Mes nouveautés dans mes collections sur Brigitte Bardot (6ème partie)
Affiche exposition 2022 Brigitte et Romy sous le soleil de Saint-Tropez 40cm x 60cm (entourage blanc)
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Affiche exposition 2022 Brigitte et Romy sous le soleil de Saint-Tropez 40cm x 60cm (entourage blanc)
Des animaux frappés à coups de bâtons, soumis à un stress permanent et dans un état de santé précaire. La Fondation Brigitte Bardot diffuse une enquête révélant des faits de maltraitance animale et de nombreuses infractions à la réglementation sur la foire chevaline de Maurs, dans le Cantal.
Après avoir été vendus à la foire, ces animaux finissent le plus souvent à la boucherie. Les animaux n'ont pourtant pas tous été élevés pour leur viande. Mais face au coût de leur entretien et aux frais vétérinaires élevés, leurs propriétaires ont préféré les abandonner.
"Beaucoup de gens achètent un cheval sous forme d'impulsion, sauf qu'un cheval, ça vit trente ans. Et souvent, on ne sait pas quoi faire du cheval. Et il finit dans ces conditions", déplore Loïc Dombreval, ancien député Horizons des Alpes-Maritimes actif sur les questions de bien-être animal.
A la suite de cette enquête tournée en caméra cachée, la fondation Brigitte Bardot a porté plainte contre l’organisateur de la foire de Maurs.
"C’est abominable, c’est indigne, c’est scandaleux! Comment peut-on traiter des animaux comme ça? Des chevaux! On va porter plainte contre tout ce monde", dénonce Brigitte Bardot au micro de BFMTV.
Une lettre ouverte a également été envoyée au ministre de l’Agriculture pour lui demander que la consommation de viande de cheval, l'hippophagie, soit interdite en France.
Selon l'association L214, la consommation de viande chevaline en France "est estimée aujourd'hui à moins de 30.000 tonnes, soit moins de 0,5 kg par an et habitant."
Dans une interview accordée au Parisien et publiée ce jeudi, l'ancienne actrice interpelle le président de la République. "En juillet 2018, j’en ai parlé à Emmanuel Macron. Il pensait qu’on ne mangeait plus de cheval depuis longtemps, mais il n’a rien fait pour autant. Certes, cette pratique semble s’éteindre mais il faut qu’elle s’éteigne complètement car il y a encore plus de 5000 chevaux qui sont abattus tous les ans pour être consommés", déplore Brigitte Bardot.
Elle déplore également les dérogations décidées par l'exécutif qui reviendraient à annuler l'interdiction du broyage des poussins mâles. "Voilà, c'est ça le gouvernement! Ils disent 'oui, oui', et après il y a toujours des dérogations, et on n'avance jamais. C'est épouvantable. Comment peut-on admettre des choses pareilles?"
La fondation Brigitte Bardot a dévoilé, ce jeudi 8 décembre, une enquête sur la foire chevaline de Maurs, dans le Cantal. Les animaux y sont battus et entassés dans des paddocks minuscules.
La Fondation Brigitte Bardot a diffusé, ce jeudi 8 décembre, une enquête révélant des faits de maltraitance animale et de nombreuses infractions à la réglementation sur la foire chevaline de Maurs, dans le Cantal.
Des images tournées en caméra cachée montrent des chevaux entassés dans des paddocks minuscules, qui se grimpent dessus, se piétinent, se tapent. Et reçoivent en retour de violents coups de bâton
Après avoir été vendus à la foire, ces chevaux finissent le plus souvent à la boucherie. Tous n’ont pourtant pas été élevés pour leur viande. Mais face au coût de leur entretien et aux frais vétérinaires élevés, leurs propriétaires ont préféré les abandonner.
À la suite de cette enquête tournée en caméra cachée, la fondation Brigitte Bardot a porté plainte contre l’organisateur de la foire de Maurs. « C’est abominable, c’est indigne, c’est scandaleux ! Comment peut-on traiter des animaux comme ça ? Des chevaux ! On va porter plainte contre tout ce monde », a dénoncé Brigitte Bardot auprès de BFMTV.
Une lettre ouverte a également été envoyée au ministre de l’Agriculture pour lui demander que la consommation de viande de cheval, l’hippophagie, soit interdite en France.
Contacté par Le Parisien , le patron de la foire, Roger Condamine, dit « ne pas avoir vu d’animaux maltraités » lors de son organisation, mettant en avant la présence de vétérinaires, de « responsables » et de la direction des services vétérinaires.
Dans une interview au Parisien, Brigitte Bardot interpelle également le président de la République. « En juillet 2018, j’en ai parlé à Emmanuel Macron. Il pensait qu’on ne mangeait plus de cheval depuis longtemps, mais il n’a rien fait pour autant !
Elle déplore également les dérogations décidées par l’exécutif qui reviendraient à annuler l’interdiction du broyage des poussins mâles. « Voilà, c’est ça le gouvernement ! Ils disent « oui, oui », et après il y a toujours des dérogations, et on n’avance jamais. C’est épouvantable. Comment peut-on admettre des choses pareilles ? »
En cinquante ans de combat contre les maltraitances animales, Brigitte Bardot n’estime avoir obtenu que des miettes : « Je n’ai pas de grandes satisfactions. L’arrêt du trafic de chevaux et de l’hippophagie en France serait une grande satisfaction. L’arrêt de la corrida aussi, l’arrêt des abattages rituels, idem. »
Le mythe Bardot !Cet ouvrage célèbre la vie et la carrière d'une des actrices françaises les plus remarquables au travers de plus de 200 photos rares, dont certaines inédites. Il nous plonge au cœur de ce que fut la Bardomania et retrace l'existence fascinante d'une jeune fille de " bonne famille " devenue un mythe.
J'ai eu le bonheur de découvrir ce livre très bien construit et avec je dois le dire des visuels de BB que je ne connaissais pas et pourtant...
Je vous ce livre qui trouvera j'en suis sûr une bonne place dans votre bibliothèque !
Bruno Ricard
Prix : 34,95 euros (Fnac -5% : 33,20 euros : Cliquez ICI)
Le troupeau de 8 chèvres qui a perturbé la tranquillité de Saint-Brice pendant 2 ans, vient d'être sauvé par la Fondation Brigitte Bardot.
Le troupeau de chèvres a été gardé dans une ferme de Saint-Brice jusqu’à son départ samedi 19 novembre 2022. ©DR
Samedi 19 novembre 2022, deux représentants de la Fondation Brigitte Bardot sont venus chercher le troupeau de chèvres qui a erré pendant plusieurs mois dans la commune de Saint-Brice et l’a transporté dans un autre département.
Nous offrons une retraite à vie à tous les animaux que nous sauvons. Ils ont été transportés dans un autre département, sur un site tenu par des professionnels qui vont les nourrir et assurer le suivi sanitaire. Les mâles seront castrés
Ce problème de divagation de chèvres est apparu en 2020. Le troupeau de huit caprins avait provoqué des dégâts dans les cultures et présentait un danger pour les automobilistes qui circulait sur la RD 962, entre Domfront en Poiraie et Ceaucé.
Des agriculteurs et des habitants s’étaient plaints. Le maire a multiplié les démarches auprès du propriétaire pour régler ce problème. Sans succès. Il a alerté les services vétérinaires de la préfecture de l’Orne. Le 20 octobre 2022, la situation s’était débloquée. Une dizaine de conseillers municipaux et bénévoles ont capturé les animaux qui ont été placés dans une ferme de la commune, lieu de dépôt désigné par arrêté municipal.
Ce problème de divagation de chèvres est apparu en 2020. Le troupeau de huit caprins avait provoqué des dégâts dans les cultures et présentait un danger pour les automobilistes qui circulait sur la RD 962, entre Domfront en Poiraie et Ceaucé.
Des agriculteurs et des habitants s’étaient plaints. Le maire a multiplié les démarches auprès du propriétaire pour régler ce problème. Sans succès. Il a alerté les services vétérinaires de la préfecture de l’Orne. Le 20 octobre 2022, la situation s’était débloquée. Une dizaine de conseillers municipaux et bénévoles ont capturé les animaux qui ont été placés dans une ferme de la commune, lieu de dépôt désigné par arrêté municipal.
Après le départ des animaux, le maire, Serge Costard exprimait son soulagement. « Je remercie vivement la Fondation Brigitte Bardot et les gens charmants que j’ai pu avoir au téléphone et sur le terrain pour cette affaire qui se termine bien pour ces animaux, ainsi que la Direction des services vétérinaires de la préfecture ».
Sans l’apport de la fondation Brigitte Bardot, les animaux auraient finis à l’abattoir (euthanasie).