SHALAKO ce soir sur C8 à 21h18
Résumé du film

Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.

L’affaire avait suscité beaucoup d’émoi et conduit trois associations (SPA, 30 Millions d’amis et Fondation Brigitte Bardot) à se constituer partie civile. Si le propriétaire du chat a gardé le silence devant les juges, son avocate a voulu dépassionner les débats.
Lors de sa plaidoirie, l’avocate du maître du chat a insisté sur le danger que l’animal représentait pour un enfant de 1 an et demi.
Les faits, en eux-mêmes, avaient glacé sinon sidéré. Le 10 octobre dernier, des habitants d’Audincourt avaient aperçu un chat voler par la fenêtre d’un immeuble avant de voir son propriétaire, hors de lui, venir récupérer l’animal sur le bitume pour le… jeter dans une poubelle. Cet homme de 21 ans avait été placé en garde à vue et le procureur avait décidé de le renvoyer devant la justice pour actes de cruauté.
Les effets de la médiatisation avaient notamment conduit trois associations à se porter partie civile. C’est ainsi que ce lundi matin, la SPA, 30 Millions d’amis et la Fondation Brigitte Bardot étaient représentées à l’audience, devant le tribunal de Montbéliard, pour réclamer des comptes (au propre comme au figuré) au maître du chat. Pour les explications, elles repasseront. Sur les conseils de son avocate, le prévenu a décidé de faire usage de son droit au silence. Pour le reste, Me Laurence Clauss a développé des éléments de contexte visant à mieux comprendre quels mécanismes avaient conduit au résultat connu.
Ce 10 octobre, l’occupant des lieux et sa femme s’apprêtent à partir chez le pédiatre pour la visite de leur bébé âgé de quinze jours. Le grand frère, âgé d’un an et demi, vient d’être sanglé dans son cosy en attendant le départ. C’est alors que la maman entend des miaulements. Elle trouve le chat agrippé sur la tête de son fils. Impossible de le décrocher. Le père intervient, arrachant littéralement le félin du visage du petit où il avait planté les griffes. L’animal vole par la fenêtre…
Me Clauss a encore parlé de ce gamin ensanglanté. De l’appel aux pompiers. De l’angoisse des parents. Elle admet que son client a eu, ensuite, un geste malheureux en venant jeter le chat dans la poubelle, mais elle insiste sur le contexte : quel parent peut objectivement blâmer le papa qui a agi par réflexe ? À ce jour, l’enfant affiche une peur panique dès qu’un greffier entre dans son champ de vision. Les parents ont précisément craint que leur petit perde un œil au regard d’une griffure sur le haut de la joue.
L’avocate plaidait la relaxe. Elle ne l’a pas obtenue. Le parquet avait requis des jours-amendes à hauteur de 3 000 €. Le tribunal a condamné le maître du chat à 1 000 € d’amende. Il lui est, par ailleurs, interdit de détenir un animal… à vie. Quant aux trois associations, elles sont reparties avec 200 € de dommages et intérêts chacune.
Le recueil des Célébrades : Poèmes a été édité chez Les impliqués au printemps 2021. On y découvre l’univers très intime et classique de son auteur, Bernard Anton. Les sujets principaux que l’on retrouve dans ce livre sont la contemplation de la nature, la célébration de l’amour, le constat de la mort (et du renouveau), la simplicité des scènes du quotidien, le plaisir, l’écologie ainsi que l’urgence de s’évader : de découvrir le monde. L’homme derrière le livre est pluridisciplinaire : professeur de théologie, auteur et même thérapeute québécois.
Afin de peindre tous les aspects de l’existence, l’écrivain Bernard Anton choisit le haïku. Grâce à ce poème japonais à la forme brève et légère, le poète souhaite capturer l’âme de Brigitte Bardot et exposer sa vision de cette muse qu’il considère comme « immortelle ». Son héroïne n’est pas la seule à être mise en lumière : il s’agit également de saisir la merveille et la particularité de chaque élément du quotidien.
Bernard Anton étant une figure très impliquée dans la protection de l’environnement et de la nature en général, on retrouve dans son Art la volonté de se servir de l’icône de Brigitte Bardot comme le porte-étendard de ses idées : une femme libre, qui se dévoue corps et âme à la défense des animaux et de la planète Terre. L’imaginaire collectif l’associe à ses passions amoureuses et à sa recherche constante de liberté, son refus de l’anticonformisme et son obsession pour la sérénité. Malgré le statut extraordinaire et intouchable de Brigitte Bardot dans ce recueil, le lecteur engagé et soucieux des enjeux climatiques quant à la protection de l’environnement se sentira proche de la muse, mais également du poète. On note ce passage particulièrement : « Esprit de justice / infinie compassion / l’animal en témoigne. »
Ce recueil pourrait être une compilation d’observations diverses. Si Brigitte Bardot ouvre l’ensemble, il est également question de présenter la saison de l’hiver, la seule des 4 saisons qui bénéficie ici d’une section complète : les Hivernades. L’auteur met à distance les règles des « bienséances poétiques classiques et traditionnelles » en faisant volontairement des écarts, au regard du haïku et de ses syllabes. Par exemple, dans la section consacrée à la plus froide des périodes de l’année, Bernard Anton s’essaie à un quintil : « Moins
Même si le poète divise son recueil en plusieurs thématiques, il est indéniable que chacune s’entrecroise dans l’autre, à la manière d’un monstre tentaculaire. Par exemple, les Amourades mêlent les émotions et sentiments liés au vertige amoureux avec la beauté de la nature : « pleine lune ce soir/habiter la plénitude/de tes pensées ». Aussi bien les sujets ne sont pas tranchés et séparés les uns des autres.
Ce recueil est donc un arbre aux branches proches les unes des autres. Même les évènements les plus simples du quotidien méritent d’exister, dans l’œil du poète dans ses Quotidienades : « salle d’attente/une chanson que j’apprécie/joue sur les ondes/la pluie d’annonces qui suit/sabote mon plaisir ». La légèreté de la forme permet au lectorat d’identifier exactement la scène décrite et surtout l’émotion que ressent le poète au moment de l’écriture. Ce recueil parfaitement dosé se recentre aussi bien sur le vivant sauvage que les hommes et femmes en milieu urbain et société. En ce sens, il permet de peindre un quotidien aussi triste que joyeux, mais malheureusement en péril, par les ambitions décousues d’un homme obsédé par la réussite et le progrès technologique, même s’il doit sacrifier la sérénité de la nature pour parvenir à ses fins…
Pour autant le recueil des Célébrades de Bernard Anton n’est pas l’œuvre d’un pessimiste, bien au contraire. Comme le livre l’insinue, grâce à un titre évocateur et efficace, il s’agit -là de présenter l’éloge et de fêter la beauté de toutes les choses qui composent la vie, à commencer par Brigitte Bardot, qui incarne les grands combats et thématiques si chers à l’auteur Bernard Anton. Un style épuré, toujours brut et sans artifices, humble dans son exécution. Cette lecture multiple fait voyager son lecteur, à la manière d’une suite de photographies, prises à différents endroits du monde, transmettant des émotions complexes et pourtant si simples à la fois…
Bernard Anton présente et dresse ici un récit très poétique, gorgé de couleurs et de situations qui parlent à tout le monde et toutes les générations. Un ouvrage qu’on peut ancrer à l’actualité, surtout concernant les problématiques liées à l’écologie et l’urgence de protéger et défendre les droits des animaux. À travers ses propres inspirations, et grâce à l’exploitation de l’image de son héroïne Bardot, le lecteur découvre le monde entier à différentes époques
de l’année. Comment parvenir à vivre dans ce monde en changement perpétuel ? Que se passe-t-il quand on s’arrête de marcher et de courir à toute allure ? Lorsqu’on cesse de maltraiter la nature insoumise, et qu’on décide de l’écouter ?
C’est un peu l’objectif de Bernard Anton, que l’on semble déceler au fil des pages. Cet ouvrage peut faire l’objet d’une introduction au monde de la poésie auprès des plus sceptiques. Plutôt que de se livrer à la lecture complexe d’un ouvrage étouffant de complexité, de symbolisme et de messages cachés, l’écrivain ne perd pas son temps avec des formules alambiquées et va droit au but dans son travail, fluide et riche en images fortes. L’humour est également au rendez-vous, avec la trivialité d’une vie que l’on prend souvent « trop au sérieux ».
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Paris, 2 octobre 1925 : celle qui deviendra la Vénus d'ébène apparaît nue sur la scène du théâtre des Champs-Élysées, vêtue d'un simple pagne de plumes, qu'elle troquera dès l'année suivante contre sa fameuse ceinture de bananes. Dans la salle, c'est du délire, et un énorme scandale ! Propulsée au sommet, Joséphine Baker entre dans la légende Née dans la misère d'un ghetto de Saint Louis aux États-Unis, elle devient l'incarnation de la générosité absolue. Elle distribue sa fortune sans compter, abandonne ses cachets au profit d'œuvres de charité, ne rêve que de fraternité et d'amour entre les peuples. Totalement mobilisée contre le racisme, inventant avant l'heure les restaurants du cœur, elle s'engage pour de Gaulle pendant la guerre, adopte des enfants de toutes couleurs, parvient à faire de son domaine des Milandes, dans le Périgord, un château de conte de fées, symbole de l'amour universel. Ni les humiliations, ni les calomnies, ni les deuils, ni les soucis de santé et de cœur, ni les graves déboires financiers n'auront raison de son indestructible énergie, jusqu'à sa mort en 1975.C'est cette fulgurante carrière artistique et humaine qu'Emmanuel Bonini raconte au terme d'une enquête de quinze années et d'interviews d'intimes de l'artiste, il ressuscite l'une des figures mythiques les plus extraordinaires du XXᵉ siècle.
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Le plus du blog Brigitte Bardot, l'appel de Brigitte Bardot en faveur de Joséphine Baker et sa réaction à l'appel de BB...
Bruno Ricard
Attendu au mois d’octobre, le nouveau tigre du Refuge de l’Arche est finalement arrivé mardi 7 décembre 2021 à Château-Gontier-sur-Mayenne. Il fait désormais connaissance avec sa colocataire Perle et son nouvel environnement.
Le tigre, arrivé mardi 7 décembre au Refuge de l’Arche, sera baptisé dans les prochaines semaines par l’équipe de l’établissement.
La nuit est déjà presque tombée, mardi 7 décembre 2021, quand, vers 17 h 30, le nouvel habitant du Refuge de l’Arche arrive. Après sept heures de route en provenance du refuge Tonga terre d’accueil, proche de Saint-Etienne (Loire), le tigre, éveillé, découvre son nouvel environnement.
Se faire une toile en plein air, ce n’est plus vraiment de saison, me direz-vous. Et pourtant! Il suffit de bien se couvrir, de pousser la promenade, Rive droite, jusqu’à la jetée des Pâquis. La séance peut commencer.
«Clap sur Léman» se découvre sur le mur d’enceinte des Bains. Les cinéphiles ne verront pas là une projection mais une présentation d’une dizaine de films qui ont eu pour paysage le lac de Genève. Ou le Léman, selon où l’on se place…
Bon nombre de réalisateurs d’ici et d’ailleurs ont planté leurs caméras près de notre plan d’eau pour y tourner quelques scènes. Jean-Luc Godard bien sûr, mais aussi Claude Chabrol, Luciano Visconti ou Peter Ustinov, chacun faisant tourner dans ce décor de rêve des stars qui ont fait tourner la tête à plus d’une ou d’un.
Dans le froid de décembre, la photo qui fait manifestement le plus sensation est celle de Brigitte Bardot dans la rade, en 1962. Une scène tirée du film «Vie privée» de Louis Malle, avec Marcello Mastroianni. La blonde sirène boude, allongée en maillot de bain bleu ciel dans une barque. Puis les images voisines la montrent resplendissante, pilotant un petit bateau à moteur, sur fond de Jet d’eau. «L’amour est enfant de Genève», c’est bien connu!
Michel Simon s’affiche un brin moins glamour mais toujours aussi géant dans «La vocation d’André Carel» (1925) évoquant la vie des bacounis sur le lac au début du siècle passé. Défilent encore sous nos yeux les bobines de Romy Schneider, Michel Piccoli, Jean-Louis Trintignant, Isabelle Huppert ou Jacques Dutronc, avec pour cadre les eaux du bleu Léman.
Et dans «L’inconnu de Shandigor», une parodie de film d’espionnage réalisée en partie sur place par Jean-Louis Roy, Howard Vernon se balade, flingue à la main, entre les cabines des Bains.
Brrr… Mais non, Julie, c’est du cinéma!
Brigitte, je n'ai qu'un mot à te dire B R A V O
Tu es une sainte, tu ne lâche RIEN, ton combat pour nos amis, les animaux est notre combat à tous, à ceux qui ferme les yeux sur la souffrance animale tu leur ouvre les yeux, tu leur mets des coups de pieds au cul, tu bouscule les bien-pensants, tu déranges celles et ceux qui ferme les yeux sur l'horreur des expérimentations.
À jamais à tes côtés...
Ton ami
Bruno