Info Journal fondation Brigitte Bardo tn°124 du 1er trimestre 2023...
Info journal n°124 du 1er trimestre 2023 et Info journal junior n°74 du 1er trimestre 2023
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Info journal n°124 du 1er trimestre 2023 et Info journal junior n°74 du 1er trimestre 2023
Un nouveau dispositif pour la gestion des chats errants a été adopté : il s’agit d’un partenariat noué entre Roquemaure, l’association les Copains félins, le collectif vauclusien de protection animale, le cabinet vétérinaire de la Cèze, la Fondation Brigitte Bardot et la Fondation 30 Millions d’amis.
Afin d’endiguer la multiplication des chats sans propriétaire, dont la divagation est signalée régulièrement par les administrés, et limiter les nuisances induites, la commune a souhaité intervenir durablement et dans le respect du bien-être animal.
Cette gestion des chats consiste à identifier leurs lieux de vie, les nourrir, les capturer pour les identifier, les soigner, les stériliser, puis les relâcher sur leur territoire. Ce procédé, qui fait ses preuves, régule les populations félines tout en leur permettant de continuer de jouer leur rôle naturel de lutte contre les rongeurs. "Permettre une cohabitation harmonieuse entre les habitants et les chats libres est l’objectif de ce partenariat" soulignent la maire Nathalie Nury et Claire Seguin, adjointe à l’environnement, au patrimoine et au développement durable.
Pour la mise en place de ce nouveau dispositif, l’association locale Les Copains félins, présidée par Brigitte Egender, recherche des bénévoles pour l’aider : la commune comptant déjà 20 points de nourrissage dont il faut s’occuper, à savoir les nettoyer et ravitailler. Les bénévoles pourront également aider la présidente à trapper les chats pour les identifier et les mener, le cas échéant, chez le vétérinaire.
Après identification le chat sera remis à son propriétaire ou sur le territoire sur lequel il aura été trappé. " Il est indispensable que chaque propriétaire de chat le fasse pucer et stériliser, rappelle Claire Seguin qui précise également : "Les propriétaires d’un chat non pucé ou tatoué risquent une amende pouvant aller jusqu’à 750 €."
Les frais vétérinaires pouvant représenter un frein le président du collectif vauclusien de protection animale, Denis Schmidt, rappelle que la commune, à travers son CCAS, promeut le dispositif Vétérinaire pour tous qui permet, sous conditions d’éligibilité, de bénéficier d’aides sur ces frais ; un tiers des frais restant à charge du propriétaire du chat.
Le journaliste et militant écologiste Hugo Clément est critiqué pour sa participation à un débat organisé par Valeurs Actuelles.
« Si c’était à refaire, je le referais sans hésiter » : critiqué par plusieurs personnalités écologistes et de gauche pour sa participation à un débat organisé par l’hebdomadaire conservateur Valeurs Actuelles, le journaliste et militant écologiste Hugo Clément s’est défendu ce vendredi sur Twitter. Au cours de cet évènement, qui a rassemblé la veille près de 3 500 personnes à Paris, le journaliste a notamment débattu avec le président du Rassemblement national (RN), Jordan Bardella.
« À lire certaines réactions, venues du milieu de l’écologie politique ou de l’extrême gauche, il ne faudrait pas débattre avec l’extrême droite, mais « la combattre », écrit Hugo Clément sur le réseau social. Je trouve cette vision de la politique affligeante ».
« Ne pas parler (aux électeurs du Rassemblement national) n’est pas une option envisageable », poursuit Hugo Clément, estimant qu’il faut, au contraire, essayer de « convaincre » les sympathisants du RN. « Au pire, cela ne marche pas et ne convainc personne dans l’auditoire. Au mieux, des électeurs RN entendent des choses qu’ils n’ont pas forcément l’habitude d’entendre dans leur famille politique et sont sensibilisés sur ces sujets importants », explique-t-il.
Au cours de cette soirée, à laquelle participaient également l’ancien Premier ministre Manuel Valls, ou le député européen François-Xavier Bellamy (Les Républicains), Hugo Clément avait ainsi affirmé : « peu importe pour qui on vote, on va tous être frappés par le changement climatique ». « La biodiversité, ce n’est pas un truc de bobos écolos : c’est la survie de l’humanité », avait-il ajouté face au président du RN, Jordan Bardella, qui avait quant à lui déclaré ne pas vouloir « laisser le sujet (de l’écologie) à la gauche ».
Animateur de l’émission consacrée à la préservation de l’environnement « Sur le front », diffusée sur France 5, et connu pour son engagement en faveur de la cause animale, Hugo Clément avait été critiqué par certains élus de gauche pour sa participation à cet évènement. Le député écolo Aurélien Taché a notamment dénoncé sur Twitter « le vrai visage » du journaliste, « celui de la caution écologiste de l’extrême droite ».
« Merci mais non merci pour cette dépolitisation dangereuse de l’écologie et du travail de conviction vers l’électorat populaire », a également tancé la députée insoumise Nadège Abomangoli sur le réseau social.
Sur Twitter, Hugo Clément a par ailleurs confirmé avoir conditionné sa participation au débat au versement d’un don « à une association de défense des animaux ». « Valeurs Actuelles a choisi la Fondation Brigitte Bardot (FBB) », une association décriée par certains militants écologistes pour la proximité de sa fondatrice, l’ancienne icône de cinéma Brigitte Bardot, avec le Rassemblement national.
« (La FBB) est une super asso très mobilisée sur le terrain contre l’élevage intensif, la corrida, ou les chasses cruelles », s’est félicité le journaliste sur Twitter, se disant « très fier » de la soutenir. « Les gens qui l’accusent d’être « raciste » ne connaissent ni son travail pour les animaux ni ses bénévoles dévoués », a-t-il conclu.
75 % des Français considèrent que le gouvernement ne s’engage pas suffisamment en faveur des animaux (et même 80 % chez les 25-34 ans). Ce sont les résultats d'un sondage Ifop pour la Fondation Brigitte Bardot, révélé le journaliste Hugo Clément pour son site Vakita.
Pour coordonner les travaux de ces différents ministères et fixer des objectifs, 82 % des Français se déclarent favorables à la création d’une délégation interministérielle dédiée à la condition animale (92 % chez les 18-24 ans). Cette nouvelle étude révèle que 87 % des Français sont favorables à une limitation de la durée de transport des animaux vivants à un maximum de huit heures pour les mammifères et à 4 heures pour les volailles et lapins.
80 % des Français sont favorables à l’interdiction de l’exportation d’animaux vivants hors de l’Union Européenne, au profit de l’élevage et l’abattage sur le territoire européen (transport des carcasses). Également, 83 % des Français sont favorables à l’interdiction du transport des animaux non sevrés, hormis lorsqu’ils sont déplacés avec leur mère.
Le ministère de l’Ecologie a présenté, le 9 janvier 2023, un plan de sécurisation de la chasse scandaleusement ridicule, rejetant l’instauration d’un jour sans chasse pourtant largement plébiscitée par les Français… Pour 70 % des Français interrogés cette mesure est insuffisante pour garantir la sécurité (et même 71 % des Français habitant des communes rurales, donc plus exposés aux accidents de chasse).
Autre enseignement de ce sondage, 72 % des Français interrogés estiment que l’Etat devrait favoriser et soutenir les efforts de coexistence entre les espèces sauvages et les activités humaines en minimisant le recours aux procédés létaux.
L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1 017 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d'agglomération.Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 2 au 3 mars 2023.



Ce ne sont pas moins de 455 bovins qui ont été pris en charge par la Fondation Brigitte Bardot. Et ce chiffre pourrait d’ailleurs augmenter, certaines femelles étant gestantes.
Tous ont rejoint l’Arche de BB qui a déjà la responsabilité de plus de 10 000 animaux, dont 2 000 bovins.
Bravo à nos équipes qui n’ont pas hésité à braver des conditions météorologiques particulièrement défavorables et un terrain hostile (lisier, marécages…) pour mener à bien ce sauvetage.
Une telle opération est un véritable investissement pour la Fondation (le seul coût de la pension s’élèvera à plus de 400 000 € par an !) et n’est rendue possible que grâce à votre soutien généreux et fidèle. Nous vous en remercions chaleureusement !
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"Élevez vos ambitions Monsieur le Ministre !": sept ONG ont demandé mardi au ministre de l'Agriculture Marc Fesneau de porter une position "ambitieuse" à l'occasion de la révision de la réglementation européenne sur le bien-être animal.
Ces ONG de protection animale (CIWF France, Fondation Brigitte Bardot, LFDA, Welfarm, OABA, Quatre pattes et Convergence Animaux Politique) ont pris la parole à quelques pas de l'Assemblée nationale, dans l'espoir d'influer sur la position défendue par la France à Bruxelles.
La Commission européenne prépare une proposition de révision de la réglementation sur le bien-être animal, attendue à l'automne prochain.
Le directeur de CIWF France, Yvan Savy, a estimé que cette révision du cadre régissant l'élevage, le transport et l'abattage des animaux était une "opportunité unique en une génération".
Actuellement, plus de 300 millions d'animaux - poules, truies, lapins - passent tout ou une partie de leur vie en cage chaque année dans l'UE. Les poules sont jusqu'à 50.000 par bâtiment et des poulets "grandissent si vite que leur corps ne peut même plus les porter", a-t-il ajouté.
"Ouvrez les cages, M. Fesneau !" a-t-il lancé.
Les associations demandent la fin des cages, l'interdiction de transporter des animaux vivants hors de l'Union européenne ou encore l'obligation d'indiquer le mode d'élevage sur les emballages, pour que les consommateurs achètent en toute connaissance de cause.
Le "système intensif à haute densité ne peut pas continuer", a déclaré Élodie Gérôme, de l'association Quatre pattes.
Selon Lorène Jacquet, de la fondation Brigitte Bardot, la France "doit préparer les filières" à une transition "inéluctable".
Au moment de l'abattage, les ONG veulent notamment la généralisation de la vidéosurveillance et l'arrêt de la pratique consistant à suspendre les volailles par les pattes, tête en bas, avant la mise à mort.
Les associations plaident pour que l'étourdissement soit systématiquement pratiqué avant la tuerie. Le sujet est hautement sensible, dans la mesure où l'animal doit être conscient avant sa mise à mort selon les principes de l'abattage rituel (casher et halal).
Près d'une pile d'animaux en peluche portant des badges sur leur fourrure synthétique ("Élevez vos ambitions Monsieur le ministre !"), quatre députés ont assuré les associations de leur soutien: l'élue Renaissance Corinne Vignon, l'écologiste Sandrine Rousseau, les insoumis Aymeric Caron et Anne Stambach-Terrenoir (LFI).
La France doit être "moteur", a défendu Mme Vignon, quand Mme Stambach-Terrenoir a appelé à "sortir de ce statu quo absolument néfaste".
Les ONG signataires de la présente lettre regrettent ce choix du ministère de l’Agriculture d’écarter des discussions la protection des animaux en abattoirs.
La Commission européenne a en effet décidé d’aborder plusieurs points dans le cadre de cette révision : l’élevage, notamment en mettant fin à l’utilisation de cages afin de répondre à l’Initiative Citoyenne Européenne (ICE) « End the Cage Age » qui a recueilli 1,4 million de signatures dans les 28 États membres, mais également le transport et l’abattage des animaux.
En écartant d’emblée la thématique de l’abattage des concertations, alors que 2,7 millions d’animaux sont abattus par jour, le ministère de l’Agriculture empêche la tenue de discussions qui pourraient justement permettre de dégager un consensus. Dans cet objectif, plusieurs sujets méritent d’être abordés :
Ces sujets méritent l’ouverture d’une concertation spécifique et nous espérons que vous saurez revenir sur votre décision contraire aux intérêts des animaux. Soyez toutefois assuré que nos ONG participeront aux quatre groupes de travail** mis en place durant ces deux prochains mois. Elles feront en sorte d’éviter un manque d’ambition global de la France quant aux propositions qui seront portées devant la Commission européenne.
Nous vous remercions de l’attention que vous ne manquerez pas de porter à nos suggestions et vous prions d’agréer, Monsieur le ministre, l’expression de notre haute considération.
Les signataires
Un cadavre de mouton a été découvert à Sarceaux, près d'Argentan. La mairie, qui déplore aussi le dépôt de déchets ménagers, a porté plainte " pour combattre ce manque de civisme".
La mairie de Sarceaux, près d’Argentan (Orne), a déposé une plainte à la suite de la découverte d’un mouton mort abandonné sur sa commune.
« Il était déjà inadmissible de constater sur le domaine communal le dépôt de déchets ménagers, verres et encombrants.
Maintenant, nous avons à déplorer depuis ce week-end le dépôt d’un cadavre animal », s’agace le maire, Patrick Claeys, ce jeudi 23 mars 2023.
L’ovin « ne porte aucune trace d’un marquage aux oreilles, élevage très personnel certainement », en déduit l’élu.
« Tous ces comportements irresponsables sont intolérables, ils sont bien entendus à la charge de la commune », poursuit le maire.
« Nous sommes encore bien loin des règles d’hygiène et de salubrité que nous souhaitons. Pourtant bien des moyens sont mis en place pour éviter ces états de fait, mais faut-il en avoir la volonté ? »
Alors « pour combattre ce manque de civisme, une plainte a été déposée ».