Sea Sheperd a besoin de vous !
Mes amis si vous avez ce dont a besoin Sea Sheperd dans la liste ci-dessous n'hésitez pas ! ils en on besoin...
Bruno Ricard
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Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
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Le 15 oct. 1958 à l'occasion de la sainte Brigitte et en présence de Brigitte BARDOT, fête dans le hall de l'Olympia pour le lancement du disque de Sacha DISTEL "Brigitte".
La star a découvert l'histoire de l'animal en danger de mort en lisant notre édition de Var-matin vendredi. Elle a aussitôt décidé que sa fondation devait aider sa propriétaire.
Chocolat sera sauvé ! L'article paru vendredi dans notre édition locale de Saint-Tropez a fait le tour de la Côte d'Azur, jusqu'à la frontière italienne.
Le drame de ce beau cheval de 14 ans, propriété de l'artiste photographe Diane Von Schoen en a ému plus d'un.
(Interview du 26 04 2016...)
It’s not just her iconic feline flick that links Brigitte Bardot to cats. You know how they say cats have nine lives? Well, Bardot isn’t far off...she has lived two different lives. A life of stardom and a life of humble simplicity.
She turned her back on Hollywood in 1973, threw herself into the animal rights movement only a few years later, and started a second life, a life devoted to helping animals. In 1986, she created the Brigitte Bardot Foundation for the Welfare and Protection of Animals and here we are, all these years later, celebrating its 30th year anniversary.
There’s something incredibly honest about Bardot that you can’t help but admire. And the fact that she’s a devout animal lover makes her even more inspiring, in my eyes.
In my interview with Brigitte Bardot for Respect and Connect, she talks to me about her foundation, her frustrations, and why we shouldn’t eat meat.
LAUREN KEARNEY: This year marks the 30th anniversary of the Brigitte Bardot Foundation for the Welfare and Protection of Animals. What milestones have you reached?
BRIGITTE BARDOT: After 30 years of fighting, my foundation has won many small battles but we are still waiting for the great victories that depend on the government that won’t grant us, alas.
LK: What animal rights issue frustrates you the most?
BB: What frustrates me the most is that there are no animal rights. Animals have no rights.
LK: Do you have any tips for becoming a vegetarian?
BB: It is very simple! Do not eat meat!
LK: Are you working on any new projects?
BB: We are always working on new battles which are often the same for years but whose outcome depends on government decisions of France or other countries.
LK: If you could send a message to the world, what would it be?
BB: Animals are our friends and we do not eat our friends.
Source de l'article : Cliquez ICIhttp://www.huffingtonpost.com/lauren-kearney/interview-with-brigitte-b_b_9771702.html
La galerie Huberty & Breyne précise à ActuaLitté « qu’à l’origine de ce projet, c’est un faisceau de rencontres et de connaissances respectives. Alexandre Millon est en relation avec la Fondation Bardot, et nous travaillons en exclusivité avec Milo Manara. Ils ont été mis en contact, pour aboutir à ces magnifiques aquarelles ».
Le dessinateur assurait même avoir réalisé « le travail le plus difficile de sa carrière, parce que Brigitte Bardot, d’abord, n’avait jamais accepté une pareille réalisation. Ensuite, parce que, pour capter ses expressions, et la représenter, elle n’avait jamais deux fois le même visage. »
Chacun des dessins a été signé au dos, avec une marguerite à sept pétales, « qui est la marque de Brigitte Bardot : c’est une manière pour elle, en effeuillant la marguerite, de dire “Je t’aime”. Et en même temps de valider chacune des aquarelles ».
« C’est la première fois depuis Aslan, dans les années 80, que Brigitte Bardot autorise un artiste à travailler son image. On parle tout de même de la femme qui instantanément a personnifié la féminité impulsive et libre à travers le monde entier », indique Alexandre Millon, commissaire priseur. « Heureusement, Milo Manara s’impose à l’évidence comme l’artiste incarné de la sensualité dessinée. »
« Ce n’est pas non plus dans mes habitudes de réaliser des portraits », précise l’intéressé. S’il a décidé de faire une exception, c’est pour rendre hommage à une femme qui l’a bouleversé quand elle est apparue sur les écrans de cinéma au milieu des années 50.
« Pour quelqu’un de mon âge, mais aussi — je crois — pour les générations postérieures, Brigitte Bardot constitue un mythe. Avant elle, la femme idéale était incarnée par Marilyn Monroe. Madame Bardot a vraiment proposé un nouveau modèle de femme, libérée, sauvage, fière. Bien sûr, Forest s’est inspiré d’elle pour créer son héroïne Barbarella. »
Manara ne tarit pas d’éloges : « Elle possède une beauté très originale. Dans son visage, j’ai trouvé des détails très particuliers ». Ils lui ont d’ailleurs valu des mésaventures dont il est le premier à rire. « J’ai découvert qu’elle était très difficile à dessiner », s’amuse-t-il.
Et d’ajouter : « Mes premiers essais n’étaient pas ressemblants et, comme j’utilisais l’aquarelle, je ne pouvais pas corriger ! Pour trouver le vrai esprit Bardot, j’ai été obligé de recommencer plusieurs fois certaines peintures. Oui, ça a été plus long que ce que j’avais imaginé... mais cette difficulté m’a rendu joyeux, j’ai beaucoup aimé la dessiner ! »
Photo n et b Brigitte Bardot à Gennevilliers le 17 12 1983 photo de Gérard Schachmes agence Sygma 30cm x 20cm
Photo n et b Brigitte Bardot film Boulevard du rhum agence Sygma (g 23524) photo Léonard de Raemy 21cm x 29,7cm
Photo n et b Brigitte Bardot film Les pétroleuses photo 21cm x 29,7cm de Léonard de Raemy agence Sygma G 27739
Créée par des chercheurs issus du CNRS, l’association Antidote Europe lutte depuis plusieurs années contre la vivisection et l’expérimentation animale. Elle dénonce aujourd’hui l’extension de la primaterie de Niederhausbergen (Alsace), établissement qu’elle trouve cruel et inutile, compte tenu des importantes différences dans les réactions aux pathologies entre les singes et les hommes.
La députée UMP Arlette Grosskot avait interrogé, en décembre 2014, le gouvernement à propos de l’élevage de primates installé à Niederhausbergen afin de contester son agrandissement, qui lui permettra d’accueillir 1600 singes (au lieu de 800 actuellement).
« Un nombre croissant de citoyens s’opposent à cette extension pour des raisons scientifiques, écologiques et éthiques. (…) De plus, cette extension est en contradiction avec la règle des « 3 R » de l’Union européenne (réduction, raffinement, remplacement de l’expérimentation animale) confirmée par la directive 2010/63/UE, imposant aux gouvernements de l’Union de réduire le nombre d’animaux employés dans les laboratoires mais également de mettre en place des alternatives à l’expérimentation animale. Enfin sur le plan éthique, les souffrances infligées aux primates, animaux sensibles, interpellent de plus en plus nos concitoyens, cela d’autant plus que de nombreuses études scientifiques et éthologiques témoignent de l’étendue des capacités sociales et cognitives des primates et des animaux en général », s’était-elle inquiétée.
« Les avantages escomptés doivent l’emporter sur les préjudices causés aux animaux »
Le 6 janvier dernier, le ministère de l’Agriculture lui a répondu par écrit, lui indiquant que « les conditions d’autorisation des établissements hébergeant des primates relèvent du code de l’environnement et de ses prescriptions relatives à la détention des animaux non domestiques (…) l’élevage mentionné a dûment été autorisé en juillet 2014 par arrêté préfectoral », lui précisant également que le site de Niederhausbergen réalisait des recherches sur « la recherche médicale humaine » et « les essais d’activité d’efficacité ou de toxicité des médicaments et d’autres substances biologiques et chimiques » ; tout en ajoutant que « les avantages escomptés doivent l’emporter sur les préjudices causés aux animaux », mais aussi que « l’établissement mentionné est ainsi inspecté annuellement au titre de la protection animale et les contrôles qui y ont été effectués n’ont pas mis en évidence de non conformité dans ce domaine »…
Le chimpanzé est immunisé contre le SIDA, peu incommodé par le virus de l’hépatite B
Antidote Europe est scandalisé par cette réponse.
« Notre meilleur modèle possible, le chimpanzé qui est notre plus proche cousin dans l’évolution, est immunisé contre le SIDA, peu incommodé par le virus de l’hépatite B et succombe au virus Ebola, soit respectivement des réactions opposées, différentes et semblables à celles de l’homme, ce que personne ne pouvait prévoir avant les observations sur l’homme », dénonce l’association, qui affirme « qu’étudier sur le modèle singe –ou tout autre modèle animal- des questions concernant la santé humaine n’a pas de sens, car il est prouvé rigoureusement qu’aucune espèce n’est un modèle biologique pour une autre ».
Les chercheurs qui constituent Antidote Europe signalent « les graves dangers à supposer valides pour l’homme des données obtenues sur des singes », notant qu’on dénombre, en France, « au moins 20 000 morts et 1,3 millions d’hospitalisations par an à cause d’effets secondaires de médicaments, pourtant tous longuement testés et validés sur des modèles animaux ». En conséquence, ils appellent encore une fois le Gouvernement a « utiliser des méthodes véritablement scientifiques, déjà largement mises en pratique à l’étranger, pour faire progresser la recherche sur les maladies humaines et la prévention, notamment par l’évaluation fiable de la toxicité pour l’homme des substances chimiques, dont beaucoup font des ravages sur notre santé ». Seront-ils, cette fois, entendus ?