tout ou presque sur brigitte
FONDATION BRIGITTE BARDOT : PROTECTION ANIMALE ET ACTION SOCIALE
La Fondation Brigitte Bardot apporte chaque année son aide à des milliers de personnes dans le besoin, afin de leur permettre de soigner et protéger leurs animaux (prise en charge des soins vétérinaires, don de croquettes, laisses, couvertures, gamelles…). La Fondation Brigitte Bardot assure notamment un service d’assistance aux personnes sans domicile fixe de Paris et Ile-de-France se présentant dans ses locaux à Paris : une aide alimentaire (croquettes) et la prise en charge des soins vétérinaires de l’animal peuvent alors être accordées de façon suivie.
Consciente que détresse humaine et misère animale sont souvent liées, la Fondation Brigitte Bardot a élaboré un livret s’adressant aux bénévoles et salariés œuvrant sur le terrain auprès des personnes en situation de précarité détenant des animaux (associations de maraudes, organismes d’action sociale, centres d’hébergement d’urgence…). Ce livret contient des informations et recommandations élémentaires afin de les aider à détecter les situations nécessitant une surveillance ou une intervention, et à orienter les personnes pour assurer une meilleure protection de leurs animaux.
- Consultez et téléchargez le livret Action sociale et Protection animale

Malheureusement, rares sont les centres d’hébergement accueillant les animaux, qui sont pourtant la compagnie la plus précieuse et un soutien fondamental pour nombre de personnes se retrouvant à la rue. A Paris, quelques centres d’accueil acceptent les animaux et facilitent ainsi l’accès de leurs propriétaires à des services essentiels.
| Centre d’accueil | Adresse | Coordonnées | Précisions |
| LA CLOCHE | 16, rue de Beauce, 75 003 Paris M° Filles-du-Calvaire ou Arts-et-Métiers |
07 69 24 56 91 paris@lacloche.org www.lacloche.org |
Tout public (animaux acceptés) Jeudi 15h30-17h30 Orientation vers des commerçants offrant des services (recharge de batterie de téléphone, toilettes, micro-ondes, coupes de cheveux, etc.) et vers les activités et événements de l’association |
| ITINÉRANCES – ASSOCIATION AURORE |
61, boulevard de Magenta, 75 010 Paris M° Château-d’Eau, Gare-del’Est ou Jacques-Bonsergent |
01 40 05 54 87 itinerances@aurore.asso.fr |
Jeunes adultes en errance de 18 à 30 ans (animaux acceptés) Lundi, mardi, jeudi et vendredi 14h-17h30 • Accueil, orientation, collation, douches, laverie Sur rendez-vous : • Accompagnement individualisé 10h-13h |
| ESI LA MAISON DANS LE JARDIN – SAMU SOCIAL DE PARIS |
35, avenue Courteline, 75012 Paris M° Saint-Mandé |
01 41 74 84 50 | Tout public (animaux acceptés) Lundi, mardi, mercredi, vendredi 8h30-20h (dernières entrées 18h30) • Rencontre avec un travailleur social • Permanence juridique lundi 9h-17h • Accueil social et insertion • Permanences CPAM et consultations médicales • Douches, laverie Sur rendez-vous : • Ateliers (bricolage, musique…) jeudi après-midi |
| ESI LA MAISON DANS LA RUE – CENTRE D’ACTION SOCIALE PROTESTANT |
18, rue de Picpus, hall B, 75 012 Paris M° Nation |
01 40 02 09 88 | Hommes et femmes majeurs sans hébergement stable, sans enfant (animaux laissés à l’entrée) Du lundi au vendredi 8h-12h et 14h-17h (sauf mercredi matin) • Accueil, écoute et accompagnement social • Orientation • Cafétéria • Internet • Douches, laverie • Permanence sociale lundi et jeudi 8h-12h Sur rendez-vous : • Permanence juridique • Permanence CPAM et consultations généralistes sur RDV • Consultations psychologiques |
| LA CITÉ DES DAMES – ADSF / FONDATION ARMÉE DU SALUT |
75 013 Paris – Adresse sur demande | 01 86 46 01 20 / 01 78 10 79 25 | Femmes isolées exclusivement, animaux de compagnie acceptés 24h/24 et 7j/7 Accueil de jour 9h30-18h30 Halte de nuit 20h-8h (dans la limite des places disponibles, sur inscription avant 18h) • Accueil inconditionnel • Café, collation • Accès informatique • Écoute, évaluation, orientation sociale et médicopsychologique |
| LA CLOCHE | 24, rue Louise Weiss, 75 013 Paris M° Chevaleret |
07 69 24 56 91 paris@lacloche.org www.lacloche.org |
Tout public (animaux acceptés) Jeudi 15h30-17h30 • Orientation vers des commerçants offrant des services (recharge de batterie de téléphone, toilettes, micro-ondes, coupes de cheveux, etc.) et vers les activités et événements de l’association |
| ESI CENTRE RENÉ-COTY – CASVP |
6, avenue René-Coty, 75 014 Paris M° Denfert-Rochereau |
01 43 27 54 15 | Public parisien sans domicile sauf mineurs non accompagnés (animaux admis dans le sas d’entrée hors chiens de catégories 1/ chien d’attaque et 2/ chien de garde et de défense) Du lundi au vendredi 8h30-13h et 14h-17h • Accueil de jour • Consultations médicales généralistes et soins infirmiers • Douches, coiffure, pédicure, laverie |
| LE FLEURON SAINT JEAN | Port Javel bas, 75015 Paris | 01 45 58 35 35 | Capacité pour l’accueil de 50 hommes, animaux acceptés Hébergement en cabines doubles Admission via le samu social (appel au 115 ou demandes via assistance sociale) Accompagnement administratif et social Consultations médicales généralistes Accompagnement pour l’insertion professionnelle |
| LA CLOCHE | 128, avenue de Saint-Ouen 75 018 Paris M° Porte-de-Saint-Ouen |
07 69 24 56 91 paris@lacloche.org www.lacloche.org |
Tout public, animaux acceptés Jeudi 14h30-16h30 Orientation vers des commerçants offrant des services (recharge de batterie de téléphone, toilettes, micro-ondes, coupes de cheveux, etc.) et vers les activités et événements de l’association |
| RE-PAIRE SANTÉ – ADSF AGIR POUR LE DÉVELOPPEMENT DE LA SANTÉ DES FEMMES |
18, rue Bernard-Dimey, 75 018 Paris M° Porte-de-Saint-Ouen |
01 78 10 79 25 contact@adsfasso.org |
Femmes en situation d’exclusion, avec ou sans enfant, animaux acceptés Du lundi au vendredi 10h-17h Sur rendez-vous : • Accueil de jour • entretiens avec professionnels de santé, kit d’hygiène, suivi parcours de soins |
| LA CLOCHE | 85 bis, rue de Ménilmontant, 75 020 Paris M° Ménilmontant |
07 69 24 56 91 paris@lacloche.org www.lacloche.org |
Tout public (animaux acceptés) Jeudi 14h30-16h30 • Orientation vers des commerçants offrant des services (recharge de batterie de téléphone, toilettes, micro-ondes, coupes de cheveux, etc.) et vers les activités et événements de l’association |
| CHRS LA MARCOTTE – Œuvre Falret | 1 bis rue de Limoges 78000 Versailles | 01 39 51 01 00 | Accueil de femmes seules 18-30 ans. Accueil pour 6 mois, renouvelable jusqu’à 24 mois. Studettes individuelles pour personnes avec animaux Admission via l’assistance sociale |
| Centre de stabilisation ADOMA- hôpital Perray Vaucluse – Pavillons Vendemiaire – Brumaire – Frimaire |
12 rue Pierre Médéric 91360 Epinay-sur-Orge | 01 70 99 07 59 | Accueil d’hommes et de femmes Accepte uniquement les chiens (sauf cat 1), Les chiens dorment en chenils Admission via le SIAO 75 |
Robert Hossein...un an déjà qu'il nous a quitté...
Robert Hossein, de son nom de naissance Abraham Hosseinoff, né le 30 décembre 1927 à Paris 12e (Seine) et mort le 31 décembre 2020 à Essey-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle), est un réalisateur, acteur, scénariste, dialoguiste et metteur en scène français. Parmi ses films connus : « Toi, le venin » (1959, policier), « Madame Sans-Gêne » (1961, historique), « Angélique Marquise des Anges » (1964, aventure, avec Michèle Mercier), « Prêtres interdits » (1973, drame), « Liberté, égalité, choucroute » (1985, comédie, avec Michel Serrault) et « Les Misérables » (182, drame, avec Lino Ventura).
Fils d'un compositeur, André Hossein, et d'une pianiste, Robert Hossein suit très tôt des cours de théâtre, auprès notamment de René Simon et de Tania Balachova. Il obtient son premier succès d'estime à 19 ans, avec un rôle dans la pièce "Les voyous". Il se dirige un temps vers la mise en scène, avec notamment "Docteur Jekyll et Mister Hyde", "La chair de l'orchidée" d'après James Hadley Chase, ou bien encore "L'homme traqué", d'après Francis Carco. Il débute sa carrière cinématographique en 1948 dans Le Diable boiteux, de Sacha Guitry, où il tient un petit rôle de figuration. Sa carrière s'accélère avec le film de Jules Dassin, "Du rififi chez les hommes". Il donne la réplique à Brigitte Bardot, dans "Le Repos du guerrier", et à Sophia Loren, dans "Madame sans gêne".
En 1955, il réalise son premier film, "Les Salauds vont en enfer", dont il est également metteur en scène et acteur. Après "Pardonnez nos offenses", qu'il réalise en 1956, et "Toi le venin". En 1959, le voilà en héros romantique, incarnant Jeoffrey de Peyrac, dans Angélique Marquise des Anges, et dans un registre plus intimiste, "La musica", de Marguerite Duras, en 1967. En 1968, il retrouve Michèle Mercier, sa partenaire d'Angélique, pour "Une corde, un colt", western français qu'il réalise et interprète.
Il prend en charge en 1970 la Maison de la Culture de Reims, expérimentant un théâtre traité comme un véritable spectacle cinématographique. À son retour à Paris, Il se lance dans une série de grands spectacles au Palais des Sports et du Palais des Congrès de Paris, où le public est invité à prendre parti : "Le Cuirassé Potemkine", "Notre-Dame de Paris", ou bien encore "Danton et Robespierre". La comédie musicale "Les Misérables" connaîtra un succès phénoménal à Paris, et sera reprise à Broadway.
Il aura multiplié entre temps les apparitions au cinéma, notamment dans "Le Casse", d'Henri Verneuil, en 1971", "Les Uns et les Autres", de Claude Lelouch, en 1981, ou encore "Vénus beauté (institut)", de Tonie Marshall, en 1999..
Il aura été marié à Marina Vlady, puis Candice Patou. Depuis 2000, il dirige le théâtre Marigny.
En 2007, il présente une pièce intitulée N'ayez pas peur sur la vie de Jean-Paul II. Il voue une dévotion toute particulière à sainte Thérèse de Lisieux.
En 2009, on a pu le voir aux côtés de Jean-Paul Belmondo dans le film Un homme et son chien réalisé par Francis Huster.
En avril 2016, il est reçu par le pape François, sur la place Saint-Pierre à Rome. Il confie alors à Radio Vatican sa motivation pour la défense d'un théâtre populaire « qui permette aux jeunes de trouver des perspectives de culture, de sens et de foi ».
Robert Hossein est mort le jeudi 31 décembre 2020, à l'âge de 93 ans, du coronavirus, à Essey-lès-Nancy (France).
Claude Bolling...un an déjà...
Claude Bolling, né le 10 avril 1930 à Cannes dans les Alpes-Maritimes et mort le 29 décembre 2020 à Saint-Cloud, est un pianiste de jazz, chef d'orchestre, compositeur et arrangeur français. Il a écrit de nombreuses musiques de films comme celle de « Borsalino » (1970, policier, avec Alain Delon).
Claude Jean Harry Bolling naît le 10 avril 1930 à Cannes, fils d'Henri Bolling et de Geneviève Brannens.
Il étudie au conservatoire de Nice, puis à Paris.
Le 4 juillet 1959, il épouse la journaliste Irène Dervize-Sadyker, morte le 13 décembre 2017. Il a deux fils adoptifs, David, né en 1968, et Alexandre, né en 1969.
Enfant prodige, il joue dès l'âge de 14 ans de façon professionnelle avec Lionel Hampton et participe aux concerts organisés par le Hot Club de France à l'École normale de musique de Paris. En 1948, à la Grande semaine du jazz, il accompagne Chippie Hill. Au début des années 1950, il joue et enregistre avec Roy Eldridge (Fireworks) et Kenny Clarke.
Son orchestre, le Claude Bolling Big Band, est fondé en 1956.
Il compose des hybrides jazz-classique, notamment la Suite pour flûte et jazz piano trio (1973) enregistrée avec le flûtiste Jean-Pierre Rampal en 1975. Il compose une seconde suite pour flûte quelques années plus tard : Suite pour Flûte & Jazz Piano Trio no 2 (1987), puis, avec notamment Alexandre Lagoya (Concerto pour Guitare & Jazz Piano Trio, 1975), Pinchas Zukerman (Suite pour Violon & Jazz Piano Trio, 1977), Maurice André (Toot Suite - Pour Trompette & Jazz Piano trio, 1981) et Yo-Yo Ma (Suite pour Violoncelle & Jazz Piano Trio, 1984). Dans Picnic suite pour flûte, guitare et jazz piano trio (1980), il réunit Jean-Pierre Rampal et Alexandre Lagoya autour de son trio jazz. Sa Toot Suite pour trompette et piano jazz est enregistrée en formation trio jazz avec Maurice André. Il est appelé sur toutes les chaînes de télévision en France et dans tous les pays qu'il visite pour ses concerts, il représente le jazz français comme personne d'autre. En 1984, il est invité par la productrice franco-canadienne Véronique Perez à participer à une rencontre unique sur la scène du Centre national des Arts d'Ottawa, accompagné d'Oscar Peterson et de Michel Legrand, pour une série de solos, duos et trios. Ce spectacle rencontre un immense succès, est enregistré par la CBC et est vendu et diffusé dans presque tous les pays en plus d'être acheté par Air Canada pour être diffusé sur ses vols. En 1985, le International Film & TV Festival de New-York couronne ce spectacle d'une médaille de bronze pour Véronique Perez en tant que conceptrice et réalisatrice.
Il est à l'origine de la création d'un quatuor féminin au style yéyé qui collectionnera les tubes dans les années 1960, Les Parisiennes. Il leur fournit ses compositions, des arrangements, des clips, etc. Parmi leurs titres les plus connus figurent Il fait trop beau pour travailler, Le 30 février, L'argent ne fait pas le bonheur, Quand il y aura le tunnel sous la Manche. Claude Bolling apparaît même, fouet en main, habillé en dompteur de cirque avec les quatre filles en tenues « panthère » pour une séquence photo publiée dans le magazine Paris Match en 1969.
Il compose l'indicatif sonore de France Inter ORTF « 24h/24 » (car la radio diffusait des programmes 24 heures sur 24) et de son réseau Inter (radios locales) en 1964. Il produit la chanson 24 heures, enregistrée en août 1966 par le groupe Les Parisiennes. L'indicatif retentira à l'antenne d'abord jusqu'en 1975 au moment du passage de l'ORTF à Radio France puis de 1975 à 1982 dans une version plus électronique.
Dans les années 1970 et les 1980, il compose une centaine de bandes originales de films, français pour la plupart, dont la plus célèbre est celle du film Borsalino. Tous ses concerts et enregistrements font appel aux meilleurs musiciens du moment. En 2006, André Paquinet à Jazzaparc, avec les meilleurs musiciens français (dont ceux de Claude), avec Roger Guérin et Maurice André, déclarent au public du festival venu voir le Big Band de l'Olympia reconstitué, « Claude Bolling parmi les meilleures baguettes de Paris, fait de la musique de jazz sa vie, ses repas, il en mange, il mange avec ses notes... » Un film est tourné au sujet de ces journées, intitulé Najac an un.
Passionné de modélisme ferroviaire et du chemin de fer, surtout américain, il inaugure le 2 juillet 1988 à Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne) le musée du chemin de fer HistoRail, dont il est président d'honneur.
Il est le parrain d'une école de musique intercommunale située à Trouville-sur-Mer (Calvados) qui porte son nom.
Claude Bolling est mort le mardi 29 décembre 2020, à l’âge de 90 ans, à Saint-Cloud (France).
Il compose des hybrides jazz-classique, notamment la Suite pour flûte et jazz piano trio (1973) enregistrée avec le flûtiste Jean-Pierre Rampal en 1975. Il compose une seconde suite pour flûte quelques années plus tard : Suite pour Flûte & Jazz Piano Trio no 2 (1987), puis, avec notamment Alexandre Lagoya (Concerto pour Guitare & Jazz Piano Trio, 1975), Pinchas Zukerman (Suite pour Violon & Jazz Piano Trio, 1977), Maurice André (Toot Suite - Pour Trompette & Jazz Piano trio, 1981) et Yo-Yo Ma (Suite pour Violoncelle & Jazz Piano Trio, 1984). Dans Picnic suite pour flûte, guitare et jazz piano trio (1980), il réunit Jean-Pierre Rampal et Alexandre Lagoya autour de son trio jazz. Sa Toot Suite pour trompette et piano jazz est enregistrée en formation trio jazz avec Maurice André. Il est appelé sur toutes les chaînes de télévision en France et dans tous les pays qu'il visite pour ses concerts, il représente le jazz français comme personne d'autre. En 1984, il est invité par la productrice franco-canadienne Véronique Perez à participer à une rencontre unique sur la scène du Centre national des Arts d'Ottawa, accompagné d'Oscar Peterson et de Michel Legrand, pour une série de solos, duos et trios. Ce spectacle rencontre un immense succès, est enregistré par la CBC et est vendu et diffusé dans presque tous les pays en plus d'être acheté par Air Canada pour être diffusé sur ses vols. En 1985, le International Film & TV Festival de New-York couronne ce spectacle d'une médaille de bronze pour Véronique Perez en tant que conceptrice et réalisatrice.
Il est à l'origine de la création d'un quatuor féminin au style yéyé qui collectionnera les tubes dans les années 1960, Les Parisiennes. Il leur fournit ses compositions, des arrangements, des clips, etc. Parmi leurs titres les plus connus figurent Il fait trop beau pour travailler, Le 30 février, L'argent ne fait pas le bonheur, Quand il y aura le tunnel sous la Manche. Claude Bolling apparaît même, fouet en main, habillé en dompteur de cirque avec les quatre filles en tenues « panthère » pour une séquence photo publiée dans le magazine Paris Match en 1969.
Il compose l'indicatif sonore de France Inter ORTF « 24h/24 » (car la radio diffusait des programmes 24 heures sur 24) et de son réseau Inter (radios locales) en 1964. Il produit la chanson 24 heures, enregistrée en août 1966 par le groupe Les Parisiennes. L'indicatif retentira à l'antenne d'abord jusqu'en 1975 au moment du passage de l'ORTF à Radio France puis de 1975 à 1982 dans une version plus électronique.
Dans les années 1970 et les 1980, il compose une centaine de bandes originales de films, français pour la plupart, dont la plus célèbre est celle du film Borsalino. Tous ses concerts et enregistrements font appel aux meilleurs musiciens du moment. En 2006, André Paquinet à Jazzaparc, avec les meilleurs musiciens français (dont ceux de Claude), avec Roger Guérin et Maurice André, déclarent au public du festival venu voir le Big Band de l'Olympia reconstitué, « Claude Bolling parmi les meilleures baguettes de Paris, fait de la musique de jazz sa vie, ses repas, il en mange, il mange avec ses notes... » Un film est tourné au sujet de ces journées, intitulé Najac an un.
Passionné de modélisme ferroviaire et du chemin de fer, surtout américain, il inaugure le 2 juillet 1988 à Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne) le musée du chemin de fer HistoRail, dont il est président d'honneur.
Il est le parrain d'une école de musique intercommunale située à Trouville-sur-Mer (Calvados) qui porte son nom.
Claude Bolling est mort le mardi 29 décembre 2020, à l’âge de 90 ans, à Saint-Cloud (France).
Il compose l'indicatif sonore de France Inter ORTF « 24h/24 » (car la radio diffusait des programmes 24 heures sur 24) et de son réseau Inter (radios locales) en 1964. Il produit la chanson 24 heures, enregistrée en août 1966 par le groupe Les Parisiennes. L'indicatif retentira à l'antenne d'abord jusqu'en 1975 au moment du passage de l'ORTF à Radio France puis de 1975 à 1982 dans une version plus électronique.
Dans les années 1970 et les 1980, il compose une centaine de bandes originales de films, français pour la plupart, dont la plus célèbre est celle du film Borsalino. Tous ses concerts et enregistrements font appel aux meilleurs musiciens du moment. En 2006, André Paquinet à Jazzaparc, avec les meilleurs musiciens français (dont ceux de Claude), avec Roger Guérin et Maurice André, déclarent au public du festival venu voir le Big Band de l'Olympia reconstitué, « Claude Bolling parmi les meilleures baguettes de Paris, fait de la musique de jazz sa vie, ses repas, il en mange, il mange avec ses notes... » Un film est tourné au sujet de ces journées, intitulé Najac an un.
Passionné de modélisme ferroviaire et du chemin de fer, surtout américain, il inaugure le 2 juillet 1988 à Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne) le musée du chemin de fer HistoRail, dont il est président d'honneur.
Il est le parrain d'une école de musique intercommunale située à Trouville-sur-Mer (Calvados) qui porte son nom.
Claude Bolling est mort le mardi 29 décembre 2020, à l’âge de 90 ans, à Saint-Cloud (France).
ESSAI RÉTRO Rolls-Royce Silver Cloud II : La Rolls de Brigitte Bardot !
Dans les années soixante, la Rolls-Royce Silver Cloud II était l’incarnation même de la voiture de luxe. Un luxe très british, qui en impose par sa classe et son élégance, deux particularités partagées avec une certaine « BB », qui elle aussi est tombée sous le charme de l’Anglaise…

Le métier de journaliste-essayeur réserve parfois de belles surprises, notamment quand l’occasion vous est donnée de vous installer au volant d’un des plus beaux fleurons de l’industrie automobile. Comment rester de marbre lorsqu’on vous tend les clés du cabriolet Rolls-Royce Silver Cloud II que Charles Aznavour a offert à son amie Brigitte Bardot en 1970 ? Sur le coup, le fait d’apprendre qu’il n’y a eu qu’une vingtaine d’exemplaires construits (en version européenne avec conduite à gauche, pour être précis) relève vraiment de l’anecdote !
Votre esprit est ailleurs : sur une plage de Saint-Tropez, avec la sublime Brigitte qui donne la réplique aux légendaires Curd Jürgens et Jean-Louis Trintignant dans « Et Dieu créa… la femme ».
Du haut de l’impressionnante calandre chromée qu’elle domine avec grâce, Emily (l’un des surnoms de la célèbre statuette officiellement baptisée Spirit of Ecstasy) demeure, elle, impassible. Pourtant, elle a dû en voir des choses en soixante ans, depuis sa sortie des usines de Crewe, fief historique de Rolls-Royce (et de Bentley) !
Si d’importants travaux ont été effectués sur l’auto depuis son acquisition, en 2014, par son actuel propriétaire, ce dernier a veillé à ce que cette restauration n’entache en rien l’aura exceptionnelle de cette Rolls et que son authenticité soit préservée. Le cuir Connolly bleu qui recouvre ses sièges est celui d’origine. Pour pouvoir être gardé, il a subi un traitement spécifique avant d’être recousu de main de maître. La patine naturelle, véritable témoin du vécu de l’auto, a ainsi été conservée.
Omniprésentes dans l’habitacle délicieusement cosy, les boiseries alternant ronce de noyer et loupe d’orme n’ont réclamé qu’une légère couche de vernis pour retrouver leur lustre d’antan. En fait, seule l’épaisse moquette Wilton en laine bleu ciel (donc très salissante) a été changée, tout comme l’imposante capote qui, elle, avait apparemment bien souffert des affres du temps.
Petite anecdote concernant la peinture extérieure : Aznavour, le deuxième propriétaire du véhicule, avait fait repeindre son auto en blanc, alors qu’elle était bleue à sa sortie d’usine cinq ans plus tôt. Charles Jourdan, célèbre chausseur français de renommée internationale, rachètera la Rolls en 1972 à Brigitte Bardot dont il est, lui aussi, une relation proche. En homme de goût, il considère que la teinte originale était bien plus élégante. Du coup, la Rolls repart chez le carrossier pour revêtir cette magnifique robe bleu nuit qu’elle n’a plus quittée depuis.
Refermons l’album de famille pour nous concentrer sur les qualités intrinsèques de cette Silver Cloud II, dont certains spécialistes s’accordent à dire qu’il s’agit ni plus ni moins de la « meilleure Rolls-Royce jamais construite ». Florent Moulin, directeur d’Art&Revs à Luxembourg, est de ceux-là : « A sa sortie en 1955, la Silver Cloud I est une voiture extraordinaire mais qui pêche par son six cylindres d’avant-guerre qui, lui, manque de puissance. En 1959, Rolls-Royce développe un nouveau moteur pour en équiper la Silver Cloud II : il s’inspire du meilleur V8 américain de l’époque, le Buick.
Les ingénieurs anglais construisent un bloc moteur tout en aluminium, ce qui est remarquable pour l’époque. D’une cylindrée de 6.230cc, il développe à peu près 200 chevaux et offre un confort et un silence de fonctionnement absolument incroyables. Une publicité de l’époque montrait un verre d’eau posé sur le tableau de bord ou sur le capot de la voiture. Même au démarrage, l’eau ne bougeait pas, ce moteur n’émettant ni vibration ni bruit mécanique, si ce n’est un léger souffle… »
Aujourd’hui encore, l’effet est saisissant. Il suffit de tourner la clé de contact d’un quart de tour pour que le majestueux V8 s’éveille dans un silence… de cathédrale. My god, quel moteur !
Situé à droite de la colonne de direction, le sélecteur de la boîte de vitesses automatique permet de déterminer le nombre de rapports auxquels on compte faire appel : de un à quatre, sans oublier la marche arrière et la position neutre. Si l’on se place en position « 3 », la boîte n’utilisera que trois rapports, et ainsi de suite.
Malgré ses dimensions impressionnantes – près de 5,4 mètres de long pour une largeur de 1,9m et un peu plus de deux tonnes sur la balance – cette Silver Cloud II Cabriolet est plus facile à conduire qu’il n’y paraît. Au bout de l’interminable capot, la bienveillante « Emily » vous aide à délimiter la partie avant de l’auto à laquelle il ne faudra toutefois pas oublier d’ajouter une marge d’une bonne dizaine de centimètres correspondant à la largeur des imposants pare-chocs chromés.
Sur les côtés, ce rôle de « jauge » incombe aux ailes dont on ne se lasse d’admirer la perfection des galbes. Bravo en tout cas aux artisans du célèbre carrossier londonien HJ Mulliner, auquel Rolls-Royce avait confié la métamorphose de « notre » Rolls en cabriolet. Quelle maestria, sachant que tout a été façonné à la main !
En l’espace de quelques kilomètres seulement, la Silver Cloud II, à la manière d’un majordome aguerri, vous donne l’impression qu’elle vous accompagnera jusqu’au bout du monde en veillant sur vous à chaque instant. Aussi massive soit-elle et malgré son âge plus que respectable, notre forteresse anglaise ne rechignera pas à croiser le fer avec d’autres prétendantes bien plus jeunes qui auraient la mauvaise idée de venir la défier… A titre indicatif seulement, sachez que l’aiguille du magnifique compteur de vitesse Smiths peut très facilement rester pointée sur le chiffre 180 !
Bien plus que cette aptitude à atteindre des vitesses élevées, c’est la manière d’y arriver qui fait de cette Rolls un véhicule vraiment exceptionnel. Comme promis par le constructeur, la puissance, synonyme de capacité d’accélération, se révèle « suffisante » en toutes circonstances. Mais c’est bien le confort de cette auto qui laissera aux passagers un souvenir impérissable. Une voiture de luxe dotée d’une suspension adaptative dernier cri ne sait pas mieux faire. Les aspérités de la route sont gommées comme par enchantement par des solutions techniques (leviers triangulés combinés à des ressorts hélicoïdaux et essieu rigide à l’arrière) imaginées il y a plus d’un demi-siècle… et l’on a vraiment l’impression d’être sur un nuage !
Certaines choses ont bien moins vieilli même si, à l’époque, elles faisaient référence. C’est notamment le cas du système de freinage confié à quatre tambours. De conception très complexe, il offre certes une assistance mais celle-ci dépend de la vitesse du véhicule. Plus on roule doucement, moins l’aide au ralentissement est efficace et il faut donc augmenter la pression sur la pédale au fur et à mesure.
En 2015, la Rolls Silver Cloud II participe au concours d’élégance de Chantilly et sera primée dans la catégorie réservée aux « voitures des stars ». Mise au courant de cette bonne nouvelle, BB enverra un mot au nouveau propriétaire pour le remercier de s’être si bien occupé de celle qu’elle a « tant aimée ».
Un grand merci à Art & Revs pour la mise à disposition de cette Rolls Royce Silver Cloud II ainsi qu’au Domaine Thermal de Mondorf qui nous a accueillis pour notre séance photos.
BB : France 2 lance une mini-série signée Danielle Thompson sur l'icône Brigitte Bardot
Les fans de Brigitte Bardot peuvent se réjouir : selon Closer, l'icône du cinéma français va faire l'objet d'un biopic. Histoires d'amour, rôles iconiques... Toute la vie de la star sera dévoilée en quelques épisodes.
Selon une exclusivité signée Closer, la star du cinéma français connue à l'international, Brigitte Bardot, va faire l'objet d'un biopic sous forme de mini-série qui sera diffusée sur France 2. Nos confrères rapportent que cette personnalité iconique a en effet été choisie pour être au cœur d'une mini-série qui sera réalisée par Danièle Thompson mais aussi par son fils, Christopher Thompson, également acteur et scénariste. Toujours selon Closer, la série biographique serait simplement intitulée "BB", des intitiales de Brigitte Bardot qui ont également été un de ses surnoms, et reviendrait sur tous les grands événements de sa vie.
Romances enflammées, enfance parisienne, rôle titre dans Et Dieu... créa la femme, premier mariage à 18 ans avec Roger Vadim, amants iconiques parmi lesquels ont compte Jean-Louis Trintignant, Gilbert Bécaud ou encore Sacha Distel... Plusieurs aspects de la vie mouvementée de cette icône des années 60 seront explorés par la réalisatrice Danielle Thompson. Closer dévoile également que "BB" devrait voir son tournage débuter d'ici le mois de février 2022. Le gros mystère reste cependant de savoir quelle actrice aura l'honneur mais aussi la lourde tâche d'incarner Brigitte Bardot à l'écran.
Qui jouera la mythique Brigitte Bardot dans la série de France 2 ?
Si Closer explique que l'actrice a déjà été castée et qu'une comédienne de 22 ans a obtenu le rôle, la production tient pour le moment à garder le secret sur son identité. Et ce n'est pas la seule à bénéficier de ce traitement puisque, pour l'instant, aucune information sur le casting n'a été dévoilée. Il faudra donc patienter jusqu'à début 2022 pour en savoir un peu plus sur "BB". En attendant la série, tous les fans de Brigitte Bardot peuvent toujours revoir son tout premier film de 1952, Le Trou normand de Jean Boyer, ou se replonger dans quelques classiques dans lesquels elle a tourné après avoir acquis son incroyable notoriété, parmi lesquels La Vérité ou encore Le Mépris.
Près de Bagnoles de l'Orne Normandie, le dernier élevage de visons en France sur le point de fermer
Depuis le 1er décembre 2021, l'élevage d'animaux pour leur fourrure est désormais interdit en France. A Rives d'Andaine (Orne), Visons Fléchard va devoir fermer ses portes.
Promulguée le 30 novembre 2021, la loi visant « à lutter contre la maltraitance animale et conforter le lien entre les animaux et les hommes » a été publiée au Journal officiel du 1er décembre 2021.
Il est mis fin, notamment, aux élevages de visons d’Amérique et d’autres espèces sauvages pour leur fourrure (le vison d’Europe étant déjà protégé).
« Etant donné le contexte de ces derniers mois, on s’y attendait un peu », confie Guy Fléchard, à la tête de la laiterie Fléchard dont dépend l’élevage de visons, créé en 1987 au lieu-dit l’Etre-Guérin à La Chapelle-d’Andaine, commune historique de Rives d’Andaine.
34 ans d’activité
« A l’époque, nous avions encore une activité de volailles et nous destinions les sous-produits de l’abattoir à un élevage de porcs qui a dû être fermé pour des causes de nuisances avec le voisinage, raconte Guy Fléchard. Nous avons donc cherché une autre solution pour valoriser ces sous-produits, et ils ont donc servi depuis à alimenter les visons d’Amérique de notre élevage ».
Pour mémoire, les débuts de l’élevage de visons d’Amérique pour leur fourrure en France remontent à 1926. Dans les années 1960, le territoire national comptait près de 300 fermes d’élevage de visons (source centre national d’information sur la fourrure).
A La Chapelle-d’Andaine, l’éleveur Alain Desvaux a produit jusqu’à 25 000 peaux par an.
C'était des produits de qualité, mis en vente à travers une bourse, à destination des pays du Nord comme la Finlande et le Danemark
Dans le viseur
Mais ces dernières années, ces élevages ont été pointés du doigt à plusieurs reprises. Les mouvements animalistes les ont remis en cause, dénonçant de la maltraitance.
Ainsi, en septembre 2019, l’association One Voice diffusait deux vidéos « pour alerter l’opinion sur les conditions d’élevage des visons d’Amérique » en France, et notamment dans l’Orne. Un an plus tard, Barbara Pompili, ministre de la transition écologique, annonçait la fin de l’élevage des visons d’Amérique pour leur fourrure d’ici 2025.
Peu de temps après, à l’automne 2020, la profession était à nouveau dans le viseur avec des suspicions de transmission du virus du covid aux visons.
« Notre élevage respectait le label Welfur, qui nous avait amenés voilà trois ans à réduire de moitié notre activité avec des cages plus grandes afin que les animaux aient plus d’espace, rappelle Guy Fléchard. S’agissant du covid, les contrôles vétérinaires ont montré que nous n’avions pas d’animaux malades ».
Une époque révolue
Depuis, les choses se sont accélérées. Sur les quatre derniers élevages en France, trois ont cessé leur activité. Et en octobre dernier, la décision du Sénat de supprimer le délai pour l’interdiction a été le couperet final pour l’élevage de La Chapelle-d’Andaine.
« C’est dommage pour les personnes qui se sont investies sur ce site depuis plus de 30 ans, regrette Guy Fléchard. Mais c’est ainsi. C’est une époque révolue. Le dernier abattage saisonnier est en cours et nous allons fermer d’ici la fin de l’année. L’éleveur va être reclassé dans notre laiterie. Nous allons réfléchir à ce que nous allons faire des bâtiments ».
Si cet élevage ne représentait qu’une infime part du chiffre d’affaires de la société Fléchard (300 000 € sur 250 millions), pour autant le dirigeant va réclamer des compensations financières. « Nous sommes en discussion actuellement avec les représentants de l’État pour évaluer le préjudice et le coût de l’arrêt de notre activité » conclut Guy Fléchard.
Cet article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre Le Publicateur Libre dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.
À lire aussi
/image%2F0952527%2F20211230%2Fob_d3f063_pexels-mart-production-8078381-scaled.jpeg)
/image%2F0952527%2F20211230%2Fob_ba2a45_1.jpg)
/image%2F0952527%2F20211229%2Fob_350b87_1.jpg)
/image%2F0952527%2F20211229%2Fob_1f17ab_2.jpg)
/image%2F0952527%2F20211229%2Fob_b306fa_3.jpg)
/image%2F0952527%2F20211229%2Fob_c5a2c9_4.jpg)
/image%2F0952527%2F20211229%2Fob_1b06cc_5.jpg)
/image%2F0952527%2F20211229%2Fob_30628b_6.jpg)
/image%2F0952527%2F20211229%2Fob_ab1722_7.jpg)
/image%2F0952527%2F20211229%2Fob_7610f6_8.jpg)
/image%2F0952527%2F20211229%2Fob_fda25f_9.jpg)
/image%2F0952527%2F20211223%2Fob_ab6dd0_1.jpg)
/image%2F0952527%2F20211223%2Fob_bfcd67_2.jpg)
/image%2F0952527%2F20211223%2Fob_a96091_3.jpg)
/image%2F0952527%2F20211223%2Fob_9566f7_4.jpg)
/image%2F0952527%2F20211223%2Fob_8de3f3_5.jpg)
/image%2F0952527%2F20211223%2Fob_a4001f_6.jpg)
/image%2F0952527%2F20211221%2Fob_8eb8d4_n-119-du-4eme-trimestre-2021.jpg)
/image%2F0952527%2F20211221%2Fob_efbb42_img898-2.jpg)
/image%2F0952527%2F20211221%2Fob_c8876f_n-69-du-4eme-trimestre-2021.jpg)

/image%2F0952527%2F20211214%2Fob_86edc0_25135-211208123142101-0-960x640.jpg)