Pour le "Fun" et pour la passion...
Bruno Ricard
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
| Salon du disque vinyle , cd , et dvd à Nîmes | ||
| Taille de la manifestation | ||
|---|---|---|
| 35 exposants | ||
| Horaires | ||
| De 9h30 à 18h00 | ||
| modalité d'entrée (visiteurs) | ||
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2 euros gratuit pour les moins de 12 ans
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Einstein disait qu’il existe deux choses infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Et encore, il émettait un doute sur l’Univers. La bêtise humaine a encore frappé. Et cette fois, elle a fait fort.
Depuis plusieurs mois, les propriétaires d’animaux résidant dans les alentours du boulevard Gorbella vivent dans la crainte dès qu’ils sortent promener leur chien. La crainte que leur
animal favori grignote une boulette trouvée sur le trottoir. Fatale gourmandise !
Car un empoisonneur sévit dans le secteur. Il a déjà fait plusieurs victimes à quatre pattes. Et laissé leurs maîtres dans la détresse.
« Elle m’a réveillé en hurlant »
Le 17 janvier, Jeff Bouyon va faire des courses dans un supermarché du boulevard. « Comme d’habitude », il laisse « Belle », sa chienne griffon croisée chow-chow devant
le magasin. « Les agents de sécu la connaissaient. Elle était adorable, soupire Jeff. Je l’avais trouvé abandonnée à Cessole il y a sept ans. »
La journée s’achève normalement. « Belle » est « impeccable ».
« Le lendemain matin, elle m’a réveillé en hurlant à la mort. Je l’ai trouvé la tête à l’envers dans sa gamelle ».
Paniqué, le jeune homme accompagne sa chienne au dispensaire de la Fondation d’assistance aux animaux. On lui dit que « Belle » est en état de choc, qu’elle fait une hémorragie interne et
on lui demande de payer une forte somme pour les premiers soins. Une somme que Jeff n’a pas.
Il parvient tout de même à faire faire une prise de sang à sa chienne et à financer trois jours de traitement. « Elle aurait eu besoin de trois semaines », détaille-t-il.
Quelques jours plus tard, « Belle » va mieux. Un autre vétérinaire, contacté par le jeune homme, diagnostique un empoisonnement à la mort-aux-rats.
« Belle » rechute. Elle meurt le 31 janvier. Et elle n’est pas la seule à avoir subi ce sort funeste.
Le 24 novembre dernier, au 12 de la rue Marcel-Pagnol, Martine Arnoux a perdu dans les mêmes circonstances « Van Gogh », son chat maincoon de neuf ans.
Après une première tentative avortée, l’empoisonneur avait remis ça et jeté des boulettes empoisonnées directement sur le balcon de Martine. « Je vis seule, ce chat, c’était mon bébé,
témoigne-t-elle. Je suis sous tranquillisants depuis. »
Elle évoque aussi le cas d’une de ses voisines dont les deux petits chiens ont été empoisonnés de la même façon alors qu’elle les promenait. « C’est scandaleux, lâche-t-elle, ça n’a
pas de nom ».
« Quelqu’un du quartier »
Depuis, une psychose s’est installée chez les propriétaires du quartier. Jean-Louis Perlo possède deux chiens et fait constamment attention, d’autant qu’il a lui-même vu certaines de ces
boulettes. « ça ressemble à des perles bleues. On les trouve au pied des arbres sur le boulevard. » Pour lui, c’est certain, « il s’agit de quelqu’un du quartier. Sûrement
une personne qui ne supporte pas que les chiens fassent leurs besoins ».
Mais alors, comment expliquer le cas de « Van Gogh », empoisonné sur le balcon de sa propriétaire ?
Jacques Gargano, un ami de Jeff Bouyon, a décidé de prendre les choses en main : « J’ai contacté la Fondation Bardot*. Et je vais envoyer un courrier à Brigitte elle-même ! »
*La Fondation Brigitte Bardot se bat depuis 1986 pour la cause animale. Si votre animal est empoisonné, envoyez une attestation d’empoisonnement de votre vétérinaire ainsi qu’une
copie du dépôt de plainte au 28 rue Vineuse, 75116 Paris. La Fondation se constituera partie civile. Renseignements : 01.45.05.14.60.
Source : http://www.nicematin.com/article/nice/qui-empoisonne-les-chiens-de-gorbella
L’ouvrage :
« Je suis la première actrice
française à s’être déshabillée
à l’écran. Mais je l’ai fait
avec délicatesse. Je voulais
que le sex-appeal ne montre
pas tellement le corps mais
ce que l’on devait voir audelà.
J’en eus vite assez.
Heureusement Bardot vint
me remplacer. »
A
insi s’exprimait Martine
Carol quelques années
avant sa disparition en
1967…
Celle qui fut le « sex-symbol
» des années 50, égérie d’un cinéma populaire, aimée
du public français, aura eu un destin tragique comparable,
en de nombreux points, à celui de Marilyn Monroe, sa
petite « soeur de coeur ». Devenue une « superstar » grâce
à la série des Caroline Chérie, de films à grand succès
comme Nana ou Madame Du Barry, immortalisée par
Lola Montès, le chef d’oeuvre de Max Ophüls, elle fut
éclipsée,
malgré elle, par l’arrivée de Brigitte Bardot qui fit souffler
un vent de modernité et de liberté sur le cinéma et la
société française.
« Vadim m’a créée, mais Martine Carol avait inventé son
modèle », déclara cependant B.B. à l’époque. Dans sa préface,
Brigitte nous révèle son admiration et sa tendresse
pour une actrice attachante et éternelle à jamais dans nos
mémoires.
Cet ouvrage fort bien documenté nous raconte, en chronologie
parfaite, la vie d’une véritable héroïne de fiction.
Les succès, la gloire, la ronde des amours et des mariages
puis les premiers échecs, les désillusions, la descente aux
enfers, et même l’alcoolisme, jusqu’à sa mort brutale et
mystérieuse, comme celle de Marilyn…
L’auteur :
Dominique Choulant
, né en 1963, réside à
Toulouse. Passionné par le cinéma et ses stars, il a déjà
publié plusieurs ouvrages et notamment des biographies
sur Marilyn Monroe (en 2006) et Brigitte Bardot
(en 2009
Extraits :
Désormais l’avenir appartient à celle qui se fait
appeler dorénavant… Martine Carol (le « e » disparaissant
bien vite à la trappe : par « superstition »,
elle prend bien garde d’éviter d’avoir treize lettres
dans son nouveau pseudonyme). C’est François
Périer qui l’a baptisée ainsi. Avec son concours, elle
s’est choisie un nom sonnant bien, susceptible de
frapper l’imaginaire populaire, de toute façon plus
approprié que le sien : Marie-Louise Mourer, ou
même Maryse Arley. Ainsi, elle rend hommage à
l’actrice américaine Carole Lombard, morte dans
un accident d’avion le 16 janvier 1942 à l’âge de
33 ans, alors qu’elle était en tournée de propagande
afin de divertir les GI’s. Elle a laissé un film
posthume,
To be or not to be
(vaudeville anti-hitlérien
de Lubitsch), et un mari, Clark Gable… l’« idéal
amoureux » de Martine.
[…] Une star est née…
Avec Caroline Chérie, Martine Carol trouve une
belle consécration. Elle entre vivante dans la
légende cinématographique comme Linda Darnell
avec Ambre, Ingrid Bergman avec Jeanne d’Arc et
Vivien Leigh avec Scarlett O’Hara… sans comparaison
de génie, bien entendu.
[…] Martine Carol devient à jamais… le premier
(et nouveau) sex-symbol du cinéma français des
années 50.
Et en ayant offert quelques scènes dénudées au
public venu en masse : au final,
Caroline Chérie
se
classe au 2
e
rang au bilan des entrées Paris-périphérie
des films français pour la saison 1950-1951,
derrière Justice est faite d’André Cayatte et devant
La Ronde
de Max Ophüls.
Alors, tant qu’il y aura des cinémathèques et des
salles d’art et d’essai pour revoir ce grand classique :
Martine vivra.
Oui, celle qui est entrée dans la grande famille des
Éternels du cinéma depuis
Caroline Chérie
(dont
un extrait figure dans
Nikita
de Luc Besson, 1990)
occupe désormais, et pour toujours, une place à
part et bien méritée dans la légende du 7ème Art.
Vraiment…
Un mythe subsiste et subsistera.
Éternel lui aussi, dans nos coeurs…
Caractéristiques du livre :
Biographie 232 pages Prix Public TTC : 20
e
Ft 15 X 24
Pour toute demande de Service de Presse
Vous adresser à : Éditions Autres Temps
&
04 42 32 75 42 - Fax 04 42 32 75 37 - Courriel : autrestemps@horizon-imprimeries.com
Bruno Ricard
Dans le cadre de la Journée Mondiale des Animaux dans les Laboratoires et à l'initiative de la Fondation Brigitte Bardot, d'International Campaigns et d'Antidote Europe, un rassemblement européen contre l'expérimentation sous la forme d'une
manifestation est prévu samedi 23 avril 2011 à Paris.
Toutes les organisations de défense des animaux, tous les militants sont invités à se joindre au mouvement d'opposition à l'expérimentation animale, scientifiquement et éthiquement
irrecevable.
Réservez d'ores et déjà votre journée et organisez-vous (réservation de train, covoiturage, etc.) pour venir nous rejoindre le 23 avril 2011 à Paris.
Tract d'appel à la manifestation à télécharger pour diffuser autour de vous (cliquez sur la miniature) :
![]() Brigitte Bardot Marraine de Doggy Célébrités |
![]()
Alain Delon
Parrain de Doggy Célébrités |
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Ci dessous le numéro 2
Brigitte Bardot est la marraine et Alain Delon le parrain de cette revue que je vous conseille!
De plus vous retrouverez dans chaque numéro un article rédigé de et par "Brigitte Bardot"
Le monstre sacré avait joué avec Maria Schneider dans Madly, il y a plus de quarante ans. Pour lui dire au revoir, il était accompagné de sa partenaire dans la pièce Une Journée Ordinaire...
Fiona Gélin et Catherine Lachens
Manuel Gélin
Stars du 7e Art, amis, personnalités du monde artistique et politique s’étaient déplacés à l'église Saint-Roch pour saluer la mémoire de l’enfant perdue du cinéma français…
Brigitte Bardot, chez qui l'actrice avait logé deux années durant et qui lui téléphonait chaque dimanche, a décrit «Maria l'insurgée», qui avait trouvé en elle «une mère». «Maria a marqué à jamais par son insolence», selon les mots de BB portés par la voix grave d'Alain Delon.
Née en 1952 d'une mère mannequin d'origine roumaine dont elle a pris le patronyme et de l'acteur Daniel Gélin, qui n'a fait que la croiser sans jamais la reconnaître, Maria Schneider, repérée à 19 ans pour jouer dans Le Dernier Tango à Paris a passé le reste de sa vie à tourner la page.
Le visage encadré de boucles folles et le corps, célèbre, noyé dans des pulls trop grands et des jeans rapiécés, la jeune fille à la voix rauque qu'elle était en 1972 entre les mains de Brando et sous l’œil de Bertolucci s'est retrouvée figée en icône de la révolution sexuelle. Prisonnière du scandale qu'elle avait déclenché. Au point d'en faire oublier ses traversées cinématographiques en compagnie de Jacques Rivette (Merry Go-Round), Luigi Comencini (L'imposteur), René Clément (La Baby-Sitter), Werner Schroeter, Philippe Garrel, Daniel Duval (La Dérobade), Enki Bilal ou Josiane Balasko, la dernière à l'avoir appelée sur un plateau, pour Cliente, en 2009.
La cérémonie religieuse dans la paroisse des artistes a été l'occasion de plusieurs témoignages placés sous le signe de sa passion et de son exigence personnelle et professionnelle.
Ses proches ont salué «l'assoiffée d'amour», l’indomptable, partie trop tôt. Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, était excusé pour cause d'obsèques d'Edouard Glissant aux Antilles, mais un de ses représentants a présenté l'hommage du gouvernement à la défunte.
Son oncle, Georges Schneider, se refusant à évoquer le sulfureux opus du pont Bir Hakeim, a dit vouloir garder d'elle «la plus belle image d'un visage de femme», celle «cheveux au vent, debout dans une décapotable», dans Profession Reporter d’Antonioni, avec Jack Nicholson.
«Ciao Bella, Ciao Maria», a conclu Pia, sa compagne, saluant son courage et sa pugnacité face à la maladie, un cancer qui l’a emportée le 3 février, à 58 ans.
11/02/2011 Entretien exclusif avec la Fondation Brigitte Bardot
Interview de Christophe Marie (à droite, sur la photo), porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot.
L’Observatoire du Halal: La Fondation Brigitte Bardot s’est lancée, depuis le début de l’année, dans une campagne contre les abattages rituels. Pourquoi ?
Christophe Marie: Ce n’est pas un nouveau combat car nous agissons, depuis des années, contre l’égorgement des bêtes sans étourdissement préalable. D’ailleurs, la toute première action de Brigitte Bardot en faveur des animaux portait, précisément, sur les conditions de mise à mort en abattoir. C’était en 1962 et il aura fallu attendre plus de dix ans avant d’obtenir l’insensibilisation des bêtes lors de leur saignée. Nous n’acceptons pas que les croyances personnelles, aussi respectables soient-elles, viennent balayer les dispositions réglementaires prises pour limiter la souffrance des animaux sacrifiés. Lorsqu’en 2004 nous avons été reçus avec Brigitte Bardot à la Mosquée de Paris, le Dr Dalil Boubakeur et son grand Mufti nous ont certifié que l’Islam n’était pas hostile à l’étourdissement dès lors que ce dernier n’était pas irréversible et n’entrainait donc pas la mort de l’animal. Ce point a été confirmé par l’Académie vétérinaire de France dans son rapport sur « le degré de réversibilité de l’étourdissement des animaux d’abattoir ». C’est un fait établi, les musulmans ne peuvent nullement prétendre que la barbarie de l’égorgement à vif est imposée par leur religion.
- Votre fondation est associée à 6 autres associations de défense des animaux, comment s’est passé ce grand rassemblement ?
Il était important de montrer que l’action menée ne vise pas une communauté mais une pratique cruelle, d’où la nécessité de réunir différentes associations de protection animale pour lever toute ambigüité. Il n’est jamais facile de rassembler, particulièrement sur un sujet aussi sensible, mais la généralisation de l’abattage rituel, sa distribution dans les circuits classiques sans information pour le consommateur, mais aussi la provocation de certaines marques s’affichant fièrement « halal » ont fini par convaincre les associations qu’elles devaient se joindre à nous pour lutter contre cette régression terrifiante.
- Brigitte Bardot, présidente de l’association, avait poussé une gueulante il y a quelques mois et alerté Nicolas Sarkozy. Elle réclamait plus de traçabilité et avait, une nouvelle fois, plaidé la cause des animaux. Des retours de l’Elysée ou des membres de la majorité présidentielle ? Des soutiens ?
Nous avons été reçus, à deux reprises, par Nicolas Sarkozy qui nous a fait de belles promesses qu’il n’a pas tenues. Il s’était même engagé par écrit, dans une lettre à Brigitte Bardot, à contraindre les abattoirs halals à généraliser l’étourdissement préalable… Michèle Alliot-Marie puis Brice Hortefeux ont pris des engagements inverses et ont torpillé les propositions européennes de ne plus autoriser d’exception à l’obligation d’étourdissement des animaux. Hortefeux manœuvre, aujourd’hui encore, à faire échouer la volonté du Parlement européen d’assurer une traçabilité des viandes via une information du consommateur sur les conditions d’abattage des animaux. Nous pouvons avoir honte de la politique défendue par l’actuel gouvernement qui fait preuve d’une lâcheté intolérable, les précédents n’étaient pas plus courageux cela-dit.
- Vous avez subis beaucoup de pression avant le lancement de votre campagne d’affichage. Comment réagit la population française sur le terrain ?
Je ne sais pas si « les Français sont des veaux » comme le disait de Gaulle, mais ils sont nombreux à avoir réagi à notre campagne d’affichage et nos appels dans les médias. Beaucoup nous remercient de ne pas baisser les bras face aux difficultés rencontrées. Nous sommes souvent confrontés à la censure et aux menaces, mais cela n’a aucune importance car nous savons toute la légitimité et la pertinence de notre action.
- Il y a quelques semaines, nous avions publié une interview de Nicolas DHUICQ, député UMP, qui proposait une loi «visant à améliorer l’information du consommateur quant au mode d’abattage des animaux». Cela va dans votre sens ?
Oui, cela va dans notre sens mais cela ne va pas assez loin. Nous travaillons actuellement avec deux autres députés qui souhaitent nous accompagner dans une proposition de loi qui supprimerait l’exception prévue dans le cadre de l’abattage rituel. Ce texte imposerait l’étourdissement des animaux et répondrait ainsi à la Fédération vétérinaire d’Europe qui, dans un avis publié en 2006, stipule : « la pratique consistant à abattre les animaux sans étourdissement préalable est inacceptable, quelles que soient les circonstances. »
- On le constate jour après jour, le Halal a le vent en poupe. La fondation Bardot fait-elle un lien entre ce développement et l’Islam en France ?
Non, il ne revient pas à la Fondation de faire ce genre de lien, l’Islam en France n’est pas notre préoccupation, notre seul objectif est de dénoncer la cruauté de l’abattage qui est rendu plus insupportable encore lorsqu’il est pratiqué sans étourdissement préalable. Avec l’Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs, nous avons pu dévoiler ce qu’est un égorgement dans ces conditions et la longue agonie qui suit, particulièrement pour les bovins qui peuvent rester conscients, sensibles à la douleur, jusqu’à 14 mn après avoir eu la gorge tranchée.
- A côté de cette campagne d’affichage, organisez vous des actions de sensibilisations dans les rues de France ?
Nous avons réalisé une carte-pétition pour permettre au public de soutenir notre action. Cette carte est disponible à notre Fondation et doit être directement adressée au Premier Ministre car il lui revient d’arbitrer et de définir la politique défendue par ses ministres de l’Agriculture et de l’Intérieur. Il faut continuer à informer car, qui sait que la majorité des viandes provenant de l’abattage rituel (60% pour le halal et 70% pour le casher) se retrouve dans le circuit classique sans aucune indication pour le consommateur ? Alors plutôt qu’organiser des actions dans la rue, et puisque les Français sont volontairement trompés et pris pour des consommateurs imbéciles, nous les invitons à réagir en cessant de consommer toute viande car, dans le doute, la meilleure chose est encore de s’abstenir.
- Certains de nos lecteurs aimeraient sans doute s’investir à vos côtés, comment peuvent-ils vous contacter ?
Ils peuvent venir s’informer sur le site de la Fondation Brigitte Bardot ou venir visiter notre site dédié à l’abattage rituel : http://www.abattagerituel.com/
- Connaissiez vous L’Observatoire du Halal ?
En toute honnêteté, non, mais toute démarche visant à informer le consommateur est bonne dès lors qu’elle permet à chacun d’agir en parfait connaissance de cause. Ce que nous souhaitons, véritablement, c’est de lever cette omerta qui empêche actuellement tout débat sur l’abattage rituel, toute remise en cause d’une pratique barbare qui n’a plus sa place au XXIème siècle, qui plus est dans un Etat laïque qui n’a pas à placer les croyances individuelles au-dessus des lois républicaines. Les animaux ne sont ni juifs, ni musulmans, ni catholiques et ils ne peuvent pas s’opposer aux tortures infligées par l’homme, il nous revient donc de les défendre et tout support nous aidant à faire passer le message est précieux.
Source : http://www.observatoireduhalal.com/11022011-entretien-exclusif-avec-la-fondation-brigitte-bardot/