tout ou presque sur brigitte
Brigitte Bardot "L'invitation au château" de Jean Anouilh
L'invitation au château de Jean Anouilh est la seule pièce de théâtre que Brigitte Bardot a faites...ce fût sa seule et unique représentation théâtrale.
Distribution pour la reprise de cette pièce en octobre 1953 :
- Michel François : Horace / Frédéric
- Brigitte Bardot : Isabelle
- Henry Gaultier : Josué, maître d'hôtel
- Vanna Urbino : Diana Messerschmann
- Robert Lombard : Patrice Bombelles
- Katherine Kath : Lady Dorothée India
- Betty Daussmond : Mme Desmermortes
- Liliane Gaudet : Mlle Capulat
- Jean Hébey : Romainville
- Grégoire Aslan : Messerschmann
- Madeleine Lambert : la mère
Bruno Ricard
Brigitte Bardot, son premier rendez-vous avec Match
















En 1952, Brigitte Bardot donnait son premier rendez-vous à Paris Match. L'actrice est de retour cette semaine dans notre magazine pour une interview exclusive... Avec Rétro Match, suivez l’actualité à travers les archives de Paris Match.
« Le teint de jeune fille de notre couverture appartient à Brigitte Bardot, seize ans ». Pour sa toute première apparition dans Match, en février 1951, B.B. a d’emblée eu les honneurs de la couverture. À l’époque, Brigitte Bardot est le visage de la marque du diététicien américain Gayelord Hauser, qui propose dans les pages de notre numéro 99, « cinq cocktails de légumes et trois salades qui embelliront votre teint »...

Brigitte Bardot à 16 ans, sa toute première apparition en couverture de Paris Match n°99, daté du 10 février 1951.
Son premier véritable rendez-vous a lieu un an plus tard. La jeune actrice tourne alors son premier film, « Le Trou normand» , avec Bourvil. Notre photographe Walter Carone retrouve Brigitte sur les toits de Paris, où la ballerine fait sa barre, avant de la suivre jusqu’à Louveciennes, dans les Yvelines, pour un week-end chez ses parents. « Cette jeune fille sera célèbre dans l’année », promet Match, qui voit en Bardot « la nouvelle Leslie Caron»...
Brigitte Bardot est de retour dans notre magazine cette semaine (n°3733 du 19 novembre 2020) pour un grand entretien. Il y a près de cinquante ans, Brigitte tournait la page Bardot et faisait ses adieux au cinéma. En 1996, elle publiait « Initiales B.B. » (éd. Grasset). Si, aujourd’hui, elle réédite ses Mémoires, ce n’est pas pour se pencher sur l’icône qu’elle fut, mais pour trouver de nouveaux soutiens. Les hommes se seraient ruinés pour elle. Elle se ruine pour les animaux. Pour eux, elle se raconte, détachée, sans tabou, excessive. Émouvante, malgré tout.
Voici le premier reportage consacré à Brigitte Bardot, tel que publié dans Paris Match en 1952…
Interview exclusive de Brigitte Bardot : « Je pense que cette pandémie n’est pas arrivée par hasard, ni par un pangolin »
« La planète est ravagée par une démographie incontrôlée et incontrôlable » Brigitte Bardot soutenant le référendum pour les animaux
Sa parole est rare et libre. Brigitte Bardot, confinée chez elle, n’a pas changé son quotidien. Elle ne quitte plus depuis des années La Madrague, sa légendaire maison à Saint-Tropez. Sans relâche (dimanche compris), l’icône du cinéma français travaille pour la protection des animaux. Elle ne mâche pas ses mots se révoltant contre l’appât du gain et l’ignorance d’une grande partie de l’humanité.
Pensez-vous que la pandémie proviendrait du pangolin acheté sur les étals du marché de Wuhan ? Qu’il s’agit d’un virus qui se serait échappé du laboratoire P4 de l’institut de virologie de Wuhan, ou qu’il y aurait une autre origine ?
Je pense que cette pandémie n’est pas arrivée par hasard, ni par un pangolin (pauvre petit animal encore victime !), peut-être à la suite de manipulations mal surveillées dans un labo, où il se passe tant d’abominables expérimentations, mais ce virus est arrivé à temps avant que la planète n’explose, ravagée par une démographie humaine incontrôlée et incontrôlable. L’être humain n’ayant pour prédateur que lui-même, il se multiplie à l’infini sans aucun contrôle des naissances, il envahit, détruit, ravage, s’infiltre en prédominance sur tout ce qui l’empêche de se multiplier. Le livre de Jean-Claude Hermans « Cinq Milliards d’Hommes en trop » explique avec détails les atroces blessures que tous ces êtres font subir à la planète dévastée.
Il y a trop d’hommes, trop d’animaux sur la planète ?
Il y a trop d’humains c’est certain. Il n’y a plus assez d’espèces animales qui hélas disparaissent quotidiennement. L’équilibre est rompu.
Cette pandémie derrière nous, les hommes seront-ils moins superficiels, plus solidaires du sort des autres êtres humains, des animaux ? Ou rien ne changera ?
J’ai un réel mépris pour une grande partie de cette humanité déshumanisée qui porte en elle dans ses gènes d’origine toute la cruauté, la barbarie qui ressort actuellement, malgré ce que la « civilisation » a essayé de contraindre. Rien ne changera, l’appât du gain sera le plus fort, la cupidité, la bêtise et l’ignorance rendront le monde fou.
La fondation Brigitte Bardot a-t-elle de nouvelles priorités depuis le premier confinement ?
Ma fondation continue à sauver toutes les espèces d’animaux mises en péril par le confinement. Nous sommes actuellement responsables de la vie de près de 7 000 animaux toutes espèces confondues. C’est un sacerdoce qui demande à mes équipes un courage hors du commun.
Vous préconisez la fermeture des animaleries au profit de l’adoption. En ce moment, peut-on adopter des chats et des chiens dans vos refuges ?
Les animaleries sont un commerce de honte ; les pauvres animaux qui viennent des pays de l’Est ou des forêts amazoniennes ou indiennes ne s’adaptent pas aux cages et aux traitements carcéraux qu’on leur fait subir pour du fric ! Ils meurent par milliers. C’est scandaleux. Sur rendez-vous téléphoniques, il est possible d’adopter nos chiens et chats, mais nous sommes extrêmement rigoureux quant au suivi.
Vous avez rencontré Emmanuel Macron en juillet 2018, à sa demande. Sans réponse de sa part, vous lui avez écrit à plusieurs reprises, l’avez « engueulé ». Où en êtes-vous avec le Président ?
Ne me faites pas perdre mon temps avec Macron. Il protège les chasseurs, leur octroie des avantages que l’Union européenne réprouve.
Quelles sont les cinq mesures urgentes pour la cause animale que vous souhaiteriez voir adopter en France afin que notre pays ne soit plus parmi les mauvais élèves de l’Europe ?
Depuis 47 ans je demande que les sacrifices d’égorgements Rituels Halal et Casher ne bénéficient plus d’une dérogation autorisant cette mort lente extrêmement douloureuse qui ne fait qu’envahir les abattoirs alors que les lois françaises et européennes EXIGENT que les animaux soient ETOURDIS avant le couteau. C’est scandaleux que des Musulmans imposent leurs traditions à un pays comme la France qui a tous les moyens modernes pour que la mort ne soit plus une torture, un supplice.
Depuis 47 ans je demande aussi l’abolition de l’hippophagie en France. Qu’on arrête enfin de manger du cheval, cet animal qui comme le chien est si proche de l’homme, a aidé les hommes à survivre jusqu’à l’arrivée du moteur.
Depuis 47 ans je demande l’arrêt des élevages concentrationnaires, des atroces conditions de vie des cochons coincés dans des barreaux de contention où ils ne peuvent même pas se tourner, les poules encagées par dizaines dans des espaces de 30 sur 20 cm qui pondent dans une gouttière électrique, qui ne voient jamais le jour, mais qui supportent jour et nuit la lumière artificielle qui leur permet de pondre et de repondre jusqu’à épuisement, c’est alors l’abattoir.
Depuis 47 ans je demande l’arrêt définitif des élevages d’animaux à fourrure -visons, renards, lapins - qui supportent un enfer, encagés dans des conditions inhumaines, atroces.
Depuis 47 ans je demande aussi l’arrêt des oies et canards destinés au foie gras, cette torture qu’on leur fait subir.
STOP, STOP !!!
Ils sont 141 parlementaires à soutenir une loi instaurant un référendum pour les animaux. Pas loin d’un million de citoyens soutiennent aussi ce projet de référendum dont des célébrités (Juliette Binoche, Lambert Wilson, Pascal Obispo…) et des patrons médiatiques (Xavier Niel, Marc Simoncini, Jacques-Antoine Granjon). Le compte n’est pas atteint puisqu’il faut qu’au moins 185 parlementaires et 4,7 millions de personnes s’engagent. Cela vous semble-t-il jouable ?
Il nous manque l’autorité d’un Président conscient de toutes les souffrances inutiles, un Président qui mette un terme définitif à toutes les atrocités que subissent les animaux. Ce n’est pas difficile, mais il faut avoir le cœur et l’envie de donner un bel exemple au monde.
En dehors du Parti animaliste, quels sont les partis politiques, les personnalités politiques, les artistes ou journalistes qui défendent le mieux, selon vous, la cause animale en France ?
Il y a un public important révolté par toutes ces abominations que laisse faire le gouvernement. C’est par le peuple qu’on arrivera à faire évoluer les choses.
Comment organisez-vous vos journées ? Quelle est votre journée type en ce moment ?
Je travaille pour ma Fondation tous les jours même le dimanche comme aujourd’hui. Il n’y a que ça qui me permette de survivre.
Vous semblez assez solitaire dans votre maison de la Madrague à Saint-Tropez.
Je fuis les êtres humains, j’aime travailler seule entourée de mes animaux dans une nature vraie et sauvage.
Une ONG très active en France et dans 70 pays
Créée en 1986 par Brigitte Bardot, et reconnue d’utilité publique en 1992, la Fondation Brigitte Bardot (FBB) emploie aujourd’hui 130 salariés répartis entre son siège et ses trois refuges situés à Montpon (Eure), à Bazoches (Yvelines) et à La Mare Auzou (Normandie).
La FBB est une ONG qui a pour mission la protection de l’animal domestique et sauvage en France et à l’international. Le Dalaï Lama est membre d’honneur. Elle apporte une aide importante aux refuges, mène des actions de sauvetage d’animaux maltraités, des campagnes de stérilisations d’animaux errants, des opérations de lobbying, des combats juridiques contre la maltraitance…
Les ressources de la Fondation s’élèvent à 21,6 millions € en 2018 dont 16,7 M€ de legs et 2,2 M€ de dons. 83 % des ressources sont attribuées à l’aide directe aux animaux, 5% pour les frais de fonctionnement et 12% pour les frais de recherche de fonds.
La Fondation accueille 3 000 animaux dans ses refuges, 4 000 sont placés dans 116 pensions ou familles d’accueil. Elle verse des aides à des particuliers en difficulté (1 300 chiens et chats) et à 224 associations pour des soins vétérinaires et alimentaires. La FBB bénéficie d’un réseau actif de 75 000 donateurs et de 600 délégués et enquêteurs à travers toute la France. Les ressources de l’association sont utilisées pour 91% en France et 9 % à l’étranger dans 70 pays.
La FBB soutient le référendum pour les animaux. www.referendumpourlesanimaux.fr. Tout citoyen peut d’ores et déjà signer en faveur du référendum sur le site.
Fondation Brigitte Bardot 28, rue Vineuse 75116 Paris Tél. : 01.45.05.14.60
www.fondationbrigittebardot.fr fbb@fondationbrigittebardot.fr
BB: sa lettre pour sauver les chevreuils bâlois
Brigitte Bardot a écrit un second courrier à la présidente du Grand Conseil de Bâle-Ville pour tenter de sauver les cervidés qui séjournent au cimetière du Hörnli.
Le sauvetage des chevreuils qui dégradent les sépultures du cimetière paysager du Hörnli à Riehen (BS), c’est le nouveau combat de Brigitte Bardot (85 ans), l’ancienne actrice devenue militante de la cause animale. Dans une lettre datée du 18 novembre, BB s’adresse avec tact à la présidente socialiste du Grand Conseil de Bâle-Ville, Salome Hofer: «Il n’est pas utile d’ajouter la violence à la violence». écrit la star.
Son relais suisse, c’est Tomi Tomek: «Notre amitié épistolaire remonte à 1985», indique la fondatrice de «SOS Chats» à Noiraigue (NE). Les deux militantes ne se sont jamais rencontrées. Elles communiquent par lettres, BB étant réfractaire aux e-mails.
Après des années de vouvoiement, les deux militantes ont cassé la glace: elles sont l’une pour l’autre «Tomi» et «Bri». Brigitte Bardot a préfacé cette année le dernier livre de Tomi Tomek, «Aux Noms des Chats».
Les deux femmes ont le même caractère, intègre et tenace: «Quand Darius Rochebin a souhaité la rencontrer à Saint-Tropez, dans l’idée de me présenter comme la BB suisse, j’ai refusé. Elle est bien trop sollicitée, il faut la laisser tranquille», confie Tomi Tomek. De leur complicité est né l’engagement de BB contre le projet d’abattage des chevreuils bâlois.
BB milite pour l’intégration des chevreuils au cimetière du Hörnli, via une gestion des naissances par vasectomie des mâles, la protection de certains espaces par des grillages et «le choix de privilégier des plantes peu appréciées des chevreuils».
«En cette période trouble, violente et anxiogène, nous avons plus que jamais besoin de pacifier note rapport à la nature et aux animaux», écrit Brigitte Bardot. Et la star de demander à la présidente du Grand Conseil de «répondre favorablement aux 150 000 citoyens signataires de la pétition pour la protection des chevreuils» du cimetière du Hörnli.
«Cette cause a ému jusqu’aux États-Unis et en Australie, où on ne croyait pas ça possible en Suisse», commente Tomi Tomek, qui peut compter sur des personnalités telles qu’Alain Morisod, Lauriane Gilliéron, Michael von der Heide et Laura Chaplin.

«Ce parc doit rester un lieu de recueillement et non un champ de bataille», poursuit BB. Qui lui a soufflé ces mots? Tomi Tomek? «Je ne parle pas directement à Brigitte Bardot. Pour la cause animale, je communique avec Christophe, son assistant dans sa fondation», répond la pasionaria des chats.
Pourquoi cette deuxième lettre signée BB? «Nous craignons de voir les chevreuils abattus en une nuit, comme c’est arrivé à Zurich», explique Tomi Tomek. Si les autorités bâloises restent sourdes à l’appel de BB, TT trouvera un relais parlementaire pour tenter d’interdire l’abattage des chevreuils dans tous les cimetières de Suisse.
Brigitte Bardot a joué une criminelle : la vraie histoire tragique de Pauline Dubuisson
Pauline Dubuisson était une criminelle accusée en 1953, d’avoir tué son amant. L’histoire de cette dernière avait tellement marqué le monde, qu’elle avait été reprise au cinéma. C’était un film, dans lequel Brigitte Bardot jouait le rôle principal. Zoom sur cette affaire.
Il y a de nombreuses années, la mention du nom Pauline Dubuisson trouvait échos dans les chaumières.
En effet, c’était une criminelle, dont l’histoire avait été reprise au cinéma. Dans ce film, c’était Brigitte Bardot qui jouait le premier rôle. Nous vous proposons de faire un retour sur l’histoire de cette femme.
BRIGITTE SOUS UN NOUVEAU JOUR
Brigitte avait eu l’opportunité d’incarner le rôle d’une criminelle en 1960, dans “La Vérité”. C’était un personnage unique, une séductrice, qui après avoir eu de nombreuses relations, avait fini par assassiner son amant.
Le film avait été réalisé par Henri-Georges Clouzot. C’était une grande première pour Brigitte, qui sortait des sentiers battus avec ce projet. Celle-ci montrait une nouvelle facette de son jeu, qui avait valu à son metteur en scène, une nomination à l’Oscar du meilleur film étranger.
LE DESTIN DE LA VRAI PAULINE
Pour comprendre l’histoire de “ La Vérité”, vous êtes un peu obligé de plonger dans la véritable histoire de cette tragédie. En effet, Pauline Dubuisson était venue au monde en 1927, à Malo-lès-Bains.
Son père, était un colonel, et il lui avait inculqué une éducation stricte, qui n’aura pas eu raison d’elle bien longtemps. À 14 ans, Pauline avait été renvoyée de son lycée, parce qu’elle avait été surprise avec un marin dans son square.
Après un passé tourmenté à Dunkerque, la jeune femme avait décidé de s’installer à Lyon, puis à Lille, afin de poursuivre ses études de médecine. C’est ainsi qu’elle avait fait la rencontre de Félix.
UN CRIME PAR ORGUEIL
Alors qu’ils s’étaient mis ensemble, leur relation s'était écourtée deux ans après, parce que le jeune homme de 25 ans était las des tromperies de sa partenaire. Il était parti à Paris, et s'était fiancé avec Monique Lombard.
Apprenant la nouvelle, Pauline s’était rendu à la capitale pour tenter de reconquérir son amour perdu, en vain. C’est suite à cela qu'elle avait été envahi par des envies meurtrières.
“J'avais résolu, si je ne pouvais le ramener à moi, de nous entraîner tous les deux dans la mort.”
Apprenant la nouvelle, Pauline s’était rendu à la capitale pour tenter de reconquérir son amour perdu, en vain. C’est suite à cela qu'elle avait été envahi par des envies meurtrières.
“J'avais résolu, si je ne pouvais le ramener à moi, de nous entraîner tous les deux dans la mort.”
Cependant, après avoir tué son amant, sa tentative de suicide avait échoué, et elle avait été condamnée aux travaux forcés à perpétuité. Son père, outré par ce déshonneur, s’était donné la mort.
Vous avez aussi la possibilité de redécouvrir les histoires de bon nombre de célébrités. Zoom sur celle de Pauline Lefèvre.
Des images inédites de Brigitte Bardot projetées à Vittel
Patrick Messmer, producteur suisse, et Bruno Ricard, ami proche de Brigitte Bardot, Vittel ce jeudi 5 novembre. Photo VM /Mickaël DEMEAUX
Le déplacement à Vittel s’est organisé dans le plus grand secret.
Patrick Messmer, un grand producteur suisse, et Bruno Ricard, ami proche de Brigitte Bardot, étaient à Vittel ce jeudi 5 novembre pour visionner des images inédites de l’icône du cinéma, de la mode et de la musique française et internationale.
Cette venue dans la station thermale a pu se faire grâce à une attestation dûment remplie pour motif professionnel et à une collaboration exceptionnelle avec la Ville de Vittel et le cinéma l’Alhambra.
Ce dernier est encore un des rares établissements en France à posséder un appareil capable de projeter de vieilles images tournées en 35 mm. C’est pourquoi les deux hommes ont loué l’établissement en vue d’un documentaire pour le cinéma et la télévision.
Au total, ils ont visionné six heures d’images. Celles-ci ont été achetées par Bruno Ricard. « J’ai trouvé 169 bobines de films chez un ancien collectionneur. Je les ai achetées aux enchères. Les images ont été tournées par Bob Zagury, l’ancien compagnon de Brigitte. Elles datent de la fin des années 1960. Elles sont incroyables. J’en ai parlé à Brigitte. Elle n’y croyait pas ! » Et de ce que l’on a pu voir, nous non plus.
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