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"Elle m'appelle sa fille" : Pamela Anderson se confie sur sa relation avec... Brigitte Bardot !

Publié le par Ricard Bruno

"Elle m'appelle sa fille" : Pamela Anderson se confie sur sa relation avec... Brigitte Bardot !
"Elle m'appelle sa fille" : Pamela Anderson se confie sur sa relation avec... Brigitte Bardot !

Dans une interview accordée à nos confrères de VSD, Pamela Anderson s'est confiée sur les combats qu'elle mène, notamment pour les animaux et a avoué qu'elle avait une relation assez spéciale avec Brigitte Bardot. 

Pamela Anderson serait-elle la nouvelle Brigitte Bardot ? Cinématographiquement parlant, la comparaison n'est pas pertinente, mais les deux femmes se ressemblent énormément sur un point : leur engagement pour les animaux. Dans une interview accordée à nos confrères de VSD, l'actrice d'Alerte à Malibu s'est confiée sur ses combats, et sa relation avec l'ancienne sex-symbol de Saint-Tropez.

La comédienne de 50 ans avoue : "Je suis militante depuis toujours. Et j'ai toujours eu une affinité avec les animaux. Aujourd'hui encore, je les préfère à la plupart des gens. Il était donc naturel pour moi de partager toute l'attention que j'obtenais dans le monde entier grâce à Alerte à Malibu. J'ai toujours été très active politiquement et engagée dans le monde. Pour les animaux et ceux qui souffrent injustement. Sans voix pour se défendre." Son premier fait de militante ? : "J'ai convaincu mon père d'arrêter de chasser."

"Une grande inspiration"

Dans cette interview, Pamela Anderson est aussi revenue sur sa relation avec Brigitte Bardot, qui elle aussi se bat pour les animaux, et il semblerait qu'elles soient très proches : "Nous nous parlons parfois au téléphone. Elle m'appelle "sa fille". Nous aimons toutes les deux les animaux. Elle est une grande inspiration et une si belle femme. J'adore le style de Saint-Tropez dans les années 60. Bardot y était essentielle. La bohème, la liberté sexuelle, l'amour."

Source de l'article : Cliquez ICI

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De Brigitte Bardot à Marilyn : les icônes à la plage...

Publié le par Ricard Bruno

De Brigitte Bardot à Marilyn : les icônes à la plage...

Que cela soit pour les besoins d’un film ou à titre strictement personnel, les stars aussi profitent de quelques instants de bien-être à la plage, et ce, qu’importent les générations. Marilyn, Audrey, ou encore Françoise, découvrez les plus beaux clichés de nos icônes à la plage.

Marilyn Monroe

Loin des projecteurs incessants qui vont de pair avec la vie hollywoodienne, Marilyn Monroe s’offrait parfois des moments de répit, pour profiter des bienfaits de l’air marin. Ici, avec son bikini à rayures et ses jolies chaussures (pas très pratiques pour marcher sur la plage, on en convient), on ne peut que saluer son allure toujours glamour et impeccable. Une star à la ville comme à l’écran.

Brigitte Bardot

Ce n’est un secret pour personne : Brigitte Bardot ne jurait que par la petite ville de Saint-Tropez. La star de cinéma a craqué pour ce petit village de pêcheurs il y a près de 60 ans. Une histoire d’amour qui dure et qui a fait la renommée de Saint-Tropez.  Car si la ville est connue des touristes, c’est en grande partie grâce à B.B. Un petit coin de paradis pour l’actrice, heureuse comme un poisson dans l’eau sur ce cliché où vêtue d’un bikini, elle profite des délices qu’offre la Méditerranée.

François Hardy

Entre deux prises du film américain Grand Prix, tourné en 1966, Françoise Hardy aimait venir se poser sur la plage. Coiffure sage, tee-shirt à manches courtes et petite jupe, la chanteuse française ne se dépeignait jamais de son habituelle discrétion.

Romy Schneider

S’il est impossible de ne pas associer Romy Schneider à son rôle culte dans le film La Piscine, pour ses véritables vacances, la star autrichienne aimait plutôt se reposer en Sicile. Sur ces clichés, elle apparaît rayonnante avec ses cheveux en arrière et son bronzage caramel.

Claudia Cardinale

Retour dans les années 1960 avec cette photo de la sublime Claudia Cardinale. L’actrice italienne est ici vêtue d’un simple maillot de bain une pièce qui lui va à ravir, et profite clairement de son excursion à la plage. Un cliché d’une spontanéité rafraîchissante.

France Gall

En apparence innocente, cette photo de France Gall en train de déguster une sucette, choisie parmi le monticule d’autres sucreries se trouvant autour d’elle, est en fait lourd de sens. La chanteuse est alors connue pour son titre « Les Sucettes » composé par Serge Gainsbourg. Elle découvrira quelques années après seulement le sens véritable des paroles composées par le chanteur et compositeur français.

Dalida

Sur cette photo prise en Corse dans les années 1970, la chanteuse Dalida affiche une silhouette à faire pâlir d’envie n’importe quelle femme. Lunettes de soleil, maillot de bain une-pièce rouge et scandales à talons, même pour marcher au bord de sa piscine, Dalida se parait de ses plus beaux atours.

Audrey Hepburn

C’est sur le tournage de Voyage à deux, film sorti en 1967, qu’on peut apercevoir Audrey Hepburn se prélassant au bord d’une piscine à Saint-Tropez. L’actrice américaine ne se dépeint jamais de son éternelle élégance, avec ce sublime maillot de bain une pièce au profond décolleté dans le dos et son bonnet de bain fleuri.

Sophia Loren

L’actrice italienne Sophia Loren apparaît renversante de beauté sur ce cliché. Habillée d’une simple robe corset à motifs fleuris, l’actrice est en fait en plein tournage de La Comtesse de Hong-Kong, dernier film réalisé par Charlie Chaplin.

Catherine Deneuve

C’est l’une des plus grandes actrices françaises, qui a connu son apogée dans les années 1960. On peut ici apercevoir l’actrice Catherine Deneuve sur le tournage de La Chamade, en 1968. La star apparaît rayonnante vêtue d’un simple pantalon et d’une veste.

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De Brigitte Bardot à Marilyn : les icônes à la plage...
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Les Baléares plantent une nouvelle banderille dans la tauromachie espagnole

Publié le par Ricard Bruno

Un matador a Pampelune, en Espagne, le 12 juillet...

Un matador a Pampelune, en Espagne, le 12 juillet...

Les Canaries l'avait bannie en 1991, la Catalogne en 2010. Lundi, c'est le Parlement régional de l'archipel qui a porté un coup à cette tradition controversée. En interdisant notamment la mise à mort des taureaux, il a mis en colère tout un milieu.

La tauromachie se réduit comme peau de chagrin dans le pays qui l’a vue naître. Après la prohibition de cette «fête nationale» (nom donné à la tauromachie sous le franquisme) aux Canaries en 1991, et sa disparition en Catalogne depuis 2010, voici que l’archipel des Baléares – dont Palma de Majorque est la capitale – veut aussi faire la peau à cette vieille tradition espagnole aujourd’hui chancelante. Qui demeure très vivante, surtout dans les campagnes, avec un total de près de 5 000 spectacles taurins de tout type chaque année, d’après l’agence Europa Press. Mais paradoxalement, le nombre de corridas est en baisse, ainsi que l’affluence et les retransmissions télévisées, elle intéresse à peine les moins de 35 ans, et la récente montée du mouvement animaliste l’affaiblit sensiblement. Désorganisé, peu solidaire, le milieu taurin vient donc de recevoir un autre coup de pique régional qui, selon toute vraisemblance, signifie à moyen terme sa mort définitive dans le très touristique archipel méditerranéen des Baléares. Et qui, à l’échelle nationale, accentue la possibilité d’une contagion généralisée.

Trace culturelle

Les autorités des Baléares n’ont pas à proprement parler aboli la tauromachie. Elles savent que, depuis une loi promulguée en 2013 par les conservateurs au pouvoir central à Madrid – qui définit cette tradition comme «patrimoine culturel» –, cette initiative serait rejetée par le tribunal constitutionnel. Alors le Parlement régional, dominé par le Parti socialiste, Podemos et les éconationalistes de Més (des formations férocement opposées à une pratique qui «maltraite et fait souffrir des animaux»), a contourné l’obstacle : au lieu de prohiber la tauromachie, il a voté une législation qui l’édulcore au point d’en ôter son essence. Finies la mise à mort et le sang versé dans les arènes (comme au Portugal, où l’animal est tué après le spectacle) ; finis les banderilles et les piques des picadores à cheval. Interdits, aussi, l’entrée des moins de 18 ans, la vente de boissons alcoolisées et autres réjouissances. «Tout cela revient à vouloir en finir avec la corrida, enrage Angel González Abad, chroniqueur taurin. Car, par définition, depuis que la tauromachie existe dans sa version moderne, la mise à mort en est indissociable. Si elle ne se produit pas, alors la corrida n’a plus de sens.» Aux yeux du président de la fédération taurine des Baléares, Juan Antonio Alvarez, «c’est un coup de cette gauche qui a en horreur tout ce qui est espagnol, et qui veut effacer la moindre trace culturelle qu’elle estime étrangère à l’archipel».

Droits élémentaires

Détracteurs ou partisans de la «fête nationale», tous ont la Catalogne dans leur rétroviseur. En 2010, une majorité de députés régionaux – nationalistes ou écologistes – avaient proscrit la tauromachie, sous le prétexte, aussi, qu’elle était incompatible avec les droits les plus élémentaires des animaux. A Madrid, après une plainte du Parti populaire au pouvoir, le tribunal constitutionnel avait entamé une intense bataille judiciaire contre les leaders catalanistes. En novembre 2016, ce même tribunal avait fini par annuler l’interdiction. «Pendant ces six ans, le monde taurin s’est tu, les toreros, les éleveurs, les entrepreneurs, tous, souligne Angel González Abad. Si bien que ce furent six ans de silence, de solitude. Et, pendant ce temps, en Catalogne, la corrida tombait en désuétude.» De fait, les arènes ont depuis changé de fonction, certaines sont devenues des centres commerciaux, d’autres des lieux de loisirs. A Tarragone, par exemple, elles accueillent les «castellers», ces pyramides humaines si typiques de la région. Partout, on a supprimé les étables et les infirmeries pour les taureaux. Si bien qu’aujourd’hui seules les arènes barcelonaises de «La Monumental» pourraient héberger une corrida – ce qui n’a pas eu lieu depuis 2010, sous la pression médiatique et sociale, et du fait de l’absence de garantie de rentabilité.

Or, c’est bien ce qu’escomptent les antitaurins aux Baléares : profiter des démêlés judiciaires qui sont à prévoir pendant les mois – ou les années – à venir, et empêcher par tous les moyens l’organisation de corridas pendant cette période d’incertitude. D’autant que la législation régionale, tout juste approuvée, prévoit quantité d’obstacles administratifs : obligation que les taureaux soient issus d’élevages de l’archipel  –rares –, des contrôles antidopage supplémentaires pour les toreros, des examens sanitaires tatillons pour les animaux, etc. Cet été, à n’en pas douter, les corridas prévues dans les Baléares auront certainement lieu, notamment à l’occasion de la grande fête de Palma de Majorque, avec la présence remarquée du torero français Sébastien Castella. Mais, à l’avenir, après la Catalogne et les Canaries, les milieux taurins ont de bonnes raisons de craindre la perte d’un nouveau bastion.

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Et si le loup était responsable de la propagation des incendies dans le Var?

Publié le par Ricard Bruno

Quand j'ai lu cet article j'ai bondi de ma chaise, il ne manquait plus que ça, maintenant le loup serait responsable des incendies, ben voyons, et les orques et baleines elles seraient responsable des tsunamis...non mais, on nous prend vraiment pour des cons, ce n'est pas possible !

Bruno Ricard 

L'incendie dans le secteur de Bormes-les-Mimosas...

L'incendie dans le secteur de Bormes-les-Mimosas...

Si le président de la Région Paca, Renaud Muselier, est persuadé que l'origine de l'incendie de Bormes-les-Mimosas est "volontaire", le maire d'Artigues - une commune également ravagée par les flammes - ainsi qu'un éleveur varois mettent en cause le loup.

Une catastrophe pour le Var, 3e département le plus boisé de France. Depuis lundi après-midi, plus de 3.200 hectares de forêt ont été ravagés par les flammes à La Croix Valmer, Artigues et Bormes-les-Mimosas. "C'est un désastre, a commenté mercredi Renaud Muselier, le président de la Région Paca. L'incendie est sans doute d'origine criminelle. On va tout faire pour retrouver les auteurs de cet incendie."

Attisées par des vents violents, les flammes se sont propagées à une vitesse folle. En seulement quelques heures, le feu a parcouru plus de 1.000 hectares dans la nuit de mardi à mercredi dans le secteur de Bormes-les-Mimosas. Une avancée très rapide que le maire d'Artigues ainsi qu'un éleveur varois justifie par l'absence de débroussaillage... à cause de la présence du loup. "Il y a des loups, de plus en plus. Et beaucoup de bergers ont abandonné leurs troupeaux. Cette herbe sèche favorise les départs de feu plus rapidement qu'avant", se désole Gabriel Magne, le maire du village d'Artigues où 1.700 hectares sont partis en fumée. "Avec les loups, on ne peut plus aller en forêt et faire le débroussaillement. Avec les troupeaux, on était payé pour débroussailler les pare-feux. Cela fait deux ans que j'ai arrêté à cause des loups", poursuit l'éleveur Gilbert Villa.

"Non, le loup n'est pas responsable"

Une théorie qui a déclenché l'ire de l'association Ferus. "C'est une énième tentative de certains anti-loup de vouloir en faire le coupable de tous les malheurs du monde", écrit Férus dans un communiqué. "Les vrais responsables des incendies sont les pyromanes, jeteurs de mégots, faiseurs de barbecue et autres irresponsables, volontaires ou non (...) et le Mistral". 

Selon l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, trois meutes sont présentes dans le Var. Elles sont treize dans les Alpes-Maritimes.

L'association cite aussi l'exemple de la Corse, durement touchée depuis le début de la semaine par les incendies. "Le loup n’a pourtant jamais posé une patte sur l’île de Beauté".

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Brigitte Bardot en couverture du journal "La province" (Belgique) du 25 07 2017...

Publié le par Ricard Bruno

Journal La Province n°200 du 25/07/2017 (Belgique)

Brigitte Bardot en couverture du journal "La province" (Belgique) du 25 07 2017...
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En Espagne, les Baléares interdisent les corridas avec mise à mort !

Publié le par Ricard Bruno

Les taureaux ne pourront plus être blessés ni mis à mort...

Les taureaux ne pourront plus être blessés ni mis à mort...

Les toreros pourront toréer seulement munis de leur cape, et sans "aucun instrument pointu susceptible de produire des blessures et/ou la mort du taureau"

Le Parlement régional de l’archipel des Baléares a voté lundi une loi de protection des animaux réglementant drastiquement les corridas, interdisant notamment la mise à mort des taureaux.

 

Le texte, promu par la coalition de gauche au pouvoir dans l’archipel, permet aux toréros de toréer trois bêtes pour une durée maximum de dix minutes par animal, seulement munis de leur cape, et sans "aucun instrument pointu susceptible de produire des blessures et/ou la mort du taureau". 

Il oblige également les toreros et les bêtes à se soumettre à des contrôles antidopage avant et après le spectacle, et relève à 18 ans l’âge minimum pour y assister. 

Contourner la jurisprudence espagnole

Ce texte vise à contourner la jurisprudence de la Cour constitutionnelle espagnole, qui a annulé fin 2016 l’interdiction pure et simple de la tauromachie en Catalogne, estimant qu’il s’agissait d’une "mesure prohibitive" que les régions n’avaient pas le droit de prendre.

Les corridas, objet depuis des années d’un débat passionné entre défenseurs des animaux et partisans de la "fiesta nacional", sont inscrites à la liste du "patrimoine culturel immatériel" de l’Espagne, et l’Etat veille à ce titre à leur conservation. 

Multiplication de mesures anti-taurines

Un autre archipel, les Canaries, sont la seule région espagnole où l’interdiction des corridas est effective, depuis 1991. 

Les défenseurs des animaux y ont le vent en poupe depuis plusieurs années, le Parti contre la maltraitance animale ayant obtenu aux dernières législatives plus de 286 000 voix, contre environ 45 000 en 2008. 

Sous leur pression, des mairies conquises par la gauche en 2015 ont pris depuis des mesures anti-taurines, comme Madrid, qui a retiré sa subvention à l’école de tauromachie. 

Le nombre de corridas en Espagne n’a cessé de diminuer ces dernières années, passant de 475 en 2012 à 386 en 2016 selon le ministère de la Culture, alors que les partisans de la tradition soulignent que les "fêtes populaires" issues de traditions locales ont augmenté dans le même temps.

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Je ne suis pas :

Publié le par Ricard Bruno

Je ne suis pas :
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Brigitte Bardot dans Vogue d'août 2017

Publié le par Ricard Bruno

Merci à Bernard D, pour ces informations.

Brigitte Bardot dans Vogue d'août 2017
Brigitte Bardot dans Vogue d'août 2017
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Brigitte Bardot retour au centre de saint tropez !...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot retour au centre de saint-Tropez !

Souvenirs, souvenirs...

Bruno Ricard 

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