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Les animaux bientôt plus considérés comme des meubles : c'est bien mais allons plus loin !

Publié le par Ricard Bruno

Depuis le 15 avril 2014, les animaux ne sont plus considérés comme des meubles. Une avancée ! Pourtant, cette loi ne change pas grand-chose sur le fond. Pour Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Bardot, il faut aller plus loin en l'appliquant aussi aux animaux sauvages. C'est la proposition de la députée Geneviève Gaillard. Notre contributeur l'a soutient et nous dit pourquoi.

Le 15 avril 2014, les médias faisaient largement écho de l’amendement "Glavany", adopté en 1ère lecture par l’Assemblée nationale, lors du vote sur le projet de loi relatif à la "modernisation et à la simplification du droit et des procédures dans les domaines de la justice et des affaires intérieures". Cet amendement modifie le code civil en sortant les animaux des biens meubles pour les soumettre au régime des biens corporels tout en les définissant comme des "êtres vivants doués de sensibilité". Il n’en fallait pas plus pour que certaines organisations crient victoire ! L'amendement "Glavany" ne changera rien De son côté, la Fondation Brigitte Bardot s’est montrée très critique quant à la portée réelle de cet amendement, visiblement téléguidé par le gouvernement, qui avait pour seul objectif d’établir une cohérence entre les différents codes. Le statut d’être sensible est en effet déjà reconnu à l’animal (domestique ou apprivoisé, ou tenu en captivité) dans le code rural et pénal, ainsi que dans le droit européen. Quel changement cet amendement "Glavany" apportera-t-il à la condition animale en France ? Pour la Fondation Brigitte Bardot la réponse est simple… Aucun ! Une proposition pour aller plus loin Le 3 juin 2014, la députée Geneviève Gaillard (présidente du groupe d’études), Laurence Abeille, Armand Jung et Alain Marsaud présentent, à l’Assemblée nationale, une proposition de loi visant à établir la cohérence des textes en accordant un statut juridique particulier à l’animal.

Si l’intitulé de la proposition semble peu innovant, à la lecture du texte, on perçoit un objectif bien plus ambitieux qui ne se limite pas à un dépoussiérage du code civil. Ainsi, il est rappelé que les animaux "sont des êtres vivants doués de sensibilité" et qu’ils doivent "bénéficier de conditions conformes aux impératifs biologiques de leur espèce et assurant leur bien-être/bien-traitance".

Là, il s’agit de l’harmonisation des textes, la suite est plus novatrice.

Des peines plus lourdes

Lors de la présentation du texte à l’Assemblée nationale, Geneviève Gaillard a déploré que les peines encourues pour le vol d’un animal étaient inférieures à celles prévues pour le vol d’un objet (véhicule…).

La proposition de loi prévoit donc de modifier le code pénal en conséquence en élargissant la compétence des articles 311-1 et 321-1 aux animaux et en ajoutant : "Le fait pour ces délits de concerner un animal est constitutif d’une situation aggravante".

Autre point très important, particulièrement pour les organisations de défense des animaux, l’article 521-1 du code pénal, qui punit les sévices graves et actes de cruauté sur animaux (jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30.000 € d’amende), serait désormais applicable aux animaux sauvages… Un point très important, probablement le plus important de toute la proposition de loi, car actuellement, les animaux sauvages ne bénéficient d’aucun statut de protection (hormis les espèces menacées).

Un autre volet de la proposition vise à faciliter le retrait, par les forces de l’ordre, d’animaux en souffrance afin de les confier à une fondation ou association reconnue d’utilité publique.

Une première étape…

Interrogée par la Fondation Brigitte Bardot, la députée Laurence Abeille reconnait que cette proposition de loi est aussi l’occasion d’ouvrir le débat parlementaire sur des pratiques cruelles qui doivent être abolies :

"À l’occasion d’un débat sur cette proposition, je redirai l’importance pour moi d’abolir les pratiques de spectacle qui ont pour objet la mort d’un animal dans des conditions cruelles"

Pour la députée, même si cet aspect ne figure pas dans le texte présenté à l’Assemblée nationale "cela en découle assez logiquement".

 

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La Fondation Brigitte Bardot en colère contre le montreur d'ours

Publié le par Ricard Bruno

L’annonce de la présence d’un montreur d’ours lors des Grandes Médiévales d’Andilly, qui se déroulent ce week-end et le prochain, a fait réagir la Fondation Brigitte Bardot. Elle a écrit au maire d’Andilly, Vincent Humbert, qui est aussi le président d’Andilly Loisirs-Le Petit Pays, association organisatrice de la manifestation.

« Nous en appelons à vos qualités de cœur afin que vous preniez conscience du caractère indigne et immoral de telles exhibitions dans lesquelles la nature même de l’animal est inhibée, asservie pour le seul plaisir de l’homme » insiste la Fondation. Elle assure que « l’ours est une des espèces les plus persécutées par l’homme » et évoque la mobilisation actuelle d’un collectif d’associations pour sensibiliser les organisateurs de manifestations impliquant cette espèce.

« Je comprends la Fondation Brigitte Bardot, et je respecte leur combat pour les animaux et contre les trafics dont ils sont victimes » répond Vincent Humbert, qui connaît le trafic dont sont victimes les ours, notamment dans les Pays de l’Est (Bulgarie) où ils sont capturés dans les forêts pour être vendus.

« L’ours qui participe aux Grandes Médiévales est né en captivité dans le centre de la France. Il n’est pas sur une poutre en bois avec une jupette, mais son éleveur le présente au public, expliquant sa façon de vivre, ses habitudes, son alimentation… Il agit dans un total respect de l’animal, dans un but pédagogique. Et toutes les mesures de précautions sont prises pour la sécurité du public comme pour le respect de l’animal » assure le président d’Andilly Loisirs.

Source : Cliquez ICI

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LA BARDOT MANIA...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot Clothing Collection summer 2014 Happy days beaux jours couleurs bardotmania Bardot bardotsphere Le soleil pointe à peine son nez qu’on a envie d’envoyer valser sombres manteaux et pulls, pour un grand coup de frais dans notre penderie ! On préfère la jouer épurée ou street chic, histoire de dynamiser quelques teintes tendres, qui peuvent vite faire trop guimauve. La couleur corail fait pour le coup, son énième retour! Encore cette année, cette nuance rayonnante à mi-chemin entre le rose et l’orangé sera un incontournable de la garde-robe estivale. Cette jolie teinte qui se prête à tous nos indispensables mode en plus d’accompagner parfaitement notre teint halé d’été. Découvrez notre sélection pour se remettre à la couleur, en douceur. Brigitte Bardot Clothing Collection 2014 summer bardotnews bardotsphere couleurs Happy days love De là à vos armoires, il n’y a qu’un pas! Notre sélection shopping pour voir la vie en technicolor sur www.brigitte-bardot.fr

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Publié dans le web en parle

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Statut juridique de l'animal de compagnie...Contactez votre député !

Publié le par Ricard Bruno

Grâce à votre mobilisation, une première étape a été franchie le 15 avril dernier à l’Assemblée nationale qui a adopté provisoirement une nouvelle définition juridique de l’animal comme « être vivant doué de sensibilité » dans le Code civil. Mais, ne crions pas encore victoire car la réforme n’est pas encore adoptée. Alors qu’un vote définitif est prévu au Parlement dans les prochains jours, de nombreux opposants se mobilisent pour faire échouer l’adoption finale du nouveau statut juridique de l’animal dans le Code civil C'est pourquoi il est important d'attirer l'attention de votre député(e) sur la nécessité de soutenir cette réforme. Nous comptons désormais sur vous pour lui envoyer un courrier dans les prochains jours. La poursuite de votre mobilisation, par ce geste sous forme de lettre, est essentielle afin d’assurer que notre démarche commune aboutisse à la reconnaissance définitive du caractère vivant et sensible de l’animal dans le Code civil. Plus nous serons nombreux à écrire à nos élus, plus nous aurons de chances de faire définitivement adopter cette réforme de progrès et permettrons ainsi à la France de rejoindre d’autres grandes nations protectrices de animaux.

Chaque courrier envoyé à un député est enregistré par les services de l'Assemblée Nationale assurant ainsi sa traçabilité La symbolique du papier et son caractère officiel incitent l'élu à accorder une plus grande attention aux messages qui lui sont adressés Je sensibilise mon député par courrier

Je recherche l'adresse de mon député sur le site de l'Assemblée Nationale Cliquez ICI

Exemple de courrier en cliquant ci-dessous sur le site de 30 millions d'amis...ou ICI

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L'album photo de Brigitte Bardot ...Madame Figaro.fr

Publié le par Ricard Bruno

Publié dans le web en parle

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Alès 2014....Manifestation...Corrida Basta !

Publié le par Ricard Bruno

Alès

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Alès 2014 ! CORRIDA BASTA !

Publié le par Ricard Bruno

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Schnock n°11 à paraitre prochainement...extrait...

Publié le par Ricard Bruno

Couturier attitré de Brigitte Bardot dès leur rencontre en 64, Jean Bouquin a vécu, sept ans durant, le tourbillon BB de l’intérieur. Il a accepté de raconter sa « soeur Brigitte » pour Schnock. Extraits d’un grand entretien où l’ami fidèle styliste évoque une époque où l'actrice n'hésitait pas à porter des tee-shirts à l'effigie de Valéry Giscard d'Estaing. Jean Bouquin : Notre collaboration a duré jusqu’en 71, et après nous sommes restés des amis intimes. Elle est capable d’écrire des lettres d’une tendresse incroyable : « Ce soir, je m’endormirai en ne pensant qu’à nous. » À l’époque, elle m’appelait à 4 heures du matin en me disant : « Il est tout nu sur le palier, viens vite parce qu’il y a tous les journalistes en bas, il faut que tu amènes des vêtements et qu’on le sorte ! » J’étais son confident, son ami, je ne l’ai jamais trahie, voilà. Au début des années 70, vous devenez de plus en plus politisé, au point de participer activement à la campagne présidentielle de 74, aux côtés de François Mitterrand. Qu’en pensait Bardot ? Ah ! Le Mitterrand, elle en pensait rien parce qu’elle ne veut même pas en entendre parler. Elle me disait : « Qu’est-ce que tu fous avec lui ? » Elle avait le maillot de Giscard. À Saint-Tropez elle se baladait avec. Elle me dit : « Pourquoi tu es là ? »Je lui réponds : « Écoute Brigitte. Tu es née dans le XVIème, ton père était militaire ; moi dans le XIème, rue Voltaire, ma mère est blanchisseuse. Je suis né en 36, elle défilait pour le Front populaire alors que j’étais dans son ventre. Bon, c’est sûr que Giscard, je l’ai habillé. Mais on n’est pas dans le même monde, et je ne te le reproche pas ! » Donc on n’était pas d’accord. À l’époque elle est de droite, une droite modérée, une droite « XVIème ». Et donc je me suis battu pour Mitterrand en 74, j’ai fait le tour de France avec lui, avec Jacques Higelin, et on a perdu de 400 000 voix. Ça m’a fait un coup, j’y croyais. Mais Brigitte n’a jamais voulu entendre parler d’un mec de gauche, quel qu’il soit, jamais. Et en plus elle était très bien avec Giscard. Très très bien. Par la suite, Giscard d’Estaing a aidé sa fondation : il interdira l’importation des peaux de phoque en 1977. Les animaux, elle voulait les sauver dès 68. Avec Brigitte, on a fait plein de belles choses, c’est une fille extraordinaire. Un jour elle me dit : « Jean, y a un type qui m’a écrit, ils vont lui tuer ses soixante-dix chevaux. Tu te rends compte ? Faut que tu les sauves. » Je vais voir le mec à Auvers-sur-Oise, on est en 68. En fait le mec, il gardait les chevaux pour pas qu’on lui vende son ranch. Celui-ci avait été vendu aux enchères et là, il y avait eu surenchère. Et arrive la mort de De Gaulle. Et quand meurt un président de la République, plus rien ne se fait. Donc j’arrive, on me dit que la vente est reportée de trois semaines. Donc j’y vais. Brigitte croyait que j’allais pouvoir récupérer les chevaux. Et j’achète le ranch. Je l’ai toujours. Brigitte, je lui dis : « J’ai acheté le ranch et les chevaux, donc on a sauvé les chevaux !» Mais elle, elle ne se rend pas compte (du côté pratique des choses), elle disait : « Il faut aller sauver ça », et voilà.

Schnock n°11 à paraitre prochainement...extrait...

Publié dans le web en parle

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Exposition Hotel de paris...Saint-Tropez...

Publié le par Ricard Bruno

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