le chien de chasse, avec la corde qu'il a déjà autour du cou, NDLR). Peu après, j'ai entendu un coup de feu, ce qui m'a d'autant surpris que l'on est en pleine réserve de chasse, un endroit où les chasseurs n'ont justement pas le droit de tirer.» En quelques minutes, le promeneur se précipite sur les lieux pour voir de quoi il s'agit. Sur place, il a juste le temps de voir un véhicule qui s'éloigne promptement et le cadavre d'un chien de chasse froidement abattu d'un coup de fusil à l'arrière du crâne. Indigné par cet acte de cruauté sans nom, il informe immédiatement l'association du refuge de Saint-Béart à deux pas de là qui lui conseille de déposer aussitôt plainte. Cette dernière est enregistrée au commissariat, accompagnée d'une série de clichés. Le chien a, depuis, été transporté à la clinique vétérinaire de Moissac où, à la demande du parquet, il a été autopsié hier. Dans le même temps, une douille de calibre 12 - celle d'un fusil de chasse - et de plomb 6 - servant habituellement aux chasseurs de faisans ou de perdreaux- a pu être identifiée sur le lieu du tir. Elle a été transmise aux services de la gendarmerie qui devraient la faire analyser dans leur laboratoire.

Également sur place, Michèle Fléta, l'un des coresponsables du refuge canin, se déclarait indignée par ce qu'elle n'hésitait pas à qualifier comme un «acte de barbarie. Il n'a laissé aucune chance à cet animal attaché à 60 centimètres de corde». Et de pointer du doigt une catégorie qu'elle connaît bien: «C'est la fin de la saison de la chasse, on n'a plus besoin du chien, et bien, on n'hésite pas à s'en débarrasser d'un coup de fusil.» Une situation dont ce défenseur des animaux entend faire un exemple. «L'association de Saint-Béart, à laquelle se sont joints, d'ores et déjà, 30 Millions d'amis et la fondation Brigitte Bardot, a déposé plainte et se portera partie civile s'il devait y avoir un procès.»

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/10/773789-Il-abat-froidement-son-chien-de-chasse.html
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Brigitte Bardot va poursuivre le tueur de chat sauvage...

Publié le par Ricard Bruno

BOSSEVAL-ET-BRIANCOURT (Ardennes). La fondation Brigitte Bardot a été saisie de l'exécution du félin de Bosseval, flingué à bout portant, dans sa cage, par le président des piégeurs agréés des Ardennes.

 

AURA-t-on le plaisir de voir Brigitte Bardot au palais de justice de Charleville-Mézières ? C'est peu probable. Mais ce qui est en revanche certain, c'est qu'on y rencontrera, un jour prochain, l'avocat de la fondation qui porte son nom, si Raymond Gillet, président de l'association ardennaise des piégeurs agréés, y comparaît, pour le meurtre commis, le 20 août dernier, sur le domaine des Margannes, près de Bosseval.
Ce jour-là (notre édition du 29 janvier), cet homme censé protéger la faune de nos forêts, avait en effet été surpris en train de tuer, à bout portant, un chat sauvage _ appelé également chat forestier_ accidentellement pris au piège dans une cage à nuisibles.
Il l'avait froidement exécuté au lieu de le remettre en liberté, ainsi qu'il aurait pourtant dû le faire, cet animal étant « protégé » depuis la publication d'un arrêté ministériel en date du 1er janvier 1976.
Contrairement à ce qui s'est passé récemment à Gespunsart, avec un braconnier présumé coupable d'avoir occis un magnifique cerf sans qu'on puisse le prouver avec une certitude absolue, faute de témoin direct, Raymond Gillet a bien été obligé de reconnaître les faits, car il avait été photographié, en gros plan, en train de commettre son forfait. Bernard Theiss, un membre de son association, demeurant à Baâlons, outré par un tel comportement, ayant réalisé, en planque dans un fourré, cinq documents accablants le montrant en train de « flinguer », à bout portant, le pauvre animal coincé, sans défense, derrière ses barreaux, en usant d'un pistolet 22 LR* alors qu'il aurait suffi d'ouvrir la porte pour qu'il disparaisse sans demander son reste, trop heureux de

recouvrer la liberté.


BB partie civile
Au lieu de cela il s'est livré à une véritable « exécution », façon balle dans la nuque, bien évidemment indigne d'un responsable associatif. Mais ce dernier s'en est pourtant défendu, sans honte, en affirmant que l'animal étant soi-disant « agressif », il s'était senti « en état de légitime défense » (sic), n'hésitant pas à évoquer l'existence d'un contentieux, entre lui et le « photographe » Bernard Theiss, pour expliquer la volonté évidente de ce dernier de chercher à lui nuire.
Toujours est-il que les faits étant incontestables et Bernard Theiss n'étant pas décidé à en rester là, ce dernier, preuves à l'appui, a saisi l'Association nationale des piégeurs, pour dénoncer le grave manquement de son représentant ardennais, mais aussi le procureur de la République, ainsi que l'Office national de la chasse et de la faune sauvage.
Et puis, donc, la Fondation Brigitte Bardot, qui nous a bel et bien confirmé, hier, avoir effectivement été saisie de cette lamentable affaire, bien déterminée à se constituer partie civile et à demander des dommages-intérêts, sitôt que son service juridique se sera assuré, auprès du tribunal ardennais, des suites qui lui seront données par le parquet.

G.G.-M.
* Cette précision est un détail aggravant, car un pistolet 22 LR est désormais classé en 4e catégorie et nécessite un « port » d'arme. Il aurait mieux fait d'utiliser une carabine 22 LR. Le résultat aurait été le même, mais lui aurait évité d'avoir, en plus du reste, des ennuis pour usage d'arme

prohibée.

Source : http://www.lunion.presse.fr/index.php/cms/13/article/421899/Brigitte_Bardot_va_poursuivre_le_tueur_de_chat_sauvage
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Le chien Bandit avait été retrouvé affamé...

Publié le par Ricard Bruno

DR

Au mois de juillet
dernier, Bandit, un braque de Weimar a été trouvé attaché à un piquet sur terrain vague à Vias.
L'animal avait été abandonné là, sans nourriture, sans eau par ses propriétaires.
Deux autres congénères, à qui le même sort avait été réservé, n'ont pas survécu à ce traitement et le rescapé s'était alors nourri de leurs restes pour survivre.
Le procès des propriétaires de l'animal se déroule aujourd'hui au tribunal correctionnel de Béziers.
De nombreuses associations nationales de protections des animaux seront présentes notamment la fondation Brigitte Bardot qui s'est portée partie civile dans cette affaire.
« Bandit a survécu en se nourrissant des deux autres cadavres, assurait à l'époque Michèle Perlini, la responsable de la défense de la cause animale en Biterrois. Ils n'avaient aucune chance de fuir ni de survivre. »A proximité des animaux se trouvaient des tentes de camping habitées. Mais personne ne s'était occupé d'abreuver et de nourrir ces animaux ni même de signaler un quelconque problème.
Le propriétaire du terrain avait découvert les animaux à son retour de vacances.
Il avait alors alerté les autorités, ainsi que Michèle Perlini, présidente du comité de défense animale d e Béziers.
Le chien Bandit, seul survivant, avait été emmené chez un vétérinaire qui avait alors constaté l'état de maigreur avancée dû à une malnutrition et une absence de soins. Les gendarmes s'étaient alors occupés de l'enquête et avaient rapidement mis la main sur les propriétaires de ces animaux.
Depuis, Bandit a trouvé un foyer d'accueil chez ses premiers propriétaires qui l'avaient cédé aux personnes qui seront présentées aujourd'hui à la barre du tribunal. Ces derniers comparaissent pour abandon volontaire d'un animal domestique et privation de nourriture et d'abreuvement.

Source : http://www.midilibre.com/articles/2010/02/03/BEZIERS-Le-chien-Bandit-avait-ete-retrouve-affame-1096824.php5
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Actualités fondation Brigitte Bardot sur le terrain...

Publié le par Ricard Bruno

Pour la deuxième année, la Fondation Brigitte Bardot renouvelle son action d'aide aux sans domicile fixe et leurs animaux dans la capitale grâce à son véhicule de secours animalier.
Aide aux animaux des rues
La Fondation Brigitte Bardot continue son action d’aide aux sans abris et à leurs animaux avec son véhicule de secours animalier. Seule association de protection des animaux à se déplacer sur le terrain, le véhicule de la Fondation ira durant les mois les plus durs de l’hiver à la rencontre des personnes les plus démunies. Dans le cadre de cette action, à la fois éducative, alimentaire et sanitaire, la Fondation est partenaire des associations les Enfants du Canal et Aux Captifs de la Libération. Une collaboration avec les Restos du Cœur se met également en place pour distribuer de la nourriture pour animaux.

Combattre les difficultés hivernales

Alors qu’on pensait l’hiver 2009 comme étant un des plus rudes, 2010 semble à son tour connaître de grandes vagues de froid. Déjà impliquée dans l’aide d’urgence aux plus démunis depuis plus de 15 ans, la Fondation Brigitte Bardot continue de renforcer ce dispositif en allant à leur rencontre, grâce à son véhicule de secours animalier. En offrant aux sans domicile fixe, nourriture et soins vétérinaire pour leurs animaux, elle souhaite favoriser l’émergence d’une chaîne de solidarité.

Nourrir, soigner et éduquer

Les personnes vivant dans la rue sont fréquemment démunis face aux besoins de leur animal, souvent source d’exclusion. En difficulté pour se mettre en conformité avec la législation en vigueur, ils ont aussi du mal à nourrir leurs animaux. C’est pourquoi le véhicule de secours animalier distribue de la nourriture, prend en charge les soins et interventions vétérinaires vitaux et les stérilisations. Cette action permet également de recenser les animaux vivants sur la voie publique. L’objectif est de réaliser une veille sanitaire notamment sur les risques de rage, en vérifiant la provenance des animaux, mais aussi de combler la disparité existant entre le nombre de places d’hébergements disponibles pour les SDF avec animaux, et les besoins réels de ces personnes.

A partir du 13 janvier, ou disposer de cette aide ?
  • Le mercredi à , de 10h30 à 13h30, près de leurs locaux rue Saint Denis dans le 1er arrondissement
  • Le mardi dans les lieux stratégiques de la capitale ainsi que dans le Bois de Vincennesl

L’action de terrain avec les associations humanitaires, a confirmé la réelle nécessité d’un renforcement des moyens mis en place pour secourir les sans-abris avec leurs animaux. La collaboration qui se met actuellement en place entre la Fondation Brigitte Bardot et les Restos du Cœur en est une nouvelle preuve.

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40226
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La Fondation Brigitte Bardot milite pour la défense du Thon rouge, espèce fortement menacée à l'etat sauvage.

Publié le par Ricard Bruno

A quelques mois de l’ouverture de la 15ème Conférence des Parties à la CITES, la Fondation Brigitte Bardot a sollicité l’intervention du gouvernement français pour défendre, au sein de l’Union Européenne, la proposition faite par Monaco concernant l’inscription du Thon rouge (Thunnus thynnus) en Annexe I afin de stopper le déclin déjà bien avancé des populations sauvages.

La FBB sera présente en tant qu’observateur à la COP 15 et nous savons que la France va jouer un rôle important dans le positionnement de l’Union Européenne face à cette proposition. Nous soutenons l’inscription du Thon rouge en annexe I et cela pour différentes raisons :

L’inscription du thon rouge d’Atlantique à l’Annexe I de la Convention est cohérente avec la résolution Conf. 9.24 (Rév. CdP 14) car la population remplit les critères de l’annexe I.

En effet, les stocks de l’Atlantique Est et de la Méditerranée ont subit un déclin de 74,2%, en 50 ans de 1957 à 2007, dont la plus grande partie a eu lieu au cours de la dernière décennie.

Les stocks de l’Atlantique Ouest ont également subit une diminution de 82,4 % sur une période de 34 années.

Si la pêche devait se poursuivre avec le même taux de mortalité, associé à une biomasse du stock reproducteur faible et une surcapacité massive de pêche, nous assisterions à la chute massive des stocks.

Mackenzie et al. (2009) concluent que même si l’interdiction de pêcher le thon rouge dans l’Atlantique Nord-Est et en Méditerranée était presque totale et mise en œuvre entre 2008 et 2022, la population tomberait de toute façon à des niveaux records en quelques années.

Safina et Klinger (2008) affirment même que les stocks de thon de l’Atlantique Ouest sont actuellement en danger d’extinction et qu’il y aurait lieu de proclamer un moratoire immédiatement.

L’organe de gestion représenté par la CICTA ne semble pas maitriser la situation et assurer une véritable conservation du thon à long terme. Celle-ci sous estimerait le déclin des stocks selon Taylor et al. 2009.

De plus, les capacités d’aquaculture seraient estimées à deux fois le total autorisé de captures. Il est important de préciser également que pour obtenir 1kg de thon il faut 15 kg de poisson sauvage.

Les importations totales déclarées en 2009 par le Japon s’élèveraient à 32 356 t alors que le total autorisé est de 29 500 t. Les captures sont significativement supérieures aux quotas légaux (jusqu’à 61 000 t en 2007 selon les scientifiques de la CICTA). De plus, la CICTA fixe constamment des quotas de prise pour les stocks de l’Atlantique Est et de la Méditerranée au dessus des niveaux recommandés par ses scientifiques.

Leurs propositions présentées en juillet 2008 suggéraient un total autorisé de capture pour le stocks du pacifique Est et de la Méditerranée de 8500 à 15 000 t et que la pêche durant la saison de frai (mai, juin, juillet) soit interdite, ainsi qu’un moratoire pour augmenter les chances de reconstitution. Ces mesures n’ont pas été adoptées par la CICTA.

Le thon rouge de l’Atlantique est très vulnérable à des facteurs intrinsèques (comportement grégaire le rendant plus vulnérable aux instruments de pêche) et extrinsèques (le gros de la pêche se passant dans les zones de grande concentration pour le frai) ce qui augmentent encore le risque de voir sa population décliner.

Il y a en plus de l’évidence du déclin de la population de thon rouge dans le monde, une réelle urgence car certaines études tendent à démontrer qu’une saison de pêche supplémentaire entrainerait le déclin irréversible de la population de thon rouge.

Il est donc impératif que le thon rouge passe en Annexe I et qu’une mise en application soit effective au plus vite afin d’enrayer le processus d’éradication de l’espèce, c’est la position défendue par la Fondation Brigitte Bardot.
Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40223

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Le Grand Canyon, un havre de paix pour les chevaux - Lisores

Publié le par Ricard Bruno

Nanou présente Résine, une jument de 31 ans, qui coule des jours heureux au Grand Canyon.</P>

Témoignage

 

« Actuellement, je rame dans mon actualité professionnelle. L'histoire des chevaux maltraités m'a causé beaucoup de tort et un certain préjudice », explique Christine Perrin, la présidente de l'association et animatrice du centre équestre le Grand Canyon.

En effet, durant l'année 2009, la fondation Assistance aux animaux est intervenue à plusieurs reprises pour la sauvegarde de chevaux maltraités ou quasiment abandonnés chez un propriétaire de la commune. Si certains animaux ont pu être sauvés, plusieurs ont été euthanasiés. « En voyant que cela se passait à Lisores, des gens ont fait le raccourci et ont pensé que c'était chez moi. J'ai reçu des réflexions et je me suis fait insulter. »

Un comble puisque quatre des chevaux concernés ont été placés au Grand Canyon par la fondation Brigitte-Bardot. L'un a été transféré à la clinique de la fondation à Bernay. « Il en reste un seul ici qui est actuellement sous traitement à cause d'une pneumonie. »

Aujourd'hui, Christine Perrin tente, vaille que vaille, de redresser la barre. Foire aux fromages, fête du cidre au Sap, Noël à Lisieux, elle participe à de nombreuses manifestations pour se faire connaître.

Depuis 2001, le centre équestre du Grand Canyon accueille chevaux et cavaliers pour des promenades et des animations autour du cheval. « Nous sommes spécialisés dans la monte américaine. Tout est en vérité dans la selle de type cow-boy. Sans formation, on peut démarrer très vite et partir en promenade », explique Christine Perrin.

Mais « Nanou », comme on l'appelle plus communément, organise aussi des stages, des soirées à thème. Elle reçoit des groupes et des centres aérés. Le Grand Canyon possède sept chevaux et dix poneys. Six animaux sont actuellement en pension dont le fils de Jag de Bellouet, le fameux champion.

Centre équestre le Grand Canyon, route de Bellou, tél. 06 81 15 79 45 ou perrinchristi@wanadoo.fr

Source : http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Le-Grand-Canyon-un-havre-de-paix-pour-les-chevaux-_14265-avd-20100105-57432078_actuLocale.Htm
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