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Paris : quel cirque autour du chapiteau !

Publié le par Ricard Bruno

Ce dimanche à Paris (XVe), le cirque Bormann-Moreno a rouvert les portes de son chapiteau au public, une semaine après la mort d’une jeune tigresse, Mevy. Les défenseurs des animaux, eux, ne décolèrent pas.

Ce dimanche à Paris (XVe), le cirque Bormann-Moreno a rouvert les portes de son chapiteau au public, une semaine après la mort d’une jeune tigresse, Mevy. Les défenseurs des animaux, eux, ne décolèrent pas.

Une semaine après le décès de Mevy, la tigresse fugueuse, le cirque Bormann rouvrait ses portes ce dimanche. L’ambiance autour fut tendue et des violences ont éclaté au début du spectacle.

Des manifestants anti-animaux de cirque, remontés comme des coucous, hurlant, à quelques mètres des cordons de CRS, « circassiens-assassins ». Et un peu plus loin, la famille Bormann-Moreno, placé sous protection policière, tentant, sous leur, chapiteau de produire tant bien que mal la première de leur spectacle « Nouvelles expériences ».

La tension a régné ce dimanche après midi, sur un périmètre allant de la place Balard, le boulevard des Maréchaux, lieu des manifestants et le square Carlo Sarrabezoles (XVe) où le cirque jouait.

Comme annoncé et comme la veille, une quarantaine de manifestants, « citoyens » mais aussi membres de collectifs de défense des animaux, comme ADA (Action directe Animalis), le CCEA (Collectif Contre L’Expérimentation et l’Exploitation Animales) ou L214 (à l’origine des révélations sur les maltraitances des animaux dans les laboratoires et les abattoirs) s’étaient rassemblés, bravant la pluie, flanqués de leur pancarte fait maison « Moi animal, je n’ai pas choisi d’être artiste », de leur hygiaphone et vuvuzela… « Personne ne devrait mourir pour sa liberté. RIP Mevy », indiquait l’une d’elle, faisant référence à l’origine de la polémique, l’impensable fait divers du 24 novembre où Mevy, un tigre, a semé la panique, s’échappant de sa cage pour la rue. Obligeant son dompteur, le patron du cirque, Eric Bormann, à prendre son fusil à pompes pour l’abattre.

« On aurait aimé aller jusqu’au cirque à la rencontre des spectateurs et des Bormann, indique Eric de ADA mais la préfecture de police nous en barre l’accès ». Pourtant, à 14 h 30, alors que la représentation commençait, exceptionnellement sans ses tigres, deux militants — une femme de 70 ans et un jeune de 20 ans — ont réussi à s’introduire, demandant « innocemment » « pourquoi une seringue du vétérinaire n’avait pas été utilisée au lieu d’abattre le tigre ». Certains membres de la famille Bormann, dont une septuagénaire à chapeau, se déclarant vétérinaire, ont alors vu rouge et agressé les militants. Insultes et coups ont fusé. La police, présente, est intervenue.

« Ces troubles à l’ordre public, prévisibles, selon Philippe Goujon, le maire LR du XVe qui doit recevoir la famille Bormann mardi, montrent que le cirque n’aurait pas dû ouvrir ». L’élu pointe « une irresponsabilité de ceux qui ont validé l’ouverture et pour qui le show must go on ! ».

Source de l'article : Cliquez ICI

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Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017

Publié le par Ricard Bruno

Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
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Le cirque revient… sans ses tigres

Publié le par Ricard Bruno

Le cirque Bormann, installé désormais square Carlo Sarabezzoles (XVe) ne fera pas sortir ses tigres lors de son premier spectacle ce dimanche.

Le cirque Bormann, installé désormais square Carlo Sarabezzoles (XVe) ne fera pas sortir ses tigres lors de son premier spectacle ce dimanche.

Une semaine après la fin tragique d’un de ses tigres, échappé en plein Paris, le cirque Bormann reprend du service. Mais pour l’instant sans ses fauves.

Un spectacle sous protection policière… Ce dimanche, la Première sous le chapiteau des Bormann-Moreno s’annonce sous tension. Des menaces de manifestation planent encore sur ce cirque, fraîchement parti de la porte d’Aubervilliers (XIXe) pour s’installer square Carlo Sarrabezolles, au sud du XVe arrondissement, entre les maréchaux et le boulevard périphérique. Un cirque qui, essaie de dépasser la polémique du tigre tué la semaine dernière en plein Paris. De reprendre le cours de sa vie circassienne. Et d’ouvrir au public ses portes avec son tout nouveau spectacle : « Nouvelles expériences ».

« Trois secondes pour réfléchir »

Mais l’impensable fait divers reste dans tous les esprits. Le vendredi 24 novembre, Mevy, un tigre âgé d’un an et demi pesant près de 200 kg, a semé la panique, s’échappant de sa cage pour se retrouver dans les rues de la capitale. Son dompteur, le patron du cirque, Eric Bormann, n’a eu « pas plus de trois secondes pour réfléchir ». Voyant que l’animal s’apprêtait à traverser les maréchaux direction le pont de Garigliano, il s’est résolu à prendre son fusil à pompes et a l’abattre.

Placé en garde à vue pour « mise en danger d’autrui », Eric Bormann a depuis été relaché. L’enquête de cette rocambolesque évasion qui aurait pu tourner au drame a été confiée au commissariat du XVe. Alexandra Bormann, sa femme, évoque la piste d’un acte malveillant « avec un cadenas retrouvé ouvert ».

« On a tous les feux verts »

Hier, Eric Bormann se voulait pourtant positif : « J’ai eu ma visite de sécurité. On a tous les feux verts ». Vendredi, les services de la préfecture, vétérinaire et pompiers, sur place, ont effectivement donné leur avis favorable. Un feu vert qui n’est pas cependant du goût de la Fondation Brigitte Bardot, « scandalisée par l’abattage de ce tigre et en colère contre Anne Hidalgo qui méprise, depuis des mois, nos demandes répétées de ne plus autoriser la venue de cirques avec animaux dans Paris ». L’association PETA (People for the Ethical Treatment of Animals), dédiée aux droits des animaux, a fait, quant à elle, appel à Pamela Anderson ! L’actrice américaine « amie des bêtes » vient d’écrire à la mairie de Paris, lui demandant d’interdire les cirques animaliers dans la capitale, comme ça a été fait dans plusieurs villes de France dont Bagnolet et Montreuil (Seine-Saint-Denis). Ainsi que dans treize Etats membres de l’Union européenne.

S’ils affirment ne pas vouloir céder aux pressions, les Bormann ont pourtant décidé de ne pas sortir les tigres lors de cette première représentation de dimanche (lire ci contre). Une « décision familiale ». Pas sûr que celà suffise à calmer la colère des amis des animaux…

Alexandra Bormann : « Mon mari est triste d’avoir dû abattre son animal »

Ce sont les stars de ce cirque. Mais ce dimanche, ils brilleront pas leur absence. Les trois tigres d’Eric Bormann ne feront pas leur numéro sous le nouveau chapiteau, pour la première du spectacle. «Il ne les présentera pas, confirme Alexandra Bormann. C’est un choix familial. Au moins pour cette représentation là ».

La femme du dompteur estime que suite à la polémique du tigre tué par son mari, «les gens comprennent bien ». «Si ça avait été le contraire, peut-être d’ailleurs n’auraient ils pas compris ». « C’est aussi un moyen de calmer les associations animalistes qui les tracassent et les menacent, la mobilisation anti animaux de cirque, les manifestations, les pétitions, la pression sur la maire de Paris... », analyse pour sa part une source à l’Hôtel de ville.

Alexandra Bormann avance une autre raison : son dompteur de mari est « triste et très choqué d’avoir du abattre son animal », même si elle n’a aucun doute sur le fait que c’était « la bonne décision » à prendre devant un tigre qui se retrouvait dans la rue face à des passants et des enfants. Si le patron du cirque Bormann Moreno a continué cette semaine d’entrer dans les cages pour s’occuper de ses félins, «il est stressé. Et les fauves le savent et le sentent. Il ne peut pas ! ».

Source de l'article : Cliquez ICI

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BB chanteuse : Je la voyais comme une statue grecque...

Publié le par Ricard Bruno

BB chanteuse : Je la voyais comme une statue grecque...

Jean-Max Rivière qui lui signa sa « chanson fétiche », La Madrague, revient sur son amitié indéfectible avec Brigitte alors que sort un ouvrage qui retrace le parcours de B.B. chanteuse

Gainsbourg a beau lui avoir ravi (artistiquement) la belle, Jean-Max Rivière demeure celui qui offrit à Brigitte Bardot (en tandem avec Gérard Bourgeois disparu l'an dernier) le plus de chansons. De ses premiers tubes 60's jusqu'à son dernier 45 tours dédié à la cause animale en 1982.

Logiquement, celui qui écrivit aussi pour Juliette Gréco, Françoise Hardy ou France Gall figure en bonne place dans l'ouvrage dédié à la « BB chanteuse ».

« Je n'ai plus de jalousie envers Gainsbourg. Heureusement qu'elle l'a chanté. Cela lui a donné une autre dimension, alors j'applaudis des deux mains ! », confesse cet administrateur de la...

Suite et source de l'article : Cliquez ICI

 
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Le Téléthon finance de nombreuses expérimentations animales...

Publié le par Ricard Bruno

A l'approche du Téléthon qui finance de nombreuses expérimentations animales, notamment sur des chiens, voici une liste préparée par Antidote Europe d'organisations qui agissent pour l'homme sans provoquer la souffrance et la mort d'animaux...

Le Téléthon finance de nombreuses expérimentations animales...
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Lettre d'un chien à son maitre...

Publié le par Ricard Bruno

Image d'illustration...

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Je suis ton chien, et j’aimerais bien te murmurer quelque chose à l’oreille ; je sais que vous autres humains menez une vie très remplie. Certains travaillent, d’autres élèvent leurs enfants. Vous donnez toujours l’impression de courir dans tous les sens, bien souvent sans prêter attention autour de vous, et sans profiter des plaisirs de la vie.

Regarde-moi, en bas, alors que tu es assis devant ton ordinateur. Est-ce que tu vois mes grands yeux sombres qui te regardent ? Ils sont de moins en moins clairs, désormais. C’est un effet de l’âge. Je commence à avoir des poils gris autour de mon doux museau. Tu me souris ; je peux voir l’amour dans ton regard. Que vois-tu dans le mien ? Est-ce que tu vois une âme ? Un âme en moi, qui t’aime comme personne d’autre ne le pourra jamais ? Un esprit qui te pardonnerait tous tes crimes pour passer quelques instants avec toi ?

C’est tout ce que je te demande ; ralentis un peu, ne serait-ce que pour passer quelques minutes avec moi. Très souvent, tu as été ému en lisant, sur ton écran, l’annonce de la mort d’autres membres de ma race. Parfois nous mourrons jeunes et rapidement, parfois même tellement brusquement que cela te brise le cœur. Parfois, nous vieillissons si lentement en ta compagnie que tu ne sembles même pas t’en apercevoir avant qu’il ne soit trop tard, et que nous te regardions, avec notre museau grisonnant et nos yeux aveuglés par la cataracte. Mais notre affection est toujours bel et bien là, même lorsque nous devons te faire nos adieux, et partir courir, enfin libres, dans ce pays très lointain et imaginaire.

Je ne serai peut-être plus là demain ; je ne serai peut-être plus là la semaine prochaine. Un jour, tu pleureras toutes les larmes de ton corps, celles que les humains versent lorsqu’ils sont bouleversés, et tu te maudiras de ne pas avoir pu passer “une journée de plus” en ma compagnie.

Comme je t’aime énormément, ta tristesse me touche et me blesse. Nous sommes ensemble, MAINTENANT. Alors approche-toi, assieds-toi près de moi sur le sol, et regarde-moi bien dans les yeux. Qu’est-ce que tu vois ? Si tu regardes avec attention, nous pourrons échanger, toi et moi, à cœur ouvert.

Ne t’adresse pas à moi comme un mâle dominant, un dresseur, ou même un maître/une maîtresse ; considère-moi comme une autre âme vivante, caresse mon pelage, regardons-nous dans les yeux, et parlons. Je te raconterai peut-être à quel point il est amusant de courir après une balle de tennis, ou bien te dirai-je quelque chose de profond à mon sujet, ou bien au sujet de la vie en général.

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Tu as décidé de m’avoir dans ta vie, car tu voulais avoir quelqu’un avec qui partager ce genre de choses. Quelqu’un de très différent de toi… et je suis là.

Je suis un chien, mais je suis un être vivant à part entière. Je ressens des émotions, j’ai des sens physiques, et j’adore les différences qui existent entre toi et moi. Je ne te vois pas comme un “chien sur deux pattes” – je sais ce que tu es. Tu es un humain, avec toutes les bizarreries que cela implique, et pourtant je t’aime quand même.

Maintenant, assieds-toi par terre à mes côtés. Entre dans mon monde, et laissons le temps ralentir pendant au moins 15 minutes. Regarde-moi droit dans les yeux, et murmure dans mes oreilles.

Parle-moi avec ton cœur, avec ta joie, et je connaîtrai alors ton moi profond. Demain ne viendra peut-être jamais, et la vie est beaucoup trop courte.

Alors je t’en prie, assieds-toi à mes côtés, et partageons ces moments précieux qui nous restent à vivre ensemble.

Avec tout mon amour,
Ton Chien.

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CRAC : Une page se tourne, mais le livre reste ouvert...

Publié le par Ricard Bruno

CRAC : Une page se tourne, mais le livre reste ouvert...
Une page se tourne, mais le livre reste ouvert

Chers tous,

Jean-Pierre Garrigues, notre bien-aimé président, nous a quittés. Nous sommes très profondément chagrinés et encore sous le choc. Son départ nous procure la sensation d’être orphelins. Aujourd’hui, et plus qu’avant, il est important de continuer cette lutte et d’élargir cette route que Jean-Pierre a ouverte avec force et courage.

Notre prochain magazine, le numéro 23, lui sera entièrement consacré, avec divers témoignages, photos et hommages.

Dans cette droite ligne de continuité, notre assemblée générale, précédée d’une très courte AGE, assemblée générale extraordinaire, aura lieu à Paris (11e) le 17 février 2018, de 14 h 30 à 18 heures, à l’AGECA 177, rue de Charonne (M° Alexandre Dumas).

Nous vous y attendons et vous espérons nombreux. Les adhérents trouveront leur convocation dans le magazine. Nous devrons, entre autres, procéder à l’élection d’un nouveau-une nouvelle président(e). En attendant, Didier Bonnet a été désigné par cooptation comme président par intérim par les membres actuels du conseil d’administration. Vous pouvez d’ores et déjà renouveler votre adhésion 2018, vos dons sont également bienvenus, le CRAC Europe en a besoin pour accomplir ses futures actions abolitionnistes ! N’en doutez pas, corridas et novilladas sont déjà programmées pour 2018. Jean-Pierre, la lutte continue jusqu’à l’abolition !

Merci à tous pour vos chaleureux messages de soutien et d’encouragement.

Didier Bonnet
Président par intérim et trésorier

Luce Lapin
Vice-présidente

Elsa Strasser
Secrétaire nationale

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La fondation de Brigitte Bardot s’en mêle...

Publié le par Ricard Bruno

La fondation de Brigitte Bardot s’en mêle...

Quarante-cinq minutes. Voila la durée de la conversation téléphonique jeudi entre Brigitte Bardot et Corinne Flament, responsable de l’antenne d’Hirson-Thiérache de la SPA. Le coup de fil fait suite à la découverte par la SPA d’un chien à Fourmies encore vivant mais dans un état de décomposition avancé. Corinne Flament avait posté des photos choquantes de l’animal sur la page Facebook de l’association. Le post a été partagé partout en France avant de remonter aux oreilles de la fondation Bardot. «  Au départ j’ai reçu un premier appel des représentants de la fondation, puis Brigitte Bardot elle-même m’a contacté  », révèle Corinne Flament.

Parties civiles

La militante de la cause animale a félicité les équipes de la SPA pour leur travail, même si le chien a dû être au final euthanasié vu la gravité de ses blessures. «  Elle m’a dit qu’il ne fallait pas hésiter si nous avions besoin d’une quelconque aide, même matérielle comme de la nourriture pour chien. Mais la situation financière de notre SPA est bonne  », ajoute Corinne Flament. Brigitte Bardot a néanmoins promis de rembourser une partie des frais vétérinaires, lesquels peuvent être assez exorbitants. Pour l’antenne d’Hirson, ces frais oscillent entre 70 et 80 000 € par an.

Contactée ce vendredi, la fondation Bardot a confirmé avoir pris contact avec les personnes qui ont recueilli le chien à Fourmies. «  En cas de procédure judiciaire, nous allons nous constituer parties civiles dans ce dossier  », annonce une porte-parole. Mais les gendarmes de la compagnie d’Avesnes-sur-Helpe n’en sont pas encore là. Les militaires précisent qu’une enquête est bien ouverte, mais elle est à un stade préliminaire. L’animal devait être autopsié ce vendredi à 15 h. Si l’hypothèse des sévices est confirmée par les vétérinaires, les propriétaires du chien seront entendus. Ils pourraient être poursuivis pour acte de cruauté envers un animal domestique.

Ironie de cette triste histoire, ce chien se trouvait à la SPA avant d’être adopté. «  Puis le propriétaire l’a donné à quelqu’un d’autre, puis le chien est passé de mains en mains avant d’atterrir chez ces gens à Fourmies  », assure Corinne Flament. Il vivait dans une cabane au milieu d’immondices.

L’affaire a fait le tour de France

Dire que le sort du chien recueilli à Fourmies a ému au-delà des frontières avesnoises est un euphémisme. Le message initial posté sur le compte Facebook de la SPA d’Hirson a été partagé plus de 11 000 fois et a recueilli un total de 42 000 commentaires ! «  Je reçois même des appels de Belgique  », selon Corinne Flament la présidente. L’information a été reprise dans des médias nationaux, et même sur le site Internet du magazine people Closer.

De son côté, un anonyme a lancé une pétition sur change.org, afin de réclamer «  justice  » pour le chien qui s’appellerait Orca. «  La justice doit punir sévèrement ! On doit arrêter la maltraitance envers les animaux !  », peut-on y lire. En un peu plus de 24 h, la pétition a été signée par plus de 65 000 personnes.

Malheureusement, à Fourmies, sur les réseaux sociaux en particulier, l’affaire a pris une mauvaise tournure. Sur différentes pages, les insultes et menaces violentes envers les propriétaires se sont multipliées. Un internaute dit avoir déposé plainte pour diffamation après avoir été identifié à tort comme étant le propriétaire de l’animal. «  Nous avons dû lancer un appel au calme  », signale Corinne Flament.

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Falaise. Un chien meurt par manque de nourriture : 750 € d’amende

Publié le par Ricard Bruno

Le tribunal correctionnel de Caen a condamné la prévenue à 750 € d’amende...

Le tribunal correctionnel de Caen a condamné la prévenue à 750 € d’amende...

Une femme a été jugée le 22 novembre 2017 au tribunal correctionnel de Caen pour maltraitance envers ses animaux. Elle a écopé de 750 € d’amende ce jeudi 30 novembre 2017.

Une femme de 25 ans a été jugée pour sévices graves et maltraitance envers ses animaux le 22 novembre 2017 au tribunal correctionnel de Caen. Ce procès a fait suite à la découverte par les gendarmes, dans un appartement, à Falaise, d’un chien de 6 mois, boiteux, dans une cage, et d’un Dalmatien mort, par manque de nourriture.

Lors de l’audience, la prévenue avait expliqué que le chien blessé s’était cassé la patte lors d’une sortie. « Je n’avais pas les moyens de l’emmener chez le vétérinaire. »

Les avocats de la Fondation Brigitte Bardot, 30 Millions d’amis et l’association les Rescapés de l’enfer, parties civiles, avaient noté : « Elle n’a aucun état d’âme. Les chiens avaient un retard de croissance. »

La substitut du procureur avait requis quatre mois de prison avec sursis et 350 € d’amende. La prévenue a été condamnée 750 € d’amende, dont 250 € avec sursis.

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