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Maltraitance animale: visite de Gabriel Attal dans un refuge de la Fondation Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Maltraitance animale: visite de Gabriel Attal dans un refuge de la Fondation Bardot
Maltraitance animale: visite de Gabriel Attal dans un refuge de la Fondation Bardot

Gabriel Attal, en visite jeudi dans un refuge animalier de la Fondation Bardot à Bazoches-sur-Guyonne, dans les Yvelines, a salué "une étape fondamentale" avec l'adoption par le Parlement d'une proposition de loi contre la maltraitance animale.

Par un ultime vote du Sénat quasi unanime, le Parlement a adopté définitivement jeudi une proposition de loi pour "lutter contre la maltraitance animale", avec au menu la vente de chiots et chatons en animalerie prohibée et des peines durcies pour sévices ou abandons.

"Ce texte est une étape fondamentale. L'histoire de la société, c'est des progrès pour tous et les animaux ne peuvent pas rester hors du chemin", a commenté le porte-parole du gouvernement .

Accompagné de la députée Aurore Bergé (LREM) et guidé par Ghyslaine Calmels, directrice générale de la Fondation Bardot, Gabriel Attal, chaussé de bottes, est parti à la rencontre des pensionnaires à quatre pattes.

Il s'est arrêté devant l'enclos des vieux chiens, dont certains sont handicapés après des actes de maltraitance. Il a ensuite visité la chatterie puis s'est longuement arrêté dans l'enclos des chèvres.

"J'aime les animaux et j'essaie de les défendre", a confié au téléphone avec Brigitte Bardot Gabriel Attal, qui à son ministère s'occupe d'un coq et d'une poule. , il s'est dit "émerveillé par le travail fait pour ces animaux, souvent récupérés dans des états difficiles, qu'il s'agisse de maltraitance ou d'abandon".

Il a rappelé "des mesures très fortes sur l'interdiction de la vente de chatons, de chiots en animalerie avec l'encadrement drastique de la vente par internet et notamment la fin des animaux captifs dans les cirques".

Parmi les mesures, la vente de chiots et chatons en animalerie sera interdite en 2024. La présentation des animaux dans les vitrines ne sera plus permise. La vente d'animaux en ligne sera mieux encadrée.

Le texte durcit également les sanctions pour maltraitance, jusqu'à cinq ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende en cas de mort de l'animal.

"Quand on prévoit un durcissement de peine d'une manière générale, c'est pour qu'il soit appliqué. Il y aura un suivi par le garde des Sceaux et le gouvernement pour que ces mesures soient appliquées. Il faut des sanctions exemplaires", a affirmé M. Attal.

"La mort d'un animal devient un délit ce n'est plus une contravention. Les parquets auront une vigilance renforcée", a confirmé Aurore Bergé.

Source de l'article : Cliquez ICI

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La question du jour. Regretterez-vous les cirques avec des animaux sauvages ?

Publié le par Ricard Bruno

Il sera interdit de présenter des animaux sauvages au public d’ici à deux ans prévoit la proposition de loi contre la maltraitance animale qui a été adoptée jeudi 18 novembre par le Sénat. Commentant ce vote, la majorité LREM-Agir vante une nouvelle « étape historique du combat pour la cause animale »​, à l’unisson des associations de protection. Et vous ?

Lyon, novembre 2020. Les cirques ne pourront plus présenter d’animaux sauvages d’ici à deux ans.

Lyon, novembre 2020. Les cirques ne pourront plus présenter d’animaux sauvages d’ici à deux ans.

La majorité en avait fait un cheval de bataille, au diapason des préoccupations de la société : le Parlement a adopté définitivement jeudi 18 novembre, via un ultime vote du Sénat quasi unanime, une proposition de loi contre la maltraitance animale.

 

Ce dernier vote a été acquis par 332 voix pour, une contre (celle de Nathalie Goulet, Union centriste) et dix abstentions.

Au menu figurent l’interdiction progressive des animaux sauvages dans les cirques et delphinariums, la fin de la vente de chiots et chatons en animalerie, et des peines durcies pour sévices ou abandon.

Il s’agit de conforter le lien entre les animaux et les hommes​, dans la lignée des législations sur les animaux depuis 1850.

La majorité LREM-Agir vante une nouvelle étape historique du combat pour la cause animale​, à l’unisson des associations de protection.

La Fondation Brigitte Bardot se félicite

La SPA a salué une avancée majeure ​avec de nouvelles mesures pour mettre fin à l’instrumentalisation de l’animal en tant qu’objet​. La France n’est plus le cancre de la protection animale en Europe​, s’est félicitée la Fondation Brigitte Bardot.

 

Le Parti animaliste applaudit aussi, espérant que la loi ne soit que le début de mesures visant à une véritable prise en considération des intérêts de tous les animaux​.

La condition animale n’est ni une lubie d’urbains en mal de nature ni une mode passagère mais un sujet auquel un nombre croissant de Français sont sensibles ​et » irréversiblement politique », avait encore clamé mardi le co-auteur de la proposition de loi Loïc Dombreval (LREM), vétérinaire de profession, lors de sa dernière adoption à l’Assemblée.

Ce très large consensus dans les deux chambres a été obtenu moyennant la mise à l’écart de plusieurs sujets de fâcherie.

La proposition de loi ne s’attaque pas à la maltraitance animale dans son ensemble​, fustigent les députés Olivier Falorni (Libertés et territoires) et Bastien Lachaud (LFI), selon qui la chasse en particulier aura été particulièrement cajolée ​pendant ce quinquennat.

Beaucoup reste à faire​, notamment contre l’élevage industriel, ce qui nécessite un changement de modèle agricole​, a plaidé le sénateur écolo Daniel Salmon.

Viendra inéluctablement le jour où nous saurons débattre de questions délicates, comme certaines pratiques de chasse, comme la corrida, comme certaines pratiques d’élevage​, veut croire M. Dombreval.

Les professionnels du cirque vont se mobiliser

Principale pomme de discorde initiale, le devenir du millier d’animaux sauvages dans les 120 cirques itinérants actuels a fait l’objet d’un compromis. Il sera interdit de les présenter au public d’ici à deux ans, et de les détenir d’ici à sept ans.

Comment on va faire pour nourrir nos animaux pendant sept ans et en même temps engager une reconversion, c’est impossible, rétorque William Kerwich, président du syndicat des capacitaires des animaux de cirque et de spectacle.

Il s’agit d’une loi arbitraire car il n’y a pas de maltraitance animale dans nos cirques, affirme-t-il, en promettant une mobilisation de la profession lundi.

La détention de cétacés dans les delphinariums – 21 dauphins et 4 orques en France – sera quant à elle exclue dans un délai de cinq ans.

Le gouvernement sera au rendez-vous afin d’aider cette transition, en vue de la reconversion des personnels et pour des solutions d’accueil pour les animaux, a promis la secrétaire d’État à la Biodiversité Bérangère Abba.

La présidente de la commission des Affaires économiques au Sénat, Sophie Primas, s’est fait l’écho de la colère des professionnels envers un texte élaboré sans et parfois contre eux. Un texte parfois dogmatique pour être médiatique​, a-t-elle taclé.

 

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En Seine-Maritime, les vaches passent leur retraite dans les pensions de la Fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Très implantée dans ce département, la fondation recherche de nouveaux éleveurs susceptibles d’accueillir des animaux de ferme en souffrance ou rescapés des abattoirs. Reportage près de Dieppe chez l’un d’eux, Patrick Dufour.

L'éleveur Patrick Dufour, près de Dieppe (Seine-Maritime), a décidé de transformer son exploitation en pension pour bovins maltraités ou en fin de vie. LP/ Frédéric Durand

L'éleveur Patrick Dufour, près de Dieppe (Seine-Maritime), a décidé de transformer son exploitation en pension pour bovins maltraités ou en fin de vie. LP/ Frédéric Durand

En août, deux faits divers ont défrayé la chronique animalière. Dans la Loire, Étienne un taurillon s’est échappé d’un abattoir avant d’être anesthésié par les sapeurs-pompiers, ce qui a rendu sa viande inconsommable pendant trois semaines. Une mobilisation populaire, menée par l’élue stéphanoise Véronique Falzone, a alors permis de le sauver. Racheté pour 1000 euros grâce à une cagnotte participative, le jeune bovin a été rapidement transporté dans la « pension » de Patrick Dufour, près de Dieppe, en Seine-Maritime.

Quelques semaines plus tard, Sahara, un petit veau, était trouvé errant à la frontière Suisse. Il avait réussi son évasion d’un abattoir clandestin. Là encore, la petite femelle a rejoint, après un biberonnage, Étienne en Normandie. Les deux bêtes occupent aujourd’hui le même enclos en toute sécurité et à l’abri de toute agression. Ces sauvetages, les deux bovins les doivent à la Fondation Brigitte Bardot et aux pensions fondées en 2009 pour sauver des animaux maltraités afin qu’ils vivent jusqu’au bout, tranquillement.

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B+B=BB au Kibélé...il reste des places ! les 21 et 22 novembre 2021 !

Publié le par Ricard Bruno

B+B=BB au Kibélé...il reste des places ! les 21 et 22 novembre 2021 !

B+B=BB, Béate et Benoît s'amusent à mettre en scène les années Bardot. Un piano, un saxo, une guitare, un ukulélé et quelques coquillages et crustacés. Cécile Beaudoux et Tristan Garnier, en duo de choc amoureux et drôle, vous invitent avec délectation à revisiter le mythe BB.

Rdv au 12 rue de l'Echiquier, 75010 Paris le dimanche 21 novembre et Lundi 22 novembre 2021 à 

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Brigitte Bardot sans « plus aucun revenu » : sa solution pour résister et se relever

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot sans « plus aucun revenu » : sa solution pour résister et se relever

Lorsque Brigitte Bardot a souhaité créer sa fondation, la star n’avait plus un sou en poche. La défenseuse des animaux a expliqué comment elle était parvenue à rassembler la somme nécessaire lors d'une interview avec la journaliste Caroline Pigozzi de "Paris Match" retranscrite dans le livre "Pourquoi eux"

Brigitte Bardot ressemble plus à la cigale qu’à la fourmi dans les fables de Jean de la Fontaine. Lorsque la star a souhaité créer sa fondation, elle n’avait plus aucune économie. “J’ai commencé très modestement en 1986 à ‘La Madrague’, avec un avocat tropézien et une amie”, s’est-elle souvenue lors d’une interview avec la journaliste Caroline Pigozzi de Paris Match sur laquelle la reporter est revenue dans son livre intitulé Pourquoi eux : ils ont fait notre époque, à paraître aux éditions Plon, le 18 novembre prochain.

Pour obtenir le statut de fondation, Brigitte Bardot devait payer 3 millions de francs. “Or, j’étais incapable de réunir une telle somme, avait confié la mère de Nicolas-Jacques Charrier, peu attachée à l’argent, ayant dilapidé la majorité de mes gains de star, je n’avais plus aucun revenu.” L’ex-actrice, qui aurait pu interpréter une James Bond girl, s’est alors démenée pour récolter des sous : Je me suis installée pendant deux mois sur le marché de Saint-Tropez pour vendre mes souvenirs, des bracelets, des colliers, rapportés du Brésil, du Mexique, des photos que je dédicaçais, mes jupons, mes chapeaux…” Brigitte Bardot s’est aussi séparée d’objets de grande valeur, “dans la foulée, j’ai mis aux enchères à Paris, tout ce que je possédais de valeur : les bijoux précieux que m’avait offerts mon mari Gunther Sachs, ma robe de mariage avec Vadim, de l’argenterie, des meubles et même ma guitare”.

Brigitte Bardot a cédé tout ce qu’elle possédait à sa fondation

C’est lors de cette vente que celle qui a été condamnée pour injures raciales a prononcé cette phrase : “J’ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes, maintenant je donne ma sagesse et mon expérience aux animaux.” La Fondation Brigitte Bardot a ainsi pu voir le jour. Une fondation à laquelle la star internationale a tout cédé de sa maison de campagne de Bazoches, en passant par La Madrague dont elle n’a gardé que l’usufruit, ou encore les droits d’auteur de ses livres.

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Vente aux enchères au profit de la fondation Brigitte Bardot retour sur une magnifique vente...

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot sa réponse à sa condamnation de 20.000 euros

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot sa réponse à sa condamnation de 20.000 euros
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La première retraitée éléphante de plus de 50 ans, Ghandi, prend ses marques à Elephant Haven à Bussière-Galant

Publié le par Ricard Bruno

On commençait à douter du projet atypique de l'association Elephant Haven à Bussière-Galant (87) : accueillir les pachydermes dont ne voudraient plus zoos et cirques d'Europe. Mais Ghandi, une femelle éléphant de 3,5 tonnes, est désormais au centre des attentions de cette maison de retraite unique

Ghandi, première pensionnaire du sanctuaire Elephant Haven de Bussière-Galant en Haute-Vienne •

Ghandi, première pensionnaire du sanctuaire Elephant Haven de Bussière-Galant en Haute-Vienne •

Elle était attendue depuis plusieurs années. Ghandi est une éléphante qui serait née en 1969, probablement en Thaïlande. En captivité, elle a connu le zoo de Givskud au Danemar avant d'être confiée, en 1998, au zoo de Pont-Scoff en Bretagne sud. Appartenant à un plan d'élevage pour la conservation des éléphants d'Asie en captivité, elle a quitté l'univers qu'elle connaissait depuis 23 ans pour découvrir celui qui l'attend en Haute-Vienne, au sanctuaire Elephant Haven.

Elle s'y retrouve seule puisqu'elle est la première pensionnaire de cette nouvelle maison de retraite pour pachydermes, unique en Europe. Mais elle était seule également à Pont-Scoff depuis le décès, en mai dernier, d'un éléphant mâle avec lequel elle cohabitait. La relation de cette éléphante avec ses congénères a toujours été compliquée, alors même que les éléphants d'Asie vivent en groupe. Il lui faut donc beaucoup de soins et d'attentions pour espérer la possibilité d'une nouvelle cohabitation.

C'est ce qui a déterminé le transfert entre la Bretagne et le Limousin.

Un transfert hors normes

Transporter un pachyderme de plus de 3 tonnes impose réflexion et organisation. Une logistique qui a nécessité un transport adapté et des attentions tout au long des 7h de route le 14 octobre dernier, depuis le parc "les Terres de Nataé" à Pont-Sscoff (Morbihan) jusqu'à Bussière-Galant (Haute-Vienne).

Ghandi va pouvoir compter sur la compétence des deux cofondateurs belges du sanctuaire, Sofie Goetghebeur et Tony Verhulst, soigneurs passionnés avec plus de 20 ans d'expérience dans les zoos. Elle va également profiter d'un terrain de 4ha clôturé comme il se doit compte-tenu de la puissance de l'animal. C'est en tout une surface de 29ha, qui pourrait être augmentée de 20 autres, qui à terme a vocation à accueillir d'autres éléphants.

Côté nourriture, l'éléphant étant végétarien, son alimentation repose sur des branches, herbe, foin, feuilles, fruits et légumes.

Une installation soutenue par la fondation Brigitte Bardot

La fondation Brigitte Bardot est interpellée depuis ces dernières années par le devenir des éléphants qui peu à peu vont déserter les cirques, compte-tenu de l'évolution de l'attente du public et de la législation. C'est ce qui a justifié son soutien financier à hauteur de 370.000€. Car il a fallu concevoir une structure métallique sur mesure, s'étendant sur 600m2, pour permettre l'accès des éléphants aux soins vétérinaires. Un investissement total de près d'un million d'euros pour six box. L'espoir des cofondateurs est d'accueillir une dizaine de pachydermes dans les années à venir.

En fonction du nombre d'éléphants accueillis, l’endroit pourrait proposer des programmes pédagogiques destinés aux enfants. L'espèce est inscrite sur la liste rouge des animaux en voie d'extinction. Il en resterait moins de 50.000 à l'état sauvage selon le Fonds Mondial pour la Nature WWF.

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Brigitte Bardot : Son histoire secrète avec Winston Churchill !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : Son histoire secrète avec Winston Churchill !

L'actrice trouvait le premier ministre britannique “mignon”, et le lui avait fait savoir…

En 1956, Brigitte Bardot tourne Et Dieu… créa la femme sous la direction de son mari, Roger Vadim. Pour lui donner la réplique, le réalisateur a engagé un acteur alors inconnu, un certain Jean-Louis Trintignant, sans imaginer une seconde que ce jeune homme si réservé va lui ravir son épouse. Pour Vadim qui assiste durant le tournage à leur passion naissante, la situation n'est pas facile à vivre, d'autant qu'il va devoir composer avec un homme très puissant qui s'est mis en tête, lui aussi, de conquérir l'actrice…

Bien que l'action se situe à Saint-Tropez, toute l'équipe a migré aux studios de la Victorine à Nice afin de tourner la célèbre séquence où B.B. se déhanche au son du mambo dans une boîte de nuit. Complètement dans son personnage, la jeune fille du XVIe arrondissement de Paris se lâche, dansant jusqu'à la transe sur une table.

Pour se calmer, elle décide de s'octroyer une balade à l'extérieur, dans les allées du studio. C'est alors que l'actrice croise un homme à la stature imposante. Persuadée qu'il s'agit du célèbre réalisateur hollywoodien Orson Welles, Brigitte s'avance vers lui avant de découvrir que c'est en fait Winston Churchill, venu assister à une projection, qui lui fait face ! Après les politesses d'usage, l'ingénue, pas intimidée pour deux sous, se lance : « Vous me faisiez peur à la radio quand j'avais 8 ans, mais je vous trouve plutôt mignon pour une légende.

L'œil de l'ancien Premier ministre britannique, connu pour être un redoutable séducteur – bien que marié depuis presque cinquante ans à la très compréhensive Clementine ! – pétille.

Ils discutent ensuite peinture, nouvelle occupation de l'homme politique de 82 ans qui lui avoue modestement ne pas avoir le talent de Cézanne. « Vous savez, mes films sont sûrement moins bons que vos tableaux. Et moi, je n'ai pas gagné une guerre », le flatte B.B. Après ce charmant badinage, Winston, conquis, l'invite à dîner deux jours plus tard. Mais au dernier moment, Brigitte change d'avis, préférant rejoindre en secret son amant Jean-Louis Trintignant. Pas sûr que le « lion », comme on le surnommait, ait apprécié ce lapin phénoménal…

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