Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

Chat jeté par la fenêtre puis dans la poubelle : condamné, le propriétaire a interdiction à vie de détenir un animal

Publié le par Ricard Bruno

L’affaire avait suscité beaucoup d’émoi et conduit trois associations (SPA, 30 Millions d’amis et Fondation Brigitte Bardot) à se constituer partie civile. Si le propriétaire du chat a gardé le silence devant les juges, son avocate a voulu dépassionner les débats.

Lors de sa plaidoirie, l’avocate du maître du chat a insisté sur le danger que l’animal représentait pour un enfant de 1 an et demi.

Lors de sa plaidoirie, l’avocate du maître du chat a insisté sur le danger que l’animal représentait pour un enfant de 1 an et demi.

Les faits, en eux-mêmes, avaient glacé sinon sidéré. Le 10 octobre dernier, des habitants d’Audincourt avaient aperçu un chat voler par la fenêtre d’un immeuble avant de voir son propriétaire, hors de lui, venir récupérer l’animal sur le bitume pour le… jeter dans une poubelle. Cet homme de 21 ans avait été placé en garde à vue et le procureur avait décidé de le renvoyer devant la justice pour actes de cruauté.

Les effets de la médiatisation avaient notamment conduit trois associations à se porter partie civile. C’est ainsi que ce lundi matin, la SPA, 30 Millions d’amis et la Fondation Brigitte Bardot étaient représentées à l’audience, devant le tribunal de Montbéliard, pour réclamer des comptes (au propre comme au figuré) au maître du chat. Pour les explications, elles repasseront. Sur les conseils de son avocate, le prévenu a décidé de faire usage de son droit au silence. Pour le reste, Me Laurence Clauss a développé des éléments de contexte visant à mieux comprendre quels mécanismes avaient conduit au résultat connu.

Le chat, accroché sur la tête de son fils

Ce 10 octobre, l’occupant des lieux et sa femme s’apprêtent à partir chez le pédiatre pour la visite de leur bébé âgé de quinze jours. Le grand frère, âgé d’un an et demi, vient d’être sanglé dans son cosy en attendant le départ. C’est alors que la maman entend des miaulements. Elle trouve le chat agrippé sur la tête de son fils. Impossible de le décrocher. Le père intervient, arrachant littéralement le félin du visage du petit où il avait planté les griffes. L’animal vole par la fenêtre…

Me Clauss a encore parlé de ce gamin ensanglanté. De l’appel aux pompiers. De l’angoisse des parents. Elle admet que son client a eu, ensuite, un geste malheureux en venant jeter le chat dans la poubelle, mais elle insiste sur le contexte : quel parent peut objectivement blâmer le papa qui a agi par réflexe ? À ce jour, l’enfant affiche une peur panique dès qu’un greffier entre dans son champ de vision. Les parents ont précisément craint que leur petit perde un œil au regard d’une griffure sur le haut de la joue.

 

Interdiction, à vie, de détenir un animal

L’avocate plaidait la relaxe. Elle ne l’a pas obtenue. Le parquet avait requis des jours-amendes à hauteur de 3 000 €. Le tribunal a condamné le maître du chat à 1 000 € d’amende. Il lui est, par ailleurs, interdit de détenir un animal… à vie. Quant aux trois associations, elles sont reparties avec 200 € de dommages et intérêts chacune.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Publicité

Café Littéraire : Célébrades

Publié le par Ricard Bruno

Café Littéraire : Célébrades

Le recueil des Célébrades : Poèmes a été édité chez Les impliqués au printemps 2021. On y découvre l’univers très intime et classique de son auteur, Bernard Anton. Les sujets principaux que l’on retrouve dans ce livre sont la contemplation de la nature, la célébration de l’amour, le constat de la mort (et du renouveau), la simplicité des scènes du quotidien, le plaisir, l’écologie ainsi que l’urgence de s’évader : de découvrir le monde. L’homme derrière le livre est pluridisciplinaire : professeur de théologie, auteur et même thérapeute québécois.

Afin de peindre tous les aspects de l’existence, l’écrivain Bernard Anton choisit le haïku. Grâce à ce poème japonais à la forme brève et légère, le poète souhaite capturer l’âme de Brigitte Bardot et exposer sa vision de cette muse qu’il considère comme « immortelle ». Son héroïne n’est pas la seule à être mise en lumière : il s’agit également de saisir la merveille et la particularité de chaque élément du quotidien.

Bernard Anton étant une figure très impliquée dans la protection de l’environnement et de la nature en général, on retrouve dans son Art la volonté de se servir de l’icône de Brigitte Bardot comme le porte-étendard de ses idées : une femme libre, qui se dévoue corps et âme à la défense des animaux et de la planète Terre. L’imaginaire collectif l’associe à ses passions amoureuses et à sa recherche constante de liberté, son refus de l’anticonformisme et son obsession pour la sérénité. Malgré le statut extraordinaire et intouchable de Brigitte Bardot dans ce recueil, le lecteur engagé et soucieux des enjeux climatiques quant à la protection de l’environnement se sentira proche de la muse, mais également du poète. On note ce passage particulièrement : « Esprit de justice / infinie compassion / l’animal en témoigne. »

Ce recueil pourrait être une compilation d’observations diverses. Si Brigitte Bardot ouvre l’ensemble, il est également question de présenter la saison de l’hiver, la seule des 4 saisons qui bénéficie ici d’une section complète : les Hivernades. L’auteur met à distance les règles des « bienséances poétiques classiques et traditionnelles » en faisant volontairement des écarts, au regard du haïku et de ses syllabes. Par exemple, dans la section consacrée à la plus froide des périodes de l’année, Bernard Anton s’essaie à un quintil : « Moins

Même si le poète divise son recueil en plusieurs thématiques, il est indéniable que chacune s’entrecroise dans l’autre, à la manière d’un monstre tentaculaire. Par exemple, les Amourades mêlent les émotions et sentiments liés au vertige amoureux avec la beauté de la nature : « pleine lune ce soir/habiter la plénitude/de tes pensées ». Aussi bien les sujets ne sont pas tranchés et séparés les uns des autres.

Ce recueil est donc un arbre aux branches proches les unes des autres. Même les évènements les plus simples du quotidien méritent d’exister, dans l’œil du poète dans ses Quotidienades : « salle d’attente/une chanson que j’apprécie/joue sur les ondes/la pluie d’annonces qui suit/sabote mon plaisir ». La légèreté de la forme permet au lectorat d’identifier exactement la scène décrite et surtout l’émotion que ressent le poète au moment de l’écriture. Ce recueil parfaitement dosé se recentre aussi bien sur le vivant sauvage que les hommes et femmes en milieu urbain et société. En ce sens, il permet de peindre un quotidien aussi triste que joyeux, mais malheureusement en péril, par les ambitions décousues d’un homme obsédé par la réussite et le progrès technologique, même s’il doit sacrifier la sérénité de la nature pour parvenir à ses fins…

Pour autant le recueil des Célébrades de Bernard Anton n’est pas l’œuvre d’un pessimiste, bien au contraire. Comme le livre l’insinue, grâce à un titre évocateur et efficace, il s’agit -là de présenter l’éloge et de fêter la beauté de toutes les choses qui composent la vie, à commencer par Brigitte Bardot, qui incarne les grands combats et thématiques si chers à l’auteur Bernard Anton. Un style épuré, toujours brut et sans artifices, humble dans son exécution. Cette lecture multiple fait voyager son lecteur, à la manière d’une suite de photographies, prises à différents endroits du monde, transmettant des émotions complexes et pourtant si simples à la fois…

Bernard Anton présente et dresse ici un récit très poétique, gorgé de couleurs et de situations qui parlent à tout le monde et toutes les générations. Un ouvrage qu’on peut ancrer à l’actualité, surtout concernant les problématiques liées à l’écologie et l’urgence de protéger et défendre les droits des animaux. À travers ses propres inspirations, et grâce à l’exploitation de l’image de son héroïne Bardot, le lecteur découvre le monde entier à différentes époques 

de l’année. Comment parvenir à vivre dans ce monde en changement perpétuel ? Que se passe-t-il quand on s’arrête de marcher et de courir à toute allure ? Lorsqu’on cesse de maltraiter la nature insoumise, et qu’on décide de l’écouter ?

C’est un peu l’objectif de Bernard Anton, que l’on semble déceler au fil des pages. Cet ouvrage peut faire l’objet d’une introduction au monde de la poésie auprès des plus sceptiques. Plutôt que de se livrer à la lecture complexe d’un ouvrage étouffant de complexité, de symbolisme et de messages cachés, l’écrivain ne perd pas son temps avec des formules alambiquées et va droit au but dans son travail, fluide et riche en images fortes. L’humour est également au rendez-vous, avec la trivialité d’une vie que l’on prend souvent « trop au sérieux ».

Source de l'article : Cliquez ICI

 

 
 
Partager cet article
Repost0

Vente aux enchères : SUITE DE TROIS BAGUES AYANT APPARTENU A BRIGITTE BARDOT.

Publié le par Ricard Bruno

Vente aux enchères : SUITE DE TROIS BAGUES AYANT APPARTENU A BRIGITTE BARDOT.
DESCRIPTION
 
 
 
 
PROVENANCE BRIGITTE BARDOT, SUITE DE TROIS ALLIANCES DIAMANTS RUBIS ET SAPHIRS

METAL: platinum (950) and 18k (750) white gold (customs marks)

DIAMONDS: calibré-cut diamonds with an approximate total weight of 1.5-2.0 carats

SAPPHIRES: calibré-cut sapphires with an approximate total weight of 1.5-2.5 carats

RUBIES: calibré-cut rubies with an approximate total weight of 2.0- 2.5 carats



SIZE/DIMENSIONS: FR: 50 / US: 5

GROSS WEIGHT: 10.94 grams
Partager cet article
Repost0

Le Conseil Départemental a interdit la chasse à courre dans les 1100 hectares de la forêt d’Avaugour

Publié le par Ricard Bruno

 cause de la souffrance qu’elle entraîne chez les animaux, aussi bien ceux chassés que ceux utilisés pour la chasse, cette pratique est déjà interdite en Allemagne, en Belgique ou encore en Angleterre. En France, la chasse à courre compte 10 000 pratiquants et 100 000 sympathisants répartis dans 390 équipages.

Le Conseil Départemental a interdit la chasse à courre dans les 1100 hectares de la forêt d’Avaugour

C’est un petit camouflet pour les amateurs de chasse à courre. A quelques jours de la réouverture de la chasse, le Département des Côtes-d’Armor a décidé d’interdire ce type de chasse dans les 1100 hectares de la forêt d’Avaugour pour les cinq prochaines années. Cette décision vient donner raison aux protecteurs des animaux et aux habitants qui s’y opposaient fermement depuis des années.

Un combat toujours renouvelé

Réuni ce lundi, le conseil départemental des Côtes-d’Armor a choisi de ne pas renouveler la convention autorisant la chasse à courre, une forme de vénerie, dans la forêt départementale d’Avaugour, au sud de Guingamp.

La chasse à courre y est donc proscrite pour les cinq prochaines années et ne débutera donc pas le 15 septembre jusqu’à fin mars, comme c’est le cas dans le reste de la France.

Historiquement, le Conseil Départemental a acheté la forêt en 2005, et y avait interdit la chasse à courre qui y était toujours autorisée lorsqu’elle était privée. Leur projet était alors d’en faire « une forêt citoyenne ouverte au public ».

En 2015, le Conseil Départemental change d’élus et la nouvelle équipe décide de ré-autoriser la vénerie. Leur décision a immédiatement créé la polémique. En effet, l’association Forest Shepherd Bretagne reprochait à la vice-présidente en charge du dossier à de faire partie… de l’équipage de chasse devant en profiter !

Depuis son autorisation prise lors de la mandature d’Alain Cadec au Département des Côtes-d’Armor (2015-2020), la pratique de la chasse à courre dans la forêt domaniale d’Avaugour, à Saint-Péver, créait donc de vives tensions entre riverains, défenseurs de la cause animale et veneurs.

De leur côté, des élus de la majorité de droite et du centre étaient peu à soutenir ouvertement la pratique, tandis que l’opposition étant globalement contre. Depuis juin 2021, le Département est présidé par le socialiste Christian Coail. En commission permanente, les élus ont fini par trancher ce lundi 13 septembre 2021 : la chasse à courre est dorénavant interdite dans les quelque 1100 hectares de la forêt d’Avaugour.

« La convention liant le Département et les chasseurs étant renouvelée périodiquement, nous avons décidé, dans un souci de cohérence avec notre positionnement initial, de supprimer l’autorisation de cette pratique », indique l’ancien chef de file de l’opposition, Christian Coail.

Crédit : Philippe Rouzet
La tolérance de l’État français pour une pratique décriée

A cause de la souffrance qu’elle entraîne chez les animaux, aussi bien ceux chassés que ceux utilisés pour la chasse, cette pratique est déjà interdite en Allemagne, en Belgique ou encore en Angleterre. En France, la chasse à courre compte 10 000 pratiquants et 100 000 sympathisants répartis dans 390 équipages partout en France.

L’opinion publique est pourtant majoritairement opposée à cette pratique. 4 français sur 5 sont contre la chasse à courre, 3 sur 4 veulent son interdiction immédiate. De plus, 85 % considèrent cette pratique cruelle, 76 % la qualifient d’obsolète et 72 % de dangereuse.

L’interdiction de la chasse à courre dans la forêt domaniale d’Avagour a donc été accueillie avec soulagement par les associations de protection des animaux.

« Pour une fois, les veneurs ne sont pas au dessus des lois : une bonne nouvelle, locale certes, mais qui démontre qu’il est possible de limiter la pratique de la chasse à courre, faute de pouvoir l’interdire. » a réagi l’ASPAS

Le 25 Mai dernier, c’est à Pont-Sainte-Maxence que le maire Arnaud Dumontier avait ainsi savouré sa victoire sur la validation de son arrêté concernant l’interdiction de la chasse à courre près des habitations de sa commune afin d’en protéger les habitants.

Lire aussi : La justice confirme la restriction de la chasse à courre à Pont-Sainte-Maxence

« Ce qui se joue ici, c’est une bataille profonde au cœur de laquelle la chasse à courre sert de marqueur d’une certaine approche de la Nature et de l’écologie, dans un sens ou dans l’autre. Les forêts appartenant à des départements ou à des communes sont assez rares et cette bataille se situe d’habitude à un niveau national. Mais tous les défenseurs des animaux, de la Nature et du progrès sont bien entendu très heureux de cette nouvelle ! Nous espérons que cette décision en appellera d’autres, partout où cela est possible, notamment en forêt communale d’Auxonne (21), où la question reste brûlante. » analyse l’association AVA (Abolissons la vénerie aujourd’hui)

Le combat opposant pratiquants de la vénerie et protecteurs des animaux est donc loin d’être fini, faute de législation nationale forte sur le sujet.

Partager cet article
Repost0

Publicité

La véritable Joséphine Baker par Emmanuel Bonini

Publié le par Ricard Bruno

Paris, 2 octobre 1925 : celle qui deviendra la Vénus d'ébène apparaît nue sur la scène du théâtre des Champs-Élysées, vêtue d'un simple pagne de plumes, qu'elle troquera dès l'année suivante contre sa fameuse ceinture de bananes. Dans la salle, c'est du délire, et un énorme scandale ! Propulsée au sommet, Joséphine Baker entre dans la légende Née dans la misère d'un ghetto de Saint Louis aux États-Unis, elle devient l'incarnation de la générosité absolue. Elle distribue sa fortune sans compter, abandonne ses cachets au profit d'œuvres de charité, ne rêve que de fraternité et d'amour entre les peuples. Totalement mobilisée contre le racisme, inventant avant l'heure les restaurants du cœur, elle s'engage pour de Gaulle pendant la guerre, adopte des enfants de toutes couleurs, parvient à faire de son domaine des Milandes, dans le Périgord, un château de conte de fées, symbole de l'amour universel. Ni les humiliations, ni les calomnies, ni les deuils, ni les soucis de santé et de cœur, ni les graves déboires financiers n'auront raison de son indestructible énergie, jusqu'à sa mort en 1975.C'est cette fulgurante carrière artistique et humaine qu'Emmanuel Bonini raconte au terme d'une enquête de quinze années et d'interviews d'intimes de l'artiste, il ressuscite l'une des figures mythiques les plus extraordinaires du XXᵉ siècle.

Pour commander le livre cliquez ci dessous au choix

Pygmalion

Fnac

Cultura

Amazon

La véritable Joséphine Baker par Emmanuel Bonini

Le plus du blog Brigitte Bardot, l'appel de Brigitte Bardot en faveur de Joséphine Baker et sa réaction à l'appel de BB...

Bruno Ricard 

Partager cet article
Repost0

Le vétérinaire des Stars...

Publié le par Ricard Bruno

Partager cet article
Repost0

Yves Saint Laurent, ainsi que Brioni ont décidé de cesser d’utiliser de la fourrure naturelle !

Publié le par Ricard Bruno

Yves Saint Laurent, ainsi que Brioni ont décidé de cesser d’utiliser de la fourrure naturelle !

Les fabricants de vêtements et accessoires de luxe Yves Saint Laurent, ainsi que Brioni ont décidé de cesser d’utiliser de la fourrure naturelle dans leurs produits – à partir des collections d’automne 2022. Ce sont les deux dernières marques du holding Kering qui ont utilisé des matériaux similaires. Gucci  a abandonné la fourrure naturelle en 2017.

Une bonne initiative

En 2019, le conglomérat français de luxe Kering a développé des normes de bien-être animal. Elle définit les règles de traitement des animaux que les fournisseurs de produits animaux doivent respecter s’ils souhaitent faire affaire avec Kering.

Bravo

Toutes les maisons de couture du holding veillent au respect de ces normes. Ils resteront solides même après le retrait de la fourrure, car ils touchent d’autres fibres et matériaux d’origine animale. La maison de couture italienne Gucci est devenue la première marque Kering à abandonner la fourrure. Il l’a fait en 2017 et a été l’une des premières marques de luxe à le faire.

Il faut saluer cette décision, n’est-ce pas?

Chanel a abandonné la fourrure et le cuir d’animaux exotiques en 2018.Une décision similaire a été prise par le directeur général de l’italien Furla Alberto Camerlengo. De plus, les marques aussi connues ont refusé d’utiliser de la fourrure.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Un ancien vétérinaire de 90 ans fabrique des fauteuils roulants pour animaux handicapés : « Les voir courir, c’est mon salaire »

Publié le par Ricard Bruno

Il y a des personnes qui donnent la plupart de leur temps pour aider les autres et, en même temps, se consacrent à leur passion. Lincoln Parkes, par exemple, est un homme de 90 ans qui a été vétérinaire toute sa vie, se consacrant à aider tous ces animaux qui n’ont pas eu cette chance. Dans les années 60, Lincoln a même inventé et breveté sa propre création pour permettre aux animaux handicapés de marcher. Bref, un homme qui, même après sa retraite, a continué à se consacrer aux animaux et à leur bien-être.

Un ancien vétérinaire de 90 ans fabrique des fauteuils roulants pour animaux handicapés : « Les voir courir, c’est mon salaire »

Dans une petite ville de Chesapeake Bay, aux États-Unis, Lincoln Parkes passe ses journées à construire des fauteuils roulants pour chiens. Il a breveté les tout premiers prototypes dans les années 1960, lorsqu’en plus de son travail de vétérinaire, il a commencé à créer un atelier, équipé d’un laboratoire, en guise de seconde occupation. Au cours de sa vie, Parkes a pratiqué plus de 3 000 opérations sur la colonne vertébrale de chiens et d’autres animaux ; en 1991, il a pris sa retraite et a déménagé à Oxford, Maryland.

Sa retraite ne voulait pas dire qu’il arrêtait de travailler, bien au contraire. Lincoln a continué à se consacrer à son travail parallèle de vétérinaire : il a ouvert un laboratoire près de son domicile et a continué à passer entre 8 et 10 heures par jour à construire des fauteuils roulants pour chiens et animaux handicapés.

« J’aime donner aux animaux une vie meilleure. Quand ils ne peuvent pas marcher, ils perdent leur vivacité et leur esprit, mais grâce à un chariot, ils retrouvent la possibilité d’utiliser leurs pattes avant et la joie de courir et de marcher.

Fabriqués de ses propres mains, les fauteuils roulants de Lincoln sont personnalisés et comprennent : un modèle plus petit pour les chiens ayant des problèmes de dos, une version encore plus petite pour les chihuahuas nés sans pattes avant et un modèle plus grand pour les bergers allemands.

Parkes a dit qu’il ne le fait pas pour l’argent – « Quand je les vois sortir en courant de ma porte avec leur chaise, c’est mon salaire« , dit le vieil homme.

 

Pendant toutes ces années, Lincoln a aidé de nombreux chiens, chats, mais aussi lapins, cochons et même un poulet.

Un véritable ami des animaux.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Publicité

Un garçon vend ses cartes Pokémon pour sauver la vie de son chien malade

Publié le par Ricard Bruno

Comme des millions d’enfants dans le monde, Bryson Kliemann, 8 ans, originaire de la ville de Lebanon (Virginie), est passionné par les cartes Pokémon. Il les a toujours collectionnés, a joué avec elles avec ses amis et les considère comme un précieux trésor. Cependant et en raison de sa grande sensibilité, Bryson Kliemann n’a pas hésité à s’en débarrasser pour sauver la vie de son petit chien Bruce.

 

Un garçon vend ses cartes Pokémon pour sauver la vie de son chien malade

En fait, le chien avait contracté une parvovirose sévère, une infection virale très contagieuse qui, dans sa forme la plus grave, peut entraîner la mort en peu de temps. L’animal avait perdu plus de deux kilos pendant la nuit et avait besoin d’un traitement urgent. Mais, les parents de Bryson étaient dans une situation financière difficile et ne pouvaient payer que trois jours chez le vétérinaire. Trop peu. Le petit garçon a donc décidé d apporter sa contribution du travail en organisant un petit point de vente dans le jardin de sa maison et en faisant le commerce de ses cartes Pokemon : « Je sais que tout le monde les aime », a-t-il déclaré à la station de radio station locale Wcyb, « alors j’ai décidé de les vendre ! ».

La mission de Bryson Kliemann : Trouver suffisamment d’argent pour guérir son chien

Ce qui a rendu ce geste viral sur la toile, c’est une photo de Bryson attendant les acheteurs. Elle a été postée par sa mère pour ouvrir une collecte de fonds ouverte sur GoFundMe. À côté du jeune homme se trouve un grand panneau sur lequel on peut lire « Pokémon à vendre ».

L’objectif initial qui était de 800 $ (environ 655 €) a été dépassé et 174 donateurs du monde entier ont contribué à atteindre un montant final de 5 905 dollars (plus de 4 800 euros) : « L’Irlande, l’Angleterre, la Pologne, l’Australie : c’est fou », commente la maman de Bryson Kliemann . «Je ne remercierai jamais assez tous les gens qui ont montré autant d’amour à mon fils » a-t-elle ajouté.

Bruce a ensuite pu recevoir tous les soins nécessaires, avant de retourner dans les bras d’un Bryson rayonnant de bonheur: « Je suis super heureux que mon chien adoré soit de retour à la maison et je suis aussi un peu fier de moi », a-t-il avoué. Mais la chaîne de solidarité ne s’est pas arrêtée là. Malgré les difficultés financières de la famille Kliemann, Bruce a décidé de faire don des fonds excédentaires à tous les autres animaux malades du quartier.

Le cadeau de l’entreprise Pokemon

L’histoire de Bryson a finalement atteint le siège de l’entreprise Pokemon dans  la localité de Bellevue (Washington). Touchée par son geste, celle-ci a décidé d’offrir à Bryson Kliemann, un ensemble de cartes très rares, quasiment introuvables dans les emballages normaux : « Hello Bryson, nous avons été très impressionnés par l’histoire de la vente de tes cartes Pokemon pour sauver ton chien. En retour, voici quelques cartes pour vont t’aider à remplacer celles que tu as vendues ». Voilà, une fin heureuse plus que méritée : maintenant, le petit fan de Pokemon trouvera certainement encore plus excitant de compléter sa collection en compagnie de son Bruce adoré.

Cette histoire pose une question : pourquoi les soins vétérinaires sont-ils aussi chers ?  Tous ceux qui vivent avec un chien ou un chat le savent bien, et depuis quelques années, ce problème est d’ailleurs mis en lumière par diverses associations, des bénévoles et certains hommes politiques.

Les soins aux animaux ne doivent pas être un luxe. Au contraire, il faut encourager leur accès en réduisant les coûts afin que les trop nombreux animaux en souffrance puissent trouver une famille ou être soignés correctement. Ces coûts ne sont pas justifiés. Dans de nombreux cas, les médicaments vétérinaires sont équivalents pharmacologiquement aux médicaments humains mais peuvent coûter jusqu’à quatre à six fois plus chères !  De nombreux médicaments contiennent les mêmes principes actifs, comme dans le cas du Diuren, un diurétique pour animaux, qui coûte 8,20 euros en boîte de 30 comprimés de 20 mg, alors que le Lasix, un médicament similaire à usage humain, coûte 1,72 euros dans la même quantité et contient le même principe actif, le furosémide. Et il y a beaucoup de cas comme celui-ci.

Des coûts très élevés donc qui touchent les citoyens et les associations mais aussi les caisses publiques qui supportent les coûts des chenils et des errants.

Mais où en sont les choses ? Pourquoi n’est-il pas possible de rendre les soins vétérinaires moins coûteux ? En France, les vétérinaires sont contraints de prescrire des médicaments vétérinaires en premier lieu, faute de quoi ils risquent de lourdes amendes pouvant aller jusqu’à plus de 9000 euros d’amende. En vertu du mécanisme dit de la cascade, en cas de pénurie de médicaments pour une pathologie particulière, ils peuvent recourir à des médicaments destinés à d’autres espèces animales et ce n’est que si les deux font défaut qu’ils peuvent recourir à un médicament humain.

Partage sur tes réseaux sociaux l’histoire de Bryson Kliemann !

L’histoire de Bryson, un petit garçon âgé de seulement huit ans a ému des dizaines de milliers de personnes et d’internautes à travers le monde. Il faut dire que les faits sont peu banals et ont de quoi susciter de l’émerveillement, en tout cas pour tous ceux qui aiment les animaux.

Vous aussi, vous pouvez à votre tour, faire connaître les gestes de Bryson Kliemann et de sa vente de cartes de Pokemon en la partageant sur votre Facebook, Twitter ou Instagram. Si vous avez un blog ou un site, vous pouvez aussi publier l’URL de cet article.

Bryson est un petit garçon au cœur énorme et il méritait vraiment qu’on lui consacre tout un article pour féliciter son énergie. Un bel exemple qui nous montre aussi qu’il ne faut jamais abandonner, des solutions existent toujours !

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0