Chanson pour les animaux...c'est magnifique...!
Chanson : "Mon arche de Noé"...par Yoan Pax...
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
NON AU CIRQUE AVEC ANIMAUX
Une éléphante saisie par les gendarmes près de Dijon Kenya, une éléphante de 24 ans, a été confisquée au cirque Zavatta, son propriétaire, à la suite de plaintes d'associations de protection des animaux. Elle a été saisie vendredi par les gendarmes près de Dijon (Côte d'Or). L'intervention des gendarmes en présence du procureur a eu lieu vers 6h sur le parking d'un hypermarché à Quetigny, près de Dijon, où le cirque était stationné. Accompagnés d'une dépanneuse, les militaires ont saisi le camion dans lequel dormait l'éléphant femelle baptisé Kenya et l'ont emmené. Les gendarmes et le magistrat sont intervenus dans le cadre d'une condamnation prononcée le 11 mars 2008 par la cour d'appel de Reims (Marne) qui ordonnait la confiscation de l'animal au profit de l'Etat. Suite à une plainte déposée par des associations de défense des animaux, le propriétaire du cirque avait été reconnu coupable de maltraitance sur l'éléphant, cantonné dans un van trop petit pour lui. Il avait également été condamné à six mois de prison ferme et 500 euros d'amende pour "récidive d'ouverture non-autorisée d'établissement présentant au public des animaux non domestiqués sans certificat". D'après le quotidien local le Progrès, Kenya devrait couler des jours heureux dans une réserve de l'Ardèche. Plus d'une fois depuis 2007, l'animal avait défrayé la chronique, suite aux essais successifs et infructeux des associations pour la retirer du cirque.
À la fin des années cinquante, la société va subir l’irruption de la libération sexuelle. Une actrice personnalise ce bouleversement : Brigitte Bardot, dont le mythe est un peu trop oublié aujourd’hui. Malgré les tentatives de démonisation dont elle est l’objet, et que dirige le Vatican, l’actrice diffuse dans le monde entier une image séduisante de la sexualité, rieuse, légère, naturelle, spontanée, aux antipodes du discours dominant. Plus rien ne sera comme avant… L’anniversaire de la sortie du film "Et Dieu créa la femme" peut être l’occasion d’un exercice de mémoire nostalgique.
Une héroïne qui exprime son désir comme un garçon
"Et Dieu créa la femme sort" à Paris le 28 novembre 1956, il y a 57 ans. Le film est lancé dans de mauvaises conditions et ne sera apprécié que petit à petit, le temps pour les spectateurs de s’identifier à l’actrice et d’être fascinés par la nouvelle féminité qu’elle propose : orpheline, l'héroïne n’a pas d’autre bien que son corps et sa beauté, et elle veut se servir d’eux pour conquérir sa liberté dans une société d’hommes.
Or, cette société voulait ne lui offrir comme choix que l’alternative entre se retrouver enfermée au pensionnat ou se marier, les deux seuls cadres de vie concevables pour une jeune fille, afin qu’elle soit "protégée".
Mais les Françaises venaient d’obtenir le droit de vote en 1945, et cette égalité de citoyennes avec les hommes servait de base à un rêve d’égalité dans le désir et le plaisir : le film montre bien que les hommes font ce qu’ils veulent, ne sont pas jugés, et que seul le personnage féminin se voit reprocher sa conduite, pas son amant.
Or, l’héroïne exprime son désir et vit sa sexualité en agissant comme un garçon, sans tenir compte du rôle que la société veut imposer à son sexe. Elle ne s’occupe pas des convenances, ni des travaux ménagers (pourtant dévolus aux femmes), mais pense seulement à jouir sans entraves. L’actrice leur tend une image de la femme qui ne peut que les fasciner :
"Avec son jeu d’actrice, la sexualité féminine atteint un degré de franchise et de naturel qui corrige véritablement, peut-être pour la première fois dans le cinéma érotique, l’image de la femme forgée dans l’'Occident chrétien'." (Eugen Drewermann, "Fonctionnaires de Dieu", Albin Michel, 1993 (1989), p.446)
Le choc est grand.
Quand on parlait de sexualité, c'est elle que l'on voyait
Massivement, les Françaises vont adopter le personnage joué par Brigitte Bardot, se coiffer comme l’actrice, s’habiller comme elle. Et vont vouloir vivre comme l’héroïne une sexualité légère, de plaisir, sensuelle, naturelle, spontanée, exempte du caractère sulfureux qu’elle avait quand elle était incarnée par les grandes stars en vogue alors. Elles se retrouvent dans cette "féminité indivisible, qu’on ne peut arbitrairement ni simplifier, ni non plus aisément démoniser ou caricaturer".
Mais les défenseurs des "bonnes mœurs" veillent. En France, ils imposent la coupure de certaines scènes, en Grande-Bretagne aussi. Aux USA, ils tentent de faire interdire le film dans certains États, et dans d’autres tentent d’acheter à l’avance tous les billets pour empêcher les fidèles de voir ce film maudit. L’archevêque de Lake Placid va même jusqu’à promettre l’excommunication à ceux qui braveraient l’interdit jeté sur lui. Le chef de la police de Dallas en défend la représentation dans les salles réservées aux Noirs, car cela risquerait de les exciter et de provoquer des désordres…
Bien sûr, tout ce remue-ménage ne fait qu’attiser la curiosité et contribue au succès phénoménal du film, ainsi qu’à la notoriété de Brigitte Bardot. Le général De Gaulle reconnaîtra l’actrice comme concurrente en popularité (avec Tintin), prenant acte qu’elle rapporte cette année-là à la France plus de devises que la Régie Renault, avant d’être le symbole de la République en servant de modèle à Marianne.
Les adversaires n’abandonnent pourtant pas. En 1958, à l’Exposition Universelle de Bruxelles :
"Le pavillon du Vatican avait réservé une salle aux saints, au Bien, aux miracles, alors qu’une autre était dédiée aux méfaits du Mal, du démon, de la luxure et de l’enfer. Dans cette dernière, une photo de Brigitte Bardot dansant le mambo endiablé de Et Dieu créa la femme représentait le vice sous toutes ses formes. L’image et la vie de l’actrice étaient associées au scandale, à l’immoralité, au péché de chair, au symbole de la dépravation." (www.lamediatheque.be)
Mais il était trop tard. L’élan était donné, et il était devenu très difficile de faire peur de la sexualité en continuant à en présenter des caricatures négatives. Brigitte Bardot était passée par là : désormais, quand on parlait de sexualité, c’est elle que tout le monde voyait. Et, franchement, cette image n’avait rien de repoussant.
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Des militants de la Manif pour tous ont procédé aujourd'hui à un lâcher de poules devant
l'Assemblée nationale. Bilan: 4 poules écrasées, 400 qui refusent de sortir du
camion et la fondation Brigitte Bardot qui pique une colère.
C'était une opération commando préparée dans le
plus grand secret. Tout a commencé par un coup de fil. "Vous n'êtes pas sur écoute ?". Une fois rassuré, l'interlocuteur de La Manif pour tous donnait rendez-vous près de l'Assemblée
nationale.
À l'heure dite, quelques minutes avant le début
des questions au gouvernement, des militants anti-mariage gay ouvrent les portes de deux camionnettes de location pour tenter de déverser 450 poules devant l'entrée de l'Assemblée. En vain.
Ont-elles senti le coup fourré ? Est-ce un geste politique ? La plupart des poules ont refusé de quitter leur camion. Et, les gendarmes devenant pressants, les deux camions sont repartis avec
leur chargement, une trentaine de poules seulement ayant goûté au plaisir de fouler les pavés de la place du Palais Bourbon.
Scène suivante: devant des
touristes dubitatifs, slalomant au milieu des voitures de ministres venus participer à la séance du jour dans l'hémicycle, une poignée de policiers et de gendarmes tentent de mettre la main sur
les poules, mais sans y parvenir.
Pendant ce temps-là, les deux
camions caquetant s'en allaient vers la place Vendôme pour déverser les gallinacées devant le ministère de la Justice, avant que l'opération ne soit annulée in extremis. Une partie des poules
seront finalement abandonnées.
"On vient d'avoir un appel du
commissariat du 16e arrondissement de Paris pour nous demander de venir récupérer 60 poules au Bois de Boulogne", a indiqué le porte-parole de la fondation Brigitte Bardot, Christophe Marie. Selon ses informations,
deux poules ont été écrasées devant l'Assemblée nationale et deux autres au Bois de Boulogne. "On va porter plainte, c'est complètement irresponsable d'utiliser des animaux de cette manière",
s'émeut-il.
Impossible de savoir ce soir où
sont passées les quelque 300 poules qui n'ont pas terminé leur journée à l'Assemblée ou au Bois de Boulogne.
"Le but était de rappeler au
gouvernement que nous ne nous endormons pas. Nous dénonçons le fait que le ministère de la famille ne nous reçoive pas depuis des mois malgré nos demandes", a expliqué Héloïse Pamart, une
porte-parole de La Manif pour tous. Sans être en mesure de dire quel était au juste le sens de ce recours aux gallinacées.