Brigitte Bardot...à Capri...inédit !
Brigitte Bardot arrivée à Capri lors du tournage du film le mépris...
Cela dure quelques secondes mais document totalement Inédit !
©Bruno Ricard
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Brigitte Bardot arrivée à Capri lors du tournage du film le mépris...
Cela dure quelques secondes mais document totalement Inédit !
©Bruno Ricard
Brigitte Bardot Interview du 15 07 2017Journal Télévisé de 20h30 de France2...
Bruno Ricard
Brigitte Bardot ne vit plus en recluse dans le village de pêcheurs du Var. Gunther Sachs, héritier allemand richissime descendant des fondateurs des automobiles Opel, est venu. On parle mariage.
Paris Match, 13 juillet 1966. Par Gilbert Graziani
« Ils ne se quittent plus. Après s’être cachés pendant une semaine en Bavière, Brigitte Bardot et Gunther Sachs font ensemble leur réapparition à Saint-Tropez. On les voit partout, la main dans la main, les yeux dans les yeux et assez sûrs d’eux pour laisser les photographes fixer les images de leur bonheur.
Il a fait tirer trois feux d’artifice sous ses fenêtres
Et pour bien montrer à tous que désormais ils forment un couple, c’est sous le même déguisement (en vampires ; ils en ont eu l’idée au château de Rechenau, en Bavière) qu’ils vont en chantant à un bal costumé. Tout à son amour, Gunther ne songe qu’à distraire BB. La veille, il a fait tirer trois feux d’artifice sous ses fenêtres.
Sans jamais s’être rencontrés depuis cinq ans, chaque été, ils étaient voisins. L’une habitait à l’est de la presqu’île, l’autre au sud, près de Pampelonne. La «Parisienne» habitait une villa, «La Madrague», décorée par elle-même.
"C’était écrit depuis toujours"...
Le play-boy allemand recevait fastueusement ses amis dans une grande copropriété louée, «La Capilla». «Quand je pense, dit Brigitte, que nous voyions les mêmes gens, fréquentions les mêmes endroits, et que nous ne nous connaissions pas ! Pourquoi nous sommes-nous rencontrés cette année ? Nul ne le dira, mais je suis sûre que c’était écrit depuis toujours.»
Pour elle, Gunther, d’un coup de baguette, a fait de ce Saint-Tropez estival envahi de touristes, un paysage de conte de fées : lorsqu’ils s’envolaient de l’aéroport de La Môle ou lorsqu’ils s’exerçaient à la winchester, notre photographe était présent.
(…) Pour la première fois, Brigitte Bardot ouvre son cœur et se confie, comme jamais elle ne l’a fait. Elle parle doucement sans aucune gêne avec un peu d’extase dans la voix. Car même sa voix est changée.
« Je le trouve merveilleux. Je n’ai jamais connu un homme comme lui… Ce n’est pas du tout le genre de personnage qui m’intéresse mais il est si différent de sa réputation. Il est infiniment bon, loyal et fidèle dans ses amitiés. C’est un être sur lequel on peut compter et se reposer et surtout il a le sens du merveilleux. Sa capacité d’étonnement extraordinaire… Avec lui tout est possible… Quand je pense que nous menions la même vie, que nous voyions les mêmes choses, fréquentions les mêmes endroits et que nous ne nous connaissions pas ! »
BB s’anime et devient volubile. Elle s’étonne elle-même.
« C’est la plus belle histoire d’amour que je connaisse. Je vis un vrai conte de fées. Gunther est un seigneur, un vrai prince charmant : le dernier ».
L'actrice, âgée de 82 ans, est décédée samedi à Rome où elle vivait. Elle avait commencé sa carrière internationale avec Kirk Douglas en 1953 puis travaillé pour des cinéastes aussi prestigieux qu'Orson Welles et Mario Monicelli. En hommage à sa mémoire, Le Figaro présente une sélection de ses meilleurs films.
L'Indienne indomptable qui fait tourner la tête de Kirk Douglas dans La Rivière de nos amours n'est plus. Elsa Martinelli est morte samedi 8 juillet des suites d'une longue maladie à Rome où elle vivait. Née Elsa Tia, le 30 janvier 1935 à Grosetto en Toscane, elle était âgée de 82 ans.
La légende du septième art raconte que c'est en voyant une photo du mannequin Elsa Martinelli dans le magazine américain Life que Kirk Douglas, frappé par sa beauté sauvage, propose au réalisateur André De Toth de l'engager pour jouer Onahti dans La Rivière de nos amours (The Indian Fighter). La carrière de cette Italienne de 18 ans sera lancée par un western hollywoodien. Elle possède alors tous les atouts et les atours pour charmer les Américains qui lui trouvèrent immédiatement des faux airs d'Audrey Hepburn.
En 1956, elle est l'héroïne de Donatella de Mario Monicelli. Sa formidable composition lui vaudra de recevoir, la même année, l'Ours d'Argent de la meilleure actrice au VIe Festival de Berlin. Du milieu des années 50 jusqu'au début des années 70, la comédienne joue une soixantaine de films. Elle travaille pour Orson Welles dans un de ses chefs-d'œuvre, Le Procès, inspiré d'un roman de Kafka. Elle croise Jean Sorel dans De l'amour, inspiré de Stendhal, réalisé par Jean Aurel. Elle ne dédaigne les films de cape et d'épée du cinéma français. On la retrouve sous la direction d'André Hunebelle dans Le Capitan avec les maîtres du genre, le duo du Bossu: Jean Marais et Bourvil.
Avec Marilyn Monroe aux États-Unis et Brigitte Bardot en France, Elsa Martinelli incarna en son temps une forme d'érotisme exacerbé. Et ce n'est pas un hasard si Roger Vadim lui demanda dans Et mourir de plaisir d'embrasser sur la bouche l'actrice Annette Stroyberg, Madame Vadim à la ville. Et après B.B et Catherine (Deneuve), encore une fois, Il avait créé la femme... italienne.
En hommage à sa mémoire et à son talent, de La Rivière de nos amours au Procès en passant par Donatella, Le Figaro vous propose de voir quelques extraits d'une sélection des films les plus marquants d'Elsa Martinelli.
L’hôtel de Saint-Tropez fête cette année ses 50 ans. Rencontre avec Antoine Chevanne son propriétaire qui raconte cet établissement mythique construit pour Brigitte Bardot
Tout a déjà été dit sur l’Hôtel Byblos, dont le nom rend hommage à l’une des plus anciennes villes du Liban, celle où la légende veut qu’Adonis et Aphrodite se soient aimés. Décriés par certains, adulés par d’autres, le palace de Saint-Tropez et sa discothèque les Caves du Roy sont devenus un véritable mythe. A l’occasion de son 50e anniversaire, l’établissement s’est associé avec les prestigieuses Maisons Missoni, Audemars Piguet, Dom Pérignon, Goyard, Sisley et Rolls Royce en prévision de festivités féeriques.
Au-delà du strass et des paillettes, le Byblos a su traverser les modes et les âges avec une insouciance désarmante et un charme indéfinissable. Le gardien du temple, Antoine Chevanne, représentant de la quatrième génération de propriétaires, contribue dignement à ce succès. Avant-gardiste dans bien des domaines, il cultive sans relâche le luxe d’un art de vivre à la française tout en cultivant un profond respect des traditions.
Le Byblos, c’est une saga. Son décor? Saint-Tropez, petit port de pêche du Sud de la France qui fascine et attise la curiosité depuis toujours. Fièrement attachés à leurs traditions, les 5000 Tropéziens de souche ont accueilli dès la fin du XIXe siècle écrivains, artistes et peintres fascinés par une luminosité incomparable. Les acteurs de cinéma leur emboîtent le pas. La rencontre entre Roger Vadim et Brigitte Bardot va bouleverser ce coin tranquille de Provence. En 1956, ils tournent ensemble sur la presqu’île Et Dieu créa la femme. Le monde entier découvre BB, sa moue boudeuse et sa beauté insolente. Les premières stars internationales de la chanson et du cinéma arrivent dans la foulée dans ce village en même temps que les premiers seins nus apparaissent sur les plages.
A l’autre bout de la Méditerranée, Jean-Prosper Gay-Para, homme d’affaires d’origine libanaise, nourrit une véritable passion pour l’actrice à qui il désire édifier un palais des Mille et Une Nuits. A Saint-Tropez, le projet défraie la chronique. Les travaux commencent en 1965, au pied de la Citadelle, à deux pas de la célèbre place des Lices et du port. Le 27 mai 1967, l’inauguration du Byblos a lieu durant trois jours de fêtes, en présence de ses deux marraines: Mireille Darc et Brigitte Bardot. Hasard ou contexte géopolitique, la Guerre des Six Jours éclate la même année. Jean-Prosper Gay-Para doit regagner le Liban et se séparer du Byblos.
Saint-Tropez attire toujours les célébrités comme un aimant : les peintres Matisse et Signac l’aimaient pour sa lumière, les écrivains Maupassant et Colette pour sa tranquillité. Mais c’est Brigitte Bardot qui le rendit célèbre dans les années 60.
Quand Brigitte Bardot a acheté «La Madrague» en 1956, pour (une bouchée de pain !) 7 000 000 d’anciens francs, ce n’était qu’un hangar à bateaux. Elle en dessina elle-même les plans, et se transforma en bricoleuse. Chaque année, il allait pousser des ailes à la maison, gentil cube blanc que l’on aperçoit à travers les eucalyptus de la baie des Caroubiers. Dès avril, un jardinier plante des œillets, des bleuets et des fuchsias. Un tunnel de lauriers roses conduit à la plage. Ivre de soleil et de grand air, Brigitte n’est jamais si gaie, si sereine, qu’à «La Madrague». Chaque jour, elle fait une sortie en mer sur une barque de pêche baptisée «Pacifou».
Mais «La Madrague», c’est aussi le symbole d’une vie privée impossible à protéger, malgré un mur que B.B. a fait construire pour empêcher le passage d’indésirables visiteurs. On la traque, l’appareil photo en batterie. Parfois, Brigitte Bardot apparaît dans la cohue du port. Dans son sillage, le Tout Paris devient le Tout Saint-Trop’ ! «Je dors, je sors et me dore. Ne pas déranger, merci !» Elle aurait souhaiter accrocher ces mots à la porte de sa maison. Un rêve…
Alors, le port tranquille devint le carrefour de toutes les modes, le village le plus peuplé, tumultueux et extravagant de France, et Saint-Tropez devint Saint-Trop’. 5 000 pêcheurs en hiver, 100 000 estivants et 20 000 voitures… Le grand embouteillage. Les gendarmes sont débordés. Au début, ils sont 11, dont un brigadier en congé de longue maladie. Bardot, c’est la Tour Eiffel de Saint-Trop’, Niarchos et son bateau, le serpent de mer.
Trois types de populations se côtoient à Saint-Tropez: celle des lacustres (yachtmen ancrés sur le port), celle des villas (invisible) et celle des touristes (grouillante). De 10 heures à 1 heure du matin, le cirque tropézien bat son plein. Les rites sont sacrés : petit déjeuner chez Sénéquier ; bronzage et baignade à Pampelonne. Pour prendre du soleil, deux mètres carrés de sable numérotés ; apéritif à l’Escale ; cocktail à bord des yachts ; dîner à l’intérieur des terres (Gassin, Ramatuelle…), twist et cha-cha à l’Esquinade… Le touriste de passage regarde la faune des habitués avec l’œil du zoologiste qui découvrirait une planète inconnue. Il ne s’arrache de là que s’il a aperçu, ou cru deviner : Bardot, Vadim, Sagan, Distel.
Paru dans Paris Match le 20 août 1982
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Été 1958, Brigitte Bardot entame sa plus belle et longue histoire d’amour : celle de La Madrague. À Saint-Tropez, le long de la plage, la jeune actrice de 24 ans qui est en train de devenir l’icône de plusieurs générations vient d’acquérir sa villa, La Madrague. Devenue mythique, cette maison continuera de lier étroitement Brigitte Bardot à la ville de Saint-Tropez dans l’esprit collectif. Dès 1956, les noms de Brigitte Bardot et de la petite ville portière devenue haut lieu de la jet set depuis les années 50 deviennent indissociables. Tout cela grâce au film de Roger Vadim Et Dieu créa la femme tourné à Saint-Tropez qui fait d’elle une star internationale à sa sortie. Sur cette image capturée par l’œil acéré de Willy Rizzo, la jeune actrice la plus demandée de sa génération profite du soleil méditerranéen pour se détendre entre deux tournages. Ultra prisée, Brigitte Bardot n’en n’oublie pas le plus important : prendre du temps pour elle et profiter de la vie. Une vie qu’elle croque à pleine dents. Balade dans la vieille ville avec ses animaux, sieste sur la plage, arrêt à la terrasse du Sénéquier, coucher de soleil sur le port… L’été est doux à Saint-Tropez pour Brigitte Bardot. Des airs de vacances que l’icône française, aujourd’hui âgée de 82 ans, a adoptés pour de bon en passant de calmes jours à la Madrague. Presque 60 ans après avoir acheté sa fameuse villa, l’actrice est toujours sous le charme de Saint-Tropez et Saint Tropez le lui rend bien.
L’exposition La belle histoire de Saint-Tropez de Willy Rizzo est à admirer jusqu’au 25 juillet 2017 au Studio Willy Rizzo, 12 rue de Verneuil 75007 Paris
Crédit photo : Brigitte Bardot sur le Port de Saint-Tropez 1958