Cher. Les cirques avec animaux désormais interdits à Bourges
Le conseil municipal de Bourges (Cher), lors de sa séance du jeudi 17 septembre, a voté à l’unanimité un vœu pour l’interdiction des cirques avec animaux dans la ville. La mairie utilisera donc « tous les moyens légaux à sa disposition » pour refuser ce type de spectacles sur son territoire. Cette mesure faisait partie des promesses de campagne du nouveau maire Yann Galut (PS), aux dernières élections municipales.
La Ville de Bourges (Cher) ne souhaite plus accueillir de cirques avec animaux. Le conseil municipal s’est prononcé, jeudi 17 septembre, en faveur de l’interdiction de l’utilisation des animaux sauvages dans les cirques et les spectacles. Et ce, à l’unanimité, rapporte Le Berry Républicain.
Le conseil municipal a estimé que « la mise en spectacle d’animaux dans de telles conditions constitue une atteinte aux valeurs de respect de la nature et de l’environnement inscrites dans la Constitution ».
L’association de défense des intérêts des animaux Paris Animaux Zoopolis s’est félicitée par avance de cette décision sur sa page Facebook :
Une promesse de campagne
Cette interdiction faisait partie des promesses de campagne portées par le nouveau maire socialiste de Bourges, Yann Galut, aux élections municipales 2020, rappelle Le Berry Républicain. Avec ce vote au conseil municipal, la mairie demande une « réglementation nationale interdisant la présence d’animaux dans les cirques » et se réserve « la possibilité d’œuvrer, par tous les moyens légaux à sa disposition, pour que Bourges n’accueille plus de spectacles ou de cirques utilisant des animaux ».
Catherine Menguy, adjointe à la transition écologique, aux espaces verts et au bien-être animal, a relayé la nouvelle sur Facebook.
De nombreuses villes françaises se sont engagées en faveur de l’interdiction de l’utilisation des animaux dans les cirques, comme Paris, Marseille, Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) ou encore Agen (Lot-et-Garonne) qui n’en accueille plus depuis début septembre. D’après une étude de l’Ifop en partenariat avec la Fondation Brigitte Bardot, publiée en août 2020, 73 % des Français interrogés sont favorables un accompagnement des cirques par les pouvoirs publics vers des spectacles sans animaux sauvages.
Au Salvador, une buse mutilée sauvée grâce à une greffe de plumes
De belles âmes se penchent sur ce magnifique rapace, le soignent et le remète sur pied !
Cela fait plaisir à voir, il reste en ce bas monde de belles personnes...
Bruno Ricard
Une buse à gros bec (Rupornis magnirostris) lors d'une opération de greffe de plumes à la clinique vétérinaire du ministère salvadorien de l'Environnement, le 11 septembre 2020 à San Salvador
Au Salvador, une buse dont les ailes avaient été coupées a fait l'objet d'une greffe de plumes. Les nouvelles plumes ont été "insérées dans la souche de celles qui ont été coupées", explique le docteur à la tête de l'équipe de vétérinaires qui a réalisé l'opération.
Au Salvador, une équipe de vétérinaires a réalisé une greffe de plumes sur une buse à gros bec (Rupornis magnirostris) qui ne pouvait plus voler car elles avaient été coupées par un homme qui voulait la garder en captivité.
La minutieuse opération sur ce rapace haut d'une trentaine de centimètres, dont la poitrine porte des rayures blanchâtres et marron clair, et doté d'une queue marron avec des bandes grises, a duré un peu plus de deux heures.
Le Dr. José Coto, chirurgien vétérinaire de 30 ans, et ses trois assistants, ont d'abord dû extraire les plumes qui avaient été coupées avant de pouvoir greffer celles prélevées sur une autre buse décédée voici plusieurs mois.
Les nouvelles plumes "sont insérées dans la souche de celles qui ont été coupées", explique le docteur Coto.

Après l'intervention, à peine réveillé, l'oiseau a étiré ses ailes et a commencé à s'alimenter, à la grande satisfaction de l'équipe de vétérinaires.
Une greffe pour un envol presque immédiat
La greffe lui permettra de pouvoir voler presque immédiatement, sans devoir attendre le processus naturel de régénération de son plumage qui peut durer de six mois à deux ans.
Avant d'avoir la chance de se retrouver sur la table d'opération, la buse était parvenue à s'échapper de chez son geôlier, trouvant refuge chez un voisin qui, pris de pitié pour l'animal estropié, l'avait remis à la police.
"Toutes les espèces ont une fonction dans la nature. Si nous commençons à nous en prendre à elles ou à les garder en captivité, elles ne rempliront plus leur fonction spécifique", s'indigne le docteur Coto.
"L'objectif" de son équipe de la clinique vétérinaire du ministère salvadorien de l'Environnement (Marn) est ainsi rempli:"renvoyer les animaux sauvages dans leur habitat naturel afin qu'ils puissent continuer à remplir leur rôle au sein de l'écosystème".
Couper les plumes est "le message cruel de ce qu'il ne faut pas faire à un oiseau", dénonce le président de l'ONG de défense de l'environnement Unité Ecologique Salvadorienne (UNES), Mauricio Sermeno.
"Essayer de transformer des oiseaux sauvages en animal de compagnie, c'est comme les tuer parce qu'ils ne se reproduisent plus. Les oiseaux ont besoin de vivre en plein air, c'est leur façon naturelle d'exister", s'indigne-t-il.
Il juge "important que ces cas soient rendus publics afin que les gens soient conscients des conséquences de détenir des animaux sauvages en captivité".
De nombreuses buses dans les parcs de la capitale
Le Rupornis magnirostris, qu'on peut trouver du nord de l'Argentine au sud du Texas, vit généralement dans des zones marécageuses ou proches d'étendues d'eau. Mais c'est également un oiseau urbain, probablement le rapace le plus commun rencontré dans les villes.

Les mesures de confinement pour freiner la progression de la pandémie de coronavirus ont favorisé le rapprochement de la faune sauvage des habitations, et de nombreuses buses ont niché dans les futaies des parcs de la capitale ou de sa périphérie, explique Mauricio Sermeno, qui indique avoir relevé un nombre "inédit" de nids.
Le nombre d'animaux recueillis blessés ou malades a lui aussi sensiblement augmenté, de même que les dénonciations d'animaux maintenus en captivité, relève la directrice pour la faune sauvage du ministère de l'environnement, Marcela Angulo.
Pour les huit premiers mois de l'année au Salvador, 900 animaux ont ainsi été secourus, contre 700 l'an passé.
LA CHASSE : UN PROBLÈME MORTEL
Ulcéré par l’omniprésence du lobby chasse à l’Elysée, Nicolas Hulot quitte ses fonctions de ministre de la Transition Écologique en août 2018. Il est remplacé par François de Rugy, dont les premières décisions clairement pro-chasse révèlent la complicité de la présidence d’Emmanuel Macron avec le lobby des chasseurs. La chasse aux voix électorales est également le sport favori des politiques…
Forte de cette complicité, la Fédération Nationale de la Chasse (FNC) multiplie les provocations : campagne de communication présentant les chasseurs comme les premiers écologistes de France, annonce de la réouverture des chasses présidentielles financées par la République, baisse de moitié du prix du permis de chasse national, prosélytisme pro-chasse dans les écoles, etc.
Le 2 novembre 2018, la FBB et 74 organisations et associations de protection animale ont réagi en s’alliant pour publier un Manifeste contre les excès et provocations de la chasse (pdf) qui remet en cause la politique cynégétique française.

Certaines périodes de chasse sont régulièrement étendues, comme celles qui concernent les oiseaux migrateurs. Début 2019, un arrêté du ministère de la Transition écologique et solidaire tente (pour la 12ème fois !) de prolonger jusqu’à fin février la chasse des oies cendrées, pourtant fixée par un décret européen à fin janvier.
Aussitôt, Brigitte Bardot exprime son indignation dans une lettre ouverte au ministre François de Rugy (pdf). Saisi par les défenseurs de la faune sauvage, le Conseil d’État finit par suspendre cet arrêté, qui aurait permis aux chasseurs de tuer 4 000 oies cendrées supplémentaires !

Un rarissime bébé otarie roux observé en Russie
Ce bébé otarie, repéré à l'est de la Russie, est atteint d'albinisme. Une caractéristique extrêmement rare. © Capture d'écran Instagram / Vladimir Burkanov
Surnommée “Le Vilain Petit Canard”, une rarissime otarie albinos a été repérée par le biologiste Vladimir Burkanov début septembre sur l'île de Tyuleniy, en mer d'Okhotsk, à l’est de la Russie. Le mammifère pourrait ne pas survivre si sa colonie le rejette.
“Le Vilain Petit Canard”. C’est ainsi qu’a été surnommé un bébé otarie de l'île de Tyuleniy, en mer d'Okhotsk, à l’est de la Russie. La raison ? Le mammifère est marqué d’une fourrure rousse, due à son albinisme, relate dans une publication le biologiste Vladimir Burkanov.
Comme l’ont rapporté plusieurs médias, citant des experts sur le sujet, la probabilité qu’une otarie naisse avec cette caractéristique est d’une pour 100.000. Cette différence extrêmement rare peut conduire à un comportement de rejet par ses semblables. Si sa mère l’a visiblement “bien nourri” explique M. Burkanov, “Le Vilain Petit Canard” pourrait malheureusement très bien porter son nom et être rejeté par la colonie. L'albinisme détériore la vue, l'odorat et le rend plus vulnérable face à des prédateurs. En clair, il a plus de chance de mourir que les autres spécimens de son espèce.
D'autres cas d'otaries rousses repérés
Comme le rapporte le Daily Mail, Nafanya, une otarie de la même couleur, avait été condamnée à une mort certaine en 2011, car rejetée par les membres de sa colonie. Elle avait dû être transférée de l'île de Tyuleniy vers le Dolphinarium de Sotchi afin d’être sauvée. Une méthode remise en cause par le vétérinaire Alexis Lécu, interrogé par L'Obs en 2011, expliquant que sauver l'animal sert uniquement à "comprendre d’où vient cette mutation génétique".
Dans une deuxième publication Instagram, Vladimir Burkanov a également mentionné l’histoire d’une autre otarie albinos repérée à l'automne 2017 par son collègue Sergey Fomin dans la colonie de Severo-Zapadnoe, sur l'île Béring, à l’est de Tyuleniy. Elle a été retrouvée cet été au même endroit et pourrait être “le premier cas documenté de survie d'une otarie à fourrure du Nord d'une couleur anormale à l'âge adulte”, explique-t-il. “Le Vilain Petit Canard” n’a donc peut être pas dit son dernier mot...
Brigitte Bardot. BB parmi étoiles de l’histoire chez Dupuis
La collection des étoiles de l’histoire qui est éditée chez Dupuis, se singularise par un remarquable travail de recherche à propos de personnalités qui ont fait briller le grand écran et qui ont été élevés au rang d’icônes, que ce soit pour ce qu’elles représentaient ou pour leurs parcours qui continuent toujours à fasciner.
La série qui compte pour ses débuts trois ouvrages de stars, (Charlie Chaplin, Marilyn Monroe et Brigitte bardot), s’enrichira certainement avec d’autres légendes du 7e art, d’autant que chaque livre est structuré tel une œuvre académique avec un avant-propos et une préface qui est signée par une référence du domaine (Claude Lelouch pour Charlie Chaplin, Mylène Demongeot pour Marilyn Monroe et Ginette Vincendeau pour Brigitte Bardot).
Autant dire que le travail qui réalisé par Bernard Swysen au scénario des trois livres ressemble à une œuvre cinématographique qui permet d’en apprendre plus sur ces légendes du cinéma. Le scénariste qui a réalisé d’abord Charlie Chaplin avec le dessinateur Bruno Bazile, puis Marilyn Monroe et Brigitte Bardot avec Christian Paty, nous permet de plonger sans difficulté dans l’âge d’or du cinéma.
En effet, en feuilletant le livre Brigitte Bardot, on se rend compte que les auteurs ont voulu offrir au lectorat une touche de divertissement, à travers des dessins qui sont si bien illustrés puisque l’on n’a pas de mal à reconnaître Brigitte Bardot ou toutes celles et tous ceux qui ont croisé sa route. Tout y passe ; les amours de « BB », sa famille, ses amis, ses rencontres et tous les potins qui ont fait la une des magazines people, jusqu’à son combat pour la protection et la défense des animaux.
L’ouvrage est construit de manière intelligente et instructive se termine par la filmographie et la discographie de l’artiste, des affiches de ses films et un texte manuscrit qui écrit des mains de B.B elle-même au sujet de sa fondation.
Le livre qui englobe 218 pages peut aussi constituer un outil pédagogique pour permettre aux plus jeunes et aux moins jeunes de revivre la vie des étoiles de l’histoire.
Brigitte Bardot les remercie d'avoir rendu hommage au textile roannais
L’exposition L’Aura des masques à Ambierle, qui rend hommage à tous ceux qui ont produit des masques pendant la crise sanitaire, a reçu une lettre signée de la main de… Brigitte Bardot.
Marie Pierre Alizay, conseillère à la culture et Claudie Beney pour la Maison de Pays, sont fières d’exposer la lettre que Brigitte Bardot leur a envoyée pour la robe de mariée qui sera exposée jusqu’à la fin du mois de septembre.
C’est une belle surprise. Reçue en fin de semaine à Ambierle, cette lettre écrite de la main de Brigitte Bardot remercie les personnes qui ont préparé l’exposition L’Aura des masques. Cette dernière met en lumière le savoir-faire textile de la région Roannaise qui, lors de la crise sanitaire, a été fortement mobilisée pour confectionner des masques.
La robe de mariée de 1959 en vichy rose de Brigitte Bardot
Mais au-delà de son aspect sanitaire, l’exposition rend également hommage à la création textile et à la couture en exposant des tissus ayant servi à confectionner les vêtements de célébrités, comme Michèle Obama, Mick Jagger ou Brigitte Badot.
C’est le modèle de sa robe mariée de 1959 en vichy rose, plus précisément le tissu Zephir bob de la maison Déchelette-Despierres d’Amplepuis, qui a été réalisé par la filière textile du Lycée Carnot, que Brigitte Bardot a salué dans sa lettre.
LA FBB RECUEILLE HEIDI, 16 ANS, MALTRAITÉE ET ABANDONNÉE
Je ne supporte pas la maltraitance sur les animaux, ça me mets hors de moi, lisez cette triste histoire de cette pauvre chienne de 16 ans abandonnée comme une merde...pauvre chienne qui n'a connue que la misère...😡😡😡
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