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Des scientifiques tentent de découvrir pourquoi les loutres jonglent avec des pierres!

Publié le par Ricard Bruno

Des scientifiques tentent de découvrir pourquoi les loutres jonglent avec des pierres!

Réputées joueuses, les loutres ont souvent été observées en train de jongler avec des pierres. Des scientifiques anglais tentent de trouver la raison à ce comportement.

De nombreuses espèces de loutres sont connues pour jouer avec des cailloux. Elles les lancent en l'air, les attrapent, les roulent sur leur poitrine et leur cou, et les mettent même dans leur bouche. Mais les scientifiques n'avaient jusqu'à maintenant aucune explication sur ce comportement. Afin d'essayer d'expliquer ce phénomène, Mari-Lisa Allison, spécialiste des animaux à l’université d'Exeter, a étudié avec des collègues le comportement des loutres dans trois parcs animaliers du Royaume-Uni. L'équipe a enregistré environ 12 heures d'observations pour chacune des 48 loutres, dont 6 loutres à pelage lisse et 42 loutres cendrées. Les résultats de leur étude a été publiée dans la revue Royal Society Open Science.

La scientifique explique que les loutres jongleraient davantage quand elles ont faim. "Cela semble être le moteur immédiat du comportement. Elles jonglent avec une pierre parce qu'elles ont faim, elles attendent qu'on les nourrissent et deviennent excitées. Mais des recherches supplémentaires sont nécessaires. La fonction ultime est encore un mystère."

 

Après avoir fait différents exercices avec les loutres, les scientifiques se sont aperçus que plus les loutres sont jeunes, plus elles jonglent avec les cailloux. Cela pourrait suggérer que jongler avec les cailloux aide ces animaux à développer leur motricité. Ce comportement est également fréquent chez les loutres âgées. Jouer avec les cailloux pourrait cette fois jouer un rôle dans la prévention du déclin cognitif. Quant aux loutres en âge de se reproduire, elles passent leur temps à s'occuper de leurs bébés, "elles n'ont pas le temps de jongler avec des rochers". Mais d'avantage de travail est nécessaire pour confirmer ces hypothèses.

Les chercheurs ont également découvert que les loutres jonglaient plus fréquemment lorsqu'elles n'avaient pas été nourries pendant deux heures ou plus. Cela pourrait donc indiquer que jouer avec les cailloux serait une "recherche de nourriture mal dirigée. Ayant faim, les loutres reproduiraient avec les cailloux les mouvements qu'elles feraient pour extraire la viande de crustacés". Enfin, les scientifiques ne pensent pas que les loutres vivant en captivité ont ce comportement à cause du stress. Quant aux loutres sauvages, elles sont plus insaisissables et imprévisibles, ce qui rend l'étude de leur comportement plus difficile.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Un zoo néo-zélandais réussit à faire éclore des œufs de la plus grande araignée du monde

Publié le par Ricard Bruno

Avec une envergure moyenne de 30 cm, l'espèce Theraphosa blondi est l'une des plus grandes mygales au monde.

Avec une envergure moyenne de 30 cm, l'espèce Theraphosa blondi est l'une des plus grandes mygales au monde.

Pour la première fois, le zoo de Wellington en Nouvelle-Zélande est parvenu à faire éclore 13 petits appartenant à l'espèce Theraphosa blondi. Avec une envergure moyenne de 30 centimètres, cette mygale est considérée comme la plus grande araignée du monde.

En Nouvelle-Zélande, le zoo de Wellington vient de célébrer l'arrivée de nouveaux pensionnaires et pas des moindres. Ceux-ci ont huit pattes, un abdomen orangé et ne mesure que quelques centimètres. Mais ils constituent une première encourageante pour la structure néo-zélandaise, le fruit d'un programme de reproduction démarré il y a quelques années plus tôt.

Les 13 nouveaux pensionnaires sont en effet de petites mygales appartenant à l'espèce Theraphosa blondi. Et c'est la première fois en vingt ans qu'un parc animalier parvient (officiellement) à faire éclore de telles araignées. "C'est une avancée considérable pour nous dans la mesure où nous sommes le premier zoo d'Australasie à élever cette espèce", s'est réjoui le zoo de Wellington sur Facebook.

Il faut préciser que Theraphosa blondi, plus connue sous le nom de mygale de Leblond ou mygale Goliath, n'est pas une espèce anodine. Elle se classe parmi les plus grandes araignées répertoriées à travers le monde, avec une envergure de 30 centimètres pattes comprises - soit environ la taille d'une assiette - pour une masse pouvant atteindre 170 grammes.

Cette espèce évolue dans les forêts tropicales d'Amérique du Sud, notamment au Guyana, au Brésil et au Venezuela. Contrairement à ce que laisse penser son surnom - araignée mangeuse d'oiseaux -, cette mygale se nourrit principalement de vers, de grenouilles et d'insectes. Mais sa taille peut lui permettre de s'attaquer à de petits mammifères voire des oiseaux si elle en croise sur son chemin.

Ces mensurations ne sont toutefois pas les seules armes de cette mygale comme en a témoigné en 2014 l'entomologiste Piotr Naskrecki après avoir croisé la route d'un spécimen au Guyana. L'araignée possède aussi une imposante paire de chélicères, du venin neurotoxique (non mortel pour l'humain) ainsi que des poils urticants qu'elle n'hésite pas à projeter sur le moindre intrus.

 

Car Theraphosa blondi est plutôt du genre timide et insaisissable. "Je travaille dans les tropiques en Amérique du Sud depuis de très nombreuses années et au cours des 10 à 15 dernières années, j'ai croisé la route de l'araignée à peine trois fois", avait confirmé à l'époque le spécialiste. L'espèce est néanmoins considérée comme relativement commune dans la nature. Comme en captivité.

Une reproduction complexe

L'imposante araignée fait en effet partie des espèces victimes du trafic de faune sauvage. Et des spécimens sont régulièrement capturés dans la nature pour servir d'animaux de compagnie. "Les goliaths sont classés dans la catégorie Non évalué par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) donc nous ne connaissons pas leur situation dans la nature", a précisé le zoo de Wellington.

L'espèce Theraphosa blondi est endémique des forêts sud-américaines et se rencontre notamment au Guyana.

L'espèce Theraphosa blondi est endémique des forêts sud-américaines et se rencontre notamment au Guyana.

Mais "il est probable que leurs nombres soient en déclin à cause des captures pour le trafic d'animaux", a-t-il poursuivi. Selon la structure interrogée par One News, les données faisaient état de 88 spécimens officiellement répertoriés dans les zoos à travers le monde en 2018. Néanmoins, aucune structure n'avait semble-t-il mis en place de programme de reproduction de l'espèce jusqu'ici.

C'est à partir de neuf spécimens, mâles et femelles, que l'équipe néo-zélandaise a commencé à travailler. Mais former des couples s'est révélé être une tâche complexe. "C'est un véritable jeu de hasard que les individus soient prêts au même moment et qu'ils soient compatibles", expliquait il y a deux ans, Dave Laux, responsable des reptiles et des invertébrés au zoo.

 

L'équipe a également dû faire face à une autre difficulté : l’agressivité des femelles. "Vous avez toutes les difficultés de la reproduction classique d'araignées [...] et vous devez vous assurer que tout le monde est adéquatement nourri pour que personne ne devienne un dîner plutôt qu'un partenaire", poursuivait-il. Après deux ans d'efforts, le zoo de Wellington semble finalement avoir trouvé la technique.

Treize petits, des goliaths miniatures "de la taille d'une pièce de 10 cents", ont finalement éclos. C'est relativement peu lorsqu'on sait que les mygales peuvent produire des sacs contenant jusqu'à 150 œufs. Mais c'est une première victoire pour le parc néo-zélandais. "Nous sommes assez fiers. C'est extrêmement gratifiant de récolter enfin les fruits de notre travail", a confié Dave Laux au New Zealand Herald.

"C'est une espèce absolument fantastique avec laquelle nous sommes très fiers de travailler", a-t-il poursuivi. Les petits devraient être visibles des visiteurs lorsque le zoo rouvrira ses portes.

Lien de l'article et vidéo : Cliquez ICI

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Exposition Brigitte Bardot et Alain Delon

Publié le par Ricard Bruno

Bonjour à tous

Je n'avais rien dit jusqu'à présent mais je suis en pleine préparation d'une nouvelle exposition concernant Brigitte Bardot et Alain Delon, exposition initiée par Henry-Jean Servat, qui m'a sollicité pour le prêt de plusieurs objets pour cette exposition qui devait dans un premier temps se tenir en juillet à Saint-tropez, cette exposition se fera bien mais par contre pour les dates, on attends...

Merci à mon ami BD'O

Bruno Ricard 

Exposition Brigitte Bardot et Alain Delon
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Sur la banquise blanche - Pierre de La Galite...

Publié le par Ricard Bruno

Bonjour à tous, un artiste que je viens de découvrir "Pierre de La Galite", écoutez bien les paroles de cette très belle chanson "Sur la banquise blanche", il a été très inspiré par Brigitte Bardot, ses mots sonnent juste et sont percutants...

Bruno Ricard 

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VIDÉO DE CHIENS ENTERRÉS VIVANTS AU MAROC : LA FBB EST SCANDALISÉE ET DEMANDE AU GOUVERNEMENT D’INTERDIRE CES TUERIES !

Publié le par Ricard Bruno

VIDÉO DE CHIENS ENTERRÉS VIVANTS AU MAROC : LA FBB EST SCANDALISÉE ET DEMANDE AU GOUVERNEMENT D’INTERDIRE CES TUERIES !

Sur les réseaux sociaux, une vidéo horrible montrant des chiens enterrés vivants au Maroc suscite une indignation internationale. La Fondation Brigitte Bardot demande au gouvernement marocain l'interdiction immédiate de ces tueries !

UNE VIDÉO CHOQUANTE, DES ACTES INACCEPTABLES

Madame Brigitte Bardot et sa fondation sont scandalisées par les tueries et les vidéos envoyées du Maroc, et en particulier des chiots enterrés vivants à Boumalne Dades dans la province de Tinghir.

Cette brutalité, ce manque d’éthique et de compassion vont rester gravés dans la mémoire des gens au Maroc et à l’international. Les réseaux sociaux sont remplis par ces tueries abominables et cela va gravement nuire à l’image du pays. 

Suite à la lettre de Brigitte Bardot au Roi du Maroc, le ministre de l’Intérieur s’était engagé à adopter une méthode efficace et éthique pour la gestion des chiens et chats, la seule par ailleurs valable qui consiste à stériliser, vacciner et identifier.

La Fondation Brigitte Bardot est venue de nouveau en novembre 2019 pour rencontrer les autorités à Rabat et Tanger, et les efforts et la collaboration entrepris semblent aujourd’hui compromis.

Dans un moment de crise internationale où on a besoin de solidarité et de compassion avec les plus faibles, et en l’occurrence avec les animaux des rues qui sont les victimes de notre irresponsabilité, on voit ces tueries ! La FBB est complètement scandalisée et révoltée par ce manque d’engagement et demande de poursuivre les personnes qui étaient présentes dans la vidéo à Boumaine Dades, ainsi que les commanditaires,  et attend une réponse urgente du gouvernement notifiant l’arrêt des tueries.

PÉTITION : SIGNER ICI

 


 


 

 

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La famille de renards pourra rester au cimetière du Père-Lachaise

Publié le par Ricard Bruno

La famille de renards pourra rester au cimetière du Père-LachaiseLa famille de renards pourra rester au cimetière du Père-Lachaise

Une bonne nouvelle, ENFIN pour une fois,... cette famille de renards pourra tranquillement rester au cimetière du Père-Lachaise, ils sont privilégiés par rapport aux 600.000 de leurs confrères assassinés chaque année en France.

Bruno Ricard 

Les photos d'une famille de renards ayant élu domicile dans le cimetière parisien avaient fait le tour de la toile. Leur sort, un temps incertain, est désormais réglé. Ils pourront rester où ils sont.

La semaine dernière, un couple de renards et ses quatre petits avaient été aperçus en train de déambuler au milieu du célèbre cimetière du Père-Lachaise. Le conservateur du cimetière parisien, Benoît Gallot, avait réussi à prendre en photo les renardeaux, âgés d'environ un mois et demi. Si les renards ont déjà été observés dans d'autres cimetières et dans d'autres villes, c'est la première fois qu'on en voyait au Père-Lachaise. Une situation qui s'explique par l'absence de visiteurs, dans ce lieu qui accueille normalement trois millions et demi de touristes par an.

Mais le sort de la petite famille était incertain. La ville de Paris envisageait ainsi de déplacer les petits canidés, une idée qui n'a pas du tout plu aux associations de défense des animaux. "Le risque qu’ils soient écrasés s’ils sortent du cimetière a été évoqué par la mairie pour envisager de les déloger. Mais ce n’est pas un argument, car ce risque existe partout. Il faut que l’humain arrête d’intervenir en permanence sous couvert de bien-être animal", a déclaré Amandine Sanvisens, cofondatrice de Paris Animaux Zoopolis, au journal Libération.

De son côté, Pierre Rigaux, administrateur de la Société française pour l’étude et la protection des mammifères, expliquait au journal que "la présence de renards en ville est courante. Londres, par exemple, abrite une population abondante. Déplacer cette famille serait insensé et présenterait des risques réels pour elle, notamment pour les petits. Au-delà du problème de leur capture, ils seraient très perturbés dans leurs habitudes et pourraient entrer en conflit territorial avec d’autres individus".

La ville de Paris a fini par trancher. Et bonne nouvelle, la petite famille de renards pourra continuer de se balader dans le cimetière, au milieu de ses célèbres voisins, comme Jim Morrison, Edith Piaf, ou Oscar Wild. Considérés comme nuisibles, les renards sont environ 600 000 à être tués chaque année en France.

Source de l'article : Cliquez ICI
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Des associations s'opposent à l'effarouchement des ours dans les Pyrénées

Publié le par Ricard Bruno

Image tirée d'une vidéo de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) montrant la réintroduction d'une femelle ours dans les montagnes des Pyrénées-Atlantiques, le 5 octobre 2018

Image tirée d'une vidéo de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) montrant la réintroduction d'une femelle ours dans les montagnes des Pyrénées-Atlantiques, le 5 octobre 2018

Il va falloir à un moment qu'on arrête d'emmerder les ours, ce n'est pas possible, il y a toujours eu des ours dans les Pyrénées, le souci avec l'humain est qu'il se croit supérieur ! 

Bruno Ricard 

Partir en quête de l’ours, dans les Pyrénées, la Slovénie ou les Balkans qu’il hante par sa présence discrète, c’est bien sûr découvrir un animal à l’intelligence et aux capacités surprenantes, sentir qu’une forêt sans ours n’est pas une vraie forêt, plonger dans une histoire ancestrale qui l’a hissé du rang de commensal de l’homme à celui de divinité. Lou Pè-descaùs, “le Va-nu-pieds”, comme disent les Béarnais, le voilà, le vrai roi sauvage !
Et quiconque a vu l’ours n’est plus tout à fait le même.

En Europe, le défendre est un combat d’avant-garde, celui de la préservation de vastes territoires sauvages au cœur même de nos sociétés modernes si dévoreuses d’espace et donc de liberté.
Marcher dans les pas de l’ours, notre frère sauvage, ouvre des horizons insoupçonnés sur lui et sur nous-mêmes.

Le Cantique de l'ours, Petit plaidoyer pour le frère sauvage de l'homme par Carbonnaux

 

Les associations Pays de l'Ours-Adet et Ferus dénoncent une consultation publique lancée pour des mesures d'effarouchement des ours bruns dans les Pyrénées, en danger critique d'extinction.

Pour ces associations, "les effarouchements sont inutiles, inefficaces et contre-productifs", selon un communiqué. Elles plaident pour "le tryptique berger compétent, regroupement nocturne du troupeau, chiens de protection sélectionnés, éduqués et en nombre suffisant".

Des mesures d'effarouchement ont déjà eu lieu en 2019. Pour les associations, "ces effarouchements peuvent être accordés alors même qu'aucune protection n'est utilisée, en illégalité avec les directives européennes", et "n'ont diminué en rien le mécontentement des éleveurs qui refusent de protéger leurs troupeaux et dont le seul but est de se débarrasser de l'ours" dans les Pyrénées, où le cheptel ovin se compte en dizaines de milliers de bêtes.

En 2019, 1.173 animaux ont été tués par des ours et 36 ruches détruites, selon le projet d'arrêté.

La consultation publique pour des mesures d'effarouchement par des moyens sonores, olfactifs, lumineux ou des tirs non létaux, est ouverte du 29 avril au 22 mai. Le Conseil national de la protection de la nature (CNPN) s'est prononcé défavorablement, précise le ministère de la Transition écologique.

Le nombre d'ours brun détectés dans les Pyrénées a dépassé la cinquantaine, sans que cela assure la survie de l'espèce. L'ours, autrefois présent dans toute la France, a été quasiment exterminé.

Un "plan ours" de la France pour 2018-2028 prévoyait des lâchers d'ours pour renforcer la population dans les Pyrénées. Deux femelles, Sorita et Claverina, avaient été amenées de Slovénie en 2018.

Mais ce plan a été enterré par le gouvernement quelques mois à peine après sa mise en place, après des manifestations d'éleveurs protestant contre la présence des ours, selon eux incompatibles avec l'activité pastorale.

Source de l'article : Cliquez ICI

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la news de Papaye

Publié le par Ricard Bruno

Bonjour à vous chers membres de la famille Papaye, 
 
Les mois se suivent mais ne se ressemblent pas, quoique ... en cette période de confinement ... un peu quand même !!! 
 
Mais ... la news de Papaye est quant à elle, bien différente !!
 
Nous sommes heureux de vous annoncer que nos éco-volontaires séquestrés sur le sanctuaire, ont été relâchés !!!
 
N'hésitez pas à lire cette belle aventure !!!
 
Nous pensons fort à vous en cette période, prenez soin de vous !!
 
Papayement vôtre !!
 
 
Dorothée Prak
Association Papaye International

46 Hameau du Val de Gilly  83310 Grimaud

Port. 06.17.39.06.80

 

https://www.association-papaye-france.fr

https://www.facebook.com/association.papaye.france.officiel.21/ 

https://www.helloasso.com/associations/association-papaye-international

  

Soutenir Papaye International au quotidien sans débourser un centime ? C'est possible en remplaçant son moteur de recherche sur internet par LILO.
LILO est un moteur de recherche anti-pub qui redistribue les revenus de la pub à des ONG : 
https://www.lilo.org/fr/association-papaye/
la news de Papaye
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Brigitte Bardot : "Profitons de ce confinement pour réfléchir au prix de la vie !"

Publié le par Ricard Bruno

En cette période de confinement, Brigitte Bardot pense encore et toujours aux animaux. Et aux humains, qu'elle adjure de changer de mode de vie. Interview engagée, zen et exclusive, réalisée par notre collaboratrice Wendy Bouchard.

Alors que nous sommes tous tenus de rester chez nous et de limiter au maximum nos motifs de sortie, j'ai pensé donner la parole à une « confinée volontaire » : Brigitte Bardot.

 

Depuis des années, elle a choisi de vivre au calme, entre ses deux modestes maisons de Saint-Tropez, la Garrigue, dans les hauteurs, et la Madrague, en bord de mer, léguée à sa fondation. Retirée, mais au courant de toute l'actualité, elle continue de répondre assidûment, à la main, au généreux courrier quotidien qu'elle reçoit. Nous lui donnons rendez-vous par téléphone à 16 heures, alors qu'elle respire la nature et la sérénité de sa petite ferme où vivent quelques animaux comblés : ânes et chevaux, moutons et chèvres, quelques bêtes de basse-cour et ses fidèles chats et chiens, de Chiffon à Nez-rouge.


Brigitte nous « attend » sur sa terrasse, chapeau de paille retenu par des cheveux noués. Elle nous accorde une vingtaine de minutes d'échanges, chaleureuse, déterminée, généreuse et malgré tout, pleine d'espérances…

Wendy Bouchard : Brigitte, certains vétérinaires signalent en ce moment des chiens et des chats, la peau du cou et du dos et les coussinets brûlés par des produits détergents : eau de Javel ou gel hydroalcoolique !

Brigitte Bardot : Écoutez… les vétérinaires, les médecins, tout le corps médical a dit : l'animal ne porte pas de virus transmissible à l'homme ! Mais ça n'arrête pas, les gens ne comprennent pas ! C'est l'homme qui détruit l'homme et qui peut même infecter l'animal en effet, avec lequel il vit, mais pas dans l'autre sens !!! Le seul ami qui est avec nous en ce moment et avec lequel on peut avoir la plus grande confiance, c'est notre chien ou notre chat.

WB : D'où la nécessité de protéger aussi son animal, respecter aussi les gestes barrière avec lui… Mais j'imagine que vous vous inquiétez des conséquences, notamment pour les refuges ?

BB : Nos refuges continuent à assurer leurs missions avec toutes les précautions sanitaires pour protéger les employés évidemment, des rotations horaires, aucune proximité et un équipement nécessaire. Nous, nous avons des abandons de chiens et de chats en ce moment, souvent de personnes décédées de cette saloperie ou d'autres choses, et de gens partis à l'hôpital et qui évidemment ne peuvent plus s'occuper de leurs animaux. Nous n'avons pas encore, heureusement, de vagues d'abandons comme à l'été, au moment des vacances…

WB : C'est pourquoi vous en appelez à la solidarité ?

BB : Oui, je m'adresse à vous si vous souhaitez vous proposer comme familles d'accueil… ne serait-ce que quelque temps, en accueillant les animaux de personnes hospitalisés. On a besoin de vous d'autant plus que les refuges sont saturés… Voilà pourquoi on vous dit et redit que vous ne prenez aucun risque en vous proposant généreusement : l'animal ne vous contaminera pas, c'est impossible !!! [Ce message est également communiqué par l'ANSES, haute autorité de santé, ndlr]. La Fondation et les associations animales sont à votre écoute.

WB : La catégorie « nourrissage d'animaux » n'existe pas dans l'attestation de déplacement et vous le déplorez…

BB : Heureusement, il y a des tolérances, mais quand on donne des amendes terribles à des petites dames qui vont ravitailler des chats abandonnés qu'elles nourrissent depuis toujours, c'est scandaleux ! Je pense aussi aux ânes, aux chevaux, que les propriétaires ne peuvent pas forcément aller alimenter quand ils sont en pâture loin de chez eux. Mais aussi aux vaches, aux moutons, qui doivent être nourris, et qui devraient pouvoir l'être facilement… Il faut évidemment assouplir ces règles le temps du confinement !

WB : Comment vivez-vous cette période qui nous fait tous réfléchir ?

BB : Eh bien, moi je la vis depuis très longtemps, cette période, car je suis confinée… par volonté. Je ne tiens pas à voir beaucoup de gens, je prends du temps pour méditer et m'occuper des animaux et pour réfléchir à ce qu'est la vie, et pourquoi elle est devenue aussi invivable… Et je pense qu'après cette apocalypse qui nous tombe sur le nez, les gens devraient réfléchir un peu plus au prix de la vie et au prix d'une vie avec plus d'empathie et de compréhension des choses…

WB : « Profiter » de cette période pour faire le point sur la manière dont nous vivons…

BB : Bon…, au vu de l'intelligence moyenne, je ne sais pas si on y arrivera. Mais il faudra un peu moins se porter sur les choses futiles de l'existence, être plus attentif à la nature, à sa beauté, sans toujours aller à l'autre bout du monde pour voir une nature différente. Réfléchir à moins de superficialité, moins de voyages, moins de tourisme, c'est tout ça en fin de compte, tout ce brassage qui nous a amené cette épidémie. Vous savez, il faut rappeler un fait : tous les animaux qui sont dans des élevages « concentrationnaires », intensifs, industriels, vivent la même chose que nous actuellement. Ils vivent cloîtrés, sans voir le jour, dans des conditions de salubrité épouvantable, et ils finissent à l'abattoir. Il faut réfléchir aussi à ce qu'on fait subir aux animaux et ne pas se plaindre seulement dans un sens. On peut s'interroger aussi en ce moment et se dire qu'il est insupportable d'infliger des souffrances pareilles aux animaux de consommation !

WB : Voilà pourquoi vous continuez à clamer : « Mangez moins de viande » par exemple ?

BB : Mais oui, car c'est de là que provient le gros problème ! Parce que les Chinois consom-ment de la viande des marchés dits « humides », une viande d'animaux vivants que l'on tue sur place et qui sont porteurs de saloperies. Des virus qu'on ne connaît pas, extrêmement agressifs, qui contaminent l'être humain !

WB : Et le fait que la Chine ait brûlé ce marché de Wuhan – d'où semble être venue l'épidémie –, puis interdit le commerce d'animaux sauvages, ça veut dire quelque chose ?

BB : Le marché a été rasé, mais c'est juste gommer une partie du problème. Pour le reste, c'est faux !!! Les Chinois n'ont pas arrêté ces marchés qu'on appelle « humides ». Ils ne vont pas faire cesser le trafic et vont continuer à manger du chien par exemple. Il y aura toujours ce « festival » du chien chaque été à Yulin, où 10 000 chiens sont massacrés, vous vous rendez compte ! [Un grand spécialiste des maladies infectieuses, le Pr Didier Sicard dit d'ailleurs que nous serons de nouveau victime d'épidémies majeures tant que le commerce illégal d'animaux ne sera pas criminalisé, il le compare même au trafic de drogues ! Ndlr]

WB : Quand vous vous levez le matin en ce moment, à quoi pensez-vous ?

BB : Je vais vous dire : je revois plein d'oiseaux que je ne voyais plus… On remarque des sangliers qui se baladent sur le chemin de douanes, qui viennent chercher du pain, je les nourris. Je ne voyais plus d'écureuils et je recommence à en apercevoir, c'est extraordinaire. Et puis on entend ce silence magnifique, moi j'adore ! Alors je dis à tous ceux qui nous lisent : profitez aussi de ce moment pour élever votre âme et votre cœur…

Source de l'article : Cliqez ICI

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