Bruno Ricard aux 12 coups de midi sur TF1
Bonjour à tous
Emission de ce jour sur TF1 "Les 12 coups de midi" où j'ai pu parler de la fondation et de Brigitte Bardot...
Bruno Ricard
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Bonjour à tous
Emission de ce jour sur TF1 "Les 12 coups de midi" où j'ai pu parler de la fondation et de Brigitte Bardot...
Bruno Ricard
Le 29 octobre 1956, alors que s'apprête à sortir en France un ovni de sensualité, Et Dieu créa la femme, Brigitte Bardot, dans une parfaite robe signée Pierre Cardin, fait une courbette dans les règles de l'art devant Elizabeth II. Huit années seulement séparent les deux femmes. Mais si la première va incarner la liberté et s'affranchir de toutes les règles de la bienséance (règles par ailleurs édictées par un patriarcat), la seconde, de part son statut, est le symbole de la tradition, la discipline, l'immobilisme. Rien alors ne semble unir ces deux opposées.
Puis coup de théâtre dans le monde du cinéma. En 1973, au sommet de sa carrière, Brigitte Bardot plaque tout pour se consacrer à la cause animale. Sa photo avec un bébé phoque dans les bras fait le tour du monde. La star s'engage à corps et à cœur perdus. Met toute sa fortune, son énergie, sa chair dans ce combat pour défendre ceux qui n'ont pas la parole.
Qu'a bien pu penser la reine d'Angleterre de cet engagement dont elle a forcément entendu parler, elle qui vit entourée de ses Corgis, de ses chevaux, mais qui chasse ? En tout cas en 2019, elle choisit son camp et décide officiellement de ne plus jamais porter de fourrure.
Sur la page de sa fondation, Brigitte Bardot se réjouit de cette décision royale. « La Reine d’Angleterre Elizabeth II refuse que ses futurs vêtements contiennent de la fourrure animale, écrit-elle. Cette annonce a été faite par Angela Kelly, habilleuse officielle de la souveraine anglaise, dans son livre « Le revers de la médaille : la Reine, l’habilleuse et l’armoire » paru fin octobre. « Si Sa Majesté a des obligations par un temps particulièrement froid, nous n’utiliserons plus que de la fausse fourrure pour s’assurer qu’elle reste au chaud » a déclaré Angela Kelly.
Que la reine d’Angleterre fasse ainsi le choix de la fourrure synthétique, par égard pour la souffrance animale induite par les méthodes d’élevage et de mise à mort des animaux dans les fermes produisant de la fourrure, bouleverse Brigitte Bardot. Car même si Elizabeth II va continuer à porter d’anciens vêtements en contenant, comme sa cape de cérémonie en velours bordée d’hermine, ce geste venu d'une personnalité aussi respectée est un signal fort.
« La Fondation Brigitte Bardot salue le geste d’Elizabeth II, qui est un pas de plus vers la fin de l’exploitation des animaux élevés pour la fourrure, capturés dans la nature par des pièges cruels ou enfermés à vie dans des cages sordides et mis à mort brutalement par gazage, électrocution ou dépeçage à vif. » poursuit alors la star française sur le journal de sa fondation. A ce moment-là, de chaque côté de la Manche, deux cœurs battent sur le même tempo.
L'hôtel Byblos, un place mythique de Saint-Tropez qui fête ses 55 ans et a su garder son âme familale.Hôtel Byblos
C’est pour l’amour d’une femme que ce libanais fait construire un palais, réplique de l’architecture de sa ville chérie de Byblos. Il a l’idée assez originale pour l’époque de le doter et d’une discothèque, les fameuses « caves du Roy ». S’il fait tout cela, c’est pour séduire une certaine… Brigitte Bardot.
« Par conviction, il décide de construire un palais oriental pour une femme qui potentiellement, tombera amoureuse de lui. Allant jusqu’au bout dans sa folie romantique, il investit plus d’un million de francs dans des antiquités d’art méditerranéen, qui ont forgé le caractère unique du Byblos. St Tropez n’est pas encore connu a l’international. Ce village de pêcheurs attire plutôt les artistes et intellectuels. » confie Christophe Chauvin, l’intarissable directeur de l’hôtel.
Mais la belle Brigitte le snobbe et ne vient même pas à l’inauguration grandiose. Quelques mois plus tard, en juillet, la guerre des six jours éclate au Moyen-Orient. Jean-Prosper Gay-Parra doit se séparer au pus vite du Byblos. C’est Sylvain Floirat, un homme d’affaires plutôt versé dans les médias que dans l’hôtellerie qui rachète l'établissement. Mais ce sont surtout ses enfants et petits-enfants qui vont faire du Byblos le palace mythique de Saint-Tropez prisé aussi bien des people que des familles.
Cet esprit familial se transmet de génération en génération, depuis exactement 55 ans. Antoine Chevanne, l’actuel patron du Byblos est l’arrière-petit-fils de Sylvain Floirat. Et c’est sa mère, Mireille Chevanne, pimpante ancienne dermatologue qui signe la déco, chine et entretient l’âme singulière de ce lieu. Contre toute attente, le Byblos, auréolé de la distinction Palace a su rester simple et très chaleureux, malgré son exposition mondiale et sa connotation « show-biz ».
Mick Jagger s’y mariera et y festoiera trois jours durant avec les Rolling Stones. L’un de ses portraits les plus célèbres est d’ailleurs celui où il pose sur le balcon de sa chambre du Byblos. Cette suite, donnant sur la piscine a depuis été redécorée par la maison Missoni Home. Avec ses jeux de rayures multicolores bayadères, obliques ou en zigzag qui constellent les canapés, linges de bain ou de lit, rideaux et transats, ce bijou de déco, orchestré la matriarcale Rosita Missoni, est la plus prisée de l’hôtel. Une jolie idée de cadeau, à l’aube de la fête des mères pour ceux qui manquent encore d’idées.
Hotel Byblos Saint-Tropez
20 avenue Paul Signac
83 990 Saint-Tropez
Tél: 04 94 56 68 00
www.byblos.com
l’ancienne actrice racontera elle-même son histoire. Le réalisateur Alain Berliner veut lui offrir l’occasion « de parler ouvertement de sa vie et de revisiter certains sujets auxquels elle tient passionnément ». « Elle était et reste une rebelle avec une cause », estime le réalisateur. Le discours politique sera-t-il abordé ?
Alain Berliner, who directed the BAFTA-nominated and Golden Globe-winning “Ma vie en rose,” is in pre-production on feature documentary “Bardot,” about French actor, singer and animal rights activist Brigitte Bardot. Bardot is giving the project her full support, and will narrate the film herself.
“Bardot” is produced by Julien Loeffler, James Kermack and James Barton-Steel at Featuristic Films (“Laurent Garnier: Off the Record,” “Afghanistan”), teaming with Nicolas Bary (“Trouble at Timpetill,” “Little Spirou”) at TimpelPictures. They have released an exclusive first look image from the film.
The film will offer Bardot an opportunity “to speak openly about her life and revisit some of the issues she feels passionately about,” such as women’s place in society, animal welfare, deforestation and global warming, according to a statement from the producers. It will contain never seen before archive film and photos, as well as music from the 1950s and 1960s.
Berliner said: “The icon that is Brigitte Bardot remains a mystery. Today, she should be considered a feminist, a maverick, ahead of her time. But in her era, she was misunderstood, rebellious and out-of-step with the strict ideas of what a woman should be… when what she sought above all, was her freedom. She was, and still is, a rebel with a cause.”
Bardot started her acting career in 1952, and achieved international recognition for her role in “And God Created Woman” in 1956. She also caught the attention of French intellectuals. She was the subject of Simone de Beauvoir’s 1959 essay “The Lolita Syndrome,” which described her as a “locomotive of women’s history,” and built on existentialist themes to declare her the first and most liberated woman of post-war France.
Bardot won a David di Donatello best foreign actress award in 1961 for “The Truth,” and starred in Jean-Luc Godard’s 1963 movie “Le Mépris.” For her role in Louis Malle’s “Viva Maria!” (1965) she was nominated for the BAFTA Award for best foreign actress.
By the time Bardot retired from showbiz in 1973, she had acted in 47 films, performed in several musicals, and recorded more than 60 songs. She was awarded the Legion of Honour in 1985. After retiring, she became an animal rights activist and created the Brigitte Bardot Foundation. The documentary will address her provocative views on politics and race, which have made her a divisive figure in France.
Berliner has co-produced several feature films and is financing “Soma,” the first film of Miklos Keleti, and his own feature film, “Love, Sex and Little Contradictions,” both to be shot in the English language.