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Joëlle Milquet répond à Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot a écrit jeudi à la ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet pour lui demander de ne pas remettre en cause le système d'adoption des chevaux retraités de la police belge, a annoncé sa Fondation de défense des animaux. Dans une réaction, la ministre a assuré qu'elle n'avait "pas l'intention de modifier le système d'adoption et encore moins de vendre les chevaux dans des abattoirs".

"Le plan d'économie de la police fédérale menace le devenir et la sécurité des équidés réformés, c'est pourquoi je vous demande de ne pas remettre en cause un système d'adoption qui a fait ses preuves en assurant une retraite méritée à de nombreux chevaux", a écrit l'ancienne actrice française. 

Les associations de défense des animaux craignent qu'à l'avenir ces chevaux pourraient être vendus, sans aucun suivi ni contrôle.

"Il s'agit de rumeurs non fondées et Joëlle Milquet répondra à la lettre de Brigitte Bardot pour la rassurer et elle est même prête à l'inviter pour qu'elle puisse apprécier sur le terrain la manière très respectueuse avec laquelle la police traite les chevaux, tant avant, qu'après leurs périodes de fonction", précisent les services de la ministre.

Depuis 1991, les chevaux réformés restent, jusqu'à leur mort, la propriété de la police. A la retraite, ils sont placés dans une "famille d'accueil", qui doit répondre à des critères de détention particuliers: taille réglementée des prairies et des boxes, reproduction interdite, monte de loisir uniquement, etc... Un contrôle annuel est effectué par un inspecteur de police et un vétérinaire.

Source : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot soutient l'appel d'Animaux en péril...

Publié le par Ricard Bruno

Lettre de BB du 28 11 2013-copie-1

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C'était hier : Un documentaire consacré à Bardot sur Arte

Publié le par Ricard Bruno

La photo de l'internaute Texte qsqsqs - 23461705.jpg

Il y a 40 ans BB tournait le dos au 7e art. Le réalisateur David Teboul signe une ode à « sa » légende fourmillant d’images d’enfance. Il entre aussi à La Madrague...

Presque deux heures d'images. Le réalisateur David Teboul (Yves Saint Laurent, le temps retrouvé...) aura ramé longtemps pour atteindre Saint-Tropez mais son œuvre à la subjectivité revendiquée fera date. Pourquoi ? Tout simplement parce que ce Parisien inspiré s'est vu ouvrir les portes de La Madrague et de La Garrigue, les deux demeures varoises de Brigitte, et a pu piocher dans les 9 heures de Super 8 de son père, Louis Bardot.

Cependant, la première (et unique) rencontre préparatoire (5 minutes !) en terre tropézienne sera éclair, voire limite orageuse...

« J'avais dans l'idée de lui faire commenter des images de sa carrière. Elle a refusé, me disant qu'elle était loin de tout cela désormais et que je devais me débrouiller. J'ai trouvé cela violent... Et puis elle m'a dit quelque chose d'extraordinaire :« En ne voulant pas être dans votre film, je vous fais un cadeau ». Et c'était vrai puisque cela m'a permis une approche beaucoup plus personnelle», raconte David Teboul qui a voulu un film « entre mélancolie et euphorie», sans rogner sur les paradoxes de cette comète cinématographique.

Un « fantôme vivant» dit-il, qui, à défaut de prendre corps en 2013, s'incarne dès la période couches-culottes, grâce aux images familiales, jusqu'à son retrait des plateaux en 1973.

De l'ambiance très Nouvelle Vague du film et de sa narration lente, naît une atmosphère envoûtante sur laquelle le cinéaste plaque son histoire d'amour fantasmatique avec BB. En alternance, la voix de Bulle Ogier égrène des passages de l'autobiographieInitiales B.B. sur une vie qui défile façon « Martine à... ».

Brigitte à la maison avec sa sœur Mijanou ; Brigitte à 7 ans avec ses binocles à la montagne ; Brigitte mannequin à 15 ans pour Elle ; Brigitte trouve son Prince Charmant, Roger Vadim ; Brigitte et sa tentative de suicide ; Brigitte sous le charme du maître chanteur Gainsbourg, etc.

Un parcours amoureux entrecoupé d'images figées de son cadre de vie tropézien (cuisine, chambre, salon, salle de bain, piscine, cimetière d'animaux...) dont les seuls figurants sont quelques-uns de ses chats adorés. Avec parfois une touche deBoulevard du crépuscule, ce film noir suffoquant signé Billy Wilder.

Alors que se déroule le générique final, s'exhale comme un parfum de nostalgie...L'Heure Bleue. Celui de BB, qui ce soir aussi a promis d'être devant son écran. Quitte à sombrer en pleurs dans les sables émouvants d'images d'un père qui fut son premier metteur en scène.

Source : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot inquiète du sort des chevaux retraités belges...

Publié le par Ricard Bruno

brigitte-priant.jpg

BELGIQUE - Brigitte Bardot espère que la Belgique ne renoncera pas à son système d'adoption des chevaux retraités de la police...

Brigitte Bardot a écrit jeudi à la ministre belge de l'Intérieur, Joëlle Milquet, pour lui demander de ne pas remettre en cause le système d'adoption des chevaux retraités de la police belge, a annoncé sa Fondation de défense des animaux. «Le plan d'économie de la police fédérale menace le devenir et la sécurité des équidés réformés, c'est pourquoi je vous demande de ne pas remettre en cause un système d'adoption qui a fait ses preuves en assurant une retraite méritée à de nombreux chevaux», a écrit l'ancienne actrice.

Les chevaux réformés placés dans une «famille d'accueil»

Un projet actuellement étudié par le ministère belge de l'Intérieur prévoit l'abandon du système de retraite réservé aux chevaux de la police fédérale. Depuis 1991, les chevaux réformés restent, jusqu'à leur mort, la propriété de la police. A la retraite, ils sont placés dans une «famille d'accueil», qui doit répondre à des critères de détention particuliers: taille réglementée des prairies et des boxes, reproduction interdite, monte de loisir uniquement, etc. Un contrôle annuel est effectué par un inspecteur de police et un vétérinaire.

Risque de finir mangés

A l'avenir, ils pourraient être vendus, sans aucun suivi ni contrôle, craignent les associations de défense des animaux comme «Animaux en péril», qui a lancé une pétition en Belgique pour s'opposer au projet. Le plan de Joëlle Milquet exclut que les chevaux réformés puissent être vendus à la boucherie en Belgique. Mais, les opposants affirment qu'il n'est pas impossible d'imaginer que des chevaux se retrouvent exportés et finissent quand même dans la chaîne alimentaire.

«Les enquêtes récentes sur la filière viande de cheval ont prouvé que les animaux exclus de l'abattage, sur le papier, pouvaient se retrouver dans des circuits internationaux», a mis en garde Brigitte Bardot.

Source : Cliquez ICI

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« Bardot, la méprise »...

Publié le par Ricard Bruno

Que de souvenirs, de fantasmes et de légendes autour des deux lettres « BB ». Avec quarante-huit films, le double de chansons et vingt ans de carrière comme une des femmes les plus convoitées et sexy du monde, Brigitte Bardot mérite l’appellation, si galvaudée, d’icône contemporaine. Il n’en reste pas moins que l’actrice a aujourd’hui 80 ans, qu’elle a quitté la scène depuis quarante ans, pour se reclure, que peu de grands films viennent défendre sa carrière, que son combat hystérisé pour les animaux et ses affinités idéologiques avec l’extrême droite ont quand même contribué à beaucoup écorner l’image de son exquise personne.

Drôle de matière, si l’on peut dire, que cette Brigitte Bardot, et véritable défi pour le documentariste qui voudrait s’y frotter sans amonceler les banalités proférées à son sujet depuis un demi-siècle. Un impétrant est pourtant sorti des rangs, adoubé par la maison Gaumont, pour partir à l’assaut de cette tornade sensuelle transformée en misanthrope zoophile. Il se nomme David Teboul, se veut un documentariste travaillé par le souci de la forme cinématographique. Autant direun oiseau rare, dont les films (Yves Saint Laurent, 5 Avenue Marceau, 2002 ;Bania, 2005 ; La Vie ailleurs, 2007) sont toujours empreints d’une puissance de réflexion et d’une subtile élégance.

MAGNIFIQUE MONTAGE D’ARCHIVES

Problème (le film lui-même nous en informe), le sujet se dérobe. Pas question de se laisser filmer, pas question de participer d’aucune façon. En contrepartie, la maison de la Madrague est ouverte au réalisateur, ainsi que l’accès aux archives privées. De cette contrainte, David Teboul va faire une vertu, soit un portrait en absence, le plus beau serait-on tenté de dire, s’il n’était en vérité le seul qui méritât ce nom. Tout simplement parce que ce film fait du mythe cinématographique l’occasion non pas tant d’une fascination aveugle que d’une traversée des apparences, d’une empathie du réalisateur pour l’actrice telle qu’il la réinvente sous nos yeux à partir du cinéma et pour le cinéma, mais comme libérée de sa propre légende.

La forme prend la voie sensible et poétique d’un magnifique montage d’archives (privées et publiques), habité par le rêve d’un dialogue refusé : voix du réalisateur qui dit sa vérité intime sur Bardot, voix de Bulle Ogier, anti-Bardot épinglant quelques passages des Mémoires de l’actrice. Il en ressort l’image tragique et poignante d’une femme-enfant qui a fui son destin d’actrice dans une litanie de liaisons fatales. Kaddish pour une actrice qui ne naîtra pas : David Teboul dit avoirpensé à cette prière juive des endeuillés à son sujet, et l’avoir proposé comme titreà ses producteurs, qui l’ont naturellement refusé puisqu’elle dit l’absolue vérité de ce film.

 

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Brigitte Bardot dans Gala...

Publié le par Ricard Bruno

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Gala n°1068 du 27 11 2013 (1)

Gala n°1068 du 27 11 2013 (2)

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Brigitte Bardot dans Ciné Télé Obs...

Publié le par Ricard Bruno

Ciné tél obs du 21 11 2013 au 04 12 2013

Ciné tél obs du 21 11 2013 au 04 12 2013

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Brigitte Bardot en couverture du nouvel observateur...

Publié le par Ricard Bruno

Cine-tele-obs-du-23-11-2013-au-06-12-2013.jpg

Ciné télé obs du 23 11 2013 au 06 12 2013

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J'accuse...

Publié le par Ricard Bruno

J'accuse... !

 

LETTRE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

(Inspiré très largement par EMILE ZOLA)

 

Par Bruno Ricard

LETTRE A M. François Hollande

Président de la République

 

Monsieur le Président,

Me permettez-vous, dans ma gratitude pour le bienveillant accueil que vous ne m'avez toujours pas fait, d'avoir le souci de votre juste gloire et de vous dire que votre étoile, si heureuse jusqu'ici, est menacée de la plus honteuse, de la plus ineffaçable des taches ?

Vous n’êtes toujours pas sorti sain et sauf des basses calomnies dont vous êtes victime, vous avez conquis les cœurs des Français...pas de tous loin de là, Vous apparaissez rayonnant dans l'apothéose de cette fête patriotique pour la France, et vous dans une logique absolument écoeurante de « j'menfoutisme» total pour la préservation de la vie... les animaux payent un très lourd tribu avec votre incompétence qui frise le ridicule.

Mais quelle tache de boue sur votre nom - j'allais dire sur votre règne!l'histoire écrira que c'est sous votre présidence qu'un tel crime contre le monde animal a vu le jour.

Puisqu'ils ont osé, j'oserai aussi, moi. La vérité, je la dirai, car j'ai promis de la dire, si la justice, régulièrement saisie, ne la faisait pas, pleine et entière. Mon devoir est de parler, je ne veux pas être complice. Mes nuits seraient hantées par le spectre de l'innocent qui expie là-bas, dans la plus affreuse des tortures, un crime qu'ils n'on pas commis...

Et c'est à vous, monsieur le Président, que je la crierai, cette vérité, de toute la force de ma révolte d'honnête homme. Pour votre honneur, je suis convaincu que vous l'ignorez. Et à qui donc dénoncerai-je la tourbe malfaisante des vrais coupables, si ce n'est à vous le premier magistrat du pays ?

Ici dans mon pays qu’est la France, on manifeste pacifiquement contre l’horreur qu’est la corrida, on dénonce cette pratique moyenâgeuse et, en retour on est gazé, matraqué, et roué de coups par vos sbires que vous envoyez...quel courage...c’est à pleurer...

Que dire également monsieur le président sur les agissements de ceux qui massacrent à tout va toutes forme de vie...c’est à vomir et vous que faites vous contre cela, je vais répondre à votre place...RIEN !

Vous êtes au summum de l’incompétence, c’est le moins que je puisse vous dire...

Un homme néfaste a tout mené, a tout fait, c'est vous. Je déclare simplement que vous n’êtes pas à votre place...

 

La nation est frappée de stupeur, on chuchote des faits terribles, de ces faits monstrueux qui indignent l'Histoire, et naturellement la nation s'incline. Il n'y a pas de châtiment assez sévère, elle applaudira à la dégradation publique, elle voudra que le coupable reste sur son rocher d'infamie, dévoré par le remords. Est-ce donc vrai, les choses indicibles, les choses dangereuses, capables de mettre l'Europe en flammes, qu'on a dû enterrer soigneusement derrière ce huis clos ? Non ! il n'y a eu, derrière, que les imaginations romanesques et démentes du chef suprême que vous êtes monsieur le président.

Voilà donc, monsieur le Président, des faits qui expliquent comment une nation entière se trouve sous le joug d’une dictature qui massacre à tout va nos semblables...les animaux.

Beaucoup de consciences restent troublées profondément, s'inquiètent, cherchent, finissent par se convaincre qu’on sombre inlassablement dans un vide absolu...

Le bon plaisir de quelques amateurs de corrida ou de massacres d’animaux mettant leurs bottes sur la nation, lui rentrant dans la gorge son cri de vérité et de justice, sous le prétexte menteur et sacrilège de la raison d'Etat !

Et c'est un crime encore que de s'être appuyé sur la presse immonde, que de s'être laissé défendre par toute la fripouille de Paris et d’ailleurs, de sorte que voilà la fripouille qui triomphe insolemment, dans la défaite du droit des animaux. C'est un crime d'avoir accusé de troubler la France ceux qui la veulent généreuse, à la tête des nations libres et justes, lorsqu'on ourdit soi-même l'impudent complot d'imposer l'erreur, devant le monde entier. C'est un crime d'égarer l'opinion, d'utiliser pour une besogne de mort cette opinion qu'on a pervertie jusqu'à la faire délirer. C'est un crime d'empoisonner les petits et les humbles, d'exaspérer les passions de réaction et d'intolérance, et c'est un crime, enfin, que, lorsque toute la science humaine est au travail pour l'oeuvre prochaine de vérité et de justice.

Cette vérité, cette justice, que nous avons si passionnément voulues, quelle détresse à les voir ainsi souffletées, plus méconnues et plus obscurcies !

J’ai cru que la vérité se suffisait à elle-même, surtout lorsqu'elle apparaissait éclatante comme le plein jour, ce n’est hélas pas le cas...

Je dis que cela est un crime de plus et que ce crime soulèvera la conscience universelle. Décidément, les tribunaux se font une singulière idée de la justice dans ce pays dès qu’il s’agit d’animaux...

Telle est donc la simple vérité, monsieur le Président, et elle est effroyable, elle restera pour votre présidence une souillure. Je me doute bien que vous n'avez aucun pouvoir en cette affaire, que vous êtes le prisonnier de la Constitution et de votre entourage, quoiqu’en réfléchissant un peu vous y êtes pour quelque chose....

Je le répète avec une certitude plus véhémente : la vérité est en marche et rien ne l'arrêtera. C'est aujourd'hui seulement que l'affaire commence, puisque aujourd'hui seulement les positions sont nettes : d'une part, les coupables qui ne veulent pas que la lumière se fasse ; de l'autre, les justiciers qui donneront leur vie pour qu'elle soit faite. Quand on enferme la vérité sous terre, elle s'y amasse, elle y prend une force telle d'explosion que, le jour où elle éclate, elle fait tout sauter avec elle. On verra bien si l'on ne vient pas de préparer, pour plus tard, le plus retentissant des désastres.

J'accuse votre justice, la justice de mon pays de ne pas prendre la souffrance des animaux en considération quand elle rend ses jugements, j'accuse votre gouvernement d'atteinte à la dignité de l'être vivant et du non respect du droit des animaux, d’avoir recours à l'esclavage, d'autoriser la torture et de la reconnaître dans votre patrimoine! France tu insultes la vie ! France j'ai honte de toi !

Mais cette lettre est longue, monsieur le Président, il fallait que je la fasse et, il est temps de conclure.

Je n'ai qu'une passion, celle des animaux, au nom de ceux ci qui on tant souffert et qui on droit à notre protection. Ma protestation enflammée n'est que le cri de mon âme.

J'attends.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'assurance de mon profond respect.

BRUNO RICARD

 

Une créature qui souffre et qui n'a aucun moyen de nous faire entendre comment et pourquoi elle souffre, n'est-ce pas affreux, n'est-ce pas angoissant ?

 

Emile Zola

Publié dans le web en parle

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