Alès 2014....Manifestation...Corrida Basta !
Alès
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Couturier attitré de Brigitte Bardot dès leur rencontre en 64, Jean Bouquin a vécu, sept ans durant, le tourbillon BB de l’intérieur. Il a accepté de raconter sa « soeur Brigitte » pour Schnock. Extraits d’un grand entretien où l’ami fidèle styliste évoque une époque où l'actrice n'hésitait pas à porter des tee-shirts à l'effigie de Valéry Giscard d'Estaing. Jean Bouquin : Notre collaboration a duré jusqu’en 71, et après nous sommes restés des amis intimes. Elle est capable d’écrire des lettres d’une tendresse incroyable : « Ce soir, je m’endormirai en ne pensant qu’à nous. » À l’époque, elle m’appelait à 4 heures du matin en me disant : « Il est tout nu sur le palier, viens vite parce qu’il y a tous les journalistes en bas, il faut que tu amènes des vêtements et qu’on le sorte ! » J’étais son confident, son ami, je ne l’ai jamais trahie, voilà. Au début des années 70, vous devenez de plus en plus politisé, au point de participer activement à la campagne présidentielle de 74, aux côtés de François Mitterrand. Qu’en pensait Bardot ? Ah ! Le Mitterrand, elle en pensait rien parce qu’elle ne veut même pas en entendre parler. Elle me disait : « Qu’est-ce que tu fous avec lui ? » Elle avait le maillot de Giscard. À Saint-Tropez elle se baladait avec. Elle me dit : « Pourquoi tu es là ? »Je lui réponds : « Écoute Brigitte. Tu es née dans le XVIème, ton père était militaire ; moi dans le XIème, rue Voltaire, ma mère est blanchisseuse. Je suis né en 36, elle défilait pour le Front populaire alors que j’étais dans son ventre. Bon, c’est sûr que Giscard, je l’ai habillé. Mais on n’est pas dans le même monde, et je ne te le reproche pas ! » Donc on n’était pas d’accord. À l’époque elle est de droite, une droite modérée, une droite « XVIème ». Et donc je me suis battu pour Mitterrand en 74, j’ai fait le tour de France avec lui, avec Jacques Higelin, et on a perdu de 400 000 voix. Ça m’a fait un coup, j’y croyais. Mais Brigitte n’a jamais voulu entendre parler d’un mec de gauche, quel qu’il soit, jamais. Et en plus elle était très bien avec Giscard. Très très bien. Par la suite, Giscard d’Estaing a aidé sa fondation : il interdira l’importation des peaux de phoque en 1977. Les animaux, elle voulait les sauver dès 68. Avec Brigitte, on a fait plein de belles choses, c’est une fille extraordinaire. Un jour elle me dit : « Jean, y a un type qui m’a écrit, ils vont lui tuer ses soixante-dix chevaux. Tu te rends compte ? Faut que tu les sauves. » Je vais voir le mec à Auvers-sur-Oise, on est en 68. En fait le mec, il gardait les chevaux pour pas qu’on lui vende son ranch. Celui-ci avait été vendu aux enchères et là, il y avait eu surenchère. Et arrive la mort de De Gaulle. Et quand meurt un président de la République, plus rien ne se fait. Donc j’arrive, on me dit que la vente est reportée de trois semaines. Donc j’y vais. Brigitte croyait que j’allais pouvoir récupérer les chevaux. Et j’achète le ranch. Je l’ai toujours. Brigitte, je lui dis : « J’ai acheté le ranch et les chevaux, donc on a sauvé les chevaux !» Mais elle, elle ne se rend pas compte (du côté pratique des choses), elle disait : « Il faut aller sauver ça », et voilà.
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Couturier attitré de Brigitte Bardot dès leur rencontre en 64, Jean Bouquin a vécu, sept ans durant, le tourbillon BB de l'intérieur. Il a accepté de raconter sa " soeur Brigitte " pour Schnoc...
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Corrida : Alès acte II le 31 mai 2014 L'endroit où il faudra être pour prostester contre la corrida est Ales le 31 Mai. En 2013, 4000 manifestants à Alès, cette année soyons encore plus nombreux pour dire non à cette barbarie d'un autre age. Italiens, Allemands, Espagnols feront le déplacement, alors nous devons d'y être en nombre, pour les sans voix. L'abolition est proche ne lâchons rien. Alès 2014 : année décisive ! Le CRAC Europe, Animaux en Péril et La Fondation Brigitte Bardot vout donnent rendez-vous à Alès devant "Le parc du Colombier" samedi 31 mai 2014 à 12h00.
Brigitte Bardot, présidente de la fondation du même nom, a adressé une lettre ouverte au chef de l'Etat ce vendredi 30 mai.
«Cher François Hollande, Depuis plusieurs années maintenant, ma Fondation dénonce l’épouvantable usine aux « 1000 vaches » qui s’est construite dans la Somme et qui ne respecte pas l’Article L214-1 du code Rural : « Tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce ». Enfermer des ruminants sur un sol bétonné, les priver de la lumière du jour, bloquer ces vaches dans des boxes métalliques pour les relier à des machines à traire, les inséminer à la chaine, envoyer leur veau à l’abattoir pour prélever toujours plus de lait… Tout cela est monstrueux, inhumain, à vomir ! Cela n’a plus rien à voir avec l’agriculture, c’est de l’industrie intensive où l’animal est robotisé et qui condamne à mort des milliers de petits éleveurs. Je suis de tout cœur avec les militants de la Confédération Paysanne qui ont eu le courage d’agir pour tenter d’enrayer cette machine infernale et meurtrière. Les cinq militants en garde à vue, qui ne sont pas des voyous mais ont agi dans l’intérêt général, sont dignes de l’Ordre du Mérite agricole et ne devraient pas être enfermés dans une cellule. C’est pourquoi je vous demande d’intervenir personnellement, de répondre à ma demande comme vous l’aviez fait pour les éléphantes menacées d’euthanasie à Lyon. Vos ministres de l’Agriculture et de l’Ecologie ont été interpellés par le porte-parole de la Confédération Paysanne, ils ont affiché un mépris absolument scandaleux et inacceptable. Monsieur le Président, je compte sur vous, nous ne voulons pas de ces élevages industriels qui ne respectent ni les hommes, ni les bêtes, ni le code Rural, ni la moindre éthique humaine. Merci de répondre à ce nouvel appel ! Avec espoir et confiance, Brigitte Bardot Présidente»
Lot n° 100 Tony Grylla - Galerie Grace Radziwill Tirage argentique sur papier baryté représentant Brigitte Bardot sur le tournage du film "Les Pétroleuses, Madrid 1971". Signé sur la marge, tampon du photographe au dos et numéroté 1/30 47,5 x 37,5 cm
Estimation : 600 / 800 €
Mardi 03 juin 2014 Paris 49 rue Saint-Sabin, 19h00
Fauve Paris EMail : cmelado@fauveparis.com
Le plus du blog BB...
La personne qui a BB sur ses genoux est Odette Berroyer qui fût la maquilleuse de Brigitte Bardot durant toute sa carrière cinématographique...
Bruno Ricard
« C'est un jour merveilleux pour les phoques », déclare Sheryl Fink, du Fonds international pour la protection des animaux, après la décision de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) de rejeter, le 22 mai, l'appel du Canada et de la Norvège contre l'embargo européen sur les produits dérivés du phoque au sein de l'Union européenne. « La raison et la compassion ont triomphé sur la cruauté », estime Mme Fink. En août 2010, l'Union européenne prend la décision d'interdire la commercialisation de produits dérivés du phoque sur l'ensemble du territoire communautaire. Deux ans plus tard, le Canada et la Norvège décident d'attaquer cet embargo. Fin novembre 2013, l'OMC déboute les deux pays, géants du commerce de produits dérivés de phoques, et semble donc mettre un terme au conflit. Mais le Canada et la Norvège font appel de la décision. Appel rejeté donc, le 22 mai par l'OMC. CHASSE TROP CRUELLE L'Union européenne avait justifié cette interdiction de vendre des produits dérivés de phoques (qui regroupent à la fois les peaux de la fourrure des phoques ainsi que les différents composés à base de graisse et d'huile très prisés par l'industrie pharmaceutique) par des méthodes de chasses jugées trop « cruelles ». Selon la Fondation Brigitte Bardot, « les jeunes phoques sont assommés à grands coups d'hakapik (un bâton d'environ 1,50 m muni d'un percuteur en métal) puis dépecés sur place ». Comme lors de sa précédente décision de 2013, l'OMC indiquait que les considérations d'ordre moral, y compris les préoccupations portant sur le bien-être des animaux, pouvaient justifier une restriction du commerce international. Ce motif n'avait encore jamais été utilisé pour bloquer l'importation de produits dérivés d'une espèce sauvage, espèce dont la survie n'est pas menacée. C'était une première pour le droit international. DÉCEPTION CANADIENNE Au contraire, pour la ministre canadienne de l'environnement, Leona Aglukkaq, venue en mars à Genève pour plaider la cause de son pays, la chasse est pratiquée de manière « humaine et durable » sur le territoire canadien, et ce « depuis des siècles ». La ministre estimait alors que l'OMC devrait statuer en fonction des règles internationales du commerce et non pas en fonction de la moralité, « une notion forcément subjective » selon elle. Deux autres ministres canadiens, Ed Fast (commerce international) et Gail Shea (pêches et océans), se sont également opposés à la décision de l'OMC : « L'embargo européen sur les produits du phoque n'était qu'une décision d'ordre politique aucunement fondée sur les faits et les données scientifiques », ont-ils déclaré. Pour le Canada, « la chasse aux phoques (…) est une activité humaine, durable et bien réglementée qui constitue une importante source de nourriture et de revenus pour les collectivités côtières et inuites ». Environ 600 000 personnes la pratiquent. Un quota de 400 000 animaux peuvent être tués en moyenne par an. RESSOURCES HALIEUTIQUES EN PÉRIL Le gouvernement canadien explique notamment que l'embargo européen a entraîné une hausse des populations de phoques, mettant en péril les ressources halieutiques du pays. Le Canada explique aussi avoir durci sa législation pour éliminer les pratiques de chasse les plus critiquées. Ainsi, l'utilisation de l'hakapik a été restreinte depuis 2009. Aujourd'hui, 34 pays interdisent le commerce de produits dérivés du phoque : les 28 Etats membres de l'UE, la Russie, le Kazakhstan, la Biélorussie, la Croatie, le Mexique, les Etats-Unis (premier partenaire commercial du Canada) et, plus récemment, Taïwan. 900 000 phoques environ sont tués chaque année dans le monde à des fins commerciales ou de subsistance.