Brigitte Bardot pide a Rajoy que acabe con la caza con galgo en España
La exactriz francesa Brigitte Bardot, reconvertida en ferviente defensora de los derechos de los animales, pidió hoy al presidente del Gobierno español en funciones, Mariano Rajoy, que ponga fin a la "monstruosidad" de la caza con galgos y podencos, que "degrada la imagen de España y la dignidad humana". "En este preciso momento en el territorio español, los galgos y podencos, víctimas de la barbarie de los hombres, viven un auténtico martirio durante todas las etapas de su vida, demasiado breve", escribió la musa erótica de los años sesenta y setenta en una misiva dirigida a Rajoy y difundida a los medios de comunicación. Bardot, de 81 años, utilizó la fundación que lleva su nombre para denunciar que "del adiestramiento a la ejecución, estos desdichados perros conocen lo peor del ser humano". "Es inútil hablar de cultura o de tradición cuando se trata en realidad de perversidad infame e indigna", declaró la exintérprete, quien denunció a los cazadores por torturar "a sus perros por crueldad, estupidez o ambas cosas a la vez". Los detractores de la caza con galgos y podencos critican no solo que los animales persigan liebres hasta matarlas, sino el maltrato y la crueldad a la que consideran se somete a los perros durante su vida. "Sería un orgullo a escala internacional conseguir de España una victoria para los animales", agregó Bardot, que solicitó la "intervención inmediata a favor de esos perros. Bardot ya había criticado a España por lo que entiende son prácticas de tortura animal, como el toreo, el transporte "ruin" de animales por carretera o la apertura de criaderos de animales para experimentación. "A los franceses les gusta España, yo misma tengo muy buenos recuerdos de ese país, pero nos repugnan las corridas de toros y otras 'tradiciones' crueles y arcaicas que lo cubren de sangre", agregó la exactriz, que el pasado febrero ya lanzó una petición similar dirigida a las autoridades españolas.
Brigitte Bardot alerte l’Espagne sur la torture des Galgos
Brigitte Bardot a adressé une lettre ouverte au chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy pour que cessent les mauvais traitements infligés aux léviers de chasse.
Depuis de nombreuses années, l’Espagne entretient la tradition des lévriers de chasse. Ces chiens, les galgos et podencos, sont dressés dans des conditions atroces pour chasser puis tuer les lièvres et le petit gibier, et finissent souvent par être abandonnés, si ce n’est pendus. Brigitte Bardot a décidé d’interpeller ce mercredile gouvernement espagnol par une lettre ouverte à Mariano Rajoy. « En ce moment même, sur les terres d’Espagne, les galgos et podencos, victimes de la barbarie des hommes, vivent un véritable martyre durant toutes les étapes de leur trop courte vie », écrit-elle. Car ces lévriers ne sont pas considérés en Espagne comme des animaux de compagnie, mais bel et bien comme des outils de travail.
Ces chiens connaissent le pire de l'homme
A ce titre, le chasseur qui les possède peut les torturer en toute impunité. Une tradition ancestrale espagnole estime que plus le chien a été mauvais chasseur, plus il doit être torturé. Une réalité intolérable pour Brigitte Bardot, qui poursuit sa lettre par ces mots « Du dressage à l’exécution, ces malheureux chiens connaissent le pire de l’homme… Qu’on ne me parle pas de culture ou de tradition alors qu’il s’agit de perversité infamante et indigne ! » Ce sont 50 000 Galgos qui sont torturés chaque année en Espagne, du chiot au chien adulte. La majorité d’entre eux finissent pendus, mais certains sont brûlés vifs, ou encore abandonnés en forêt avec les pattes brisées. Brigitte Bardot espère atteindre le président espagnol afin qu’il « mette un terme à cette monstruosité qui salit l’image de l’Espagne et de la dignité humaine ».
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L'orque Tilikum de «Blackfish» est en train de mourir
Tilikum, l'orque mâle de SeaWorld célèbre depuis le documentaire Blackfish, est en train de mourir, selon TMZ. Le film, réalisé par Gabriela Cowperthwaite raconte le destin tragique de ce mammifère marin devenu psychotique à cause de sa captivité, et responsable de la mort de trois personnes, dont une dresseuse du parc où il est emprisonné depuis son plus jeune âge, L'orque, âgé de 25 ans, est dans un état léthargique, et les médicaments administrés par les propriétaires du parc aquatique, qui pensent que Tilikum est atteint d'une maladie bactérienne, n'y font rien. Son état de santé se détériore à vue d'œil. «Nos vétérinaires font leur possible pour accompagner Tilikum dans la maladie, et la lui rendre plus confortable», ont dit des responsables au site people, peu optimistes quant aux chances du mammifère. La durée de vie moyenne des orques mâles du pacifique est estimée à environ 30 ans, mais peut aller jusqu'à 60. En 2013, la sortie du film Blackfish, qui faisait écho au livre Death at SeaWorld pour dénoncer la captivité des orques dans les parcs d'attractions, avait fait chuter en bourse l'action de SeaWorld, qui gère onze parcs aux Etats-Unis.
L’Islande renonce à la chasse à la baleine pour 2016. Une centaine de cétacés seront épargnés
Fin février, Hvalur, la seule entreprise de chasse baleinière d’Islande a annoncé qu’elle ne tuerait aucun cétacé en 2016.
Pour expliquer sa décision, la société accuse le Japon qui aurait mis en place des blocages administratifs pour limiter les exportations et favoriser les baleiniers japonais.
Le Japon est en effet le principal client de la société islandaise qui emploie 150 personnes. Kristján Loftsson, à la tête de la firme, a expliqué au Iceland Monitor :
Si le Japon ne modernise pas ses méthodes de contrôle (de la viande de baleine, ndlr) pour les aligner avec celles en vigueur en Islande […], Hvalur ne pourra plus chasser de baleines à destination du marché japonais.
Selon l’association de défense des animaux marins Sea Shepherd, Hvalur oublierait cependant de mentionner « les pressions américaines sur l’Islande, les pétitions qui ont réuni des millions de signatures, les cyber-attaques des Anonymous ainsi que la pression des ONG pour que ce massacre cesse », qui selon elle, expliqueraient un tel revirement.
En 2009, Hvalur avait repris la chasse baleinière après une pause de 20 ans. Et chaque été depuis lors, près de 150 cétacés sont abattus par l’entreprise.
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Les rorquals communs figurent pourtant sur la liste des espèces menacées de l’UICN mais cette classification ne concerne pas les animaux présents dans l’Atlantique Nord, dont les populations sont plus importantes.
Espérons que cette décision marque l’arrêt définitif de la chasse baleinière en Islande.


















